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reiidocaidile cliionique sont limitées aux orilices du cœur, liuidis que colles qui résultent de la vieillesse et de la jiétrification sénile sont accompagnées de lésions semblables, placées dans l'aorte, les artères radiales, pédieuses, cérébrales, dans les disques vertébraux, le tendon d'Achille, les cartilages du sternum, et dans tout le système fibro-cartilagineux élastique.
Toute altération valvulaire, quelle que soit son origine, inflammation ou caducité, détermine un rétrécissement ou une insuffisance de l'orifice correspondant.
Les rétrécissements valvulaires du cœur sont infiniment plus communs que leurs insuffisances.
Le rétrécissement d'un orifice du cœur amène toujours l'hypertrophie de la cavité placée en deçà de l'obstacle à la marche du sang.
Les rétrécissements valvulaires du cœur produisent le frémissementde la paroi précordiale, l'ampleur et l'étendue des battements cardiaques, les souffles doux, rudes, râpeux, sciant et piaulant du cœur, la petitesse du pouls, son irrégularité fréquente, enfin la stase veineuse du visage ou des extrémités, le gonflement des veines du cou, avec l'a'dème, l'anasarque et l'hydropisie générale.
Les insuffisances valvulaires du cœur déterminent moins de gêne ù la circidation que les rétrécissements des battements cardia(iues peu prononcés, produisent des bruits de souffle moelleux et laissent le pouls avec son ampleui' et sa force naturelles.
Les bruits de souffle rudes et prolongés annoncent toujours des rugosités organiques ou calcaires considérables dans l'orifice malade.
Les bruits de souffle doux et moelleux annoncent toujours la faible altération des valvules cardiaques.
Un bruit de souffle, plus ou moins rude, précédant le premier bruit du cœur, ayant sou maximum d'intensité à la base de l'organe et en dehors du mamelon, indique le fétrcdssement de l'orifice cmriculo-ventriculuire gauche. Il y a en outre stase veineuse du visage et des poumons, asthme, petitesse du pouls et tendance à l'hydi'opisie.
Un bruit de souffle doux au premier temps, ayant son maximum d'intensité à la pointe du cœur en dehors du mamelon, sans troubles de la circulation veineuse et du pouls, indique une iusuffisance auriculo - veiitricuhnre gnuche.
Un bruit de souffle rude au premier temps, ayant son maximum d'intensité à la base ou à la pointe du cœur, mais en dedans du mamelon, près du sternum, avec frémissement vibratoire du thorax, indique le rétrécissement de l'orifice nurtique. La stase veineuse des extrémités esl assez considérable, le pouls petit et irrégulier ; il y a en outre une grande tendance aux hydropisies.
Un bruit de souffle rude au premier temps, dirigé transversalement , ayant son maximum d'intensité au niveau du sternum, avec cyanose et tendance à l'hémoptysie, est le signe d'un rétrécissement de V artère imlmonaire.
Le rétrécissement de l'artère jiulmonaire esl ordinairement congénital et accompagné de cyanose.
Un bruit de souffle doux au premier temps, ayant son maxinmm d'intensité vers le sternum et accompagné de pouls veineux, est le signe d'une insuffisance de Vorifice auriculu-ventricutaire droit.
Un i)ruitde souffle rude au premier temps, très-vif au
niveau du. sternum, précédant le i)reniier bruit du cœur et le couvrant, accompagné de cyanose et de pouls veineux, est le signe du rétrécissement de l'aurifice auriculoventriculaire droit.
Un bruit de souffle assez doux, placé au second temps du cœur, ayant son maximum à la base de l'organe, en j dedans du mamelon et dirigé en retour vers la pointe du ij cœur, est le signe certain d'une insuffisance des valvules de l'aorte.
On reconnaîtra le rétrécissement de l'orifice aortlque au souffle rude situé à la base ou à la pointe du cœur, très-vif en dedans du mamelon, accompagné de frémissement vibratoire, de petitesse du pouls, et suivi de stase veineuse, d' œdème ou d'hydropisie générale.
On reconnaîtra le rétrécissement de l'orifice auriculoventriculaire gauche au souffle rude, précédant et suivant le premier bruit du cœur (présijstoUque), situé en dehors du mamelon, à la base de l'organe, accompagné de petitesse du pouls, de stase veineuse et d'hydropisie.
On reconnaîtra l'insuffisance de l'orifice auriculo -ventriculaire gauche, au souffle doux du premier temps, plus intense à la pointe de l'orgaue et en dehors du mamelon, sans troubles notables de la circulation capillaire et du pouls.
On reconnaîtra le rétrécissement de l'artère pnlimnaire au souffle du premier temps, se prolongeant à droite du thorax ayant son maximum en dedans du ma? melon, à la base du cfeur, avec cyanose et tendance aui ji hémoptysies.
On reconnaîtra l'insuffisance' de l'aorte au bruit de -i souffle en retour placé au second temps du ca'ur, en dedans du mamelon et à la base de l'organe, sans troubles notables de la circulation capillaire.
La sphygmographie donne de très-pi'écieux renseignements pour le diagnostic des maladies du cœur, car si l'on compare les tracés du pouls que donne rap()areil de Marey dans l'état normal (fig. 132) ; dans le rétrécissement i de l'aorte (fig. 13 3); dansl'insuffisance aortique (fig. 1 3/i);
Fig. l'6i. — Ira
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l'jy. 133. — Ti:M.'f .lu pouls
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l i . 135. — Xiiicu du jioul.- dans les liis de létrécisseuieut mitrul.
dans le rétrécissement de l'orifice auriculo-venti iciilairc gauche (fig. 135), ou verra qu'avec un peu d'habitude, i
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era facile de se servir de ces différents tracés pour donler plus de certitude au diagnostic.
Il n'y a que l'insuffisance aortique qui produise le bruit le souffle en retour au second temps du cœur.
Les altérations organiques chroniques des valvules qui iroduisent les rétrécissements ou les insuffisances des oriîces du cœur sont indestructibles et durent autant (lue se irolonge la vie de ceux qui les portent.
Les rétrécissements valvulaires du cœur sont toujours ilus graves que lesinsufiisances, à cause de l'obstacle qu'ils ipporlcnt à la régularité de la circulation capillaire ou gélérale et de l'hypertrophie progressive du cœur, qui en ;st la conséquence inévitable.
L'insuffisance d'un orifice du cœur est mieux supportée lar les malades que sa coarctation, et elle n'entraîne géléralement pas l'hypertrophie cardiaque, la gêne à la cirulation capillaire etl'hydropisie générale.
Thévapeutique de V endocardite airjuè. — La saignée lu bras et les ventouses scarifiées ou les sangsues à la réiion du cœur doivent être employées au début de l'endoardite aiguë et à plusieurs reprises pour empêcher que îs valvules cardiaques ne s'altèrent d'une façon définiive et ne gardent pour toujours le germe d'une maladie rganique du cœur.
La vératrine est un excellent remède de l'endocarite, et elle prévient son apparition ou arrête son déve- )ppement, quand on l'emploie dans le rhumatisme arliulaire aigu.
Vérati'ine 5 centigrammes.
Opium ° 5 id.
Pour dix pilules. Une pilule chaque jour, puis deux, KHs trois et jusqu'à sept pilules par jour à intervalles gaux, et donner tous les jours un lavement émollient.
La digitale en poudre 10 centigrammes, en teinture I grammes et en sirop 30 grammes, très-vantée contre endocardite aiguë, ne produit pas toujoui's la diminution u'ou espère dans la fréquence des battements du cœur, iai« il est utile de l'employer.
L'oxymel scillitique, 30 grammes par jour; le nitrate e potasse, 30 à 60 grammes; l'iodure de potassium,
à 5 grammes, sont quelquefois employés contre l'endoirdite aiguë.
Les vésicatoires volants peuvent être appliqués dans endocardite aiguë, mais je ne les emploie que vers la fin ï la maladie et lorsque l'état fébrile a en partie cessé, est-à-dire au moment de la résolution (]uand il persiste 1 bruit de souffle à la région du cœur [+]•
Le calomel, 30 à iO centigrammes en une fois ou à )se fractionnée (calomel, 5 centigrammes pour 12 gr. de
cre), à diviser en douze paquets, et prendre un toutes s heures Q.
Enfin dans l'endocardite aiguë, les malades doivent resr au lit, à la diète absolue ou au bouillon et aux potages, i devront boire de l'eau froide en abondance ou de l'eau idulée par le vinaigre, le suc de groseilles et de franiises; delà décoction de chiendent sucrée avec 3 ou : grammes de nitrate de potasse ou d'acétate de potasse, I l'eau additionnée de sirop de pointes d'asperges et de ! op des cinq racines, ou bien de l'infusion de vingt-cinq jiilles de putier {merisier à grappes, Padus uvium), pour liis verres d'eau en vingt-quatre heures, sédatif utile ; cause de l'acide hydrocyanique dt la plante (Lejine).
Endocardite chronique. — De petites saignées sont le
meilleur palliatif des rétrécissements valvulaires du cœur, accompagnés d'asthme et de congestion sanguine viscérale ou cutanée.
Une violente purgation par les drastiques à haute dose enlève souvent l'hydropisie générale et l'ascite engendrée par les maladies organiques du cœur.
Dans l'endocardite chronique, le traitement dépend beaucoup de l'espèce de lésion valvulaire produite par l'état inflammatoire. Ainsi, en outre du traitement général des maladies du cœur et des moyens indiqués par la constitution des sujets ou leur état pléthorique, il faut agir différemment, selon qu'il y a rétrécissement ou insuffisance valvulaire.
Chez ces malades, il faut indiquer un régime sévère. Pour quelques-uns, le laitage en abondance et d'une façon presque exclusive, avec des fruits et du pain, est ce qu'il y a de mieux à employer. Chez d'autres, il faut supprimer les viandes noires, les épiées, le vin pur, les liqueurs, les boissons stimulantes et permettre tous les autres aliments. Pour tous, il importe de ne pas courir, de ne pas sauter, ni monter à cheval, et de vivre dans des appartements peu élevés au-dessus du sol.
Rétrécissement des orifices du cœur. — Dans le rétrécissement il faut prescrire le régime précédemment indiqué, faire une petite évacuation sanguine de temps à autre, entretenir le ventre libre par les purgatifs et administrer les préparations de digitale, V. Formulaike de l'endocardite.
La digitale n'est utile que dans les rétrécissements valvulaires du cœur, accompagnés d'hypSrtrophie cardiaque et d'hyperdynamie du cœur.
Insuffisance des orifices du cœur. — En outre du traitement général des maladies organiques du cœur, l'insuffisance de l'aorte exige une médication spéciale. — Pas de saignées à moins d'engorgement du foie. — Pas de digitale qui ralentit les battements du cœur et ajoute à la gène de l'insuffisance, — enfin, un peu plus de nourriture et des médicaments toniques tels que le quinquina ou les préparations ferrugineuses.
1" Indication : Dans l'asthme et dans l'emphysème des maladies du cœur, il faut doni/er :
L'extrait de jusquiame, l'extrait de belladone, l'extrait de Datura stramonium en pilules, 10 à 20 centigrammes par jour, la teinture de lobélie enflée, ikh graumies dans une potion, et faire fumer du papier nitré ou des cigarettes de belladone et de datura. V. Emi'IIVSEME.
2'^ Indication : Quand les maladies du cœur sont compliquéesde crachement de sang cl d'apoplexie pulmonaire, il faut :
Donner les eaux hémostatiques de Brocrhieri, de Tisserant, de Pagliari, Veau térébenthinée, 60 à 100 grammes par jour, etl'eau additionnée Ailier chlorure de fer au 30'', 6 gouttes par heure dans un verre d'eau sucrée.
3" Indication : Contre l'anasarque et l'ascite qui arrivent à la fin des maladies du cœur, il faut :
Faire prendre les diurétiques (V. ce mot), et les purgatifs drastiques. Tous les huit jours le matin à jeun, 60 grammes d'eau-de-vie allemande avec sirop de sucre, 60 grammes \+ +].
S'il n'y a qu'un conmiencemeut d'hydropisie, il faut prescrire les eaux minérales de Niederbronn, de Carlsbad, deKissingen, de Wiesbaden et de Hombourg, c'est-à-dire les eaux minérales purgatives.
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FOUMULAIIIE DE l' ENDOCARDITE.
Poudre de digitale^ 5 à 60 centigrammes par jour dans de l'eau sucrée, dans du pain à chanter ou en pilules avec du mucilage de gomme adragant pour faire des pilules de 10 centigrammes PF^.
Teinture alcoolique de diijitale, 1 à U grammes dans une potion gommcuse [T].
Teinture clhérée de digitale, ne doit pas être employée à l'intérieur, et s'emploie en frictions sur la région précordiale, tous les jours, dans l'endocardite chronique [+]•
Extrait, aqueux de digitale, 10 à liQ centigrammes par jour en pilules [3-
Extrait alcoolique do digitale, 5 à 30 centigrammes par jour en pilules □.
Sirop de digitale, 15 à 60 grammes par jour, malin et soir.
Digitaline d'Homollc et de Quevcnne en granules, un à trois granules par jour.
Pilules de digitaline.
Digitaline 5 centigramme?.
Mucilage et pondre de guimauve. ... q. s.
Mêlez et faites vingt-cinq pilules. Une à deux pilules par jour \+}.
Sirop de iKu'ntes d'asperges, 30 à 100 grammes par jour [+].
Acide prussiiiue médicinal, dans une potion gommeuse, 6 à 20 gouttes en augmentant de deux gouttes à la fois [+].
Eau distillée d'amandes amères, 10 à 30 grammes dans une potion gommeuse, tous les jovu's \±].
Eau distillée de laurier-ce)'is:\ 10 à 30 grammes par jour dans une potion gommeuse [T]-
Cœuv (Insuffisance des orifices du). V. Cœur [Inflammation du).
Cœur (RÉTRÉCISSEMENT DES ORIFICES Î)V). V. CUCUR [Inflammation du).
Cœur (^PALI'lT.VriONS DU), V. PaLI'ITATIONS.
C'eeur (Pla'.es du). Plaies pénétrantes du canr. La blessure du cœur, par un instrument piquant ou tranchant, par un corps contondant comme une balle ou un instrument piquant cl contondant et par un fragment d(^ côte (Dupuylron), donne ordinairement lieu à une mort subite; les plaies par pi(|ûres, comme celles produites par l'acupuncture, ne sont pas ordinairement suivies d'accidents (Bretonneau).
Le cœur peut être atteint, dans les plaies situées au niveau du quatrième ou cinquième et même du sixième espace intercostal ; il est aussi des blessures faites audessous de l'appendice xiphoïde qui, produites par un instrument dirigé de bas en haut, atteignent le cœur.
Les individus atteints d'une plaie du cœur périssent tantôt par une hémorrliagie abondante dans le péricarde (Morgagni) ou bien au dehors ; tantôt par un arrêt brusque de l'innervaliondu cœur, c'est-à-dire, parune syncope analogue à la cessation des l)altcments f|ui succède à la galvanisation du pneumogastrique. Eu géiiér;i), les plaies des oreillettes entraînent la mort par hémorrliagie, et les plaies des ventricules la mort par syncope.
Lorsque les malades résistent, si la plaie du cœur est
petite, un caillot se forme et oblitère la plaie pendant une i syncope, puis les battements cardiaques reparaissent ir- ' réguliers et tumultueux ; mais plusieurs complications re- ! doutables peuvent encore menacer les blessés. Ce sont: la ^ réai)parition des palpitations et une sorte d'anémie, puis i la cardite (Fanloni) et la péricardite. Les lésions des plèvres exposent à des jdeurésies ; les plaies qui ont intéressé l'abdomen et le cœur à la fois sont suivies de péritonite.
Les corps étrangers des plaies du cœur, tels que les balles et les aiguilles n'en augmentent pas la gravité lorsqu'ils restent enfermés dans le tissu de l'organe, mais s'il I s'agit d'une lame faisant saillie à l'extérieur, la plaie est mortelle, parce qu'il est impossible de laisser le corps étranger, et qu'en l'enlevant le malade qui résiste encore j est presque toujours voué à la mort.
Toutes les plaies du cœur, et même celles qui sont compliquées de corps étrangers, n'entraînent pas la mort |! (Latour d'Orléans ; Bougon, Velpeau, A\. Samson).
Un individu atteint de plaie du cœur chancelle, pâlit, tombe quelquefois comme foudroyé, et il meurt par suite de syncope, ou d'hémorrhagic si le cœur est largemenl ouvert. I jj
Dans les casoîi il n'y a pas syncope instantanée, le m- j lade pâlit et une hémorrhagié se produit, il coule du sanj |i noir ou rutilant, qui se répand au dehors ou s'épancte *. dans le péricarde et les plèvres. Il y a des défaillances, les extrémités se refroidissent, le malade est couvert de sueur, le pouls est fdiforme, inégal, intermittent (Diemerbroeck); une syncope survient-, puis le malade se réveille et est en proie aune grande anxiété, il a des palpitations, de la dyspnée, une petite toux, et la position couchée sur le côté gauche est celle qui est la moins pénible pour le malade. A l'auscultation, on constate que les bruits du cœur sont sourds et quelquefois couverts par un bruit de souffle rude au premier temps.
Sur un individu portant une petite plaie à la région dti cœur, il est difficile de diagnostiquer une plaie pénétrante autrement que par les signes d'une hémorrhagié interne, d'un hémo-péricarde et d'un hémo-thorax.
On ne doit jamais explorer une plaie du cœur avec f i stylet, dùt-on y laisser un corps étranger. f
Thérapeutique. — Les individus soupçonnés de plaie pénétrante du cœur seront placés dans une chambre froide, tenus dans le repos complet, à la diète absolue.
S'il y a une hémorrliagie, on comprimera en tenant le doigl dans la plaie ; et s'il survient une syncope on appliquera de sachets remplis de glace sur la région, Au besoin, pour avoir un plus grand Iroid, on mélangerait du sel marin avec delà glace. Quelle que soit la rapidité'dcs accidents, il faudra toujours se borner au froid localement sur la plaie. On n'agitera pas le malade. On ne débridera pas les plaies pour évacuer le sang épanché, car celui-ci exerce une compi'f ssion qui peut être salutaire.
On diminuera la tension du sang dans les vaisseaux par des saignées répétées à de courts intervalles de façon à ne laisser au malade que la quantité de sang strictement nécessaire à la vie (Dupuytren). On saignera à mesure (pielf pouls se relèvera, et l'on fera des saignées de 150 à 200 grammes.
Ou prescrira des potions avec 0-''',10 de poudre dt feuilles de digitale, ou 2 granules de digitaline, ou une po tion avec 10 centigranunes d'extrait de belladone. Pou: éviter les efforts de toux, il faudra associer les préparation: