‹ Dictionnaire de médecine dogmatique ou Recueil des principales maximes d'Hippocrate, rangées selon l'ordre alphabétique des matières auxquelles elles sont applicables, et présentant l'indication des causes, des symptômes, des présages et du traitement des maladiesChapitre 24 sur 98 · Le vin pur appaise la faim. Aph. ij · texte numérisé non relu

Le vin pur appaise la faim. Aph. ij

7. La faim dessèche le corps. On peut donc raisonnablement prescrire l’abstinence aux sujets d’une constitution très-humide. Aph. vij.

1 52 Femme.

8. L’abstinence ne convient pas dans la douleur de tête , ni aux ivrognes. De victu. acut. iviij. io. B. 3i5.

FÉCONDITÉ. ( fæcunditas .)

Y oy. Conception, n.os i, 2, 3.

FEMME. ( femina , millier.)

1. Une femme n’est jamais ambidextre (1). Aph. vij. 45. A. 106.

2. Les femmes, en général, ne deviennent sujettes à la goutte qu'après la cessation du flux menstruel. Aph. vj. 29. a. ioo.

Femme grosse. ( Muiier gravi da , prœgnans , in utero gerens. ) Voyez Grossesse.

Femme stérile. ( infecunda muiier.) Voy.

Conception, n.os 7 et suiv.

FIÈVRE. ( Febris.) en général.

Diagnostic, i. A l'époque de la dentition, les enfans sont sujets aux fièvres. Aph. iij. xxv.

2. Une chaleur brûlante , avec de fréquentes déjections suivies de légères sueurs , annoncé un redoublement de fièvre. Coac. vj. 109. a.

(1) Je pense, comme plusieurs autres traducteurs, que le mot amplüdexios , ambidextre , doit signifier ici , la force , la vigueur. Alors , ne pourrail-on pas traduire ainsi cette sentence?

Les femmes n’acquèrent jamais ( pour l’ordinaire ) autant de force et de vigueur que les hommes.

Fièvre. i35

Voy. Dents , n.° 2 , Inflammation , n.° i , Langue, n.° 5, Sueurs, n.° i, Urine, n.® 54.

Pronostic. La fiè vre guérit d'autres maladies. 3. La fièvre guérit l’aphonie occasionnée par l’ivresse. Aph. v. 5. a. 90.

4. Elle termine le volvulus qui succède à la strangurie. Aph.vj. 44* A- 101 , et Coac. iij. 3x4- a. 568.

5. Les sujets qui , se portant bien , sont pris tout-à-coup de douleur de tête , avec perte de la parole et respiration stertoreuse, sont bientôt guéris , si la fièvre leur survient. Aph. vj. 5 1 .

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