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Le traitement de la paralysie qui se produit souvent dans la convalescence des maladies aiguës est, avec le traitement local, entièrement semblable à celui des paralysies consécutives à la chlorose.

Les paralysies hystériques doivent être combattues par une médication semblable à celle qu'on oppose aux paralysies chlorotiques.

Dans les paralysies symptomatiques d'une maladie du cerveau, de la moelle et des nerfs, le traitement doit différer au début et à un âge avancé de la maladie. Ainsi, après une hémorrhagie cérébrale, il serait insensé de faire un traitement local de la paralysie; mais quand, au bout de trois ou six mois, la maladie du cerveau peut être considérée comme guérie, on peut, par les excitants locaux du système musculaire, tenter de faire disparaître

les accidents paralytiques. — Attaquer la cause et temporiser, telle est la règle du traitement de cette variété de paralysie.

Dans les paralysies essentielles et dans la paralysie sympathique, quand l'effet survit à sa cause, il faut combattre la paralysie par les excitants intérieurs et extérieurs du système musculaire : l" des pilules d'extrait alcoolique de noix vomique, de 1 centigramme une ou deux par jour; — - des pilules de strychnine, à 5 milligrammes, une par jour; — enfin xles pilules de phosphore, à 1 milligramme, deux àquatre par jour; — de l'infusion d'arnica, de valériane, de menthe poivrée et de mélisse, — potion de térébenthine, — potion au musc, au castoréum, au succin, — pilules elbois de musc, de castoréum, de succin, depulsatile, de camphre, d'oxyde de zinc; — inhalations de 25 centigrammes à un gramme d'éther ou de chloroforme ; — 2° des frictions avec la pommade de strychnine, 1 gramme pour 30 grammes d'axonge ; — avec le linimentphosphoré, 20 centigrammes pour 25grammes; — de naplite et 100 grammes d'huile de noix; — des frictions avec l'alcool camphré ; — avec un Uniment d'ammoniaque, — avec l'alcool de lavande, — avec l'huile de crolon, — avec l'éther acétique, l'éther cantharidé, le baume de Fioravanti, — avec un Uniment de sulfure d'antimoine et de calcium, — avec un liniment de cantharides, — de térébenthine ; — 3° par l'urticalion, les bains de sable chaud, les bains de marc de raisin, les bains salés, les applications de teinture d'iode; — W les bains sulfureux de Cauterets ou de Baréges ; les bains d'eau chlorurée sodique à Balaruc, à Bourbonne, la Motte, Bourbon-l'Archambault; enfin, l'électrisation quotidienne au moyen des appareils à courant interrompu ou par courant continu, au moyen des chaînes électriques de Pulvermacher (V. Électrisation, Électricité); — des vésicatoires volants, des moxas, des ventouses sèches ou scarifiées, etc.

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