‹ Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 432 sur 612 · V. NÉCROSE · texte numérisé non relu

V. NÉCROSE

Le régime Ionique, le vin, les fortilianls, le fer, le quinquina, seront employés pendant la période de nécrose. Lorsqu'il y a de l'abattement et des frissons légers, on peut donner le sulfate de quinine à dose prévenUve , 50 centigrammes, et les boissons délayantes.

B*ofîo9tî<e chronîqiBC et péi'îos*oscs. La périostite chronique est constituée par une exsudation dans le périoste et entre le périoste et l'os, d'un produit variable : V du pus après des décollements du périoste, après une nécrose et les ostéites ; T de la matière tuberculeuse chez les scrofuleux ; 3° de la matière gommeuse chez les syphilitiques; U" du sang quelquefois chez les individus scorbutiques.

Les périostites chronique, primitive simple, suppurative et consécutive aux ostéites ou aux inflammations des parties voisines, se révèlent par une tuméfaction de l'os, par des douleurs et l'empâtement de la région sans qu'il y ait de symptômes généraux. Dans les cas où la périostite naît après des inflammations du tégument ou des inflammations des gaines des tendons, on ne reconnaît qu'il y a eu périoslile que par la dénudalion des os, lorsqu'on explore les listules.

La périoslile chronique des scrofuleux, appelée aussi oomme scrofuleuse (Bazin), est caractérisée par une tuméfaction, de l'œdème, de l'empâtement de la région sans douleur, excepté au moment où il y a une collection de pus formée.

La périostite syphilitique, périoslose syphilitique goni-

l'ÉHI

J meuse (Hicoi'd), s'annonce par des douleurs nocturnes Mi vives, exacerbantes et laissant les malades en repos pen- . j dant la veille ; ce sont là les douleurs ostéocopes. V. Gommes

Il est assez ordinaire de voir la périostite chronique se développer autour de points contas ou froissés, même chez les individus atteints de diatlièse scrofuleuse et sypliililii|ue.

Toutes les périostoses ou périostites chroniques peuvent suppurer, donner lieu à un abcès chronique, avec , nécrose superlicielle des os. Les périostites consécutives sont accompagnées de lésions qui ont été l'origine de la périostite.

La périostite scrofuleuse et la périostite syphilitique peuvent engendrer des exosloses,mais la périostose syphi- ! litique plastique (Ricord) est principalement dans ce cas.

La périostite chronique chez les individus sains est orji dinairement unique, tandis que les périostites chroniques ! des syphilitiques sont très souvent multiples.

Les périostites chroniques des 'crofuleux, quelquefois multiples, se montrent successivement, assez souvent. ■ ! La périostite scrofuleuse est suivie de carie et de né- I croses.

La périostite chronique syphilitique se guérit souvent sans s'abcéder et produit assez fréquemment des exostoses.

On reconnaît une périostite chronique simple à un empâtement limité, présentant peu à peu de la Ilucluation el linissant par s'ouvrir spontanément à la manière d'un ab- ; I cès froid. Les antécédents scrofulcux et syphilitiques per- 1 mettent d'établir à quelle variété de périostite on a affaire.

La périostite étant généralement limitée, on ne la confondra pas avec les ostéites suivies de nécroses (jui causent des gonflements plus étendus des os.

Thérapeutique. — Les périostites chroniques simples seront traitées par les vésicatoires, par les frictions avec les pommades résolutives employées pour les adénites fV. ce mot). On administrera le traitement interne des ostéites chroniques. V. ce mot.

„ I Les périostites scrofuleuses seront traitées comme les

j, abcès tuberculeux des os superficiels. On emploiera localement les vésicatoires, on ouvrira les abcès avec le

J, caustique, on administrera le traitement général de la

, scrofule.

Les périostites syphilitiques seront traitées par les 1 mêmes moyens que les gommes et les accidents tertiaires de la syphilis (V. Gomme et Syphilis). On n'ouvrira pas les i,, gommes avant qu'elles se soient ramollies ou abcédées. Si ij, la gomme se transforme en une exoslose, on appli(juera ,j. le traitement approprié.

j[ Pour éviter la récidive de périostite, on appliquera un bandage roulé et l'on pansera avec le plus grand soin les jj contusions qui auront porté sur les régions osseuses.

fr PÉRIPKELil'lONIE. V. PNEUMONIE.

" PÉKITOi^ITE. La péritonite ou phlegmasie du péritoine est caractérisée par la rougeui de la séreuse, due à is la présence d'arborisations capillaires, par l'exsudation de f fibrine à la surface des anses de l'intestin, par des adhéi rences entre les différentes parties de ce viscère, enfin par ' de la sérosité jaunâtre, purulente ou ensanglantée, tenant en suspension une plus ou moins grande quantité de fioi tons albumino-fibrineux,

PÉRI . lOW

n y a une péritonite aiguè primitive, et une péritonite aignè secondaire à des nudadies de l'intestin ou des organes du ventre; — une péritonite générale très-grave, une péritonite partielle sans gravité; — enfin il y a une péritonite chronique simple avec exsudation, de nature inflammatoire, et une péritonite tuberculeuse, causée par la tuberculose abdominale :

1" Péritonite des nouveau-nés. Dos enfants peuvent naître avec une péritonite développée dans le sein de la mère, mais cela est rare, et cette phlegmasie apparaît, soit comme manifestation de la fièvre puerpérale des enfants (V. Fièvre puerpérale), soit comme résultat de la phlébite ombilicale el de l'érysipèle de la base du cordon, soit enfin comme effet d'une invagination intestinale, de l'imperforation de l'anus, des ruptures de la vessie, de l'estomac, de l'intestin et du foie, des hernies, etc.

Le ventre tendu, ballonné, douloureux, faisant saillie à la région ombilicale, avec respiration courte, incomplète, subitement empêchée par un signe de douleur, iudiijue la péritonite.

Les vomissements verdàlres, la constipation et le faciès grippe, avec refroidissement, n'existent pas dans la péritonite des nouveau-nés.

La péiitonite chronique simple est très -rare chez le nouveau-né, tandis qu'au contraire la péritonite chronique tuberculeuse est infiniment plus commune.

La péritonite des nouveau-nés, due à l'influence puerpérale épidémique, avec ou sans érysipèle du ventre, ni phlegmon de l'ombilic, est toujours mortelle.

La péritonite des nouveau-nés, consécutive à une maladie aiguë de l'intestin, des viscères abdominaux ou h un vice de conformation, guérit assez oi'dinairement.

Thérapeutique. — Une ou deux sangsues peuvent êire appliquées autour de l'ombilic d'un nouveau -né atteint de péritonite.

11 faut en outre faire sur le ventre des onctions de pommade mercurielle, recouvertes de cataplasmes, et s'il y a constipation, donner du calomélas, 5 à 10 centigram., ou du sirop de chicorée, 30 à 60 grammes.

On a conseillé l'application d'un vésicatoire volant pour arrêter la péritonite des nouveau-nés, mais c'est un moyen dangereux.

Il peut être bon de recourir aux opiacés à petite dose, soit en employant l'huile laudanisée sur le ventre, soit par une potion renfermant 2 centigram. d'extrait qu'on donne par cuillerées toutes les deux heures.

2° l'éritonite aiguë Je la seconde enfance et de réduite. Dans la seconde enfance la péritonite se développe sous l'influence des mêmes causes et se montre sous les mêmes formes et avec les mêmes symptômes que chez l'adulte.

L'influence du froid sur le ventre, une contusion de l'abdomen, une blessure du péritoine par plaie pénétrante, une rupture de l'intestin, dans la fièvre tvpho'ide ou le cancer intestinal, un corps étranger de l'intestin, une hernie, une entérite aiguë, une métrite ou méiro-péritonite, l'hématocèle rétro-utérine, l'hépalite, etc., sont les causes de la péritonite aiguë.

Une douleur abdominale subite, très-vive, augmentée parla moindre pression, avec ballonnement de l'intestin, nausées, vomissements verdâtres, constipation, refroid ssement de la face et des extrémités, excavation des yeux, pincement du nez et petitesse du pouls, annoncent une péritonite aignè généralisée.

PERI

Des syiDplôines de péi itonile aiguë avec vomis^enieiils jaunâtres de inalières stercoralcs liquides indiquent une hernie étranglée, une invagination ou un obstacle intérieur au cours des matières renfermées dans l'intestin.

Dans la péritonite puerpérale les symptômes ne sont jamais aussi violents que dans la péritonite aiguë et avec l'inflammation du péritoine, il y a la plaie utérine de l'accouchement, la phlébite ou la lymphangite utérines, et enlin la résorption de matières putrides qui donnent au typhus puerpéral une grande analogie avec la résorption purulente des opérés.

Le visage hippocratifiue, avec refroidissement du nez et des doigts, les vomissements bilieux et la petitesse du pouls sont caractéristiques de la péritonite aiguë simple.

La péritonite aiguë généralisée est presque toujours suivie de mort, tandis que la guérison est très-fréquente dans la péritonite partielle.

La péritonite partielle est habituellement suivie de l'apparition d'une ascite. V. ce mot.

Dans la péritonite aiguë généralisée, le hoquet est un signe prochain de la mort.

Péritonite clironiqiie. — A la suite d'une péritonite aiguë générale ou partielle, d'une inflammation d'un des organes du ventre, ou des tubercules du péritoine (V. Péritonite tuberculeuse), il survient souvent une péritonite chronique.

Dans la péritonite chronique, succédant à une péritonile aiguë, il y a quelquefois du pus enkysté dans le ventre, mais souvent il n'y a que des adhérences intestinales ou des brides entre les différents viscères de la cavité abdominale.

L'épanchement de sérosité dans le péritoine qui forme Vascite (V. ce mot) est la conséquence d'une péritonite chronique sans suppuration, et il en résulte une augmentation plus ou moins considérable du volume du ventre.

Thérapeutique. — L'immobilité, le silence et la diète, avec le repos au lit, sont les premiers moyens à prescrire dans la péritonite aiguë.

Boissons émoUientes, acidulés, gazeuses, glacées et fragments de glace à manger fréquemment.

La saignée du bras plusieurs fois renouvelée, ou bien de fréquentes applications de sangsues, trente ou quarante, doivent être mises en usage au commencement de la péritonite aiguë, et il n'y a pas à songer aux ventouses, qui sont d'un effet très-douloureux.

Fomentations avec une flanelle imbibée de décoctions émollientes de lin, de morelle, de jusquiame, de pavot; — cataplasmes émoUients avec laudanum de Sydenham, cinquante à soixante gouttes.

Applications continuelles de glace et cataplasmes glacés sur le ventre. (Béhier.)

Opium, 5, 10 ou 20 centigrammes par fraction toutes les deux heures.

Lavements laudanisés, dix à quinze gouttes, deux à trois fois par jour.

Onctions mercui ielles sur le ventre renouvelées trois fois pcr jour.

A» début, sangsves sur le ventre, suivies après plusieurs

PÉRI

heures de frictions d'essence de térébeiilhine sur le ventre et de la potion suivante :

Essence de térébeiilhiuL' 30 Kraniuics.

Junne ilu'ur \\° i.

Siinp fiui|ili' CO gi-aiiiuii'».

Une cuillerée à bouche toutes les deux heures.

(Monneret.)

Péritonite puerpérale. Ne pas trop insister sur les émissions sanguines quand on n'est pas au commencement du mal, même médication que dans la péritonite aiguë ; — sulfate de quinine, 10 centigrammes toutes les heures.

Péritonite chronique. — Applications de teinture d'iode sur le ventre, tous les quatre jours, vésicatoires volants^

— pommade d'Autenrietfi, — cautères et moxas sur l'ab--'' domen, — frictions sèches aromatiques ou mercvrielle.

— bains et douches de mpcurs aromatiques, — bains su\ furcux, — pommades indurées, — cataplasmes de cig et de farine de lin.

Teinture de scille, de digitale, vingt à quarante gouttel par jour, poudre de digitale. *

Vin blanc nitré, — nitrate de potasse, — acétate de] potasse, 10 à 30 grammes par lili-c de tisane, diète lactée^^j

l'OriMUIAlUE DE LA PÉRITONITE.

Pommade de belladone camphrée,

ENtiait suce. tlépui'O do belladone. . . . ) . „ «

I ' > aa 10 ceutii;rammes.

I ainplirL' ( °

Axnnge 30

Frictions, à la dose de 10 grammes ; trois fois par jour,

(Gadioux.)

Mercuriauœ .

Pommade merciU'icUe double 1 tîi'. " 50 centigr.

Pour frictions sur le ventre.

Potion au carbonate de potasse.

Julep gommeux 100 grammes.

Sii'on diafode 30 id.

Carbonate de potasse 50 centigrammes

Par cuillerée toutes les heures □• (Récamier.)

Pommade mercurielle opiacée.

Cérat opiacé ) rn

„ ■ 11 1 1 1 > aa 50 ceutigramines

Pommade mercnrieJle double j ^

Mêlez. U grammes deux ou trois fois par jour, en fric-; tions sur l'addomen.

Poudre dHpécacuanha, depuis 15 milligrammes, plusieurs fois par jour [Ancien Journal de médecine, LVIII, , kh^ et 502 et LIX, 16i).

Calomel à l'intérieur, à la dose de 50 centigrammes â 1 gramme.

Applications quotidiennes de collodionriciné sur le ventre (Robert, Latour).

Essence de térébenthine, 8 granmiea en émulsion toutes les heures. Cinq fois seulement (Dauglas, Blandel, Brenau, Atkinson) .

Pérîtoïïîse hcî-nîaîi'c. V. HEfîNIES.

Péritonite puerpérale. V. FlÈVRE PUERPÉRALE.

Péritonite traussîatiqHC. V. PÉRITONITE et PlAIES DE

l'abdomen.

6°éritonîto 4HλereHlemse. Des granulations tubercU-'^| leuses grises, demi-transparentes et à l'état de crudité, se '< développent souvent dans le péritoine d'une façon primitive ou consécutivement à une entérite tuberculeuse,

PEHS

et elles occusionnenl une périlonile chronique loujuiuo mortelle.

La péritonite tuberculeuse complique habituellement le carreau ou tuberculose entéro-mésentérique, et elle est la conséquence de la diathèse tuberculeuse ou de la scrofule. V. ce mol.

Les vomissements, le gonflement du ventre, la diarrhée, la fièvre hectique et le marasme sont la conséquence de la péritonite tLd)erculeuse.

C'est chez les enfants qu'on observe habituellement la péritonite tuberculeuse.

La péritonite tuberculeuse est inévitablement suivie do mort.

PKRITI'PIRLITE. Phlegmon du tissu cellulaire, qui entoure le cœcum, formant les abcès iliaques. V. Pni,Er,- MON ILIAQUE.

PERKIiN'IS.^IE. Méthode thérapeutique inventée par Perkins , médecin à Plainlield, aux Etats-Unis, et dans laquelle on promème sur le corps l'extrémité de deux aiguilles coniques de deux métaux différents, l'une obtuse, l'autre pointue, soudées à leur base, et qu'on appelle tnicteurs.

On applique ces aiguilles sur les parties douloureuses, et cela suffit quelquefois à dissiper le mal ; mais ce moyen, qui agit sur le moral plus que sur le physique, est à peu près abandondé.

PEUMArVGAI^ATE DE POTASSE. V, ManGANATE.

PERWïCIEtX, EUSE. V. FlEVRË INTERMITTENTE,

PERSICAIRE. Plante de la famille des polygonées. Le suc de persicaire douce, mêlé en parties égales à celui

Fig. 532. — Persicaire, — \, graine. — 2 et 3. Heurs.

de la joubarbe, se donne contre les flux (Rivière). On l'emploie contre les calculs et la colique néphrétique (Boglivi).

PERSIL. Plante de la famille des ombeUifères, dont la racine fait partie des cinq racines apéritives majeures.

On l'emploie en infusion, à la dose de 30 grammes par litre d'eau, et elle s'administre sous le nom de sélins des marais, contre l'épilepsie.

PESS 1051

Le SMC se donne à la dose de 100 à 200 grammes, comme fébrifuge ou eoiménagoguc.

Les feuilles pilées s'emploient comme résolutifs dans les engorgements phlegmorieux sous-cutanés et dans les engorgements laiteux [+]•

Les semences sont très-aromatiques, font partie des quatre semences mineures, et l'on en tire uu suc liquide jaunâtre, de consistance huileuse, ayant odeur de persil, insoluble dans l'eau, soluble dans l'alcool etl'éliier, appelé (ipiol par Ilomolle.

Ijapid se donne contre les fièvres intermittentes, à la dose de 1 à 2 grammes, jusqu'au moment où il produit des phénomènes d'ivresse [+]• Ou l'emploie également dans l'aménorrhée [+]• H se donne en capsules toutes préparées, ou bien associé à de l'alcool uni ensuite à du sirop.

PEUrE. Écoulement de sang par la vulve. V. Hémor-

niIAGlE UTÉRINE.

PERTE ELAWHE. Écoulement muqueux vaginal. V. Leucorrhée.

PERTES L'TÉRIKES. V. MÉTRORRHAGIE.

PERVE^'C'lïES. Plantes de la famille des apocynées. La grande et la petite pervenche s'emploient en décoction à la dose de 30 à 60 gi'ammes comme léger purgatif pour faire passer le lait chez une femme qui vient d'interrompre l'allaitement □.

PESS AIRES. Les pessaires sont des appareils destinés à replacer l'utérus dévié ou abaissé dans sa position normale. V. Utérus [Déviation de /').

Fiu. 533. — Pe^saire eirciilaire. Fig. 534. — Pessaire elliptique.

Les pessaires simples sont des cônes tronqués ou pessaires en bondon, des ellipsoïdes, pessaires en gimhlette, creux ou percés à leur centre, ils sont composés d'étoupes, de toile enduite d'un mélange siccatif. Les pessaires de liège, de fil de fer (Gœlick, Mayor), ne valent pas mieux que les pessaires précédents.

Les pessaires à air sont des sacs de caoutchouc qui prennent la même forme que les pessaires précédents, quand on y insuffle de l'air.

Les pessaires articulés sont des pessaires en gimblette montés sur une tige rigide qui sort par le vagin ; à ce genre de pessaire appartient la cuvette d'ivoire ramolli monté sur une tige d'ivoire creuse (Récamier, Maillot), qui est attachée avec des sous-cuisses à une ceinture. Ce pessaire a été appelé pessaire en bilboquet.

Le pessaire de Scanzoni et celui de Grandcollot sont des pessaires articulés, montés sur une ceinture. V. Utérus (Déviation de l'].

Les pessaires élytroides sont des appareils emplissant entièrement le vagin et que l'on construit sur un moule de plâtre du vagin d'un cadavre.

Le pessaire en sablier de Malgaigne est une variété de pessaire élytroïde. La portion supérieure soutient l'utérus, la portion inférieure presse sur le rectum et sur la vessie

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