‹ Dictionnaire de locutions proverbialesChapitre 97 sur 336 · BYZ · texte numérisé non relu

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L;i buse est un oiseau de proie qu'il est impossible de dresser pour

la cluisse et qui était classé parmi les oiseaux i.unobles. Son air

stupide, qui est devenu proverbial, est dû sans doute à la fail)lesse

de ses yeux, tandis que l'épervier et le faucon servent à la poursuite

du dbier.

J'ai oiiy. ce n'est il'luiy ne (i'hier, Dire (lu'on ne peut es|ierviei- En nul tein|)s laiiv iruii binsard.

(Roman de la Rose, 3780.)

Ce proverbe indique que l'éducation , si nécessaire à tous, ne saurait avoir d'efficacité sur un esprit borné, où la nature n'aurait pas mis des germes intellectuels.

Les Provençaux disent : « De la queue d'un porc on ne peut faire un bon panaclie. »

But est une autre forme de bout : bas-latin biitum. Aller droit au but : « Je me comporte à la manière de l'artillerie: je vais droit au but. » (A. Dumas.) D'aller de but en blanc ainsi se marier. (Legrand.) Venir de luit en blanc à l'union conjugale. (Molière, Précieuses.)

Butor, espèce de béron; du latin bos-f aur us (1) \)î\rœ que quand il crie, le lier plongé dans la boue, il imite le beuglement du taureau.

La stupidité du Ijutor sert à désigner un bomme grossier, maladroit.

Molière a même employé ce mot au féminin : « Voyez donc cette maladroite, ...cette butorde. (Ecole des maris, III, 7.)

Byzantin, désitine un genre d'arcbitecture dans lequel l'arcbitrave est remplacée par un arc plus élevé que le plein-cintre romain, et où l'édifice est surmonté d'un dôme.

— L'art byzantin.est la transition entre l'art ancien, qui poursuivait le beau pour la forme elle-même, et l'art cbrétien, qui ne se servit de la forme que pour l'expression de l'idée... Il a brillé de tout son éclat du me au vu*' siècle... lia fransfbrmé à son usage les éléments de l'art païen, et traduit avec la langue du passé les sentiments nouveaux du cbristianisme.

Sous l'invasion des barljares, cet art faiblit, mais ne s'éteignit pas... Il conserva les traditions qui, transmises plus tard à l'Occident, devaient recevoir de magnifiques développements.

Cet art, soumis aux principes inflexibles du dogme, manquait de la liberté nécessaire au développement des êtres comme à celui des idées. (Domin. Papety.)

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