GÉRÉ
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anévrysines des artères rétiniennes; — rêtinite pùjmentaire ;
— atrophie de la papille; — déformation de la papille; — battement artériel de la papille; — pouls veineux des veines de la rétine ; — contraction ou dilatation pupillaire; — nystagmus ; — tremblement ou ataxie papiUaire; — strabisme ;
— exophthalmie ou htjdrophthalmie, etc. Si ces phénomènes ne sont pas toujours pathognomoniqucs dans le diagnostic des méninges et du cerveau, ils sont au moins fort importants à ajouter aux autres symptômes de la maladie, et donnent au diagnostic des maladies cérébrospinales une précision inconnue.
Dans la méningite aiguë, après un ou plusieurs vomissements, de la constipation et de la fièvre, lorsque l'on ignore à quelle maladie on a affaire, la congestion avec œdème péripapillaire, la dilatation des veines de la papille et de la rétine, leur llexuosité, leur thrombose et les hémorrhagies rétiniennes enlèvent tous les doutes qu'on pourrait avoir sur le diagnostic. V. Méningite.
Dans ïhémorrhagie cérébrale, lorsqu'un homme vient d'être frappé de paralysie ou d'hémiplégie avec perte de connaissance, s'il y a congestion de la papille, dilatation des veines de la rétine ou hémorrhagie rétinienne, on peut être certain du diagnostic, car dans le ramollissement cérébral sénile il n'y a jamais de congestion cérébrale de la papille ni d'altération ou de rupture des veines de la rétine.
Toutes les phlébites des sinus de la dure-mère occasionnent la dilatation, la thrombose et la rupture hémorrhagique des veines de la rétine avéc ou sans œdème péripapillaire.
Dans les collections purulentes et dans les tumeurs du cerveau, assez volumineuses pour comprimer la couche optique ou le nerf optique, ainsi que les sinus latéral ou caverneux,.il y a infiltration de la papille, dilatation et thrombose des veines rétiniennes, puis avec le temps il se fait une atrophie ou une déformation de la papille.
Dans la paralysie générale progressive il y a souvent une ataxie ou tremblement de la papille, qui ne peut rester fixe aufoyer de l'ophthalmoscope, ce qui empêche l'examen de pouvoir se faire d'une façon convenable.
Certaines épilepsies offrent des lésions de la papille et une erreur de distribution des vaisseaux de la rétine, ou angioflanie, qui indiquent que la maladie est symptomatique.
V ataxie locomotrice produit la névro-rélinitc et entraîne presque toujours l'atrophie de la papille du nerf optique.
Dans les maladies chroniques du cerveau et de la moelle, l'amaurosc et l'atrophie du nerf optique sont des phénomènes si communs, qu'il faut eu faire les symptômes de la lésion cérébro-spinale.
La tuberculose des méninges se traduit souvent par des granulations blanchâtres tuberculeuses de la choroïde.
La folie de cause organique se traduit souvent par des exsudations de la papille et par des hémorrhagies rétiniennes.
Dans les chutes sur la téte avec fracture du crâne ou avec com2wession et contusion du cerveau, il y a toujours infiltration séreuse péripapillaire, dilatation, flexuos'ité et quelquefois thrombose des veines de la rétine, tandis que dans la commotion di cerveau le fond de l'œil reste dans l'étal normal.
Chose impoi lanle, dan:, le délire aigu des lièvres, dans le délire de l'éiysipèl . du cuir chevelu, dans les convulsions, dans les paralysies essentielles et dans toutes les
maladies nerveuses où il n'y a pas de lésion organique du! cerveau, on ne constate jamais, par l'ophthalmoscope, au-j cune altération de la papille ni des vaisseaux de la rétine,;
CERFEUISi. Plante potagère, appartenant aux ombel lifères, dont la décoction sert en lotions et en injection; vaginales ; à l'intérieur, on l'administre comme diurétiqm et emménagogue.
C'ERI^ilER. Arbre des rosacées, dont les fruits son très-agréables et très-rafraîchissants. Les queues de cerise. en décoction sont très-employées comme diurétique [+] ' L'écorce est employée comme fébrifuge et antigouttcusel | ' — Il y a un cerisier noir, dont les fruits appelés merise. servent, par fermentation, à produire le kirsch, et don l'eau distillée est rendue calmante par l'eau de laurier-ce rise qu'elle contient,
CÉRUSE. V. Carbonate de plomb.
CERVEAU. Le cerveau, le cervelet, la protubérance et la moelle épinière, centre de toute activité sensoriale ' motrice et intellectuelle, sont le siège des maladies le;' plus variées ; on y observe des lésions de circulation, du sécrétion, de nutrition et de fonction. — Ce sont : li congestion cérébrale, \ encéphalite aiguë ou chronique V hémorrhagie cérébrale, V hydrocéphalie, Vairophie, Vhtf pertrophie, les tubercules, le cancer, les différentes tumeim du cerveau, enfin ]es paralysies, les convulsions, les spasmti et les vésanies essentielles (fig. 125). V. Folie.
Le moindre dérangement dans la circulation et dans li nutrition d'un point du cerveau, delà moelle, des nerfs e des méninges, sous l'influence d'une irritation directe oi
l'ij;. 135. — Cin'vcan, cm-volot et iiiooUo L-ipiiiiéru vus du pi'ofil. — t, 1, I Corvon». — 2. Cervelet. — 3. Buibo rachidien. — 4. Moelle épinière. Di cerveau naissent plusieurs nerfs, et parmi eux : 5. Nerf optique. Du buUi racliidion naissent plusieurs nerfs et parmi eux : 6. Le nerf trijumeau. - 7 Le nerf facial. — 8. Le pneumogastrique. — 9. Le nerf sjiinul ayoD [■lusieurs racines. Sur la moello so voient les origines des donlilos ]>ttirc-' raelildiennes. — 10. Racines postérieures scnsilives. — 11. Racines antérionres motrices. Ces racines so confondent bientôt dou.t à deux pour fop merles nerfs mi.\tos, qui sont il la fois scnsitifs et moteurs. (Tripier.)
réflexe, c'est-à-dire .sympathique, suffit pour entraîner les troubles fonctionnels les plus graves de l'intelligence, de la sensibilité et du mouvement.
11 n'y a souvent pas de rapport entre les lésions du centre cérébro-spinal et ses désordres fonctionnels, car des altérations fort étendues peuvent exister sans donner lieu à aucun symptôme, et réciproquement, des désordres
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fonctionnels extrêmement graves, mortels même, s'observent chez des individus qui ne présentent à l'autopsie aucune lésion cérébrale.
Dans les maladies du cerveau, les paralysies et les convulsions ou les contractures existent toujours dans le côté opposé à celui de l'hémisphère cérébral afîecté.
Cerveau (Abcès du). V. Abcès et ENCÉPHALE {Lvsions tmimatiques de /').
Cci'veaii (Atrophie du). Une fois développée, la substance du cerveau peut s'atrophier en totalité ou en partie, se raréfier, en formant des vacuoles, et donner lieu à des paralysies motrices ou sensoi'ielk-s.
L'âge amène l'atrophie du cerveau, qui est d'un quinzième plus léger dans la vieillesse qu'à l'âge de quarante ans.
L'incrustation sénile cartilagineuse ou calcaire des artères cérébrales et les phlegmasies de l'encéphale sont les causes de l'atrophie du cerveau.
La paralysie des quatre membres, d'une moitié du corps ou d'un seul membre, l'atrophie et la contracture des extrémités, l'affaiblissement de la sensibilité et de l'intelligence, avec ou sans diminution du volume de la lêtc, indiquent une atrophie du cerveau.
Avec l'atrophie du cerveau, il y a presque toujours do la paralysie, de la démence et de l'idiotie.
Thérapeutique. — L'atrophie du cerveau est absolument incurable et ne réclame que des-moyens palliatifs.
Cerveau (Cancer du). C'est seulement chez l'adulte et chez les vieillards que s'observe le cancer du cerveau.
La diplopie, avec la paralysie de la troisième et de la sixième paire, quelquefois de l'amaurose, des engourdissements limités de la peau^ des paralysies partielles, progressives du visage et des membres, des douleurs rhumatoïdes en certains points, se prolongeant plusieurs années chez un adulte, indiquent une tumeur du cerveau probablement de nature cancéreuse.
Des congestions cérébrales avec accidents épileptiformes, la perte graduelle de la mémoire et de la raison, accompagnent le cancer du cerveau.
Traitement. — 11 n'y a rien à faire contre le cancer du cerveau, et des remèdes palliatifs sont seuls nécessaires pour calmer les douleurs et soutenir les forces. V. Fongus