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DES DOIGTS

Panaris de la gaine des tendons.

luflammatiiin de lu ijuiiie des tendons. — L'inilammation de la gaîne des tendons se révèle par des douleurs intenses et lancinantes sur lout le trajet d'un doigt; le doigt est tendu, excepté au niveau de la phalangette, il est peu rouge, la main se tuméfie, et lorsque le panaris siège sur le pouce et le petit doigt, il y a souvent un gonflement et une douleur dans la paume de la main (Piobert).

Abandonné à lui-même, le pus de la gaîne des tendons fuse dans les coulisses tendineuses du poignet et à l'avantbras, si le panaris siège au pouce ou au petit doigt, mais ordinairement le pus enfermé dans la gaîne se fait jour dans le tissu cellulaire et donne lieu à un abcès sous-cutané qui s'ouvre seul ou est ouvert par le chirurgien, d'autres t'ois l'infiamniation gagne le périoste et même les articulations.

Lorsque les abcès de la gaîne des tendons sont ouverts, le tendon à nu dans le foyer de l'abcès se mortifie, et après la cicatrisation de la plaie le doigt reste immobile et dans l'extension ou la flexion. V. Gaines tendineuses.

Chez des malades rhumatisants, on observe quelquefois un gonflement douloureux au niveau des coulisses tendineuses. C'est là un commencement de panaris qui cède souvent sous l'influence de cataplasmes renouvelés.

Tliérapeidique. — On placera des cataplasmes arrosés de laudanuiu sur la main tenue immobile. On incisera sur la ligne médiane du doigt, du deuxième au troisième jour de l'aiiparition de l'inflammation, et l'on pansera avec des cataplasmes.

On traitera les phlegmons consécutifs de la main par les moyens appropriés, les cataplasmes, les sangsues et les incisions.

Lorsque le doigt reste roide après Pincision, on fera exécuter des mouvements dès que Pinflammation sera un peu calmée. Si le tendon s'est mortifié et est détruit, les mouvements sont inutiles.

Panaris pérîostique OU périostite. La périostite s'annonce par un gonflement douloureux du doigt, limité à une phalange, par des douleurs vives et un empâtement dur et rouge ; puis il se forme sur les parties latérales du doigt un abcès qui s'ouvre et au fond duquel on sent l'os à ■nu. Celte inflammation peut se compliquer de l'inflammation de la gaîne des tendons et présenter alors les signes d'une inflammation de la gaîne des tendons.

Les panaris osseux ou ostéo-périostites des phalanges se terminent toujours par la nécrose de la phalange.

Les phlegmons de la pulpe du doigt causent la nécrose de la phalangette. Les inflammations des gaînes tendineuses causent aussi la périostite quelquefois, lorsque le panaris est ouvert lard.

La périostite des phalanges peut être suivie d'arthrite, et c'est ce qu'on a appelé improprement panaris articulaire.

Thérapeutique. — L'incision est le seul traitement qui puisse de bonne heure diminuer l'étendue de la nécrose. Les sangsues appliquées sur les côtés de la phalange, lorsqu'il n'y a qu'une périostite, peuvent être appliquées, mais leur efficacité n'est pas certaine.

Quand il y a nécrose, on extraira les séquestres aussitôt qu'ils seront mobiles.

S'il y a des arthrites, des nécroses totales des phalanges, on extraira les séquestres et les phalanges à mesure qu'ils se mobiliseront. Toute autre opération est inutile : le tégument se rétracte et, même dépourvu d'os, un doigt peut encore faire quelque profit. S'il y avait des arthrites des articulations voisines, on serait autorisé à agir comme dans les cas d'arthrites suppurées avec dènudation des os. V. An-

TIIIIITES.

Panaris seroïiileii.x. On désigne sous ce nom impropre une ostéite ou une périostite chi'onique des phalanges, ou un spina-ventosa scrofuleux, constitué par des tubercules au centre d'une phalange. V. Périostite chronique.

Panaris sons-cutané.

l'h.leijmon des doigts. — Le panaris sous-cutané ou phlegmon des doigts est un phlegmon dont les caractères cliniques sont les mêmes que ceux du phlegmon des autres régions, sauf que l'épaisseur du derme devient une cause rapide d'étranglement , que le pus décolle les parties pro fondes et se propage quelquefois aux gaînes tendineuses, aux os, et aux articulations.

Le panaris phlegmoneux de la pulpe du doigt cause, lorsqu'il n'est pas ouvert de bonne heure, la gangrène du tégument et de la pulpe : c'est ce que l'on a appelé lepanaris gangreneux. 11 cause la nécrose de la phalangette.

Le panaris phlegmoneux des autres phalanges cause un abcès qui s'ouvi'e seul et présente, soit les caractères d'un abcès simple, soit les caractères d'abcès en bouton de chemise. Parmi ces derniers abcès il en est de deux ordres, ceux où il y a une cavité dans la gaîne du tendon et une sous la peau, ceux où il y a une cavité sous la peau et une sous l'épidermc. V. Abcès.

Thérapeutique. — On n'ouvre jamais trop tôt un panaris sous-culané, qu'il siège à la pulpe ou sur le trajet du doigt. Une incision dite préventive est ce qu'il y a de mieux, et l'on place des cataplasmes en permanence.

Quand il y a un abcès, on recherchera s'il y a abcès en boulon de chemise, et l'on fera un débridement profond sur l'ouverture qui fait communiquer les deux cavités.

S'il y a gangrène du tégument, on débridera lout de même. Si la phalange est nécrosée, on l'enlèvera dès qu'elle sera mobile.

On pansera suivant les règles (V. Phlegmon circonsciiiT). L'épiderme qui se délache sera enlevé avec les pinces et les ciseaux pour mieux entretenir la propreté des plaies.

Aucun topique, aucune pommade, ne font avorter un panaris. La cautérisation de la pulpe des doigts avec le nitrate d'argent n'a jamais arrêté un panaris.

Panaris syphilitique. Les gommes des doigts ont été improprement appelées panaris syphilitiques; on reconnaît cette lésion aux signes d'une périostite chronique (V. ce mot) ou d'une gomme de la peau.

PA]\t:RÉ»is (Maladies du). Les maladies primitives du pancréas sont très-rares, et quand cet organe est malade c'est presque toujours consécutivement à la lésion d'un tissu voisin. Ces maladies sont peu connues et il n'y a en-

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core que des hypothèses à faire à leur égard. Ce sonl hi pancvcatite, ou inflammation du pancréas, — le flux paarréatique, — les cancers, — les calculs et les kystes du 'pancréas.

Pancréas (Calculs du). — Des concrétions irrégulières, blanches ou blanc jaunâtre, formées de carbonate de chaux, de phosphate de magnésie et de matières animales, grosses comme un pois ou comme une amande, solitaires ou multiples, peuvent occuper rintérieiir du pancréas ou son conduit excréteur.

La cause des calculs du pancréas est complètement inconnue.

Les calculs du pancréas produisent chez quelques malades une tumeur plus ou moins apparente avec de la dyspepsie, et lorsqu'ils s'engagent dans un conduit excréteur, ils occasionnent des douleurs très-vives qu'on peut désigner sous le nom de colique pancrcatique.

Thérapeutique. — On ne connaît aucun remède interne qui ait de l'action sur les calculs du pancréas, et le traitement des souffrances qu'ils occasionnent est uniquement palliatif. — L'opium et la morphine à l'intérieur ou par la méthode endermique, — l'aconiline 1 à 5 milligrammes, la belladone et l'atropine ; — le bicarbonate de soude, 8 grammes par jour, et les eaux minérales alcalines de Vichy; — chez quelques malades, l'eau vinaigrée ou la limonade sulfurique; — chez tous, le séjour à la campagne, sont ce qu'il y a de mieux à conseiller contre les calculs du pancréas.

Pancréas (CANCER Du). Ordinairement le cancer du pancréas se développe par suite de l'extension d'un cancer de l'estomac, du duodénum ou du foie, mais dans quelques circonstances rares la maladie est primitive et formée de squirrhe, d'encéphaloïdc ou de mélanose.

Dans le cancer du pancréas on constate habituellement des douleurs plus ou moins vives à l'épigastre, avec salivation (Battersby), éructation de matière fdante (Mondière), alternatives de constipation et de diarrhée, selles semblables à de la matière salivaire filante, quelquefois composée de matière graisseuse, affaiblissement, dyspepsie, fièvre lente, enfin tumeur pancréatique soulevée par les battements de l'aorte.

Les cancers du pancréas forment des tumeurs qui peuvent comprimer les organes voisins : 1" le conduit excréteur pancréatique au niveau de son ouverture duodénale, ce qui entraîne la dilatation au-dessus (Gruveilhier) ; 2° les grosses veines de l'abdomen, d'où la production d'une ascite, la compression des canaux biliaires, dans l'ictère par rétention de la bile.

Thérapeutique. — Contre le cancer du pancréas, il n'y a que des remèdes palliatifs à mettre en usage.

Pancréas (Flux du). Des individus atteints de dyspepsie avec flux intestinal de matière filante incolore, et vomissements de matières semblables ont été considérés comme étant atteints de flux pancréatique, mais c'est là une assertion qui ne repose sur aucune preuve sérieuse.

Pancréas (Im-lammation du). La pancréatite, ou inflammation du pancréas, résulte quelquefois de l'usage du mercure et elle se montre, dans le cours des fièvres graves telles que la fièvre typhoïde ou puerpérale, et sous l'influence de la phlébite.

Une douleur fixe à l'épigastre, s'irradiant sous l'hypochondre droit, accompagnée de chaleur au môme point, avec flux intestinal de matières incolores filantes, sembla-

bles à de la salive, tension du ventre, tuméfaction de la région pancréatique, fièvre, inappétence et quelquefois des vomissements ou de l'ictère indiquent l'inflammation aiguë du pancréas (Mondière, Bécoiu't).

La pancréatite se termine par résolution ou par le passage à l'état chronique, mais dans quelques cas elle produit un abcès du pancréas (Mondière), accompagné de frissons ou de violentes douleurs, abcès qui peut s'ouvrir dans l'estomac (Fauconneau-Dufresne).

Dans l'inflammation du pancréas, cette glande esl rouge, ramollie, augmentée de volume, quelquefois f/o/tgrenée ou remplie de pus phlegmoneux (Mondière) et fétide (Bartholin).

La pancréatite chronique, moins étudiée encore que la pancréatite aiguë, est habituellement caractérisée par une salivation continuelle, des éructalions de matière filante, jaunâtre, par de la constipation ou par un flux diarrhéique de matière semblable à celle qui est rejetée par la bouche, enfin par de l'anorexie, du pyrosis et une gastralgie très-prononcée (Mondière).

On a vu la pancréatite chronique occasionnée par un abcès tuberculeux de l'organe être caractérisée par une Hî'g/vY/e catortée générale jointe aux autres symptômes de la lésion du pancréas (Aran) .

TItérapeutique. — Si la pancréatite est aiguë et produite par l'intoxication mercurielle, il faut prescrire des boissons acidulés, les gargarismes acidulés elles eaux sulfureuses d'Engbien. — En outre, on doit appliquer à l'épigastre des sangsues suivies de cataplasmes émoUients ou laudanisés. — Ces derniers moyens sont également bons à employer contre la pancréatite aiguë simple.

Il faut, en ouire, donner de l'opium à la dose de 5 à 10 cenligrammes à l'intérieur; — delà macération de i quinquina et des bains prolongés; — contre la pancréatite chronique, la diète lactée, les cautères à l'épigastre, le séjour à la campagne, les eaux minérales sulfureuses et alcalines, les opiacés, les toniques et les ferrugineux, sont ce qu'il y a de mieux à mettre en pratique.

Pancréas (IvYSTES Du). On a quelquefois vu des kystes ■ du pancréas (Lobstein, Bécourt, Gould), et dans ces cas le symptôme prédominant a été en outre des phénomènes de dyspepsie, de gastralgie et d'amaigrissement, \'d présence de selles graisseuses ou huileuses; qui semblent indiquer, comme dans toutes les maladies pancréatiques, que les graisses ingérées dans l'estomac ne sont plus émulsionnées, comme cela doit, être, par le fluide sécrété parle pancréas. C'est une dyspepsie graisseuse.

Thérapeutique. — Le traitement palliatif est le seul qu'il convienne d'employer contre les kystes du pancréas.

PAT^CKÉATIÎ^'E. Suc du pancréas coagulé et séché par la chaleur, restant soluble dans l'eau à laquelle il communique toutes les propriétés du suc pancréatique normal. On peut employer cette substance dans la diarrhée graisseuse.

PA1«!VUS. Variété de kératite vasculaire. V. Kératite.

PA]\'SES!EMT.S. Les pansements sont des moyeasl thérapeutiques destinés à protéger et à guérir une partiel blessée ou malade. Les pansements comprennent : 1° les! bandages et appareils destinés à remédier h des déplace- : ments des parties, à comprimer des vaisseaux (V. Frac- TURiîS, Artères, Plaies, etc.); 2° les pansements proprement dits, destinés à protéger des plaies et à favoriser leur cicatrisation.

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Les moyens à l'aide desquels on maintient des topiques ' sur une partie malade ou qui est cautérisée constituent un ordre de pansements qui se rapprochent des bandages et appareils, et ce sont des pansements contentifs.

Pansement humide. H y a trois sortes de pansement humide: 1" le cataplasme, 2'^ le pansement avec de la charpie et des compresses mouillées renouvelées souvent, et 3° l'irrigation continue.

1» Les plaies sont pansées avec des cataplasmes arrosés d'eau blanche ou de décoction de fleurs de sureau ou de fleurs d'arnica. Ce pansement est applicable à toutes les plaies contuses.

2° Le pansement humide avec de la charpie et les compresses d'eau mouillées se fait de la sorte :

On trempe de la charpie dans de l'eau ou dans de l'eaude-vie camphrée, ou dans de l'eau chlorurée, ou dans une solution de permanganate de potasse, ou dans un autre désinfectant (V. ce mot), si la plaie a une mauvaise odeur; on recouvre la plaie remplie par de la cliarpie mouillée, avec des compresses également mouillées ; on environne le pansement avec une toile gommée qui conserve l'humidité sur la plaie (hôpitaux anglais, Nélaton). Il est aussi commode de placer de la charpie mouillée dans la plaie et de placer un cataplasme par dessus celle-ci (A. Després).

En Angleterre on emploie une étofl'e spéciale, le lint; on place le lint mouillé sur la plaie et l'on recouvre le pansement avec de la toile gommée. Le lint est changé plusieurs fois par jour, ou bien l'on fait deux pansements r jour. ,

3" Virrigation continue se pratique au moyen d'un seau suspendu au-dessus du lit du malade et d'un siphon jusque sur la partie que l'on veut maintenir humide ; on amorce le siphon, l'eau coule sur la plaie où l'on a préalablement placé des compresses mouillées.

Quand on établit l'irrigation continue, il faut protéger les parties saines au moyen de toiles cirées, et placer les parties sur des gouttières spéciales (V. Gouttière) ou siuun plan incliné.

Si l'eau froide cause des douleurs, on pourra élever la température de l'eau jusqu'à 10 degrés.

Pansement par oceliision. Le pansement par occlusion est un pansement que l'on ne renouvelle que quand il tombe. C'est une variété de pansement rare. V. ce mot.

Il est employé pour des plaies qui communiquent avec le foyer d'une fracture (Trastour), pour les plaies contuses des doigts (Chassaignac). V. Fp.actuhes, P.andf.leTtes, Doigts {Plaies contuses des), Plaies.

Pansement rare. Le pansement rare est un pansement qui ne convient que pour les ulcères ou les plaies eh voie de cicatrisation, pour toutes les plaies récentes excepté celles des doigts, il ne vaut ni le pansement simple, ni le pansement humide surtout.

Le pansement par occlusion est le meilleur mode de pansement rare.

Pour faire un pansement rare par occlusion :

1" On applique un linge enduit de cérat "et on le colle aux parties voisines au moyen de bandelettes enduites de collodion élastique, ou au moyen d'un bandage roulé serré ;

2° Ou bien on enveloppe la plaie avec des bandelettes de diachylon imbriqué. On recouvre celles-ci d'un linge troué enduit de cérat et de charpie et l'on place par des sus le tout une bande roulée. Lorsque le bandage sent mauvais, on l'arrose avec l'eau chlorurée.

Les pansements avec la ouate avec un appareil de caoutchouc aspirateur sont en réalité des pansements humides, et ce sont les liquides de la plaie qui la tiennent humide comme sous le pansement précédent ; tous les pansements, rares d'ailleurs, ne sont que des pansements humides.

Pansement sec. Le pansement sec n'est autre que le pansement simple, avec cette particularité que de la charpie sèche (Pibrac) emplit la plaie par dessus laquelle est placé le pansement simple.

Lorsqu'on fait le pansement sec il faut changer tous les jours le pansement simple, laver la charpie qui reste dans la plaie avec un mélange d'eau et d'eau chlorurée, et l'on n'enlève les boulettes de charpie baignées de pus qu'au fur et à mesure qu'elles tombent.

On désigne encore sous le nom de pansement sec les )ansenients des gangrènes avecdes poudres désinfectantes; l'amidon en poudre (Chassaignac) et le sous-nitrate de bisnnith (Velpeau) sont des pansements secs appliqués aux brûlures. V. Brûlures.

Il y a un pansement sec qui n'est autre qu'un absence de pansement. V. Plaies, cicatrisation sous- crustacée et plombage des itlaies.

Pasisemcnt simple. Le pansement simple est un pansement applicable sur les plaies récentes et sur les plaies en suppuration.

Le pansement simple se compose d'un linge troué, enduit de cérat ou de corps gras variés.

On recouvre la plaie sur laquelle est placé ce linge d'un gâteau de charpie effilée.

Une compresse recouvre la charpie et une bande, une cravate ou un bandage plein, maintiennent le pansement.

On se sert ordinairement du cévat simple.

Huile d'aiDniul'?

r.iie blaiiclic. .

Eau de rose . .

douce

500 grammes.

125 id.

375 id.

(Galien.)

Ouclquefois on emploie le glycérolé d'amidon.

Glycérine Amidon. .

Faites cuire.

A la fin du traitement des plaies on emploie l'onguent de lanière à la place des cérats et autres pommades. Pour cet Onguent de la mére. V. Onguents.

On a employé autrefois un grand nombre d'onguents et d'emplâtres. On n'a guère conservé que les suivants :

Digestif simple.

Térélienthine 60 grammes.

.Tanne d'œnl' n° 2.

Ilnile lilam'Iie ou linilo de millepertuis. . 15 grammes.

(Hôp. de Paris FR.) Digestif animé.

DigVbtir simple ou cérat simple 1 ■

Styrax liquide )

(Hôp. de Paris H.)

Digestif opiacé.

Digestif simple. . .

Opium

100 grammes.

5 ' id.

(Hôp. de Paris f+l.)

Baume d'Arcéus.

Terebenlliine i „ .

, . vt-i • • > aa d parties.

Résine d Llemi j '

Axnnge , 2 id.

Suil' de mouton 4 id.

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