VULVE
IIYPERCRIIVIE. Augmentation des sécrétions de la peau ou des muqueuses. V. Flux, Éphidrose, Diarrhée, Bronchorrhée, etc.
IIYPÉRÉMIE. Accumulation du sang dans les vaisseaux capillaires d'une région ou d'un organe V. Congestion.
L'hypérémie est parfois suivie de véritables lésions inflammatoires, et dans ce cas l'accumulation du sang n'a été que le prodrome de l'inflammation (Andral).
L'hypérémie conduit à la congestion, lorsque les vaisseaux capillaires sont paralysés (Marey).
L'hypérémie des muqueuses longtemps prolongée amène les catarrhes ou des inflammations subaiguës à répétition, tandis que la congestion ne conduit jamais qu'à des phlegmasies chroniques. V. Pneumonie. Entérite.
En principe, il y a entre l'hypérémie et la congestion cette différence que l'hypérémie est le résultat d'une irritation locale ou d'une irritation transmise au système des nerfs vaso-moteurs (CI. Bernard), et que la congestion est due à un trouble mécani(|ue de la circulation.
IIYPEltESTIIÉSIC. Augmentation de la sensibililé d'un organe (Beau). V. Sensibilité (Trouble delà).
HYPERMÉTROPIE. V. RÉFR.\CTlON {Altération et troubles de la).
llYPEROSTOSE. V. Os [Hypertrophie des).
HYPERPLASIE. Travail de nutrition pathologique auquel on doit la prolifération des éléments cellulaires anormaux qui constituent les productions morbides, telles que l'hypertrophie, le cancer, etc "V. IIypertrupiiie.
HYPER.ÇiARCO.SIES. Nom donné au développenieiil , byperlropbique des tissus constituant des productions pa-j Ihologiques V. Hypertrophie.
HYPER!liTIIÉ1\IE. État général ou partiel dans lequel existe une suractivité du mouvement nutritif et fonctionne en rapport avec la santé ou avec la maladie. Ici, c'est di
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la pléthore, et là c'est de la congestion active, de la Ihixion, ou un véritable état phlegmasique accompagné d'une réaction fébrile intense.
L'hypersthénie est l'attribut des maladies pléthoriques et inflammatoires, et son degré donne la mesure de l'acuité ou de la chronicité des maladies.
Thérapeutique. — Dans les maladies, le médecin doit tenir compte de l'élément hypersthénie -qui les accompagne s'il veut diriger sa thérapeutique d'une façon rationnelle et conforme aux besoins du malade. — Si celle complication existe, il doit la combattre par la diète absolue ou végétale, féculente et lactée, parles boissons acidulées rafraîchissantes, — par les bains, — par les saignées ou par les sangsues, — quelquefois par des purgatifs, et, selon les organes affectés d'hypersthénie, par des remèdes hyposlhénisants ayant une action plus spéciale sur un tissu que sur 'un autre. V. Hyposthénie.
llYPERTKOPlIlIi;. L'accroissement de volume d'un I organe par l'addition d'éléments constitutifs normaux I constitue Y hypertrophie, c'est-à-dire l'excès de nutrition. (Cil. Robin.)
[ Selon la nature du tissu et des organes hypertrophiés, î apparaissent des symptômes très-variables et qui sont en l'apport avec le genre de fonctions de la partie affectée. Aussi voit-on la gêne de la circulation se produire dans riiypertrophie du cœur, la dyspepsie dans les maladies du foie, l'idiotie ou l'épilepsie dans l'hypertrophie du cerveau, etci
Presque fous les organes peuvent être le siège de l'hypertrophie. On connaît celle des amygdales (V. Amygdalite), — du corps thyroïde (V. Goître\ — du cœur et du cerveau (V. ces mots), — du foie (V. Hépatite), — des ganglions lymphatiques (V. Adénite, Carkeau), — de la lèvre (V. Scuofl'le), de la langue, du tissu adipeux (V. Obésité, Polysarcie), — de la mamelle (V. ce mot), ^ — • de la prostate (V. ce mot), — de la peau (V. Élépiiax- TiASis), — de l'utérus, etc.
L'hypertrophie d'un organe ou d'un tissu n'est pas nécessairement la conséquence d'une suractivité de nutrition dans tout l'individu, et elle peut résulter d'une simple , exagération de la nutrition locale.
i L'excès de nutrilion du cœur ou d'un muscle en parti-
iculier, de la rate, du foie, de la prostate, etc., dépend, soit de l'exercice exagéré de la partie, soit de la congestion sanguine atonique, dont elle est le siège, soit enfin d'un état inflammatoire partiel qui y fait affluer le sang.
Thérapeutique. — Il est bien difiicile de dire quel doit être le traitement général de l'hypertrophie, car il n'y a pas de médication qui convienne indistinctement à tous les > cas où existe ce vice de nutrition. — L'hypertrophie est une suractivité nutrilive locale sous la dépendance de causes diverses qu'il faut combattre par des moyens également divers : ici c'est le repos, comme dans l'hypertrophie du cœur ou des muscles en mouvement; ailleurs, c'est la compression, lorsque l'organe est facile à entourer de toute part. Exemples : l'éléphantiasis des Grecs, l'hypertrophie mammaire, etc. — Chez d'autres on peut employer les émissions sa)iguincs locales, et répétées en cas d'inflammation antérieure ; les mercuriaux, s'il y a syphilis constitutionnelle ; les préparations iodées en cas de scrofule ou de phlegmasie chronique des tissus; la diète lactée, si l'individu est trop vigoureux ; V hydrothérapie, la fatigue corporelle la sudation et V entraînement, quand on veut agir d'une manière générale sur l'hypertrophie de tout le tissu
BOUCHUT ET DESPRÉS. 2* édlt.
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adipeux dans l'obésité (V. ce mot); enfin Vexcision des parties hypertrophiées, quand la lésion est toute locale. Exemple : l'amputation de la mamelle, du col de l'utérus ou l'amputation d'un membre.
Divers moyens empiriques ont été employés contre l'hypertrophie, ce sont :
Les préparations de digitale dans l'hypertrophie du cœur. Alors on donne la poudre. C'est la préparation qu'on prescrit le plus souvent à l'intérieur sous forme de pilules. Elle s'administre à la dose de 5 centigrammes à 6 décigrammes. Chez d'autres malades, on a recours à la teinture cthérée, 1 à 2 grammes dans une potion, préparation infidèle, parce que l'éther ne se charge du principe actif de la digitale que d'une manière très-inégale : s'il est pur, il n'en dissout presque pas ; il en enlève davantage, s'il relient de l'eau ou de l'alcool. Celle teinture, toujours peu chargée de principe actif, varie donc en énergie suivant la qualité de 1 élher employé à la préparer (Bouchardat).
Uariiute de plomb, qui a été également employé dans l'hypertrophie du cœur par Fouquier :
Potion sédative d'acétate de plomb.
Poudre de digitale 2 décigrarames.
Sous-acétate de plomb liquide 5 gouttes
Sirop de fleur d'oraugor 40 grammes.
Triturez le tout ensemble dans un mortier de verre ; ajoutez peu à peu, infusion de coquelicot, 200 grammes.
Par cuillerées dans la journée. Agitez la bouteille chaque fois □.
La poudre d'ergot de seigle dans les mêmes circonstances, à 1 et 2 grammes par jour I I.
Viodnre de potassium, à l'intérieur, contre toutes les hypertrophies glandulaires et organiques, et à l'extérieur en pommade.
Solution atrophique.
lodure de potassium 15 grammes.
Sirop de guimauve 50 id.
Eau de laitue 250 id.
Eau do lleur d'oranger 5 id.
Teinture de digitale 10 id.
Une cuillerée à café matin et soir [+\.
(Magendie.)
Le Fucus vcsiculosus dans l'hypertrophie du tissu adipeux ou obésité (V. ce mot).
Le chlorure d'or et de soude, à 1 ou 2 milligrammes par jour dans l'induration chronique □.
L'extrait de ciguë et la cicutine dans les engorgements glandulaires □.
Le fiel de bœuf dans toutes les hypertrophies, et celte substance a été employée :
1° Dans l'hypertrophie des amygdales : toucher deux ou trois fois par jour les amygdales avec un pinceau trempé dans du fiel de bœuf! I.
2° Dans V hypertrophie de la peau, en frictions matin et soir avec la main □.
3° Dans V hypertrophie des lèvres, en frictions avec la main □.
Dans l'hypertrophie des grandes et des petites lèvres, en frictions avec la main □.
5° Dans l'hypertrophie de -l'œil, en instillation sous les paupières I |.
iiYPiMOTUjUES. V. Narcotiques.
Hl'PI\OTISIttE. L'hypnotisme est un état morbide passager de catalepsie et d'insensibilité de la peau produit par la fixité du regard sur un corps brillant placé à 20 ou
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^lO centimètres au devant de la racine du nez (Braid, Esdaile).
On a voulu faire de l'hypnotisme un moyen aneslhésique bon à substituer à l'action du chloroforme, mais la tentative n'a pas réussi.
Au sujet qu'on veut hypnotiser on fait regarder fixement un objet brillant que l'on tient avec la main gauche à 20 centimètres des yeux. Les pupilles ne tardent pas à se contracter, puis à se dilater. Alors en portant deux doigts ouverts de la main droite de l'objet vers les yeux, les paupières se ferment convulsivement, et si au bout d'une minute on soulève doucement le bras et qu'on l'y fasse rester, il ne tarde pas à devenir cataleptique et le corps insensible. 11 faut cinq à dix minutes, quand l'expérience réussit, pour amener le sommeil. Le seul repos suffit pour remettre les choses dans leur état habituel.
L'hypnotisme est la conséquence de la fixité du regard et de la fatigue des yeux, qui, par action réflexe, agissent sur le cerveau et en modifient les fonctions de manière à produire l'anesthésie.
Des sujets qui ont subi l'hypnotisme à plusieurs reprises peuvent s'endormir eux-mêmes en regardant leur doigt ou un corps quelconque placés à une petite distance au devant des yeux, de façon à produire le strabisme convergent.
L'insensibilité produite par l'hynoptisme est telle, diton, qu'on peut inciser la peau et faire des opérations chirurgicales sans produire de doideur. Si les tentatives faites à cet égard n'ont pas réussi, il est certain qu'il y a quelque chose de réel dans les faits énoncés par lîraid.
L'hypnotisme et l'anesthésie qui en résulte sont des phénomènes réflexes dus à la fatigue du cerveau par la gêne imposée aux yeux qui fixent un objet brillant. — Il se produit rapidement sur les animaux, particulièrement sur les gallinacés, qu'on endort et qu'on rend insensibles en leur tenant le bec sur une planche, à l'extrémité d'une raie blanche faite avec de la craie. V. Anesthésie, Chloroforme, Chloral.
IIYPOCHOiVDRSl];. Quiconque se préoccupe sans cesse de douleurs réelles ou imaginaires est atteint d'hypochondrie.
L'hypochondrie est une hallucination de l'homme malade sur sa santé.
Si dans quelques cas l'hypochondrie a sa raison d'être dans la lésion d'un viscère dont elle est la complication, ailleurs c'est une névrose mentale, d'où résulte l'idée fixe de maladies qui n'existent point, de manière à constituer une véritable nosomanie.
Le véritable hypochondriaque est celui qui, sans motif, se préoccupe vivement d'une maladie qui n'existe pas' tandis que l'hypochondrie causée par une lésion viscérale ne doit être considérée que comme une complication.
Il y a des hypochondriaques du cœur, de l'estomac, de la vessie, du cerveau, de la colonne vertébrale, du foie, de la syphilis, de l'hydrophobie ; mais le type ordinaire' de rhypochondrie est celui dans lequel les malaJes s'attribuent un cancer de l'estomac.
Entre toutes les maladies organiques, celles qui se compliquent le moins souvent d'hypochondrie, sont les lésions du poumon.
On reconnaît vite un hypochondriaque, à son air triste et au temt jaunâtre de son visage, à ses douleurs de tête
et aux troubles qu'il accuse dans les sens, à l'exagération de son langage, à la dyspepsie dont il se plaint toujours, à son égoïsme excessif, enfin à ses plaintes et à un découragement qui peut aller jusqu'à la folie.
C'est dans l'hypochondrie qu'on rencontre le plus souvent, et sans folie, les illusions sensoriales et les hallucinations de tous les organes des sens.
La peur non motivée de la mort et la crédulité à tous les remèdes sont les symptômes les plus communs de l'hypochondrie.
L'hypochondriaque se croit successivement atteint de toutes les maladies ; car dans son état de tristesse qui lui ap])auvril le sang, il a toutes les névralgies de la chlorose, et chaque douleur de tête, de côté ou du ventre qu'il éprouve, est pour lui la plus vive de toutes les douleurs et le signe de la plus grave des maladies extérieures.
L'hypochondrie entraîne toujours un certain degré de chloro-anémie, et, avec cet état, des troubles nerveux variés, tels que, de la dyspepsie, de la constipation, des névralgies, etc., qui sont la terreur de ces pauvres malades.
La dyspepsie simple ou flatulente et la constipation, ou les alternatives de constipation et de diarrhée, sont les symptômes ordinaires de rhypochondrie.
Dans leurs nosomanies, les malades ont horreur de ceux qui ne prennent pas au sérieux leurs souffrances et qui les considèrent comme des malades imaginaires.
Il y a trois degrés dans l'hypochondrie : le premier, ca- 1 raclérisé par les troubles de l'intelligence elles désordres J commençants des viscères ; le second, où s'observent les J névroses des appareils digestif, cadiaque, respirateur, ou des organes des sens ; et le troisième, où se produisent des nialadies organiques variées, tant il est vrai qu'un trouble fonctionnel prolongé peut occasionner une lésion matérielle de l'organe correspondant.
La variété, la multiplicité et la mobilité des troubles fonctionnels, réunies à une intensité de souffrance que ne; justifient pas l'examen ni l'apparence extérieure des malades, sont le type de l'hypochondrie.
La distraction, le plaisir, les révolutions sociales ou personnelles qui détournent l'esprit de la contemplation du corps et le dirigent vers des pensées différentes, guérissent souvent les premières périodes de l'hypochondrie.
11 suffit souvent d'être forcé de penser à autre chose qu'à soi-même pour cesser d'être hypochondriaque.
L'hypochondrie est la maladie des riches inoccupés, ou^ des personnes qui, par leur beauté ou leur position, ont joué dans le monde un rôle important, que l'âge et les événements ont ensuite donné à de nouveaux favoris de la nature et de la fortune.
Tous ceux qui ont l'esprit cultivé, et qui, dans leurs travaux littéraires, donnent libre carrière à leur imagination, sont très-disposés à l'hypochondrie. .
L'hypochondrie à sa dernière période est incurable et conduit souvent à la folie mélancolique ou au suicide.
La diarrhée chronique, chez les hypochondriaques, est une chose Irès-fAchcuse.
Thrrapeutique. — Première indication dans l'hypochondrie symptomatique. Quand l'hypochondrie est symptomatique d'une lésion viscérale, il faut guérir cette lésion, et l'on voit peu à peu disparaître l'élat morbide.
L'hypochondrie est si souvent la conséquence d'une
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phlegmasie chronique de l'estomac ou des intestins, de la constipation et de la dyspepsie, que si l'on sait combattre |Ces maladies généralement méconnues, on guérira l'hypochondrie.
Pour guérir les liypochondriaques, dont Fliumeur est ussi difficile qu'est grande leur versatilité, il faut captiver eur confiance et ne jamais les humilier en les considérant :omme des malades imaginaires.
Dans l'hypochondrie le traitement moral vaut souvent nieux qu'un traitement pharmaceutique ; et en éloignant es causes morales qui ont engendré le mal , en changeant a manière de vivre des malades, en leur créant des occu- )ations, en donnant à leur esprit et à leur cœur le repos, 1 sécurité et la distraction dont ils ont tant besoin, on eut guérir ou au moins améliorer cette névrose.
Le régime est une chose très-importante chez les hypoondriaques, et il doit se composer de viande en petite [uantité, de légumes herbacés bien cuits, de poisson, de uits, de laitage, d'eau rougie, k l'exclusion d'excitants et boissons fortes alcooliques.
Les voyages aux eaux minérales, salines ou légèrement xalives de Plombières, de Bourbonne, de Bagnères-degorre, de Niederbronn, de Wiesbaden, de Baden-Baden, i Mont-Dore, de Kissingen, en se baignant beaucoup et ivant peu ; — les eaux de Spa ; — quelques eaux sulfupses : Enghien, Luchon, Cauterets, si le malade a eu des factions cutanées ; des bains de mer ; l'hydrothérapie à la Vpagne ; les bains russes et les douches écossaises ; les ins de rivière en été ; — • les frictions sèches et le mas- 'ge au sortir du bain ; — les bains de valériane, — les ins camphrés, les douches ascendantes du rectum, elles l^ements froids, sont des choses très-utiles aux hypocondriaques.
Deuxième indkatio)i. — Anémie. Quand l'hypochondrie .f|| compliquée de chlorose ou d'appauvrissement du sang, i'faut, avec les moyens généraux indiqués précédem- 1 ut, donner quelques préparations de fer, de manga- II. e, d'arséniale de soude, de quinine ou de quinquina, econseiller les eaux de Bussang, de Spa et du Mont-
Vroisiéme indication. — Traitement des symptômes. L| névralgies d'unhypochondriaque doivent être, comme t( te névralgie, traitées par l'opium et la morphine à petis doses; — par la codéine, qui endort moins que rlium ; — par la belladone et les inoculations d'atropine ; -jpar la teinture d'aconit, par l'extrait de jusquiame; — p ri'eau de laurier-cerise et l'acide prussique médicinal ; —par l'acupuncture, par les vésicatoires volants saupfdrés de morphine; enfin par les injections hypodermiqis calmantes, par les cautères, le séton ou la cautéri tion au fer rouge.
L'état spasmodique de l'hypochondrie est souvent assez piponcé pour exiger une médical ion spéciale, et alors il M employer le camphre, l'asa fœtida, le musc, la valériie et ses composés (valérianate d'ammoniaque ou valéi late de zinc), l'acétate .d'ammoniaque, l'oxyde de zinc ; irop d'éther, le sirop de chloroforme; enfin, s'il y a I palpitations, la digitaline, la poudre et le sirop de digimais tous ces moyens ne valent pas la distraction, le ilige, l'hydrothérapie et le régime.
a constipation de l'hypochondrie doit être traitée par lei mèches belladonées dans le rectum, par les suppositois, mélangés de 2 centigrammes d'extrait de belladofe. par les pilules de belladone, par le régime végé-
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tal et lacté, parles eaux laxatives et exceptionnellement par les purgatifs.
La dyspepsie acescente ou flatulente de l'hypochondrie exige l'emploi du sous-nitrate de bismuth, de la magnésie calcinée en poudre ou en pastilles, et de l'arséniate de soude, 5 milligrammes par jour.