COQUELUCHE
C OQUELTJCHE.
dont nous avons rapporté le fait dans la Nouvelle Bibl. médicale , qui fut guéri par ce singulier remède Enfin , il est une puissance morale, dont l'exercice sa gemeiit dirigé , peut, dans beaucoup de cas, maîtriser l'action musculaire la plus désordonnée , c'est la volonté. Sans doute, ce serait à tort que le médecin compterait sur cette puissance pour arrêter le cours des convulsions dues évidemment à une phlegmasie ou à quelque autre lésion matérielle du syslème nerveux. Mais toutes les fois que la maladie est uniquement le résultat d'une habitude vicieuse ,du défaut d'harmonie ou de coordination des forces locomotrices, il est permis d'en espérer les plus grands succès. Il est même peu de maladies convulsives auxquelles il ne puisse apporter d'heureuses modifications. Aussi on voit tous les jours la volonté maîtriser des strabismes, des bégaieaiens, des chorées, etc., des tétanos, des épilepsies mêmes ont été guéris par ce seul moyen. La volonté peut aussi surmonter la force musculaire de la vie intérieure, elle peut modérer et calmer des toux convulsives , des voraissemens , des dysenteries, des dysuries, dus à la simple exagération de la contraction musculaire de l'estomac, des bronches, de l'intestin, de la vessie. Dans quelques cas, tous les efforts doivent tendre à rompre une habitude vicieuse , à imprimer une autre direction aux mouvemens actuels , à substituer une action régulière à une action pervertie ; dans d'autres , il sufiit de frapper vivement et soudainement l'attention du malade , pour distraire en quelque sorte le principe du mouvement , et remplacer un acte convnlsif par un acte sensiîif ; tel est l'effet d'un bain de surprise, d'une nouvelle inattendue, d'une forte impression morale quelconque. Tel a été sans doute l'effet des exorcismes , de la foi religieuse et de la foi magnétique. Il est presque inutile de faire sentir qu'il est une foule d'autres moyens hygiéniques ou pharmaceutiques dont l'appréciation ne peut être bien sentie qu'à l'occasion de chaque espèce de maladies couvulsives considérées en particulier et que nous nous trouvons par cela même forcé de renvoyer aux articles qui les concernent. (Foyez Chobée , Éclampsie, Epilepsie, etc.)
Th. TP^illis. IJe morbis convulsivis , 1 vol. in-12. 1678.
C, Hoffmann. Dissertatîo fie .spasmo seu convulsione ejuscjïie causis, in-4**. 1620. F. Hoffmann , Medic. ration, systema. 1760.
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Baumes. Traité des convulsions dans l'enfince. 1 vol. in-S". Paris 1805. Baillou. Opéra omnia ,tom. 4. p. 134. Genevrc.
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