‹ Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 210 sur 612 · ELEG · texte numérisé non relu

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complf'tenient emparée des articulations, peuvent téder sous leur influence.

» Les encroiitements calcaires, les contractures, les rétractions et les atrophies musculaires que fait naître li;

Fia. 217.

rhnmastisme noueux, sont toujours amendés et souvent guéris par ce mode de traitement.

» En outre de l'action locale, ces courants exercent sur l'économie tout entière une action puissante qui ra nime les fonctions alanguies et met l'organisme en état de réagir contre la dyscrasie, en imprimant à la nutrition une impulsion qui lui manque, ce qui tend non-seulement à enrayer la maladie, mais encore à la guérir.

y> Les preuves de cette action générale, au point de vue clinique, re=sorlent de la disparilmn de la plupart des

Fig. 218.

complicalions viscérales qui accompagnent le rliurr/alisiu,. noueux el de l'amélioralinn rapide de la santé des rliiimalisanls. n

L.!s hi/darl roues;, les nitorsi-s el les nHhnles rhrnnir,„rs sont (ond.altues avec sucrés par les courants conlinus II -uflil de fauv traverser l'arlienlMlinii pn,- ]n courant pen-

dant douze ou quinze minutes et de galvaniser ensuite les muscles avoisinants.

Aussi rapproché qu'on soit du début de la maladie, les courants continus peuvent être employés ; il n'existe qu'une contre-indication, cest fcfut fébrile qui, dans tous les cm, doit en faire retarder l'usage.

Les courants contiiuis ont été appliqués avec succès au traitement des adénites cervicales et inguinales atoniques ou dans la période chronique des adénites inflammatoires.

Dans plusieurs cas, il nous a été possible d'isoler et de réduire des masses ganglionnaires cervicales, en les saisissant avec l'instrument. C'est une sorte de pince à mors (fig. 218) rendus mobiles C par une visde rappel qui permel de maintenir la tumeur en même temps que le couranlA/i vient aboutir aux deux moi s CC, qui forment de vérilaliles excitateurs. Une grande vis G permet de rapprocher on d'éloigner rapidement les deux branches de la piucc. (Chéron.)

On recouvre les deux cupules C de peau de chamois qu'on mouille au moment de s'en servir.

L'inflammation, l'engorgement et l'hypertrophie de lu prostate sont aussi très-heureusement combattus par l'application des courants continus (Chéron et Moreau- Wolff). Il suffit d'appliquer un excitateur cylindrique ilr cuivre recouvert de toile mouillée dans le rectum, b contact avec la face inférieure de la prostate, l'autre exci tateur armé d'une éponge humide étant placé sur le périnée,— huit à vingt éléments.

La cessation des douleurs et la diminution du gonflement sont obtenues dansTorchite avec la plus grande rapidité. 11 suffit de prendre le testicule entre les deux éponges humides des excitateurs, pendant une dizaine de minutes. fous Jes jours, avec un courant de huit à douze éléments. (Chéron et Moreau-VVolff.)

Les courants conlinus peuvent apporter au traitemeiH de la mvtrite r]iroiiique un concours important, non-sciiloment par la modification qu'ils inqiriment à la circulation alanguie de l'oraane, mais encore en allénuani l'élatdouloureux que l'on observe, en môme temps, du côte di l'appareil ovarien. Les catarrhes du col et du corps ml aussi modifiés et souvent guéris par la même applicalir Le p(Me positif est mis en contact avec l'orifice du

l'autre excitateur étant placé sur l'hypogastre fClirr

Huit à douze éléments suffisent.

Parmi les névroses, au traitement desquelles le i iuiniii' continu a été appliqué avec succès, il faut citer la rhf (lienédik) et Vépilepsir (Ghéron).

[^a résistance (jue cette dernière affection oppdsc IMf souvent à loule espèce de médication doit faire appréciii un moyen nouveau susceptible de donner des succè.^^. Iii, comme pour les névralgies, nous rappellerons que danquelques cas où la belladone et le bronuire de polnssium n'avaient donné aucun résultat, après l'emploi des coulants continus pendant quelques mois, durant Icsquell'épiiepsie avait été notablement modifiée, les médicamcnique nous venons d'indiquer ont supprimé les vertiges on les crises presque innnédialemenl.

Le mode opératoire est des plus simples, il consiste appliquer l'excitateur positif derrière le lobule de I'oitiH au devant de l'apophyse mastoïde, le deuxième étant pl.n ' en dehors de l'insertion du sterno-mastoïdien sur la vicule. Cette application faite au niveau des gangliiHisdn grand sympathique cervical a pour but de moilili»>r 1' circulation de l'encéphale ; huit à douze éléunnils nissent un courant suffisant pour cetle application.

Des courants ascendants sur la uHKdle (douze a

four-

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