‹ Dictionnaire de médecine et de chirurgie pratiques [electronic resource]Chapitre 233 sur 234 · V.,, ouil · texte numérisé non relu

V.,, ouil

çDe ou accrou les souffrances, q.,i sont acopagnées plus ou mo.ns considérable; la tension desgL^nTve," ^^briJe

ne reprend contact renou

™en t du pavHlon des oreille's , renden que: T 1''"'"^^" ' g nflT

«"rie côte presque impossible. Si cet^, Imm J '"'"''''"s sur le i 1 -me, il survient ordLirement d" ^i:^:: ^^»do„„ée f 'SS'

d.. un état ~ï:;:-::^-:zs:r

occpito-lVontale. La

dp M n„r-.„„ peau du

issue à du pus et à des lambe;ux yan:;:;;:;i;r:"?:^;;:'-''f"-e et d;;;:e

f.ontale. La gangrei.e n'atteint pne " smvan la remarque judicieuse de M. Duren

dcpendans de ceux qui se distr.buent dal tissu ceilur ""-' ^^'«eaux in. Les jours su.vans, de nouveaux foyers .,nn„" """''"'•e sous-én.o,.,;^,- , Po.-.s les plus déclives, vo.ins du fo^er «S ^''^^^'^'issent' du t.ssu cellulaire et de l'aponévrose ïe d.n^ -Ta //'^ 'ambeVu. abondante; les os du crâne sont quelquefis à nu "PP"?""" est cj^"^ dans ses progrès , le délire , la diarrhée osieur! V "^^J « est '

annoncent une mort prochaine.

autres

arieté

«y^ptômes graves

'-plis de sérosité '^;;;;;:™;i^dr "7"" pi>'^<^--

ment ( éry.,;.^,. ,.„..^. r^^- ^'•'"''^f des ecchjmoses et des esch

^'■y^ipèLe ii,ansréneuy\ ^ '^•-"ir«o.5ei et des wcAa/vci se for-

-tion s établissent. SanT es'^a leTlVr'" ^'"^'^"''^ ^''^^^ ^« «"PP"" et les plaies se cicatrisent ; m s le plus so"""r \ "^'"''■'^^ - ^^'-^'n, 'a 'ésorptiondupus, àdes aL Li, «"^'^'^es succombent à

cerveau, annoncées p r lÎ phérom^' "" ' "^'''^'^ ' . du

J-e, verdâtre, brunâtre, o m m n2 7:f.^ i ^"^"^ ^-erte d'un enduù

ractères de 1 erys.pèle phlegmoneux au .a„t' r' '«s ca-

sur ces organes, peu de temps après 'arance, 1;^^;^"°"

ou

p^^t A.iigineu^i;';sn;^^-;;;' f pi^!^^^'

tièresijiiieusp, r?in. i , des dents , haleine fétide -- " '

Jdur et fiéauent' '^'^''^''^'\ deiect.ons involontair^.< vomissemens de ma- Iturne réponses lentes et tardives , vertAones et fétides ; pouls

I lurne soubresauts des tendons , mort. rêvasseries , délire taci-

/ .ur"' 1 P'"^'^°'"«"" que de voir IW "

/ l'ér*^""^! "f ''"'"'e'e période d^ L^Sème du tissu cellulaire sous-cutané / Ibourrerô!, P^^j^''^"°"e"'' i c e' t i'érysipèle simple ou du premier d.-gré de 1 ' phénomène constant dans l'érysipèle des

donné plus spécialement le uom Héryiip.mpieres- ^ ^esqi'Cl» tumeur formée par la peau et le kiisii « a ceu%j^velor("^e d'une manière lente , progressive , oflre fi ^a""'' /de ■e'°P''Jsème, au lieu delà tension de lérysipèlc j ^'àe*®y^'"e ^' l^rillanle, comprimée avec le doigt , en con- ^ •jjayfessiofl- Rarement voit-on des bulles accidentelles sur la /existe, plus petites et moins élevées que dans les érysipclcs foneux, elles apparaissent du troisième au cinquième jour, à neut de la formation de la tumeur , se rompent et sont rempia- Toùtes minces et peu étendues.

italts de la femme , le scrotum chez l'homme , les jambes et ' i des hjdropiques , sont le siège le plus ordinaire de l éiysiqui se développe fréquemment à la suite de scarifications peau et le tissu cellulaire distendus par l'accumulation nioré.

terminaisons, la gangrène est la plus fâcheuse ; elle est annoncée 'vive, une teinle rouge et luisante delà peau , qui devient ombée.

tes différ^nceîd'organisation de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané daiis les diver^esrégions du corps, les rendent plus ou moins aptes à être affectées de J uneou fe l'autre de ces variétés.

, lo. L'érysipèy £/e lajUe est sans contredit, de tous , le plus fréquent. 11 c^mence par il; nez, l.s joues , les paupières ou les lèvres, et s'étend avec plus o|moins de rapidité à la moitié, et le plus souvent à la totalité du visage Le t.*ulachç des paupières est tuméfié et œdémateux ; les yeux sont fermés et la^moya^s , le nez est enHé , les narines sont sèches, les lèvres boursouflées, les o^edlesirouges et luisantes; une salive abondante découle de la bouche, qui Rouvre diflicilement; quelquefois même l'inflammation de la peau se propaU ^ansles fosses nasales, le pWrynx et la caisse du tympan ; souvent , pendant qwe lepiderme se détache e. écailles furfuracées dans quelques points , la phlogose se soutient ou se déclare dans quelques autres , surtout sur le nez , sur le front, dans le cuir chevelu. De tous les érysipèles , celui de la face est le p * sujet a une résolution brusque. Cette fâcheuse terminaison est le pl* ordinairement précédée ou suivie daflèctions du cerveau ou de ses membranes annoncées par du délire, par un assoupissement profond et léthar<^ique, es .oubres.u.s des tendons , etc. Dans quelques cas, la'dispantion de 1 eliielet^a paiu consécutive au développement de l'aff-ection cérébrale. La tenm-

DlCTj DE MÉnECIKp ÇT

DE CllIP.ur.GlK PIÎ.niQUES.

ue I enlant détermine lors d'un premier ment en T'IT succio fréquentes ; il se termine presque toujrfi- Sun' ^a. ""«es le., ....

de ganglionifes axillaires. i'P'Uation -

4°. L'érjsipèle de la rér-n- a été principalement observe sur les

nouveau-nés " n» ^-taux et les maisons d'enfans trouvés; il s'étend quelquefoi- a 'a région bypogastrique et aux parties génitales. La gangrène est une des terminaisons trop fréquentes de cette inflammation, qui, abandonnée à elle-même, est souvent mortelle. On attribue son développement à de violentes manœuvres exercées sur le cordon ombilical , à un mauvais régime , ou à l'insalubrité de plusieurs des établissemens où les nouveau-nés sont rassemblés : il est fréquemment compliqué de péritonite et quelquefois d'une inflammation de la veine ombilicale.

5°. Vi'èvysipèledu pli de Vainc est quelquefois symptomatique de l'infiltration des matières fécales à la suite d'une perforation de l'intestin , opérée vers l'arcade crurale , ou dans le canal inguinal. Dans ce cas , le tissu cellulaire est crépitant et emphysémateux.

6°. X^érysipèle du scrotum et du prépuce se terminent souvent par gangrène; le gonflement œdémateux du prépuce est quelquefois si considérable que les malades ne peuvent uriner ; le scrotum , doublée ou triplé de volume , se gangrène le plus ordinairement dans les points où il touche le lit.

"io, l,^érjsipèle des membres ]e plus souvent est borné à l'ai^a/if-Zi/vïi ou à la jambe. Lorsqu'il s'est établi dans le voisinage des articulations, il est quelquefois accompagné de l'inflammation des membranes synoviales. Si l'inflammation s'est propagée profondément au tissu cellulaire sous-cutané et aux veines, les dimensions des parties peuvent être singulièrement augmentées. J'ai vu le bras acquérir presque les dimensions de la cuisse. Les membres sont le siège le plus ordinaire de l'érysipèle phlegmoneux : le repos et une attitude convenable sont deux conditions indispensables pour obtenir une guérison rapide.

8°. M. Renauldin rapporte avoir observé un exemple d'érysipèle général chez une femme âgée de cinquante ans environ. Toute la peau du tronc et des membres était légèrement tuméfiée , et présentait une rougeur érysipélateuse trèsintense; la face était la partie la moins affectée ; la malade , qui se sentait comme dévorée par des flammes, fut prompteœent guérie par l'usage des apél itifs et des bains tièdes fréquemment répétés.

§ III. L'érysipèle le plus simple atteint non-seulement la couche vasculaire de la peau , mais s'étend à toute l'épaisseur de cette membrane et au tissu cellulaire sous. cutané; l'érysipèle phlegmoneux ne diffèi-c réellement de l'érysipèle simple que par un plus haut degré d'inflammation du tissu cellulaire. Suivant M. Ribes, dans l'érysipèle, les petites veines des tégumens Sont principalement affectées et les ramuscules des artérioles moins enflammées ; les vaisseeux lymphatiques sont eux-mêmes lésés à un moindre degré que les veines et les artères ; la rougeur inflammatoire est surtout remarquable sur la tunique interne des petites veines , dont la cavité est remplie par du pus. Lors delà terminaison de l'érysipèle par gangrène, les parois de ces vaisseaux sont noires et se déchirent avec la plus grande facilité. Suivant moi , ces dispositions des veinules et des artérioles ne sont point constantes : je n'ai )ias trouvé la plus légère trace d'inflammation de ces petits vaisseaux dans plusieurs érysipèles que j'ai disséqués. D'ailleurs , ces observations de M. Ribes ne peuvent être applicables qu'aux veines sous-cutanées ; les veinules des papilles de la peau sont trop ténues pour qu'on puisse constat er Ic'ur inflammation. Or , l'altération des veines sous-cutanées , elle-mêtne , n'est pas constante , et le

P"^ qu'elles contiennent dans al, «J'J» avait eu J/p,, ■ ^Jmues ca«

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i'^ peau de la face éUU LT^ r-^' '^''^««'/^/i / ''^ peu de rougeur daL ! ^ '^'P'é suv)" ^'^ cellulaire L,. „ .P'""»^ les L„;.7 P^"P'eres , ^ ' P^..

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