JUC
Le mol joiu^nalUte date de l'Empire. Auparavant, on disait : gazetier, îeuilliste.
On emploie encore, avec une acception injurieuse, le mot foUlculaire.
Journalisme est né sons lu Restauration : feuUletonisme, avec le premier feuilleton, publié dans la Presse, en 1837.
— En 1631, le 30 mai, parut la Gazelle de France /'politique). En 1665, le Journal des Savants.
En 1672, le Mercure Galant.
En 1697, le Mercure de France (littéraire).
Joute, substantif verbal tlejouler: \n\s-htm Juxlare ; anciennement yo^/^/e, conformément à.
D'où les mots : juste, ajusté, ajustement (?). Ajouter, mettre liout à bout.
En provençal, la joute s'appelle la targo, de large, bouclier.
Jouvence, anciennement ./o?uv^/?7(' ; duhWn Jurenta.
— Fontaine de Jouvence.
On voit dans le roman de Huon de Bordeau.v, cpie cette fontaine venait du Nil et du Paradis terrestre. Elle avait la propriété merveilleuse de guérir ceux qui buvaient de son eau, et de ramener à l'figt^ de trente ans les vieillards les plus décrépits.
— D'Herbelot, dans la Bibliothèque Orientale, dit que cette fable nous est venue des romans des Orientaux, dans lesquels la fontaine est appelée Elle, ou de l'immortalité.
— On disait de Laferrière, mort à 80 ans, et qui jouait encore les jeunes premiers, qu'il avait été « baptisé à la fontaine de Jouvence ».
Juan (don). Voy. Lovekice.
Jubé, mot latin : impératif du xerho Jubei'e, ordonner.
D'où la locution : venir à jubé (se soumettre).
Le jubé est, dans une église, une tribune élevée, d'où le diacre, au commencement des Compiles, demande au célébrant sa bénédiction par cette formule : Jubé, Doinine, benedicere.
Jubilé, du him Jub il a7'e, de l'hébreu 706e/ (son du cor). On annonçait, chez les Juifs, cette fête à son de trompe.
Jucher, origine inconifue; provençal, sajouquar. Les volailles se placent pour dormir sur des perches, ou jucs. (Yoy. matin.)
— La commune de Jouques (Bouclies-du-Rh(;)ne) a des armes