‹ Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 183 sur 612 · iO grammes · texte numérisé non relu

iO grammes

1 id.

Quelques gouttes dans un verre d'eau, pour laver la uche le matin.

Eiixir de Désirabode.

Eau-do-vie de gaiac. . . .

Eau vidnéraire spiritueuse .

Huile essentielle de menthe

■ I aal80 grammes.

.... -i gouttes.

Quelques gouttes dans un demi-verre d'eau, et si les ncives sont saignantes, on ajoute :

Alcoolalure de cochléaria )

Teinture de quinquina J aa 100 grammes.

Cet élixir s'emploie en gargarisme tous les matins.

Eau orientale de Delabarre.

Alcool rectifié 100 grammes.

Essence de menthe • î id

Essence de rose 8 gouttes.

^"■r''^' "<= 50 centigrammes.

Sel de tariro 50 id

Une cuillerée à café dans un verre d'tiu pour un garga- !me.

Le vinaigre de lavande est de toutes les compositions omatiques odontalgiques la plus simple. On l'emploie par illerées à café, dans un verre d'eau pour faire un garrisme.

Avec le tannin on prépare une mixture odontalgique assez bonne :

Tannin 8 "grammes.

Alcool 120 iil.

Teinture de benjoin 2 id.

Essence de menthe 8 id.

(Villemsens.)

On emploie la pyréthre sous forme de teinture alcoo lique, U grammes d'alcoolat dans 120 grammes d'eau.

Vélixir odontalgique de Amelot est encore un alcoolat de pyrètlire 1+1-

Alciinlat de rnmaiiu. 80 grammes.

Kacint^ de pyréthre 10 id.

La tointure de gaïac. et celle de pyréthre ont été mélangées pour former des élixirs odontalgiques. (Desforges, Leroy.)

Quelquefois on emploie le gargarisme odontalgiiju,e de Plenck [+].

Eau distillée de lavande ) ,

,,■ . ,. ,M, ! aa OU grammes.

Vinaigre distillé ) °

Racine de pyréthre 8 id.

Ilydrochlorato d'aninKiniaqiio A id.

Extrait d'opium . 10 centigrammes.

Teinture dHod;.

Teinture d'iode 30 grammci.

Appliquer avec un pinceau sur les gencives lorsque, sans être malades, les dents sont vacillantes et peuvent tomber. (Marchai, de Calvi.)

Cette préparation n'est utile que dans la gingivite répulsive.

Masse odontalgique.

0|iinm ili'sséclié 20 grammes.

Saudnraqn,-; \ '.'.'.'.] ^''^

Sangdragon 2 id.

Huile volatile de romarin . . 4 décigrammes.

Esprit de cochléaria q. s.

Après avoir pulvérisé séparément le mastic, la sandaraque, le sangdragon et l'opium, on les mélange : on les humecte avec l'huile volatile : on les pile dans un mortier de marbre, en y ajoutant peu à peu l'esprit pour former une masse uniforme, de consistance molle et demi-ductile.

On étend sur la gencive gros comme un poids de cette masse f+l. '(Vogler.)

Paraguay -'Roux.

Feuilles et fleurs d'Inula bifrons 10 grammes.

Fleurs de cresson de Para 10 id.

Racine de pyréthre 10 . id.

Coupez, incisez toutes ces substances : faites-les macérer pendant quinze jours dans :

Alcool à 33 degrés ' 80 grammes.

Exprimez et filtrez. On en imbibe un morceau de coton qu'on introduit dans la dent cariée, ou bien on en ajoute quelques gouttes dans un verre d'eau, qui sert de gargarisme \±\.

Paraguay créosoté.

Paraguay-Roux, 10 grammes.

Créosote 5 id.

Mêlez. Employé comme ci-dessus 1+1- Créosote.

On imbibe un fragment de coton avec la créosote, et on l'introduit dans la dent cariée. Cette substance calme trèssouvent les douleurs [+]•

Collutoire odontcdgique .

Teinture de cresson de Para I en . ,

, , , . , . . i aa 60 grammes.

Alcoolat de menthe poivrée ( ^

Alcool à 22 degrés 100 id.

Créosote 2 id.

On en imbibe un morceau d'amadou que l'on place sur

DENT

DENT

la dent douloureuse. Si l'action sur la muqueuse buccale est trop vive, on mitigé ce collutoire avec quantité suffisante d'eau. •

Solution odontalgique.

Camphre 4 grammes.

Essence do térébenlliine 10 iJ.

Faites dissoudre. Dose : en application sur la dent malade □.

Préparations pour calmer les douleurs des dents.

On les applique au moyen d'une parcelle de coton que l'on trempe dans les liquides sédatifs et que l'on place dans la partie cariée.

Esprit odontalgique de Boerhaave f+l.

Alcool 8 grammes.

Camphre 4 ii'l.

Opium 25 centigrammes,

■Essence de girofle 1 gramme.

Mixture odontalgique de Cadet [+].

Éther j

Laudanum liquide \ aa 5 grammes.

Ba«me du Commandeur . . J

Huile de girolle 20 gouttes.

Mixture odontalgique de Oudet FH.

Éther acétique '\

r.audanum de Sydenham ( aa 10 grammes.

Essence de girolle )

Essence odontalgique de Meyer.

^'i'ophre 40 centigrammes.

Essence de girolle \

Essence de térébenthine .' .' ! aa 20 gouttes.

Essence de cajeput j

Une ou deux gouttes dans la cavité de la dent cariée. Topique antiodontalgique de Toirac.

Acétate de plomb j

Sulfate de zinc f ^"^ ^ gramme.

Teinture d'opium 2

Portez-en dans la dent cariée gros comme une tète d'épingle.

Pâte de Le foulon.

Alun en pondre } *

Gomme arabique ! ! .' ) grammes.

Ether acétique 2 id

Un petit morceau de cette pale est placé dans la dent cariée [+].

Mixture de Maçiitot[+].

chloroforme. . >

Créosote pure aa 2 grammes.

Laudanum de Sydenham )

Teinture de benjoin jQ

Mettre dans la dent douloureuse une boulette de colon imbibée [+1.

DE\TITIO!V. Les premières dents sortent habituellement de la mâchoire inférieure entre le sixième et le huitième mois, et ce sont les incisives médianes inférieures qui paraissent les premières.

Après les incisives médianes inférieures sortent par groupes hitermiltents les médianes supérieures, puis les supérieures latérales, ensuite les incisives latérales inférieures, et il y. a un temps de repos assez long. Alors paraissent les premières petites molaires, suivies d'un temps d arrêt, les canines, et enfin après un nouveau repos les quatre grosses molaires qui forment les vingt dents de lait de la première enfance.

Chez les enfants délicats ou racbitiques, les premières dents se montrent très-tard et sortent irrégulièrement sans suivre I ordre de 1 évolution normale.

Les dents de lait ou dents caduques tombent entre la septième et la neuvième année pour être remplacées par des dents nouvelles, dites permanentes, au nombre de vingt-huit, et quelquefois de trente-deux s'il paraît quatre dernières dents de sagesse.

On voit de temps à autre une troisième dentition, mais cela est très-rare et même contesté.

Les bonnes et les mauvaises dents sont héréditaires comme un certain nombre de maladies et de vices de conformation.

Des dents courtes, d'un blanc jaunâtre, annoncent une bonne constitution et sont plus dures que les dents longues d'un blanc bleuâtre qui s'observent souvent chez les sujets phthisiques ou de faible constitution.

L'évolution des dents, ainsi que leurs maladies, occasionnent souvent, chez l'enfant comme chez l'adulte, des phénomènes locaux d'inflammation buccale qui se propagent aux bronches ou aux intestins, et des accidents sympathi' ques de spasmes, de convulsions, de contracture, de chorée, de phlegmasies cutanées, etc., de névralgie, de paralysie.

Accidents locaux de la dentition. — Le gonflement des gencives qui sont tendues, chaudes et douloureuses, la salivation, la fièvre et l'irritabilité des enfants qui caractérisent la stomatite simple (V. ces mots), sont les comj cations locales habituelles du travail de la premf dentition.

La stomatite ulcéro-membraneuse, les aphthes, les en' gorgements aigus ou chroniques des ganglions lymphati ques du cou, la périostite maxillaire sont les accidents locaux qui dépendent de la carie des dents de lait et 11 travail de la seconde dentition.

Accidents généraux et sympathiques de la dentitù — Dans la première enfance, sur la peau se moniri certains accidents de dentition qu'on appelle feux de de, et qui sont caractérisés par de Vérythéme, de VeczénW' de l'impétigo, bornés à la face ou étendus à diverses p| ties du corps.

D'autres accidents généraux de dentition se produis^ sur la muqueuse gastro-intestinale et sont caractérisés par de la diarrhée, des vomissements, de Ventérite sim0 ou une entérite cholériforme. >

Quelquefois le travail de la première dentition exeïce son action sympathique sur le larynx et le poumon, car il se produit sur la muqueuse de ces organes une congestion passagère qui se termine par une bronchite plus ou moins caractérisée.

Après l'intestin, l'organe qui subit le plus ordinairement les fâcheux effets du travail de l'évolution dentaire est le cerveau, car dans la première enfance V éclampsie ^ le spasme de la glotte, certaines paralysies essentielles, el dans la seconde enfance la chorée, le strab/smCj Vamaurost sont les accidents qui peuvent résulter du travail de le sortie des* dents.

Chez quelques enfants, il n'y a d'autre état morbide oc casionné par la sortie des dents qu'un accès de fièvre avci irritabilité nerveuse plus ou moins grande.

Chez l'adidte, la carie des dents entraîne quciquefoi l'amaurose, la surdité, les névralgies de la face ou l'épi lepsie, et toutes les opérations pratiquées sur les denb notamment leur extraction, peuvent avoir les mômes rc sultats fâcheux.

Malgré la fréqiieuce des accidents locaux el génériui

DENT

le la dentition, dans le plus grand nombre des cas, ce ravail naturel se fait sans provoquer aucun trouble de la liante.

Thérapeutique. — Le traitement a pour objet de reméier aux accidents locaux inflammatoires constatés sur les encives et dans la bouche ou aux accidents réflexes et i/mpathiques du travail dentaire.

Première indication relative au traitement des accidents )cavx de la dentition.

Dans les cas où la dentition ne produit que des phénolènes locaux d'inflammation buccale, il faut :

Donner aux enfants une racine de guimauve ou de

ande consoude à mâcher.

Frotter les gencives avec du mucilage de semences de iiings, avec du miel rosat, avec du sirop de guimauve mtenant pour 30 grammes de sirop dix gouttes de laumum; enfin avec les collutoires suivants :

Collutoire de dentition.

Miel blaûc •

Borate dp solide . . .

Laudauum de Sydeaba

Autre,

Miel rosat ,

Alun

LaudaDum de Sydenham.

Mêlez.

Autre.

Mêlez.

Miel Llaue .....

Chlorate de potasse.

Sirop de dentition.

15 grammes.

50 centigrammes.

5 gouttes.

15 grammes.

25 centigrammes, 5 gouttes.

15 grammes.

50 centigrammes

Sirop simple 20 grammes.

Infusion légère de safran 10 id.

Sirop de morphine 5 id.

IVIèlez.

pour frictions sur les gencives après avoir frotté. S'il y a des aphthes sur la langue et sur la face interne d lèvres ou des joues, il faut les toucher légèrement m les jours avec du miel rosat ou avec l'extrémité d'un cmon d'alun ou de nitrate d'argent fondu.

En cas de stomatite ulcéreuse, on emploiera les applicilons de chlorure de chaux pulvérisé ou de chlorate de p isse en poudre, mais il vaut mieux donner le chlorate di potasse à l'intérieur (Herpin), d'après la formule sui- ViEe :

Potion gommause. ............ 100 grammes.

Chlorate de potasse. . 2 à 3 id.

aire dissoudre. — Une cuillerée à bouche toutes les res. V. Stomatite ulcéro-membraneuse.

)euxième indication relative aux accidents sij7npathi-

de la dentition.

)uand il y a des accidents de fièvre, de vomissements, liarrhée, de bronchite, d'éruption cutanée ou des conions, du spasme de la glotte, du strabisme, de la paraï des membres, ou de la chorée, il faut traiter ces cciphcations indépendamment de leur origine, comme maladies ordinaires et par les moyens appropriés. ÎCLAMpsiE, Spasme de la glotte, Chorée, Paralysie iNTiËLLE, Strabisme, Diarrhée, Entérite, Bronchite, THÈME, Impétigo, Eczéma, etc.

orsqu'il existe une grande agitation, avec irritabilité

DÉPI 375

morale et douleurs de gencives provoquant des cris, il faut donner le sirop suivant :

Sirop slm|ile 150 grammes.

Bromure de potassium 8 id.

Mêlez et faites dissoudre. A prendre une cuillerée â soupe tous les soirs [+]•

Seulement il y a des cas où les accidents locaux de douleur ou de phlegmasie buccale et les accidents généraux sympathiques de la dentition existent concurremment avec une tension excessive et un gonflement considérable des gencives, avec une anomalie de situation des dents ou avec une carie dentaire, et l'on a dû se demander s'il n'y avait pas lieu d'intervenir chirurgicalement pour ouvrir les gencives ou pour arracher les dents gâtées ou mal placées. Sous ce rapport, les avis sont très-partagés, car le débridement des gencives ne fait pas toujours cesser les accidents de la première dentition, et les avantages de l'avulsion des dents sont encore bien hypothétiques.

Quoi qu'il en soit, dans certains cas, si les accidents locaux et généraux de la dentition ne disparaissent pas sous l'influence des remèdes qui leur sont opposés, il faut essayer de faire le débridement des gencives.

Débridement des gencives. — Le débridement des gencives, pratiqué dans le but de faciliter la sortie des premières dents, et pour remédier aux maladies que peut faire naître ce travail physiologique, ne produit pas toujours les résultats qu'on en espère, mais il n'a pas d'inconvénients graves, sauf en cas de mort occasionné par une hémorrhagie consécutive à ce débridement , et qui est très-exceptionnel; cette opération, quelquefois favorable, n'a d'autre inconvénient que celui d'être inutile.

On la pratique avec une lancette ordinaire ou avec un instrument spécial formé d'un petit crochet aplati comme une petite hache et tranchant comme elle. On fait une incision sur la partie saillante et tendue de la gencive, assez profonde pour atteindre le sommet de la dent prête à sortir, ou bien on taille un petit lambeau elliptique qu'on enlève afin d'empêcher la cicatrisation prématurée de la gencive.

Au moment de la seconde dentition, si une dent mal placée, cariée ou douloureuse, est la cause d'attaque d"éclampsie, ou de l'apparition d'une chorée, d'une amaurose ou d'un strabisme (Hancock), il ne s'agit plus de débridement des gencives, mais bien d'avulsion des dents. C'est une opération à tenter, mais on fera bien d'être fort circonspect dans la décision à prendre.

DÉl^UDATlOIV. On dénude le derme pour faire absorber des médicaments. V. Endermique [Méthode).

Il y a un procédé de destruction des exostoses qui est une dénudation de l'os ; il a pour effet de détruire le périoste pour faire nécroser l'exostose.

DÉPILATOIRES Ou ÉPILATOtRES. Préparations destinées à produire l'arrachement ou la chute des poils. Ce sont, pour la plupart, des caustiques à la chaux ou à l'arsenic, dont l'emploi est dangereux.

1° Dépilatoire de Colley □ :

CbttUx vivo 30 grammes.

Nitre. • . ; 4 id.

Lessive des savonniers 125 id.

Orjiiment 12 id.

Soufre 15 id.

raire évaporer en consistance convenable et appliquer sur les parties qu'on veut épiler.

DÉSI

DÉSl

2° Dépilatoire de. Dclcroix □ :

Cbaiix vive 30 grammes.

Oi'fiimcnt i iil.

Gomme pulvérisée 60 iiJ.

Faire une pâle et appliquer sur les parties couvertes de poils.

3° J)é\nlutoire de Boudet [+] :

Hydrosulfate (le soude 3 grammes.

Chaux vive en pondre l -ca 10 id

Amidon / '

Faire une pâte et appliquer sur la peau. Au bout de cinq minutes, on enlève les cheveux et on lave avec de l'eau.

li° Dépilatoire des Turcs ou Rusma [+] :

chaux vive ■ 8 grammes,

Orpiment i id.

Après avoir délayé avec du blanc d'œuf et de la lessive des savonniers, on applique sur la peau, on laisse dessécher et on'lave ensuite à grande eau.

On peut encore employer Vakyoïnum cidonium. Brûlez, triturez et faites une pâte avec du vin, — oindre.

D'autres emploient la larme de la vigne mêlée à de l'huile, — oindre les parties couvertes de poils.

WÉPlîRATIFS Les dépuratifs sont des remèdes employés dans le but de purifier le sang et les humeurs des principes morbifiques qui s'y trouvent mélangés.

Chez certains individus, le .sang et les humeurs renferment évidemment le levain de la scrofule, de la syphilis, de l'herpétisme et des dartres, de la goutte, et c'est pour le neutraliser ou le faire sortir par la transpiration insensible dans le mouvement de rénovation incessante du corps qu'on emploie les dépuratifs.

Les diurétiques, les purgatifs, les arsenicaux, l'iode et les iodures, les niercuriaux, les sulfureux, les alcalins, les sudoriliques et les stimulants empruntés aux crucifères sont les dépuratifs ordinairement employés.

DÉRIVATIOIV, DÉRIVATIFS. V. RÉVULSION et RÉ- VULSIFS.

DCRMAI.GIE. Une douleur excessivement vive de la peau, provoquée par le moindre contact ou un souffle de l'air, caractérise la dermalgie.

Thérapeutique . — Elle cesse par les vésicatoires volants simples ou saupoudrés de sulfate de morphine, par des applications de collodion morpîiiné, par des frictions opiacées ou belladonées, par des inoculations de morphine ou d'atropine sous l'épiderme, par des bains d'acide carbonique et par des applications quotidiennes de teinture d'iode caustique, parles injections iiypodermiques de morphine (V. ce mot) et par les douches de vapeur.

DERtIATOSE. Nom générique donné aux maladies de la peau. V. Dartres.

DERiMITE. V. CUTITE.

DÉS.-iRTICLÎLATlOKS. V. AMPUTATIONS,

DÉSIIX'FECTAXTS, Les désinfectants forment une classe de médicaments qui ont pour effet de neutraliser les mauvaises odeurs produites par les matières organiques en décomposition.

Thérapeutique. — On les emploie : sur les plaies comme topiipies ; en injections dans les cavités muqueuses qui sécrètent des liquides ou des gaz infects, comme les fosses nasales, le vagin cl les fistules ; en gargarismes dans la bouche, et en aspersions dans les vases qui contiennent des matières félidés.

Les meilleurs désinfectants. employés pour les chambres des malades et les amphithéâtres, sont Vadde pkénique aux deux millièmes; le chlore liquide et le chlorure de chaux (Nonat) ; le nitrate de plomb (Ledoyen) qui est moins avantageux, et les différents parfums; on place ces liquides dans des vases sous le lit des malades.

Les désinfectants employés comme topiques sur les plaies sont :

La liqueur de Laharraque.

' chlorure de chaux vive 100 grammes.

Carbonate de soude cristallisé 200 iil.

Eau commune 4-500 id.

On emploie aussi le chlorure de soude, — la poudre de quinquina, — les sachets de poudre de charbon, — le mélange de plâtre et de coaltar (Corne et Demeaux), en consistance de pâte liquide, — Y acide phénique, 1 gramme pour 100 d'eau — le phénate de soude, 10 grammes ))our 100 d'eau, — la pommade au tannate de plomb (Yotl), 10 grammes po-ur 50 grammes d'axonge, — la solution de permxinganate de potasse, 2, 10, 20 et 30 grammes pour 100 d'eau, et avec parties égales d'eau i-i- +|, —Je sous-acétate de plomb, — le cérat saturné, de fi'ère Cônie, — la créosote mêlée à dix fois son volume d'eau, — l'eaude-vie camphrée pure ou avec poids égal d'eau, —la teinture d'iode [+], i'alcool, etc. Les désinfectants liquide^ sont appliqués au moyen de charpie imbibée du mélange. Les désinfectants en pâte ou en poudre sont appliqués même sur la plaie.

Un des bons désinfectants des plaies est le chlorure à zinc. Il est avantageux de l'employer sous la forme delà pâte caustique, seulement on doit l'appliquer pendatl une heure ou une demi-heure sur les plaies. On lave bien les plaies avant et après l'application de la pâte. V. Cancers, pour la solution de chlorure de zinc.

Comme désinfectant, des bassins destinés à recevoir les excréments et des fosses d'aisances, c'est le sulfate è fer qu'il faut employer. On le jette en solution saturré dans les latrines, et l'odeur des matières disparaît à l'instant.

Dans les maux de gorge, les ozènes, les otorrhécs, les phlegmasies chroniques de l'urèthre, du vagin, ii l'utérus, les injections faites avec la préparation ci-dessii réussissent à merveille :

Teinture alcoolique d'iode 3 grammes.

Acide phénique liquide pur 0 gouttes.

Glycérine 50 grammes;

Eau distillée 150 id.

Ces injections ont une supériorité incontestablo si l'eau de goudron dans les cas de blennorrhée et de flueu blanches chez les femmes. (Bogs).

Lotions avec la solution d'acide phénique ou carboHqn Ce corps, extrait des huiles de goudron, de houille e solide, incolore, cristallisé en longues aiguilles, peu sol ble dans l'eau, très-soluble dans l'acide acétique conce tré et soluble en toute proportion dans l'alcool et l'élli (Lemaire). On l'emploie habituellement dans l'eau à dose de 1 gramme dans 100 parties d'eau. On l'eniploii la dose de 1 partie sur 7 d'eau pour les ulcères féti( (Turuer). La sanie infecte est bientôt remplacée par pus de bonne nature dans la nécrose. L'acide phénique solution hâte l'expulsion des séquestres. (Turner.)

La solution d'acide phénique est recommandée d le pansement des plaies gangreneuses (Heatli).Elie an la fermentation de l'urine (Calvert). Elle désinfecte immondices des villes (Etlés), les amphithéâtres de diss tion (M'Douyal), dans les ulcérations cancéreuses (li' taux de Paris) .

DIAB

DIAB

La lotion avec la solution aqueuse d'extrait de bois de impèche est également utile sur les plaies infectes.

DÉSOBSTRUANTS. Les désobstruants sont les reèdes qu'on emploie pour débarrasser les capillaires et s tissus localement engorgés par les productions mordes. Ce sont en quelque sorte des résolutifs. Toutes les congestions chroniques du poumon, du cer- !au, du foie, de là rate, des intestins, des reins, etc., utes les obstructions, toutes les indurations cbroniles, etc., ne guérissent que par une résorption des prolits morbides formant l'obstruction des tissus. C'est ute la thérapeutique placée dans un mot. Les purgatifs surtout les drastiques, les vomitifs et les sudoriiiques nt les remèdes jadis décorés de ce nom prétentieux de isobstruants.

DESSICCATIF. Substance employée en topique et opre à dessécher les plaies et les ulcères. La charpie ordinaire ou râpé, la poudre de lycopode, : sous-nitrate de bismuth, de vieux bois, de tan, d'amin, l'acide chromique, la solution de sublimé au milme, l'acétate de plomb liquide, etc., sont employés ( ns ce but.

DÉTERSIFS. Certaines substances appliquées sur 1> plaies, les nettoient, les avivent et les conduisent rajiement à la cicatrisation ; ce sont les détersifs, et dans ( nombre il faut ranger le nitrate d'argent, la teinture ( ode, l'acide phénique au millième, la solution de coaltar ;poninée,la glycérine, le styrax, etc.

DÉTRONCATIOM. V. EmbRYOTOMIE.

DÉVIATIOm des plans des détroits du bassin.

Moi qu'en aient dit Nœgele, Moreau et Bello, l'écarte- !înt ou le rapprochement de l'angle plan formé par les troits du bassin, en dehors de toute déformation et ré- I icissement du bassin, n'ont pas d'influence sur l'accou- ! ement qui se fait naturellement malgré la déviation de .,xe du bassin.

Déviation du raciiis. V. PiACHIS.

* Déviation de l'utérus. V. UtÊRUS.

1 DEXTRIKE. Produit isomère de l'amidon obtenu en lïttant ce dernier au four par une température de 150 cà ! 0 degrés. On en fait dissoudre 100 grammes dans l'eau, grammes, et de l'eau-de-vie camphrée, 50 grammes ] ur avoir une colle liquide destinée à imbiber le linge ( les bandes dont on veut faire un appareil inamovible (ïtriné contre les fractures. V. Bandages. Elle a été donnée comme digestif par Becker dans du luillon, du café, de la bière et surtout du vin.

Dextrine 15 grammes.

i Bicarbonate de soude i id.

1^ Sucre 4 id.

i DIABÈTE. Le diabète est une altération des urines et

* ( sang caractérisée par la pi'ésence d'une notable quan- [f lé de sucre de glycose.

" [On observe le diabète à tout âge, rarement chez des

* 'tits enfants de un à trois ans, ou chez des vieillards, ' iHs ordinairement dans l'âge aduUe, dans tous les cli- ' its, par suite d'une alimentation insuffisante et trop

gétale, par la faiblesse occasionnée pnr une hémorrha-

' i; ou une maladie aiguë, par les accès de fièvre inter-

' ] ttente (Burdel), par de grandes fatigues intellectuelles,

^ ifin par la contusion violente de la région occipitale.

, C'est le trouble de l'innervation qui produit la glyco-

1 mie et consécutivement la glycosurie .

11 y a un diabète intermittent et un diabète continu ; mais ce dernier est seul une maladie grave, l'autre étant chose commune et naturelle chez quelques personnes après le repas.

Il est impossible de reconnaître le diabète à ses débuts au moyen de symptômes significatifs, et son apparition toujours ignorée ne se révèle que tardivement par des malaises j une grande faiblesse musculaire, de l'empâtement à la langue, de la soif, de la boulimie, de la dyspepsie, des selles naturelles ou des alternatives de constipation et de diarrhée, de la sécheresse à la peau, de l'afl'aiblissement visuel, de fréquentes émissions d'urine sucrée, poissant le linge et les doigts.

Si le diabète peut rester longtemps à l'état de trouble de sécrétion urinaire, sans avoir de trop fâcheuses conséquences sur la nutrition générale, sur les principales fonctions et sur l'aspect extérieur des malades, il arrive un moment, quelquefois très-éloigné, où l'organisation se dérange profondément. Les gencives se gonflent, elles se ramollissent, la graisse et les muscles diminuent considérablement, les digestions se troublent et il y a de la diarrhée ; la vision s'affaiblit ; il y a de la fièvre ; les malades toussent; des tubercules et des cavernes tuberculeuses se forment dans les poumons, jmis, au bout de quelques mois de cachexie, surviennent l'anasarque, le marasme, et la mort vient mettre un terme à ces souffrances.

Le diabète met quelques mois ou quelques années à parcourir toutes les périodes, mais dans quelques cas il peut se prolonger pendant vingt à trente ans.

Toute personne qui s'affaiblit et maigrit sans motif appréciable, qui se plaint de souffrir de la soif, doit être soupçonnée de diabète, et il faut analyser ses urines.

Une personne qui boit beaucoup, qui se fatigue vite, qui urine en abondance et dont la vision s'affaiblit au point de ne plus permettre la lecture sans lunettes grossissantes, a certainement de la glycosurie et peut avoir dans les yeux les altérations de l'amaurose glycosurique (Desmarres), c'est-à-dire des épanchements sanguins et des exsudations graisseuses de la réline, semblables à ce qu'on voit dans l'albuminurie.

Il ne faut pas considérer comme diabétiques tous ceux • qui ont passagèrement du sucre dans l'urine, après une violente fatigue ou un accès de dyspnée, dans l'état de gestation et de digestion, car ce diabète intermittent n'a pas de fâcheuses conséquences, et il n'y a de véritable diabète que celui qui, étant continu, produit l'affaiblissement des sujets.

Dans le diabète, les urines pâles, inodores, d'une saveur douce, augmentées de densité, marquent de 1,020 à 1,030; l,0^iO et jusqu'à 1,060 de l'aréomètre. Elles renferment du sucre non cristallisable, que l'on peut extraire. Elles fermentent seules ou avec la levûre de bière, et l'on en peut tirer de l'alcool; enfin, chauffées dans la proportion d'un quart avec la liqueur de Barreswil ou de Frommerz, elles réduisent l'oxyde de cuivre sous forme de précipité jaunâtre, et avec la potasse elles donnent lieu à une coloration brune acajou caractéristique.

Des urines pâles, abondantes, d'une densité qui varie de 1,020 à 1,060, appartiennent au diabète.

L'urine qui fermewte avec de la levûre de bière contient du sucre de diabète ou glycose.

Des urines bouillies avec le tartrate de potasse et de cuivre ou avec le sulfate de cuivre ammoniacal, et donnant

DIAB

DIAB

lieu à un précipité jaune, rouge brun, d'oxyde de cuivre, renferme du sucre de diabète.

L'urine qui colle sur les bas, sur le linge et sur le pantalon provient d'un glycosurique.

Un glycosurique qui maigrit, qui tousse, qui crache du muco-pus, périra de phthisie pulmonaire.

Chez les diabétiques, toutes les sécrétions, même la sueur, renferment du sucre.

La glycosurie existe à divers degrés dans toutes les maladies de l'appareil respiratoire assez graves pour gêner l'hématose.

La phthisie pulmonaire est la conséquence ordinaire de la glycosurie.

On voit toujours une glycosurie de quelques heures suivre les accès de fièvre intermittente paludéenne (Burdel).

La quantité de sucre dans le diabète varie de, 3 à 50 pour 100 du poids de l'urine.

Avec le diabète, il y a quelquefois une albuminurie qui donne à la maladie une marche plus rapide et la rend beaucoup plus grave en raison de l'affaiblissement que produit cette complication.

Pour quelques personnes, le diabète est une maladie des reins; pour d'autres, au contraire, c'est une maladie du foie, et ailleurs on le considère soit comme une altération du sang, soit comme une maladie du cerveau; mais il est encore impossible de classer convenablement cet état morbide, auquel des causes très-variées peuvent donner naissance. On sait qu'il se forme dans le foie une fécule animale (matière glycogène), que les ferments du sang changent en sucre et qui passe par les veines sus-hépaliques dans le cœur pour aller se détruire dans le poumon, sous l'influence de l'acte respiratoire ; c'est ce sucre, s'il n'est pas tout détruit, qui sort des poumons avec le sang, circule avec lui dans tous les organes, y compris les reins, et forme la glycosurie.

La piqûre des pneumogastriques ou de la moelle allongée à l'origine de ces nerfs ou du plancher du quatrième Ventricule, près du calamus sciiptorius, crée un diabète Iraumatique de quelques heures, ou un diabète permanent (Cl. Bernard), suivant la graVilé de la blessure, et cela soit par un excès de formation de sucre dans le foie qui ne peut être détruit par les poumons, soit par une suspension de l'action destructive des poumons, la quantité de sucre sortant du foie restant la même. V. Encéphale [Lrsions traumatiques de l') .

Le diabète dure quelques heures, et ce n'est pas une maladie, quand même il se reproduirait ainsi sous cette forme; sa continuité en constitue seule l'importance, et il se prolonge alors quelques mois ou quelques années.

On voit quelquefois le diabète se prolonger plusieurs années sans affaiblir l'organisation chez les individus qui ont entièrement toutes les apparences de la santé.

Dès qu'un diabétique maigrit, tousse et se met à avoir de la diarrhée, il est perdu sans ressource, car ces accidents aniKmcent le développement de tubercules dans ses poumons ; il va devenir phthisique et périr dans le marasme et la consomption déterminée par la fièvre hectique.

Le diabète produit quelquefois le phimosis accidentel par suite de l'irritalion que l'urine sucrée cntrelienl sur le prépuce.

Ce serait une erreur de croire qu'on ne guérît pas du

diabète, car de nombreux malades soumis à un traitement rationnel pourraient témoigner du contraire.

Thérapeutique. — Il faut, dans le traitement du diabète, supprimer du régime alimentaire le pain ordinaire ainsi que tous les éléments féculents et sucrés pour les remplacer par du pain de gluten en biscottes ou en boules, du biscuit d'amandes, de la viande noire et blanche, du lard, des œufs durs, du lait, des légumes herbacés, du vin, une à deux bouteilles par jour, et prescrire comme adjuvant des ferrugineux, du sulfate de quinine, de l'arséniate de soude, etc., car le régime est, comme l'a démontré l'expérience, la meilleure manière de combattre cette maladie. (V. au formulaire.)

Pour savoir quelle est la quantité de glycose renfermée dans l'urine, il faut prendre la densité, et ce qui dépasse le chiffre de 1 000 étant doublé et multiplié par la quantité de litres d'urine rendus en vingt-quatre heures, don! on soustrait 50 pour poids des matières fixes de l'urine . rendues dans un jour, donne le poids de sucre rendu par le malade. Exemple : un de mes malades avait 1038 comme densité de 6 litres d'urine en vingt-quatre heures. ii — Il faudrait, en ce cas, prendre l'excédant de lOÎ, qui est 38, doubler ce chiffre, ce qui fait 72, mullipfc ' 72 par 6, quantité de litres d'urine rendue, soit /i32, eu soustraire 50, poids des matières fixes de l'urine en vingt-, quatre heures, ce qui fait 382 grammes de glycose par, jour, poids énorme et tout à fait exceptionnel, car il esl rare que les malades rendent plus de 200 grammes en vingt- quatre heures. '

Ce procédé est assez commode, et s'il n'est pas toujours' en rapport avec le saccharimètre pour les petites quantités, il est, au contraire, assez exact pour les grandes. M. Bonchardat pense qu'à son aide on peut se dispenser des analyses et même de l'emploi du saccharimètre. Il a d'ailleurs cet avantage pour le médecin qu'on peut à tout inslani savoir où en est la glycosurie, écrire tous les deux jours le chiffre de glycose et savoir ainsi quel est l'effet du régime et du traitement.

FORMULAIRE DU DÎABÈTË.

Avant toute médication et avec elle il faut mettre malades à un régime spécial d'où soient bannis, le pain les fécules, les sauces à la farine, le sucre et la pâtisserie

Les malades mangeront en guise de pain les boules f biscottes de gluten froides ou chauffées. Des œufs durs o le biscuit d'amandes douces de PaVy.

Comme potages, toutes les soupes grasses au glutc cuit dans le bouillon ; avec les fines herbes, à la puré d'écrevisses ou de gibier. |l

Le porc en jambon, saucisson, saucisse ou boudin, ■ au naturel ou avec des choux ou des épinards. vl

Les harengs, les sardines, les huîtres, la langue, les ct< I vettes et homards, en nature ou avec sauce à l'huile, a beurre, vinaigre et moutarde.

Les œufs sous toutes les formes, à la coque, au jus, ( omelette. Le bœuf fumé, bouilli, rôti et en salade ou av< des légumes herbacés au bourre, aux cornichons ou au v de Madère.

L'agneau rôti ou braisé avec des légumes herbacés i des tomates.

Le moulou en gigot, côtelette, filet, rognons, etc., n grillé assaisonné aux légumes verts, aux champignons, vin de Madère ou aux échalotes et à l'ail.

Le veau piqué au lard ou rôti au jus entouré de légiim h verts, de champignons.

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Les cervelles au beurre noir ou frites avec farine de len.

Le poulet rôti chaud ou froid, en salade, eu mayonnaise, galantine ou avec des truffes. De même pour le canard. Le gibier rôti avec légumes verts, sous forme de sal- , avec des champignons, avec des sauces au vin ou acnpagné de truffes. Les malades peuvent manger ainsi ièvre, le lapùi, le chevreuil, le canard sauvage, la Ile, la grive, le faisan, le perdreau, etc. fous les poissons en friture s'ils sont accommodés avec up pâte à la farine de gluten.

Le brochet, turbot, truite, barbue, merlan, carpes, raie, TfuleSj etc., s'ils sont cuits au bleu pour être mangés à

lile ou avec la sauce au beurre et aux câpres ou en 1 fonnaise.

foutes les salades à l'huile ou à la crème, ous les légumes verts suivants : épinards, chicorée, ne, asperges, salsifis, cardons, concombres, haricots ts, artichauts, choux-fleurs, choux de Bruxelles, choux inaires au jus, au gratin de gluten, au beurre et à lile.

es cliamplguons tels que morilles, ceps, truffes, chani- )i(ions de couche, etc.

.es gelées au rhum ou au kirsch, .es pâtisseries sont toutes interdites, à moins qu'elles ne nt préparées à la farine de gluten, .es fromages à la crème, de Gruyère, de Roquefort, de !, de Hollande, de Parmesan, de Chester, de Hiletc.

es amandes, noix, noisettes, en nature ou en pâte, es Vins rouges et blancs : de Bordeaux, de Bourgogne, lîhin, de Madère sec, mais les malades ne devront pas ;l prendre plus de deux bouteilles par jour, .e café noir sans sucre, avec eau-de-vie, rhum, kirsch, rlreuse, etc., le thé sans sucre, peuvent être pris sans )nvénient.

Appeler les hémorrhoïdes si elles sont supprimées (1 uchardat) .

ivec leur régime spécial, les glycosuriques doivent adre des alcalis à haute dose, de l'eau de chaux, 60 à grammes par jour |+], de la magnésie calcinée □, de i de Carlsbad □, de l'eau de Vichy, une à deux boues, etc. \+ -n, citrate de soude, 4 à 8 grammes par (Guyot-Danecy), du carbonate de potasse, 5 à grammes.

n donne aussi les substances suivantes : Pilules du docteur Berndt.

Acétate de morphine 15 centigrammes.

Sulfate de cnirre ammoniacal 30 id.

Extrait de fiel de bœuf 4 grammes.

Poudre de quasbia amara 4 id.

S. a. des pilules de 10 centigrammes. Dose : 5

s matm et soir □.

Potion de Bouchardati

pi-

Carbonate d'ammoniaque Rhum '

sirop de sucre.

Eau

i gramme.

iO id.

20 id.

•100 id.

îélez. Potion à prendre par cuillerées Bols de Bouchardat.

Thériaqne. , , .

Extrait d'opium.

n bol tous les soirs [+].

Eau de chaux composée.

2 grammes.

îô centigrammes.

Gttïac rApé.

Sassafras rilpé

Hégliste râpée. . . . , Semences de coriandre.

100 grammes.

10 id.

20 id.

5 id.

Faites macérer pendant deux jours dans :

Eau de chaux 1500 grammes.

Passez. Un verre par jour [+} (Carmichael) .

Potion diaphovétique.

Acétate d'ammoniaque 10 grammes.

Vin blanc 150 ' id.

Alcoolat de cannelle 10 id.

Sirop de sucre 50 id.

Par cuillerée dans la journée □.

Sulfites et htjposulfi,tes alcalins. — Le sulfite de magnésie grammes par jour en quatre fois a été donné par Mancini, mais comme il est peu soluble dans l'eau, il peut être remplacé par le sulfite de soude.

Ce sel donné à la dose de k grammes par jour en quatre fois a guéri en quinze jours un glycosurique soigné depuis huit ans qui rendait 7 à 8 pour 100 de glycose; alors la quantité de glycose tomba à 1 pour 100, et au bout de vingt jours il n'y en avait plus du tout : la guérison a été définitive, malgré le retour aux aliments ordinaires.

On compte deux cas de succès par cette médication. C'est chose à essayer.

Citrate de soude i ko. S grammes par jour (Guyot-Danecy), du carbonate de potasse 5 à 15 grammes.

Antispasmodiques. Le camphre, 50 centigrammes à 1 gramme par jour l'asa fœtida, 2 à 3 grammes pal' jour □, l'extrait et la poudre de Valériane, i hk grammes par jour □.

Narcotiques. L'opium, de 10 centigrammes à 1 gramme par jour Ê.. la belladone, à la dose de 1 à 15 centigrammes I I.

Astringents. La gomme kino, 1 gramme par jour, le cachou, idem, le tannin, 50 centigrammes à 1 gramme [±], l'acétate de plomb, 15 à 20 centigrammes la noix de galle, la teinture d'iode [+]■

Toniques. Extrait et vin de quinquina {±}, poudre de simarouba H'

Ferrugineux. Phosphate de fer, 50 centigrammes |3j iodure de fer, 50 centigrammes \±], sous-carbonate de fer, 1 à 2 grammes [+], limaille de fer, 1 à 2 grammes, etc. [+]'

Sudorifiques. La salsepareille, le gaïac, le sassafras, la bourrache, ont été employés en tisane. On a aussi donné la poudre de Dower, à 2 grammes, l'hydrosulfale d'am* moniaque, 50 centigrammes à 1 gramme, le carbonate d'ammoniaque, 2 grammes dans une potion de 100 grammes, avec 20 grammes de rhum en deux fois dans les vingt-quatre heures FR.

Acides. Les acides phosphorique, nitrique et hydrochlo^ rique ont été employés, mais sans succès.

Sulfate de quinine. 1 à 3 grammes en trois fois toits les jours pendant huit jours. Si au bout de quelques jours le sulfate de quinine n'a pas fait disparaître la glycosurlCj il ne produira rien.

Carbonate de potasse, 8 à 15 grammes par jour dans de l'eau [+]'

Biscuit d'amandes douces (Pary), se prépare avec de la poudre d'amandes douces lavée, mélangée avec des œufs pour faire des biscottes. On le mange à la place de pain de gluten [+].

Baume du Pérou, 30 à 60 gouttes par jour, 3 par jour en solution éthérée n (Raikem).

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