LIT
Lire heaiicoiii) : cléjoiiner de Rnbelnis el soii[)er do Racine. La mi'vr l'ii permettra la lecture à sa filli'.
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Lis, anciennement /ih, li; : du latin Hliiun.
Les lis ne (lient pas : les femmes ne rè.unenl pas en France.
C'est un jeu de mots sur la loi salique qui interdit aux femmes la couronne de France, ornée de fleurs de lis: et un passage de lÉvanuile de saint Mathieu O'I, 23) : Considerate lilia urjrL non Idhorant, neque ncnt. Considérez les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas.
C'est de même qu'on a dit que la couronne de France ne peut tomher en quenouille.
— Les fleurs de lis remplacèrent les abeilles dans les armoiries de France, sous Louis-le-Jeune. Ce prince, à cause de sa beauté, lut surnommé Floriix : et l'on a pensé que le nom de Fleur, joint à celui de Loïs (Louis), a, par une ressemblance de son, détermir.é l'adoption de cet emblème.
Lit, du latin lectum, du latin allicereC.) parce qu'il attire, invite au repos.
Synonymes : dodo, portefeuille (trivial).
— Comme on fait son lit, on se couche.
Litanie, du latin ecclésiastique litanlam: grec lUaneUi. prière.
Prière adressée à Dieu, à Jésus, à Marie ou aux saints, que l'on invoque en énuraérant leurs mérites ou leurs attributs, et en répétant comme refrain : Miserere nobis, ora pro nobla, cjcaudl nos.
On en attribue l'institution à saint Mamert, évèque de Vienne, en 469.
— Une longue litanie. (Voy. séquelle, kijrielle.)
— Les Bollandistes (mois de juin, t. II, p. 579) disent que liianic signifie une certaine formule d'invocation des saints, que fou chante dans les processions, et qui commence par Kyrie, eleison
Littérature; l'ancien français populaire était lelrefire : du latin lilleralurani.
— Par les lettres, nous développons les sentiments alVectueux. les idées morales, l'imagination, le goût et l'expérience de la vie. Par les sciences, nous faisons conti-epoids aux facultés de sentiment et d'indignation, dont il faut modérer l'essor : nous plions l'esprit à une discipline sévère, et nous entrons dans la voie austère et rude qui conduit à la vérité. (Duruy, 18G4.)