FAU
— Le Foj^s, la Fortuna des anciens, la Providence des chrétiens, n'est autre chose que la FataUté des musulmans.
Fatiguer, du latin fatim. ahondamnu^'nt, et «7^0. agir, qui ont donné fatigare.
Lassus tanquam cahaUus in clii-o. (Pétrone.) Fationé comme un cheval à une montée.
Fatras, amas confus de clioses futiles.
Et j'ai fait lianijiieroute à ce fatras de lois.-
(CoiiNMi.i.R. Menteur.)
Faubourg, pour fors bourg: ce qui est hors du hourg. delà place forte.
Faude ou fnulde, du vieil allemand faldan, plier. Vieux riiot.
— En has-latin, faulde désigne tonte pièce d'assenihlage qui se "replie sur une autre, comme les feuilles d'un paravent, les clôtures
mohiles pour parquer les moutons.
Faudagp désigne le droit de parquer les moulons.
— En provençal, faude est le siège naturel qui se forme par le pli que fait le corps avec les cuisses lorsqu'on est assis, et où la mère place son enfant.
Le talilier qui recouvre la faudo s'appelle faudiou.
Faudado, un plein tahlier.
On appelle mié faudiou, demi tahlier, Tliomme qui s'occupe des soins du ménage : le tahher étant considéré comme liusigne des cuisinières.
Frt?/(/e a signifié aussi le fond dune chaise: d'oi'i faudesteuil, fauteuil.
Ce mot correspond au français giron (Yoy.)
Vii'oa l'enfant (jue seya Ins la fauda de Maria.
(Ef. nporr./
(Ils virent l'enfant assis au giron de Marie.)
En vieux français: « Très riches mantelines venant sans plus jusqu'au-dessous des faudes. » (Oct. Saint-Gelais.)
Faune, du latin faunum.
Divinité champêtre des anciens.
Désigne aussi un ouvrage contenant la description des animaux sauvages d'un pays.
Fausset, itahen fosselfo : du latin fahuin. parce que cette voix est moins pleine que la voix de poitrine.