‹ Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 293 sur 612 · HÉ MA · texte numérisé non relu

HÉ MA

HÉMA

le rerliini, soil dans lo péritoine, à travers la fans e mem- > brane qui enkyste répancliement. Lorsque le kysie ne s'est ' pas ouvert dans le péritoine, n'a pas causé la mort, et quand il y a une ouverture dans un conduit muqueux, une suppui ation longue, s'établit et entraîne assez souvent une infection putride, la fièvre hectique et la mort.

Après avoir suppuré, l'hématocèle périutérine s'ouvre dans les cavités muqueuses voisines, mais elle peut se vider dans l'utérus et être évacuée en partie ou en totalité par un écoulement sanguin et noirâtre (Letenneur). On reconnaît cet état à une relation entre l'écoulement utérin et la diminution du volume de la tumeur. La continuité de l'écoulement en dehors de toute tumeur est encore en relation avec une hématocèle (Letenneur).

L'hématocèle rétro-utérine peut être confondue avec une péritonite enkystée du cul-Je-sac utéro-reclal ; mais dans la péritonite qui débute aux mêmes :nomenls que l'hématocèle, il n'y a pas de tumeur abdominale. II ne peut y avoir d'erreur possible que si l'épanchement de sang était très-peu abondant.

Un phlegmon périutérin et une ovarite siègent dans les ligaments larges, et ils suppurent tardivement, de sorte qu'ils ne forment pas de tumeur fluctuante au début comme une hématocèle; de plus, les pressions autour de l'utérus sont douloureuses, et l'on sent par le toucher vaginal des artères volumineuses battre autour du phlegmon (Nonat).

La varicocèle ovarienne ne formanl pas de tumeur véritable, on ne peut en soupçonner l'existence que par la voie d'induction et en considérant les varices de la vulve (Deviilz); on ne la confondra donc pas avec l'hématocèle rétro-utérine. — La rétroflexion de l'utérus, accompagnée de douleurs , ne s'accompagne généralement pas de troubles de la miction, ce qu'on rencontre assez souvent dans les hématocèles; il n'y a pas de tumeur appréciable par le palper de la région hypogastrique. Le toucher rectal indiquera qu'il s'agit d'une petite tumeur arrondie, dure, qui a les caractères de l'utérus en rétroversion, et non (l'une collection sanguine,

La grossesse utérine se développe rarement dans le petit bassin, à moins d'abaissement de l'utérus; le gonflement des seins et les troubles digestifs de la grossesse sont des signes qui manquent toujours dans l'hématocèle rétroutérine ; puis la tumeur croît très-lentement, et les signes de compression de la vessie et du rectum n'apparaissent que très-tard, contrairement à ce qui a lieu à l'hématocèle.

Les tumeurs de l'utérus sont dures ; elles distendent cet organe ou lui sont attachées ; elles ne l'ont pas saillie dans le petit bassin, ou, si elles s'y font sentir, elles sont trèspetites et résistantes ; — les polypes utérins s'accompagnent ou se sont accompagnés d'hémorrhagies parle col. Dans ces cas, les accidents généraux n'ont jamais la rapidité et la gravité de ceux qu'on observe dans les hématocèles.

Les tumeurs fibreuses exlra-péiitonéales sont plus ou moins mobiles, mais elles sont arrondies et dures, tandis que l'hématocèle rétro-utérine est molle et lobuiée ; d'autre part, les tumeurs fibreuses ne font point saillie en arrièi'e de l'utérus; elles s'accompagnent de péritonites circonscrites très-légères, et au moment de cet accident on ne trouve jamais l'utérus enclavé comme dans le cas d'une hématocèle.

Les kystes de l'ovaire n'existent ordinairement ([ue d'un seul côté de l'utérus ; ils se développent dans la fosse iliaque et ne s'accompagnent de péritonite circonscrite que dans des cas tout à fait exceptionnels.

Une liernie vaginale enflammée est presque toujours située sur les parties latérales du vagin ; l'existence ancienne de la tumeur, ainsi que la mobilité de l'utérus, malgré la hernie, empêcheront de croire à une hématocèle rétro-utérine.

Thérapeutique. — Pendant la période aiguë de l'hématocèle rétro-utérine, on prescrira le repos absolu, on appliquera des cataplasmes froids sur le ventre, on donnera des boissons froides et de l'eau de Seltz ; on sondera les malades pour évacuer les urines ; on combattra la constipation par un lavement de 350 grammes d'eau avec séné, 10 grammes, sulfate de soude, 10 grammes; ou par un purgatif avec huile de ricin, 30 grammes. — S'il y a des sueurs froides, des tendances aux syncopes, on donnera le julep :

Eau distillée lOO graninics.

Sirop diacoile 20 id.

Extrait de ratiuiliia 2 id.

Ou même :

Eau distillée tOO grammes.

Sirop simple 30 id.

Percliloriire do fer 10 gouttes.

(Nélalon.)

S'il y a des signes de péritonite aiguë franche, le traitement de la péritonite aiguë sera appliqué, et l'on administrera deux à quatre pilules d'opium de 5 centigrammes.

Si la tumeur vaginale se résorbe, on attendra. La malade sera tenue au repos absolu; on placera des cataplasmes sur l'abdomen, et l'on entretiendra la liberté du ventre avec des lavements huileux et des lavements d'eau simple.

Si la tumeur ne se résorbe pas, on ponctionnera par le vagin avec un gros trocart, n"* \ k, 18 à 20 de la filière (]harrière. On recourra aux ponctions successives. En cas de persistance de la tumeur, on fera tme large incision.

Pour ponctionner les hématocèles rétro-utérines, placer les malades sur le bord du lit, les cuisses lléchies et écartées ; introduire le spéculum bivalve, plonger le trocart dans la partie saillante de la tumeur par un coup sec. Pour faire l'incision, on introduit deux doigts dans le vagin et ceux-ci servent de conducteur à un bistouri droit (|ui fait une ponction. On agrandit ensuite la ponction avec un bistouri boutonné que l'on dirige en dehors. Après l'incision, on extrait les caillots à l'aide d'injections d'eau tiède et même avec une curette.

Lorsque l'on a fait une ponction, il est nécessaire de répéter les injections vaginales chaudes, deux fois par jour.

Lorsqu'on a fait l'incision, on pratiquera deux lavages chaque jour dans la cavité de l'hématocèle ; pour cela, on introduira une sonde dans le kyste pour y faire des injections, et l'on se servira des mélanges suivants :

Eau 200 ^rauinu-*s.

Aleool H id.

Ouiuiiuiiia. 10 id.

Ou même :

Eau distillée 3 parlips.

Teinture d'iode 1 id.

Pendant un mois, ces soins de propreté seront rigoureusement mis en usage.

On soumettra les malades à lui régime Ionique : vin de ({uin(|uina, tisane de limonatle, eau ferrée, nourriture avec la viande et les aliments féculents.

On peut passer un drain, ou tube perforé di> Cliassaignac, dans la tumeur, en faisant une double ponction (Spencer 'Wells).

ll«-nin<oet-lo du serodini. Après une plaie on une

HÉMA

HÉMA

ntusion tics boursos, un i-pnnrlu'ment do sang ontro Ifs erses couches de colle parlio ost, une liémalocèlo du otum.

Dans riiématocèlo du scrotum, le sang peut être à la s épanché dans le lissu dartoïque et sous la peau ou ns le sac darloïque. 11 peut y avoir en même temps une matocêle de la tunique vaginale ; tantôt il y a une simple llltralion sanguine, tantôt il y a un épanclioment. 'La rupture d'une varice du scrolum (Gosselin) déter- 1 ne parfois l'hématocèle de cette partie. On reconnaît une hématocèle du scrotum simple à une fi:hymose de la peau, avec (uméfaclion douloureuse, ilégulière, molle, légèrement fluctuante, donnant sous l! doigts une crépilation sanguine, formée peu de temps aires un coup, et au-dessous de laquelle on retrouve le titicule intact.

L'hématocèle du scrotum peut être le point de départ tiiU abcès hématique. Y. Abcès hématiques. Thérapeutique. — Compresses d'eau blanche sur le [otum; suspendre les l)ourses à l'aide d'une plaque de ta-percha ou d'une bande de carton ou de cuir reposant les deux cuisses du malade, qui restera couché, 'il se forme un abcès, cataplasmes, frictions mercules, incisions.

ès que les douleurs' auront disparu, les malades porlet un suspensoir un peu serré.

i le sang réuni en foyer ne se résorbe pas, si la peau nincit, s'il y a des douleurs, on incisera le foyer, on sortir les caillots et on lavera avec l'eau tiède ; ■ — si liquides ont une mauvaise odeur, on fera des injections c du vin aromati([ue ou de l'eau et de l'eau-de-vio phrée.

lémHtocèlc «le la tunique vaginale. L n coup reçu le testicule et une blessure sous-cutanée de cet organe vent causer un épanchement de sang dans la séreuse nale.

ne tuméfaction régulière d'une moitié du scrotum, possibilité de trouver le testicule isolé, ce qui est con- 'e à ce qui so passe dans l'hématocèle du scrotum, la nation obscure quelquefois, une certaine crépitation à la collision de caillots sanguins, la douleur à la prcssii , l'apparition subite de la tumeur après un coup reçu etaie douleur vive, caractérisent l'épanchement du sang ài> la tunique vaginale ou hématocèle traumatique. Une eciymose aux bourses est le fait de la contusion, mais ellpeul être aussi le résultat d'une déchirure de la tunique vimale, et cela signifie peu de chose pour le diagnostic.

hématocèle de la tunique vaginale peut être le point delépart d'une hémo-hydrocèle, d'une vaginalite aiguë ouhronique. V. Vaginalite chronique, Ouchite.

ommc l'hydrocèle ne disparaît pas subitement par résolu m lorsqu'elle a un grand volume, il n'y a pas lieu de cc ondre l'hydrocèle avec l'hématocèle de la tunique va nale.

liérapeutique. — Repos absolu, grands bains ; com- :ses résolutives avec l'eau blanche; suspension des rses avec une plaque de guUa-pcrcha ou de cuir placé les cuisses rapprochées et soutenant les bourses. — y a une vaginalite aiguë, cataplasmes ; si la suppu- )n existe, incision et lavages. — Si la vaginalite passe tat chronique, incision et traitement de la vaginalite nique.

lénialocèlc spontanée tle

'ACINAl.lTE CHRONIQUE.

la tunique vaj^iiiale.

Ilématoeèle «lu testicule (Potl, ,T. L. Petit). Il est rare que l'hématocèle du testicule existe seule, la plupart du temps elle est masquée par une hématocèle de la tunique vaginale ; on ne la reconnaît que quand l'épanchement de la tunique vaginale a disparu ; le testicule reste gros, il est bosselé (Béraud) et très-douloureux au toucher.

Thérapeutique. — En présence des signes d'une hématocèle de la tunique vaginale accompagnée de douleurs extrêmement vives , il est indiqué d'inciser la tunique vaginale, d'enlever les caillots, et au besoin de ponctionner le testicule avec la lancette. On pansera avec des compresses d'eau blanche ou des cataplasmes froids.

On ne tirera pas sur les portions de tissu qui feront hernie à travers la ponction du testicule, on s'exposerait à extraire toute la substance testiculaire (J. L. Petit); on laissera les parties s'éliminer.

IIÉM/%TODE (FONGUS OU TuMEUR). V. CaNCER.

IIÉ.UATOIDIIKE. Substance rouge dn sang à l'état do cristaux rougeàtres cubiques ou de matière amorphe, que l'on trouve dans les anciens foyers hémorrhagiques dont la partie séreuse s'est résorbée. — C'est de l'hématosine passée à l'état solide amorphe ou cristallisablo. (Fig. 32.").)

Fig". 323. — Cristaux d'héiaatoidiae dans un ancien foyer il'lit''morrhni,'-i" céi'ébrale cicatrisé. 300 diamètres.

IIÉSI ATOMES. Les hématomes sont des transformations d'épanchements sanguins, où les parties enveloppantes s'organisent ou se transforment, et où le liquide s'altère ou se transforme en un produit gommeux renfermant de la cholestérine et de l'hémato'idine (V. fig. 3î3). Le céphalématome, les caillots anévrysmaliques, sont des hématomes. V. Contusions , Hématocei.es et Oreilles [Maladies des).

MÉ.TiATO.yiYÉLlE. Épanchement de sang dans la moelle épinière. V. Moelle.

UÉ^IATOZOAIKES. Bien que des animalcules aient été observés dans le sang de quelques animaux, on n'a l'ien observé de semblable chez l'homme. • — Il ne serait cependant pas impossible de soutenir que les corpuscules rouges et blancs du sang ne soient des êtres vivants contractiles et doués d'une sensibilité inconsciente, comme celle des infusoires Le fait semble hors de doute pour les globules blancs ou leucocytes, qui ont des mouvements très- prononcés. — Dans le sang du cheval existent dos strongles, chez le mouton des bactéridies, et chez le chien, chez le rat, chez le corbeau et chez la grenouille, ce sont des filaires qu'on y observe. Les bactéridies (voy. ce mot) existent aussi chez l'homme dans la variole, le typhus, etc.

UÉMATURIE. L'hématurie, ou pissement de sang, dépend des 7nahidies du rein (calculs, néphrite simple, néphrite albumineuse, cancer, etc.). des maladies de la vessie (cystite simple ou cantharidienne, cancer de la vessie, varices du corps vésical, etc.), des altérations de Vv.'èthre (rétrécissement), des altérations du sang, du purpura, du scorbut et de la fibrine, enfin de certaines intluences climatériquos particulières. V. Cystite.

Dans les pays froids, l'hématurie essentielle est extrêmement rare.

HÉMA

HÉMÉ

J/liémalurie essentielle ne s'observe guère que dans l'île de France, à l'île Maurice et au Brésil.

L'hématurie, accompagnée ou précédée d'une desquamation de l'épiderme, dépend d'une néphrite alhumineuse consécutive à la scarlatine.

Quand une hématurie s'accompagne de douleurs vives subites, et intermittentes, avec des vomissements, il y a lieu de croire qu'elle est causée par un calcul du rein.

Une forte rétention d'urine, avec ou sans rétrécissement de l'urèthre, peut distendre la vessie au point de provoquer l'hématurie.

L'hématurie accompagnée d'un jet intermittent de l'urine avec démangeaison du méat annonce une cystite calculeuse.

Une hématurie accompagnée de fièvre et de dysurie très-douloureuse résulte presque toujours d'une cystite cantharidienne.

Les hématuries accompagnées de névralgie crurale ou scialique indiquent un cancer de la vessie.

La rétention d'urine compliquant une hématurie annonce l'obstruction de l'urèthre par un caillot de sang.

Si la coloration rouge ou noirâtre des urines permet de reconnaître facilement l'hématurie , dans quelques cas cette coloration est à peine appréciable, et il faut s'aider du microscope pour découvrir des globules sanguins^ jaunâtres, arrondis, déposés au fond du vase.

Thérapeutique. — Première indication. — Arrêter Ihémorrhagie.

Boissons acidulés, bains. — Applications froides sur le ventre. — Eau de Brocchieri, de Tisserand, de Pagliari, à la dose de 100 à 150 grammes par jour.

Potion astringente.

Perchlorure de fer Ià2 grainines.

Eau sucrée 120 id.

A prendre par cuillerées à soupe dans les vingt- quatre heures [+1.

Autre.

Potion gommense 100 grammes.

Extrait de ratunhia 2 ù 5 id.

A prendre par grandes cuillerées dans les vingt-quatre heures [+1.

Autre.

Potioi) gommeuse 120'grammes.

Exti'ait de monésia 3 à 6 id.

A prendre par grandes cuillerées dans les vingt-quatre heures

Autre.

Pfition gommenso 120 grammes.

Tannin 2 id.

A prendre par grandes cuillerées dans les vingt-quatre heures [+]•

Deuxième indication. — Combattre l'inflammation de la vessie :

Tisane de chiendent, sirop de bourgeons de sapin. — Tisane d'orgeat ou bien uva ursi, k grammes par litre d'eau en décoction. — Chiendent nitré , demi-bains prolongés. — Eau d'Evian, eau de Contrexéville, etc. V. Cystite.

Troisième indication. — Détruire les calculs de la vessie ou des reins.

Boissons abondantes et alcalines. — Eau de Vichy à la source, bains de Vichy; saison à Contrexéville. — Enfin, lithotrilie. V. Calculs.

Quatrième indication. — Contre l'hématurie cantharidienne : Demi -bains prolongés. — Boissons abondantes. — Eau de goudron. — Pilules avec :

Campliie )

Opium M» oU centigranimps.

Pour 15 pilules argentées.

A prendre ces pilules une matin et soir.

Cinquième indication. — Contre l'hématurie essentielle quitter le pays où elle s'est manifestée.

Sixième indication. — Cancer de vessie : Tisanes adoucissantes, bains, narcotiques, et, en cas de névralgie fémorale, appHcations endermiques de morphine sur des vésicatoires volants. V. Vessie (Cancer de la).

Septième indication. — Contre la rétention d'urine : Cathétérisme jusqu'à l'obstacle de l'urèthre, et faire par la sonde des injections d'eau tiède.

Huitième indication. — Contre la faiblesse et l'anémie; Eau de Bussang et de Spa. — Préparations ferrugineuses, et de quinquina. — Séjour à la campagne et au bord de la mer.

IlÉUËRALOPIli;. La perte plus ou moins complète de la faculté visuelle pendant la nuit, quoiqu'elle soil conservée dans le jour, constitue la névrose appelée héméralopie.

L'héméralopie est quelquefois une conséquence du myosis qui a longtemps duré. V. Iris.

Quelquefois congénitale (Sichel) et liée à une persistance des portions de la membrane pupillaire, l'héméralopie coïncide aussi avec la pellagre (Roussilhe), avecle

scorbut et une mauvaise hygiène. Elle résulte de l'action i

d'une vive lumière (Wharton ,Iones), de la réverbération I

de la lumière sur la neige, dans les pays froids, ou de |

la réverbération du soleil sur la mer, qui produit le j

myosis. i

L'héméralopie est quelquefois épidémique (Mackenzie). 1

Les héméralopes ont souvent de la céphalalgie , des [ vertiges et quelquefois des envies de vomir , surlonl quand l'héméralopie est due à un myosis par paralysie ayant pour siège les nerfs du grand sympathique.

L'héméralopie cesse souvent seule par le repos df' yeux (Wharton Jones).

Thérapeutique. — Si l'héméralopie est due à un iiivi sis, on traitera cette maladie. V. Iris.

U électricité sur les tempes, — les fumigations arim niacales, — les inoodutions de strychnine avec la lan cette (Desmarres), sont des excitants quelquefois uliiiv Mais ils ne sont pas plus avantageux que les compi'essc- I froides sur les yeux et les vésicatoires derrière les oreillc- (Bromfield).

Le sulfate de quinine, 75 centigrammes (Stoebei) ; 1 1 Vèmétique, à dose vomitive (Scarpa), agissent avec cffica cité contre les héméralopies qui sont en relalion avec un état fébrile intermittent ou un trouble des fonctions digi'tives. Mais, à tout ce traitement, il faut joindre le repoi t des yeux ; on les fermera avec des bandelettes de taffetas' n d'Angleterre.

On nourrira bien les malades, condition indispcnsabl au succès du traitement.

Famigations de décoction de foie de bœuf sur te visugi el se nourrir avec le foie qui a servi à faire la décoctic (Allé, Dupont, 310 cas de succès) □. C'est le remède ( ' ' Celse, de Paul d'Égine, d'Oribase, et l'on peut employ ' dans le même but le foie de tous les animaux domestique

Page 1