Bassin oblique ovalaire (No'gele
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Millimètres.
Di'îtance Ju milieu do la crête iliaque à l'iseliion. Ce qui donne pour hauteur au grand et au petit bassin une dimensK.n de. ......
De la partie antérieure et supérieure du P" >'^Jiu sommet de la première anopbvse é|dnense du sacrum (lig . . • . . • - • . . .
On retranche 15 millimètres pour 1 épaisseur du pubis 65 millimètres pour l'épaisseur du sacrum, pour avoir le diamètre antero-posterieur,
De''ia ttbi-osi'té'sci^tlqùe'à'répin'e ili'aqu; ;npéri;ure et postériem^B du
De'ï'éprnribâq.;o' antérV;uVé^ droite" ù l épine iliaque postéro-
ne' rai'oXte'épîneusé^ de la' diernière vertèbre lombaire à l'épine llianno antèi-o-supérieure, de l'un et de l'autre ente . ...... . .
Dn p, and trochanter d'un coté à l'épine iliaque postero-superieure de
nù milieu du bord infériem- de la' symphyse à l'épine iliaque postérosupérieure de l'un et l'autre coté
C'est avec des différences dans les cinq dernières mesures que l'on pourra reconnaître le bassin ob%e ovalaire.
Toutes ces mesures seront prises avec le compde Baudelocque (fig. 186).
Pour mesurer les détroits, on se sert de 1 instrumem de van Huevel qui est un perfectionnement du compas de M°"^ Boivin et de Coutouly ; avec le compas d'épaispr de Baudelocque et le pelvimètre externe de van Huevej,i est possible de préciser les dimensions du bassin, mais te n'est pas d'une manière absolue.
La main est un bon pelvimètre, après que l'on s'k assuré de la direction des os et de leur épaisseur par i palper le chirurgien introduit dans la vulve son doi;i indicateur tenu droit jusque sur le sommet de 1 aiigk
consécutives aux coxalgies (K^^^i-^--'/- .G""-'"^',,^,^^'^ luxations congénitales ou acquises du fémur (Sedillot) et dans les courbures des membres inférieurs par le lactulisme- k" peut-être à des affections inllammatoires anciennes des os du bassin et des symphyses.
Même avec un bassin rétréci à 9 centimètres et un peu moins, une femme peut accoucher a terme une fois sans graves accideWs, tandis qu'à une autre grossesse 1 accouchement est impossible-, tout dépend du volume de 1 enfant et de sa position. Dans plusieurs cas cependant une application de forceps bien faite peut encore dégager 1 enfant d'un volume ordinaire. (Lliailly.j
A travers un bassin à 9 centimètres ou moins, le tr? vail est difficile au passage du détroit supérieur ; si le détroit inférieur n'est pas rétréci, la tête sortira brusuuement et déchirera le périnée; si le détroit inférieur est rétréci également, la tète reste enclavée dans le petit bassin.
A travers un bassin rétréci à 6 centimètres au moins, l'accouchement peut se faire tout à fait exceptionnellement si le fœtus est petit et avec l'aide du lorceps.
Avec un bassin rétréci au-dessous de 6 centimètres, raccouchement à terme est impossible, à moins que l'osléomalacie qui a rétréci le bassin ne soit encore dans la période de ramollissement des os et ne permette une extension des os (Sprengel, llomberger).
Dans les cas de rétrécissement du bassin, des désordres mortels compliquent le travail commencé, la rupture de Patérus et de la vessie, l'écartcment des symphyses e Irur inflammation (M"^ Lachapelle). La lenteur du travail d'autre part est presque toujours une cause de mort pour le fœtus.
Le médecin d'une famille qui voit marier une jeune fdle atteinte de quelques-unes des maladies ou des lésions nui causent un rétrécissement du bassin, devra éveiller ratlcntion de la famille à la première grossesse, et il taiidra diaiînostiquer l'état des dimensions .lu bassin par le loucher'^et les instruments explorateurs de précision. Un >;c rappellera les mesures d'un bassin bien conforme (Nae-
gele) :
MiUimèli
Uaqnes aiiléricures cl. inférieures d'un cété
Jiislanco entre les épines Uis\!iucnntro' les' deux' ép-iicVilianues antérieures et supérieures Distance entre le point milieu des deux crêtes iliaques
18G. Compas d'épaisseur appliqn
^' sacro-pubien.
pour mesurer le dia"'
sacro-verlébral. 11 tourne le bord radial de l'index y- [' pubis sur lequel le doigt est appli.iué, «ans quitl , faillie sacro-vertébrale; il place 1 ongle de 1 md c de la main libre au niveau du point ou le pulns v
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doigt, et celui-ci est retiré. On mesure la longueur nsi déterminée, on répète la même manœuvre en plant le doigt sur le coccyx et l'on obtient de la sorte les amètres antéro-postérieurs.
L'introduction de l'index dans toutes les directions et fecartement des doigts, la main étant introduite dans le [gin (Velpeau, Rhamsbotham) sans donner des mesures l)solues, fourniront des renseignements qui peuvent être Iles et suffisants.
La déviation du bassin, le transport de la symphyse à oite ou à gauche de la ligne médiane et le transport de première apophyse épineuse du sacrum en sens opposé ffisent pour faire reconnaître un bassin oblique ovalaire aegele) .
Thérapeutique. — C'est à la chirurgie et à la médecine 'il convient de prévenir, s'il est possible, par un traile-
i;nt approprié, les vices de conformation du bassin. Un accouchement à terme chez une femme dont le bas- 1 est rétréci, donne heu à trois ordres d'indications, ivant que le bassin offre : 1° plus de 9 centimètres et mi dans son plus petit diamètre; 2° plus de 6 cenliitres et demi; 3° jnoins de 6 centimètres et demi (P. Du-
llis).
A.. Rétrécissement au-dessus de 9 centimètres et demi. Dans la présentation par le sommet, on atteindra six c sept heures. Quand le col sera dilaté et la poche des tix rompue, on appliquera le forceps.
Dans la présentation de l'extrémité pelvienne, on ne Jera pas sur le tronc du fœtus et l'on appliquera le for- (|ps pour dégager la tête. Il n'y aurait que dans le cas l'enfant serait mort, que l'on pourrait se borner à des étions sur le tronc, et celles-ci seraient modérées néan-
Dans la présentation de la face, dès que la poche des [ix sera rompue, la version céphalique (P. Dubois), par manœuvres externes (Wigand), pourra être faite, ou n encore et mieux, on tentera la version par les pieds, l'on dégagera ensuite la tête avec ou sans le forceps, 'enfant est mort, on pratiquera la manœuvre que l'on dra, et il ne sera pas nécessaire de se presser. V. Ac-
CHEMENT DANS LA PRÉSENTATION DE LA FACE, FORCEPS i^ERSION.
)ans la présentation du plan latéral du fœtus ou prétation du tronc, si la tête est tournée du côté où le basest le plus large, on appliquera le forceps. Si l'occiput dirigé du côté où le bassin est rétréci, on tentera la sion podalique (Velpeau). Quand le fœtus est mort, la ion podalique doit toujours être préférée : c'est une ration moins douloureuse pour la mère.
Rétrécissement à 9 centimètres et demi et au-dessus ) centimètres et demi. — S'il y a présentation du som- , on appliquera le forceps. S'il y a présentation de la ou du tronc, on fera la version céphalique, mais il pour cela que le bassin n'ait pas moins de 8 centires. Au-dessous de ce chiffre, on ne pourra plus avoir )urs qu'à 1 embryotomie ; la symphyséotomie. (V. ce ) ne doit pas être employée, c'est un moyen qui n'a assez d'efficacité et cause des dangers immédiats et sécutifs.
•. Rétrécissements au-dessous de ceniimètres et demi. L embryotomie et l'opération césarienne sont les seules 0] rations obstétricales possibles. Au-dessous de 5 centim|res, d vaut mieux, lorsque l'enfant vit, faire l'opéracesanenne ; l'embryotomie tue l'enfant sans sauver la e (Pajot).
BOUCBUT ET DEgPBÉS. — 2* édit.
DYSU h\l
Toutes les fois que, pendant la grossesse, le bassin a été diagnostiqué comme étant rétréci, il faut provoquer l'accouchement prématuré à sept mois et demi. Dans le cas de rétrécissement extrême, on devra poser devant la famille l'alternative d'un avortement provoqué immédiat ou d'un accouchement mortel.
Dans le cas de rétrécissement du bassin, on a eu l'idée de traiter la mère pour empêcher le développement de l'enfant (Baudelocque, Moreau, Chailly, Depaul). La mère est soumise à un régime débilitant. On ne lui accorde que le quart des aliments qu'elle prend habituellement. Cette pratique ne peut avoir de résultats sérieux que pour les bassins peu rétrécis, à 8, à 9 centimètres, encore faut-il avoir présent à l'esprit que des femmes maigres et affaiblies donnent assez souvent naissance à des enfants gros, bien portants.
Si, malgré ces considérations, on voulait essayer ce traitement, voici ce qui a été fait. Les malades prenaient des potages, des légumes à un seul repas, de la viande une fois par semaine ; une saignée avait été faite au troisième mois, au sixième, au huitième et au huitième et demi. Piogressivement la quantité d'aliments avait été diminuée, on évitait de donner des viandes noires.
Pour altérer la santé de la mère, Delafreysse a donné six à huit gouttes de la solution suivante :
Iode pur \ gramme.
lodui'e de potassium 2 id.
Eau distillée 30 id.
Dans un verre d'eau sucrée tous les jours.
Ce dernier traitement semble peut-être plus rationnel. Quant au premier, ne comptant encore que deux faits un peu positifs de réussite, il faut au chirurgien plus de hardiesse pour le prescrire, qu'il ne faut de courage à la mère pour le supporter.
DYSURIE La difliculté d'uriner, par inflammation de l'urèthre, par compression incomplète de ce canal, par inflammation ou atonie vésicale, constitue la dysurie.