Les femmes qui ont la matrice froide
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épaisse , sont stériles ; de même que celles qui l’ont trop humide ; la vertu prolifique de la semence s’y éteint. Celles qui ont trop de sécheresse et' d’ardeur à la matrice sont aussi stériles ; car le sperme s’y corrompt par défaut de nourriture : mais celles dont la matrice garde un juste milieu entre ces deux extrêmes, sont très-propres à la conception. Aph. v. 62. A. 96.
Voy. Hystérie, n.° 1.
Pronostic. Signes mortels. 4* Les duretés du ventre avec de vives douleurs , sont funestes dans les affections utérines. Coac . iij. 22 7. A. 576.
Yoy. Erysipèle , n.° 6.
Présage d'autre maladie. 5. L’inflammation de la matrice est (ordinairement) suivie de strangurie. Aph. v, 58. a. 96.
Thérapeutique. 6. La chaleur est avantageuse dans les affections de la matrice; le froid est très-nuisible en pareils cas. siph. v, çcxij, i, 11, 19, 22. A. 92.
7 . Si l’uterus se portant vers l’os ischion , vient à suppuration , il faut employer des tempons de charpie , chargés de médicamens (détersifs), Aph. c. 47. a. 95.
Voyez Fleurs blanches, Hystérie.
Hémorragie de la matrice.
Voy, Hémorragie, n.os 44 et suiv.
Hjdropisie de la matrice .
Voy, Hydropisie , n,° 5i.
Médecin,
MÉDECIN. ( Médicus ).
1. Beaucoup de médecins ne le sont que de réputation et de nom ; on en voit peu qui le soient réellement. Lex. j. 10 ad. 12. a. 41*
Devoirs du Médecin.
2. Un médecin doit dédaigner les richesses, avoir du respect ppur tout le monde , de la modestie; que sa mise soit propre et décente; qu’il se montre prudent, bon, prévoyant. Il faut qu’il ait de l’honneur, de la gravité, de la science , une connoissance parfaite de toutes les choses nécessaires à la vie, de l’éloignement pour tout objet de trafic; qu’étranger à la superstition , on voie sur toutes ses actions dominer l’esprit de la divinité. De dee. orn. v. 4 ad 17. a. 55.
3 . Le médecin doit non seulement exécuter lui-même les choses qui le concernent, mais encore faire coopérer le malade , les assistant et tout ce qui , de l’extérieur , peut lui être utile. Aph. j.j. 6. et seq. a. 68.
4. Le médecin , toujours observateur , doit être três-circonspect dans ses déclarations (et dans ses pronostics). Epid. vij. ij. 46. a. 801.
Voyez Pronostic.
5. ( 1 ) » Le médecin animé du désir de pré- * dire avec certitude la guérison ou la mort et
(i ) Cette maxime et les deux suivantes sont copiées ■ L traduction de Bosquillon.
a5o Médecin.
» le temps plus ou moins long que durera une » maladie, doit s’instruire de tous les signes
propres à chaque altération de la santé, se
mettre à même de juger et de comparer la » valeur de chacun deux, sans négliger les » signes qui peuvent se réunir aux premiers » (les épiphénomènes) , tels que les urines » et les crachats, parmi lesquels on considé- » rera sur-tout ceux qui sont mêlés de pus et » de bile ». Prœn. xxvj. i3 ad 17. a. 470.
6. » Il doit, en outre , examiner ( avec atten- » tion) les maladies qui régnent habituellement » dans le pays où il exerce la médecine, et » connoître la constitution particulière à cha-
que saison. » Prœn. xxvij. 1. a. 47 ©•
7. » Un médecin doit avoir une parfaite » connoissance des caractères propres à cba- » que maladie, et même de ceux qui ne sont » qu’accidentels; il ne doit pas perdre de vue » que dans telle année et dans telle saison que » ce soit, tout signe, bon ou mauvais, indique 5» la guérison ou la mort. » Prœn. xxvij. 3 , 4- a. 47 1.
Voy. Contraires, n.° 4-
Voyez Consultation, Médecine, Serment.
MÉDECINE. ( Medicina .)
1. La médecine n’est autre chose que l’art d’ajouter et de retrancher. On doit supprimer ce qui est de trop , et ajouter ce qui manque. DejLat. iij.j. 2, 5. a 401.