ENTR
ÉPHÉ
L'enlropion dû à la rétraction de la conjonctive transformée en tissu cicatriciel, et quelquefois aussi dû à la laxité de la peau, sera traité par la cautérisation linéaire ti'ansversale pour produire sur la peau un tissu rélractile qui renverse la paupière en dehors : on cautérisera soit avec le fer rouge (Celse), soit avec l'acide nitrique concentré (llelling). Pour cela, il faut appliquer sur la paupière une goutte d'acide sulfurique faisant une laclie de 7 millimètres de large ; essuyer après dix secondes; renouveler successivement les applications jusqu'à ce qu'il y ait nne brûlure transversale parallèle au bord palpébral (Ouadii). Si consécutivement il y a menace d'ectropion, on aura la ressource de faire l'occlusion de l'u'i! par suture des paupières. V. Ectuopion.
On fera avec plus de fruit, l'excision d'un lambeau de peau transversal ou en forme de croissant parallèle au bord libre de la paupière ; on réunira après par trois points de suture (Celse). Pour faire facilement cette opération à l'aide d'une pince à double courbure et à mors percés de
Fis. 2-28.
PiiiOL' ilu Ivityât'li cl Xertliiin (iiiojelu de Tiiv i
trous, on saisit un pli de la peau : la pince à mors troués de Paiyscb et Verduin est fort utile dans cette circonstance.
On passe par les trous de la pince des épingles à insectes sans tête, ou des aiguilles enfilées de fil de soie ou de fils métalliques pour faire la suture. On retranche toute la portion de peau saisie en avant des mors de l'instrument, puis on réunit. (IJionis.)
Avec la pince à béquille de W. Adams, on peut se borner à reirancher un pli de la peau verticalement ou
-•- . — OiiTati-in (lu l>i,|iM|,inn avi^i' |iiiior W. A.liiins, — K. Pluii. [.n.iliiil,.. F, p|,,|,, iriinic.
transversalement, ou niénie sectionner celui-ci avec des ciseaux couibes (Janson), ;ip,és l'avoir saisi avec des pmces a griffes. Mais ici hi plaie n'est plus régulière et
peut laisser une cicatrice difforme. On réunit ensuite avec les serres-fines de Vidal (de Cassis).
Faire nn pli h la peau, réunir par suture (Celse) ou avec, des serres-fines (Goyrand) , est «ussi douloureux pour le malade que l'excision d'un lambeau, sans offrir les mêmes avantages que celle-ci.
Détruire le bord libre des paupières par la cautérisation (Celse) convient dans le Iriciiiasis plus que dans l'entropion ; l'excision de ce bord substitue une difformité à une autre difformité.
Jj'eniropion consécutif aux granulations conjonctivaies se traite par la section de la commissure externe et la suture réunissant la muqueuse à la peau (Ammon). V.CoN. .lONCTiVE, Gr.^nulations. L'enlropion consécutif à cb adhérences de la paupière avec le globe oculaire réclanif le traitement préliminaire du symblépharon. V. ce nio/.
On évitera beaucoup d'entropions en ne faisant çoini de cautérisations répétées avec le crayon de nitrate d'argent sur les conjonctives pour le cas de conjonctivites purulentes et de granulations aiguës,
K!\VIE. Nom vulgaire donné aux taches congénitales brunes et rouges de la peau. On les appelle aussi :
tavlies de vin , frambuiscs , fraises, d'après leur apparence extérieure; ""'J- mais ces termes n'ont rien de scien-
tifique. V. TUMtUHS ÉRECTILES.
ËPAlVClIIEMEIVTf» DE SAXG. V. CONTrsiON DE
i.'Aiti»OM(-:N, Pi,a;e, IIematoc.èle, Epanchement hans l'ab-
liOMEN, Pl.AlE DE l'OIïRlNE , LÉSIO.NS TRAUMATIOUES DE
l'enciîphale.
ÉPIIÉLIDE. La peau du visage ou du tronc e( des mains se couvre souvent de taches jaunâtres superficielles souséjiiderniiques qu'on appelle des éphélides.
il y a deux espèces d'épliélides : 1° les taches de rousseur très-petites, occupant le visage et les mains des personnes blondes et rousses ; 2° les taches hépatiques ou véritaldes éphélides, beaucoup plus larges, lenticulaire* et souvent irrégulières.
Les éphélides sont des macules dues à l'accumulalioii d'une petite quantité de pigment sous la peau.
Dans le cours de la grossesse, des éphélides.se monlreiil souveni sur le visage, nolamnient au front, sous forme ili' lâches occupant une grande surface, et elles disparmsseni seules , un ou deux mois après l'accouchement. C'est ce qu'on appelle le iniisquv.
Thcrapcutviiw. — Favoriser la résoiption du pigment, voilà la premièi'o indication à remplir ; et pour cela il liui' emidoyer les lotions avec la paie d'amandes délayée daiil'eau, — la lotion d'eau de son, — les lotions d'almi. 5 gi annnes pour '60 grammes d'eau de rose ; — le^ lotions de borax, 10 grammes pour 50 grammes d'eau di> rose ; - la pommade de borax, 10 grammes pour /|U granunes d'axougc ; — le glycéroléde borax, 10 granimc> pour glycéi'olé d'amidon. 50 grannues; on bien :
l'Diniuadc anti'iihviiipK .
l','',-,-i|,it,. l,lm,c. '. '. "'l o.Miti.sni.innos.
llan.nn ,1.. Pércui 3 gi-am.n.'*. |
.Mêlez, pour frictions \±\. (Corbel-Lagneau.) Enu (k Ciiu rJuin.
Bi.hlunuv n.orcuir .■uUi.ra.umes.
Ka„ Ji^tUicL. s™»"""-
ÉPHi
Faites dissoudre et prenez :
Edu ilislillér- (In I;iiirier-cprisp. . . . l'-iu ilisliilùe ilo IViiilii's (le jJtVluT .
Mêlez et ajoutez dans l'ordre :
Extrait (if '^nfiirnp
Aleoiil
KPIG
Toiiitnre do liLnijniii i m'iiinuie.
Cette lotion renferme un cent-millième do biclilorur( mercure [+1.
25 fl(V-l2 r.iinnins.
23 cuiitiijji'aniuio;;.
Eau de Gowlnrd.
ICinnisinn iraniantlns nmères.
Chloi'liyili'nto irainmniiiacjiie, Hicliloi'iUT lie iiiei'cnie ....
iOO uraninios.
1 5 r'i'rilitiriiiLLmPr
l'ulvérisrz le clilorliydrale et le hichlorurc, [lui^ ajoiitez Dulsion [)eu ii [iru [3-
Lution uiUi'plu'Iiqiiv.
Eau ilislilk'c' . .
Uicliloi'un' ,k- 11 Mc„„\
AOl'tlltl' lie iiloiiili ) .
Snllal,' (h- /iii,. jaa lu ilenff
100 iiraniincs, 4 iléciyraiiiiiie^.
fêlez. Lotions deux fois par jour et laisser des comsses imbibées sur les taches [T], (Hardy.)
Eaux mincrales.
faut piescrire la boisson, les bains et les douches lu d'Engiliien, d'eau de Caulercts, d'eau de Luchon, lu de iiaréges, etc., de toutes les oaux sulfureuses.
IPUÉ.TJÈKE. La fièvre épiiènu''re est celle qui ne e qu'un jour. V. Fièvi\e.
:phidko*«E (Sueurs abondantes). Les sueurs abond, les qui se font de temps à autre chez des personnes lleurs en bonne santé constituent l'éphidrose. ■ In voit l'éphidrose se produire d'une façon inlermite, régulière, tous les mois et tous les ans, et une fois anspiration terminée, les malades reprennent l'exercice dier de leurs fondions.
l'éphidrose est ordinairement accompagnée d'un état /eux chronique et d'hypochondrie plus ou moins caracîés.
les sueurs nocturnes chez un sujet qui tousse et qui jrit annoncent une difficile tuberculisation pulmo- ^e.
lans les maladies, une sueur permanente, visqueuse, mte et froide, annonce une mort prochaine, -a sueur qui colore le linge en jaune annonce l'ictère i présence de la matière colorante de la bile dans le
)es sueurs sucrées annoncent certainement la ilvcos ie. ° '
Thcmpmtiqne. — Contre l'éphidrose, il faut conseiller /drothérapie, les bains de mer et de rivière, 'urgations mensuelles; - vin de quinquina et préparais de qumquina; — préparations ferrugineuses. Vganc blanc, 50 cenligrammes à 1 grcmme ; — acétate plomb, 5 à 10 centigrammes; — opium, 5 à 15 cenli- [mmes par jour; — teinture de scille, 20 à ?>0 oouttesteinture d'aconit, (i à 20 gouttes ; essence d'ail', 1 lu 2 gouttes par jour dans de la gelée de groseille ou pi ules vernissées (IJouchut) ; - pho.sphate de chaux i b grammes avec autant de poudre de sucre, dans il vingt-qualre heures (.1. Guyot).
ÉPIALE On appelait jadis fièvre épiale ce que l'on appelle aujourd'hui fièvre typhoïde (V. Fievp.e), lorsque les malades éprouvent à la fois une sensation de chnleur et de froid.
ÉPICAKTIIIK. I,n Inxité de la peau de In racine du nez et des plicaturos au niveau du grand angle des deux yeux constitue l'épicanthis. ( ne disposition congénitale, les paralysies du muscle de la face et du muscle orbiculaire, senties causes de l'épicanthis.
Le strabisme coexiste quelquefois avec l'épicanlhis.
Tlu'i'dpeutique. — Contre l'épicanthis congénital , il faut faire un pli à la peau, enlever un lambeau, et réunir par suture.
Contre l'épicanthis consécutif à une paralysie musculaire, il faudra au contraire électriscr seulement les muscles de la fare.
KPH KH (FAUN.-SAl'h\). Arbre des conifères qui louruil la poix de liourgogue.
ÉPlUÉiniES. IjCS maladies ([ui se uiuntrent au même instant et dans le môme lieu sur un grand nombre de personnes sont des épidémies.
Des miasmes végétaux et animaux introduits dans le corps, où ils agissent à la manière des ferments, l'absorption des spores, ou d'animalcules invisibles à l'œil nu, fournis par un premier malade, et l'altération des aliments, sont la cause des épidémies.
Pour arrêter les épidémies, il faut veiller avec soin sur la qualité des céréales, des eaux et des substances alimentaires; il faut empêcher la communication des individus et disperser les foyers épidéniiques dans une campagne voisine, au lieu de les entasser; il faut allumer de grands feux dans les rues et sur les places publiques, purifier les maisons et les vêtements par le gaz acide sulfureux, par des émanations de coaltar, par des aspirations et par des aspersions d'acide phénique, substances qui ont pour effet de ralentir ou d'empêcher le développement des germes végétaux ou animaux parasites.
i':finiȴi?iE (Mal.^pies de l'). v. Ti-,sTir.uuE.
ÉPIOIDIMITE. V. OrCHITE.
ÉPIGLOTTE (LESIONS TRAUM.\TIQUES DE L').line brûlure de l'épiglotte existe rarement seule, elle est accompagnée d'une brûlure des replis aryténo-épiglotliqiies, et se révèle alors par les signes d'une angine laryngée œdémateuse et d'une épiglottite. V. ces mots.
Une plaie de l'épiglotte est quelquefois produite pendant une tentative de suicide par une section du cou; l'épiglotte, maintenue par la muqueuse, ne produit pas de suffocation.
La (lestruclion de l'épiglotte par une plaie contuse, une balle, par exemple, n'entraîne pas une difficulté sérieuse de la d glutition des liquides (Larrey).
Tlirriipeutiqni'. — On traitera les brûlures de l'épiglotte par les gargarisnies émollients ; on traitera l'angii^ laryngée œdémateuse, ou œdème de la glotte, par les moyens appropriés.
Les plaies de l'épiglotte doivent être abandonnées à elles-mêmes, sans se préoccuper de leur réunion.
ÉPIGLOTTITE .*ICl]E. L'épiglotte enflammée devient rouge, se tuméfie, rend la déglutition difficile, rarement impossible, produit parfois une toux convulsive, de la dysphagie, une altération de la voix, et la mort en est quelquefois très-rapidement la conséquence (Dezeimeris).
Eu abaissant fortement la base de la langue, on voit
/,86 ÉPIL
sil'épiglotte est tuméfiée, elle diagnostic de répiglottilc no présente pas de difficultés.
Des érosions, des ulcérations sur l'épiglotte, soit sous rinfluence de la syphilis, soit sous riniluence de pliaryngites antérieures (V. ce mol), qui se terminent quelquefois par des pertes de substance, constituent V&pi[ilottit(; chronique.
Thérapeuti(pœ. — On traitera comme les pharyngites (V. Laryngitr et Piiauync.ite), qui existent presque toujours en môme temps que l'épiglottite. La cautérisalioii de répiglolte enflammée a rendu quelques services dans les cas où les gargarismes astringents et émollienls avaient échoué.
ÉPILi%TION. Méthode thérapeutique d'avulsion des cheveux employée pour la guérison de la teigne, de la mentagre, et des maladies de la peau déterminées par la présence de parasites sur les poils et dans les follicules pileux. V. Teigne et Parasitisme.
La calotte était le moyen jadis employé pour arracher les cheveux aux enfants malades de la teigne. On appliquait des bandelettes de toile couverte de poix sur la partie malade, et rasée de façon à former une espèce de calotte qu'on enlevait au bout de huit jours en arrachant les cheveux. Ce moyen expéditif, mais douloureux, a été abandonné ; cepandant, aujourd'hui qu'on pourrait anesthésier les enfants avec du chloroforme au moment de l'ablation, il pourrait de nouveau être mis en usage. V. Calotte.
L'épilation se fait avec les doigts sur la tête partiellement frottée de graisse et saupoudrée de poudre de charbon et chaux à parties égales. C'est le procédé de M. Mahon pour la guéi^on des teignes.
On fait aujourd'hui l'épilation des teigneux d'après la méthode de Plumbe et de Bazin. Les cheveux étant coupés ras et la tête étant rendue moins sensible avec l'huile de cade, on se sert d'une pince pour arracher les poils dans le sens de leiu- implantation ; et quand oïi en a enlevé une étendue d'un centimètre, on lave avec une l)rosse à dents mouillée d'une solution de sublimé au vingtième, puis on continue à épiler, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'on ait arraché tous les cheveux malades. V. Teigne et Mentagre.
Pour rendre l'épilation moins douloureuse, on peut employer les donchen cVétker pulrévisé sur le crâne (Ilorand).
ÉPILEPSIE. Des attaques convulsives subites, précédées d'un petit cri, avec perte entière de la connaissance et insensibilité complète, revenant à des intervalles plus ou moins rapprochés, caractérisent le sacré, le mctl caduc, le gfand mal, ou autrement Vepilepsie.
Un simple vertige avec ou sans absence de la pensée pendant quelques secondes, caractérise également Vépi- Jepsie sous une forme qu'on appelle le petit mal, parce qu'il conduit au grand.
Dans l'épilepsie, les altérations du système nerveux sont généralement peu appréciables ; car si, dans quelques cas, il y a des lésions du cerveau et des méninges, chez le plus grand nombre des malades, sauf une anomalie de distribution des vaisseaux de l'encéphale, il n'existe aucune nosorganie capable de rendre compte du mal.
11 y a des épilepsies symptnmatiques occasionnées par une lésion du cerveau et des méninges, et des épilepsies ayiiipath iqa.es d'une lésion éloignée du cerveau; mais dans la plupart des cas, c'est une névrose convuhive idiopal/riqiif,^ c'est-à-dire une maladie sans lésion matérielle a|i|iré(iable.
ÉPIL
Qu'il y ait ou qu'il n'y ait pas de lésion de l'encéphale, l'attaque épileptique semble résulter d'une hypérémie ou d'une anémie subite de l'encéphale qui trouble les fonctions motrices, et forme, soit une névrose conçjestive, soit une névrose ischémiquc (V. Névroses).
L'épilepsie accompagnée de rougeur et de cyanose du visage, avec ou sans hémorrhagies de la peau, est une névrose congestive de l'encéphale.
Quand l'attaque épileptique est accompagnée de pilleur c'esl qu'elle dépend d'une anémie ou d'une ischémie cérébrale.
Après sa guérison, une hémorrbagie cérél)rale est souvent suivie d'attaques d'épilepsie plus ou moins évidentes.
L'enfance et le sexe féminin sont prédisposés à J'qiilepsie.
Aucune névrose n'est plus souvent liérédiUiire que l'épilepsie, mais ici il y a souvent hérédité de métamorplmt:^ lorsque l'épilepsie des parents engendre la folie chez la descendance, ou quand au contraire c'est la folie qui amène l'épilepsie.
La frayeur est une des causes les plus fréquentes do l'épilepsie essentielle.
L'alcoobsme et l'intoxication saturnine eugendreni souvent l'épilepsie.
Le travail de la dentition, la présence de vers iatcslinaux, surtout du ténia, la suppression d'un exanthème ou de la menstruation, la grossesse, certaines névralgies ou névrites, etc., sont les causes de l'épilepsie sympathique.
L'épilepsie se produit assez souvent sous rinfluence d'une sorte de contagion, par un effet singulier de l'exemple, lorsqu'une personne impressionnable est par hasard témoin d'une attaque épileptique.
Les attaques convulsives de l'épilepsie sont souvW précédées d'un aura (sorte de névralgie), qui, du doigl, de l'orteil, du testicule, de l'estomac, de l'œil, elc, gagne rapidement la tête et aussitôt amène les convu^ioib épileptiques, et c'est à ce point que si l'on peut à leinps comprimer ou lier au-dessus de cet aura, on suj>prinip l'attaque. Qui peut guérir Vaura supprimera l'épilepsie.
Dans l'épilepsie, au moment des attaques et quelques heures après, il y a une forte congestion du fond de l'œil qui est en rapport avec la congestion du cerveau, el l'on observe souvent une anomalie dans le nombre et la dislribution des vaisseaux de la rétine (Rouchut). V. Cerkhro-
SCOPIE.
Quand l'épilepsie est symptomatique d'une lésion di' l'encéphale, on trouve dans l'œil une névro-rélinite, on de l'atrophie choroïdienne pointillée, ou des granulation» tuberculeuses de la choroïde (Bouchut).
L'épilepsie et le vertige épileptique commencent quelquefois par une hypérémie de l'oreille, qui annonce un trouble de l'innervation vaso-motrice semblable à celui qui se proiluit dans le cerveau, et c'est alors une itmjionévrose dont la congestion auriculaire est l'annonce exléj rieure.
Jamais un épileptique ayant le grand ou le petit mal ne se souvient de ce qui s'est passé dans son attaque coi: ^ vulsive ou durant son vertige. )
Après l'altaque d'épilepsie, il y a toujours un coni* prolongé ou des phénomènes d'excitation cérél)rale et que , quefois d'aliénation. j
L'épilopsic incurable conduit cei tainemcnl ii la délence aubouurun certain nombre d'années.
Des étourdisscments passagers plus ou moins fréquents, vec émission involontaire de l'urine, dépendent toujours e l'épilepsie dans la forme qu'on appelle le vertige épi- ^plique ou le petit mal.
Thérapeutique. — Les épileptiqùes ayant leurs attaques artout où ils se trouvent, ne doivent pas sortir seuls, pour 'être point écrasés par les voitures, ni avoir de feu sans rille protectrice, pour ne point se brûler.
Dans leurs al laques, les épileptiqùes doivent être dénrrassés de toute gêne dans les vêlements et placés <à terre ir un matelas, maintenus par des serviteurs pour éviter dite fâcheuse contusion.
Les attaques d'épilepsie qui sont suivies de phénomènes « congestion cérél)rale doivent être traitées par umpetite jiijnée.
f/épilepsie saturnine et alcoolique guérit aisément par
I tempérance et par la cessation des préparations de lomb.
i Quand l'épilepsie existe chez une personne atteinte de |nia , il suffit d'expulser l'helminthe par la décoction "écorce de grenadier ou de kousso, ])arVextrait éthéré de ingère màle, par la houilHe de semences de courge, etc., )ur guérir la névrose.
Les antispasmodiques, la valériane , — l'oxyde de ne, — le valérianate de zinc, — le lactate de zinc, — camphrç, — le musc, — le castoréum, — l'asa fœtida, le sirop d'éther et de chloroforme, — les inspirations |une petite quantité de chloroforme, 5 gouttes par heure; - les lavements de chloroforme à 1 gramme, trois fois ar jour, etc., sont très-utiles aux épileptiqùes.
L'opium et la morphine à doses progressives ont été uelquefois donnés avec avantage.
Uatropine, le valérianate d'atropine et Vextrait de bel- •xlone sont souvent employés contre l'épilepsie ; — Vexmait de belladone à 1 centigramme par jour, puis 2, luis 3,4, et ainsi de suite, tant qu'il n'y a pas d'accil«nt, a, dit-on, donné de bons résultats. (De Breyne.) Le nitrate d'argent à 1, 2, 3 et 5 centigrammes pai' jiur, continué pendant longtemps, a guéri quelques cas I épilepsie ; mais ce médicament donne de la gastralgie 1 de l'entérite, et à la longue finit par donner une teinte xloisée à la peau.
Les mercuriaux ont été quelquefois employés avec sucjs, mais rien ne dit qu'alors il n'y eût quelque lésion ) l'philitique de l'intérieur du crâne.
Les vésicatoires, les sétons, les cautères et les 7noxas, insi que la cautérisation pointillée le long du rachis, dimiuent très-notablement la fréquence des attaques épilepques.
Un cautère sur le chemin d'un aura epileptica, une cau- ' iriscdion au fer rouge qui le détruit, quelquefois même amputation de la partie où il se trouve, guérissent souent l'épilepsie ; mais c'estlà un moyen à ne pas employer égèrement, sans l'avis de plusieurs confrères réunis en consultation.
Cautérisation du phari/nx avec l'acide chlorhydrigue <!ntre l'aura et les centres nerveux (Fontaine).
Trachéotomie si l'accès commence par un spasme du arynx (Marshall-Hall) et s'il y a de réels phénomènes l'asphyxie
La digitale en teinture à 2, 3 et jusc(u'ii 5 grammes par our, en trois ou quatre fois jusrpi'à ralentissement du )ouls, peut être employée (Robertson) [+].
ÉPIL 'i87
Douches quotidiennes d'eau, froide sur le corps pendant longtemps (Wright, Curi'ie, Decaisnc).
Suc de Cotylédon umbilicus (cotylet ou nombril de Vénus, de la famille des crassulacées). Le suc a été vanté par M. Thos-Salter (de l'oole) contre l'épilepsie ; les faits qu'il a rapportés ont été confirmés par MM. Bullar et Graves (de Dublin), et contredits par le docteur Ranking (de Norwich). La dose du suc est de 4 à 30 grammes, et celle de son extrait de 25 centigrammes. En Allemagne, on emploie le suc à la dose de 10 à 30 grammes dans les convidsions, les crampes et l'épilepsie.
Ces cotylédons renferment beaucoup de propylamine (V. ce mot). Fonssagrives dit avoir retiré de grands avantages de celte préparation.
Biiodure de mercure. Dans l'épilepsie causée par l'in- ' duration du cerveau, on le donne en solution faite comme il suit, car le biiodure de mercure rouge est insoluble.
Joiluro (le potnssiiim , , 25 ù 30 centigt'amniPs.
l.iqneiii' du liiL'Iiluniri." do niL'roure . . 4 à 8 grammos.
Le calomel à titre de fondant dans les cpilepsies symptomatiques, /tO centigrammes par jour, m'a été trèsutile.
PhospJtate de zinc, 20 centigrammes, trois fois par jour, avec vingt gouttes d'acide phosphorique dilué, pour faciliter la dissolution, et 2 grammes de teinture de quinquina □.
Acétate de zinc, 25 milligrammes, trois fois par jour. (Gmelin.)
Sous-carbonate de zinc, 30 à 50 centigrammes par jour \±\. (Gmelin.)
Huile phosphorée, 20 ou 30 gouttes dans un looch ou éther phosphoré, 2 gouttes sur du sucre, toutes les deux heures □.
Poudre de parisette [étrangle-cou) , de 20 à 50 centigrammes par jour.
Poudre de Celtis orientalis à la dose de 1 à 2 grammes par jour I I. (Ainslie.)
Poudre de rue, 1 à h grammes de poudre par jour [+1. (Zacutus Lusitanus.)
Bleu de Prusse ou hydrocyanate de fer, 1 gramme et en élevant graduellement la dose à 15 grammes pendant plusieurs mois. D'autres le donnent de 10 à 50 centigrammes, mais ce n'est pas assez [+]• (Jansion.)
Poudre de tanaisie, à prendre 2 à k grammes par jour dans l'épilepsie verraineuse \±}.
Suc de racine fraîche de pivoine, 30' grammes, ou décoction de cette racine fraîche, 15 à 30 grammes dans un litre d'eau réduit à moitié E]. (Forestier.)
Bacine de pivoine, porter en amulette Q. (Galien.)
Strychnine, 5 à 15 et 25 milligrammes. (Brosserie.) Remède dangereux à employer.
Poudre desedum àcre, 50 centigrammes à. 2 et k grammes par jour avec du sucre [+]• (Laubender, Hufeland, Fauvelge )
SMCcm (Voyt), teinture de succin, h prendre 1 à l\ grammes par jour ]+]•
Émétique à dose nauséeuse, 1 milligramme toutes les six heures ; puis au bout de deux jours 2 milligrammes, puis 3 milligrammes le troisième jour, et le malade fut guéri H. (J. Bell.)
US8 ÉPIL
Limonade siilfurùjiœ, dans Vépilepsie rebelle, à prendre iiu liire par jour
Pondre de (pii de chêne, 2 à 15 grammes par jour Q. (Maltliiole.)
Acétate de plomb. 30 centigrammes par jour en trois fois chez des enfants (P.iesh), et à plus haute dose chez l'adulte (J. Agricola, Coxe, Eberle). Plusieurs succès.
Foudre de Seliuum palustre, 1 à 2 grammes toutes les cinq heures, s'il n'y a pas d'excitation des organes gastriques [+]• (Trinius.)
Sulfate (le zinc, 5 à 15 centigrammes par jour, en pilules ou eu potion [+]■
La fumée de la résine ou du bois de l'acacia orfoto "(Arabie) en fumigations paraît, d'après Forskal, utile contre les convulsions épilepliques [±\.
Poudre demouron des oiftenux [Alsine média), à la dose de 3 à i grammes □.
Poudre d'agaric-mouche, depuis 50 centigrammes à 1"'',50; trois fois par jour, dans l'eau ou le vinaigre [T]- (Murray.)
Ambrerjris, ùTintérieur, 20 centigrammes à 1 gramme, ou en vapeurs [+]■
Sous-carbonatc d'ammoniaque, 25 à 50 cenligranunes. Une ou plusieurs fois par jour [±\
Bydrochlorate d'argent et d'ammoniaque, 10 gouttes dans une potion [+]• (-lourdan, Pharmacie unirerselle, H, 202.)
Chlorure d'argent, à 5 centigrammes par jour, agit mieux que le nitrate d'argent et ne colore pas la peau. (Perri.)
Poudre de racine ou de feuilles d'armoise, 3 à 4 grammes par jour □. {Bulletin des sciences universelles, de Férussac, VII, 182; VIII, 93, 1026.)
Camphre, jusqu'à 30 ou 60 cenligranunes par jour, en pilules, associe à l'opium.
Poudre de feuilles d'oranger , 60 centigrammes à 1^%20 par jour □.
Hydrochlorate de cuivre et d'ammoniaque, en solution, de 10 à 50 centigrammes. Plusieurs fois par jour
Sulfate de c(((u;'c, jusqu'à 20 centigrammes chez les enfants et 1x5 centigrammes chez les adultes [+].
Sidfate de enivre ammoniacal, depuis 25 milligrammes jusqu'à 25 et kO centigrammes par jour \±} ((iuersant.)
Bleu de Prusse (ferrocyanate de fer), depuis 5 milligrammes jusqu'à 20 centigrammes par jour [T].
Acide prussique médicinal (six fois son volume d'eau), à 12 gouttes et plus, dans une potion pour vinglquatre heures □.
Dafuru stramonium, en extrait, de 2 à UO centigrammes, 2 centigrammes tontes les heures; — en teinture, de quatorze à vingt-quatre gouttes □.
Ecorce de dictame en poudre, de 2 à 6 arammes FI. (Storck.)
Décoction de h/nq,o,1r, /| granuues par litre d'eau. Ether nifri/ue alcoolisé, quarante à cent vingt gouttes par vingt- quatre heures, dans une potion □.
-l.svf fivtida, 50 à 60 centigiauuues ; trois à quatre fois par jour en jiilulrs. ^ granuues en lavement.
ÉPIL
Galium mollugo (caille-lait blanc). Le suc à la dose de 180 grammes, à prendre après un jeûne de vingt-quatre heures m.
Cjulium verum (caille-lait jaune). Le suc à la dose de 120 grammes, pendant trois jours consécutifs, après avoir saigné le malade, qui reste au lit pendant un mois, en prenant l'infusion de la plante [+]. (Bonafous, de Perpignan.)
Ellébore noir, 50 centigrammes à lt''',20 en poudre; — 60 à 75 centigrammes en extrait! I.
Huile animale de Dippel, trois à quatre gouttes dans une émulsion avec de l'éther, en augmentant [+].
Cantharides en poudre, depuis 25 milligrammes; en teinture, depuis cinq à dix gouttes; en frictions associées au camphre FH.
Musc en poudre, depuis 30 centigrammes à 2 grammes, associé à l'opium, au camphre, etc. [+1.
Infusion de tabac, jusqu'à 2 grammes par litre, mais cela peut être dangereux Êl-
Extrait de narcisse (1 à 5 centigrammes) ou sirop de fleurs de narcisse, 30 grammes \±].
Oléarulrine, principe actif du laurier-rose, 1 centigramme dissous dans alcool, quatre cents gouttes. — Une goutte matin et soir, puis deux gouttes pendant trois jours, et les accès ayant cessé, une goutte par semaine. (Lukomski.) Dangereux.
Potion nitro-muriatique , bains acides. — Limonade nitrique. (Hunt.)
Bromure de potassium, 25 à 50 centigrammes et 1 gramme; trois fois par jour, ce qui fait 3 grammes en vingt -quatre heures; quatorze cas de succès sur quinze. (Locock.) — Dans l'épilepsie mélangée d'hystérie ou provoquée par les règles! I.
On peut aller jusqu'à 8 et 10 grammes, mais il faut que le bromure soit exempt d'iodure de potassium, sans cela il n'est pas supporté ; — à très-haute dose, il produit l'hébétude, la stupeur et une sorte d'imbécillité avec anesthésie complète. Champouillon a cité plusieurs cas d'empoisonnement mortel.
Sulfate de quinine, à prendre 1 gramme par jour quand les attaques épileptiques sont régulièrement intermittentes.
Faire la respiration artificielle en pressant sur les côtes, et en soufflant dans la bouche et dans le nez. Cela n'est utile que dans les cas d'ÉPiLEPSiE pholongée menaç.\nt d'asphyme.
Application de sachets allongés de caoutchouc, larges de 8 centimètres et remplis de glace, le long du dos, sur le rachis, pendant deux à douze heures (Cliapman), et si les extrémités se refroidissent, les réchauffer par de l'eau chaude ou des frictions pR.
Application de mnxas ou de pointes de feu sur la colonne vertébrale.
Il y a une foule de remèdes empiriques proposés contre l'épilepsie : le galium album, — le sélin ou persil des marais, — le gui de chêne, — l'armoise, — les préparations ferrugineiises s'il y a chlorose, — le quinquina et le sulfate de quinine contre l'inlcrmiltence, — le sulfate de cuivre annuoiiiacal. Les doses auxquelles on einjiloie ces remèdes se IrouverunI ci-jointes dans le forunilaire.
EPIL
FORMULAIRE DE l'ÉPILEPSIE.
Opiiit antippikptirjue.
lii(iii;o [iiilvériso. .
l'ciiiilrc lu'ODiiiliqiii'.
15 yi-amine:;, 2 ' kI.
Mêlez. Celle qiianlilé se prend d'abord en deux jours, liiis on la donne toules les vingt-qualre heures. Gel o|tiat réussit également contre Tin stérie. (Idkr.)
Pilules ro)ttre l'épilepsie.
OxvJf Je /.ino , Pimilro (le valé (.lastuiriun . . ,
1 i:i"uiiiuiL'.
2 JeL•i^'l■amlllL'S.
F. s. a. douze pilules. A prendre en trois fois dans la urnée. Continuer très-longlenips (+]• (Dupuylren.)
Mélange antispus.modiq ue .
Oxyde de zinc
ealuiiiel à la vapeiii'.
Vali''riaiii' en jiniidre .
8 ^^raniines.
4 id.
Mêlez et divisez en soixanle-dix prises : à prendre deux ises par jour, une le matin à jeun, et l'autre avant ler, dans les maladies épileptiformes des enfants I I. aclie.)
Poudre antispasmodique.
Oxyde de zine.
Sucre
G décinraiiiines.
2 grammes.
Mêlez et divisez en six prises.
Une toutes les deux heures, dans un peu d'eau sufe\±]. (Bracliet.)
Zincater des Allemands^ ou éther zincé.
r.ldijrure de zinc 20 grammes.
ilFailes dissoudre dans :
Alcnol fcetinr'.
l-'.lliei- sidliu-iii
lii'aiiime?
KO ■ id.
Par goutles (doux à f(uatre), deux fois par jour, dans de m sucrée r+l-
Pilules antispasmodiques.
Oxyde de zinc. . .
Conserve de ruses.
y l;ranimcs.
Il- s.
Mêlez et faites trente-six pilules. Une matin et soir dans lilepsie, l'hystérie, etc. (Maunoir.)
Pilules d'oxi/de de zine et de heUadoue.
Oxyde (!■• zinc. . . .
Camphre
Extrait de belladone.
5 ceiiti^i-ammps.
F. s. a. une pilule. A prendre une le soir et une le Htin.
On prescrivit en même temps des vésicatoires volants [" diverses parties du corps alTcctées de paralysie ou de irmillemenl, et ce traitement fut suivi de guérison. (Réi mier.)
Pilules d'oxijde de zine et bleu de Prusse.
Bleu de Prusse .
O.xvde do zinc. .
' aa 10 çraraines.
F. s. a. cent pilules. Ou prendra une de ces pilules le tin a jeun pendant la première semaine, puis deux la onde, puis trois, et ainsi de suite, t;tnt qu'il y aura loance [T]. (De Bourge.)
ÉPiL m
Pilules de nitrate d'arcjent.
N'itrate d'argent 20 centigrammes.
Dissolvez dans
F.ail distillée q. s.
Épaississez la dissolution avec
Gomme aUi-agant q. s.
F. s. a. douze pilules, dont on prendra une chaque demi-heure, jusqu'à concurrence tie quatre, huit, etc.
Ces pilules doivent être souvent renouvelées à cause de leur déconvposition rapide [+]• (Hucf.)
Pilules de Mérat.
Extrait aqnpnx d'opium 2 grammes.
(lamplire en poudre 3 id.
Mnse — 1 id.
Nitrate d'argent en pnudre \~t çenti.e;faintnes.
Mêlez, et avec suffisante quantité de sirop simple faites quarante-huit pilules. Une matin et soir, [)uis deux, puis trois, et successivement davantage [+1.
Poudre d'oxijde de zine.
o.xvde de zinc 3 grammes.
Sucre ^ id.
Mêlez. Partagez en vingt doses, trois par jour pour l'adulte, une heure après chaque repas. Si l'oxyde est bien supporté, augmentez d'un gramme tous les hujt jours, jusqu'à ce ipi'on ait atteint la dose de 2 grammes 15 centigrammes par jour [+]. (Ilerpin.)
Pilules de jusquiame et de bismuth.
Sous-nitrate de bismuth i gramme.
Extrait de i|uini(uiua 2 id.
— de jusquiame 5 dùcigi'amnies.
Faites douze pilules. Deux par jourQ. (Valleraud.) Pilules contre l'épilepsie.
iLxtrait a(|ueiix d'iqtiuiu .5 cenligranimes.
.Vcétate de plomb 2 décigrammes.
Poudre de jusquiame -i itl.
Faites huit pilules. Une le matin et une le soir | |. (Récamier.)
Pilules du docteur Koopp.
.Acétate de plomb pulvérisé 2 décigr-animes.
Semences de phollandrium pidvérisé. . . 2 granmies.
Mêlez et incorporez dans :
Extrait de millereuille i grammes.
Faites des pilules de 1 décigramme. Dans le traitement de l'hystérie et de ré|iilepsie. A prendre deux par jourO.
Pilules euiereuses.
Mie de pain 3 grammes.
Sulfate de cuivre ammoniacal 4 dé'oigrammrs.
Carbonate d'ammoniaque q. s.
Faites quarante-huit pilules de !2 décigrammes. A prendre deux ou trois par jour, dans l'épilepsie [+]• (!>\vediaur.)
Pilules de sulfate de cuirre ammoniacal .
SiiHale de cuivre ammoniacal 120 centigrammes.
ICxtrait de valériane (> grammes.
F. s. a. soixante-douze pilules; une, puis deux, jusqu'à •quatre par jour[T]. (liiett.)
Autres.
Snllatc de cuivre ammoniacal . 3 dècigi'ammes.
.Mie de pain b'anc 1 ijramme.
Siro]! de sucre q. s.
Trois malin et soir, en augmentant la dose d'une pilule tous les deux jours. (Ui'ban.)
490 EPIL
Poudre de Bresler.
Pomli'O de racine d'annoise 100 grammes.
Sucie eu fioiidre 200 iJ.
.Mêlez. Une cuillerée à café quatre fois par jour. Préparations de valériane.
Poudre, 1 à 10 grammes; à prendre dans l'eau sucrée ou en pilules; 5 à^oO grammes dans l'épilepsie [+].
Extrait, 1 à 10 granTmes en pilules (+].
Teinture, 2 à 30 grammes, dans une potion [+].
Teinture éthérée, 2 grammes Q.
Sirop, 20 grammes dans une polion
On emploie aussi beaucoup la tisane faite par infusion, à la dose de k à 30 grammes pour un litre d'eau.
Atro^nne.
A l'intérieur, l'atropine se prescrit à la dose de 1 à 5 milligrammes. On remploie aussi par la méthode enderinique. Atropine, 5 centigrammes ; divisez en vingt prises, une ou deu\ chaque jour sur la peau nouvellement dépouillée de son épidémie. On pourrait peut-être aussi l'emplover au moyen d'injections hypodermiques, avec la seringue de Pravaz, mais c'est une médication dangereuse.
Goutte ou teinture d'atropine.
Atropine i gianime.
Alcool il 85 liegriis 40 iJ.
Faites dissoudre. Se prescrit en potions à la dose d'une goutte pour l'enfant et de cinq gouttes pour l'adulte.
Sirop d'atropine.
Ati'ojiine 1 (lécigTammo.
Faites dissoudre dans 10 grammes d'eau; dissolvez à l'aide d'une gouttelette d'acide chlorhydrique ; mêle/ avec sirop de sucre blanc 1000 grammes (Bouchardat). On le donne à la dose de 10 à 20 grammes. 100 grammes de ce sirop renferment un demi-centigramme d'atropine I I.
Pilules de stramoninm et de belladcnr.
Extrait Je strauioniuin 1 . „
- do belladone i"'^ ^ S'^'-me.
'•"l"!'!'™ [ aa 5 deri^.an.inei.
OiMiinl I
F. s. a. des pilules de 10 centigrammes ù prendre une par jour, en augmentant la dose et la portant, avec ménagement, jusqu'à quinze et vingt pilules par jour FR. (Leuret.)
Pdules d'iodure douhle de zinc et de slnjehnine.
lodnre donlde de et île strycliuiin', i décigramme. Conserve de roses ij. s,
F. s. a. douze pilules. A prenilre une par jour. On augmente successivement la dose
Potion d'iodure double de zinc et de sfri/ehnine.
Injure double de ziue et de stryeliniue, 2 eentij^rammes.
Eau distillée dOO grammes.
Sirop de lleur d'oranger 30 id.
Mêlez. A prendre en deux fois dans la journée I I.
Pilules a.)itiépilepti'jîics.
Valériiiiin en ].n\uUe 'M) graninies.