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V. Utérus {Abaissement deV

Prothèse dans les amputations. — Pour les amputations du poignet, de l'avant-bras ou du bras, on applique un bras artificiel.

Les mouvements des mains , des bras artificiels, sont d'autant plus faciles qu'il reste un tronçon d'avant-bras. On a imaginé des bras artificiels mécaniques , pourvus d'une main qui se ferme quand le bras artificiel est fléchi au coude. Pour élever le bras, pour fournir un mouvement de flexion du bras artificiel, appliqué pour les cas d'amputation au tiers supérieur du bras , on emploie une courroie élastique prenant point d'appui sur l'épaule , du côté opposé, au moyen d'un corset de cuir (van Peterssen),

pnoT

ou mieux d'un syslènip de rourroies croisées (de Reaufort).

Fi^'. 585. — Pied (lii romlu dr Fis;. Î586. — .lamlie de Milln,

li.eanfbrt, pour amputation de pour amputation do la jaiibe

la jambe au lieu d'éler-tion. — au tiers inférieur, — ECiD.

B. Coussin supportant le ge- Courroie de Cliarrière pour

non remplacer le tendon d'AcliiUe.

587 ùt 588. — Jambe arlificielle pour les amputés île la cuisse, iirec courroie talonniérc.

Les ampulations de la jambe réclament l'emploi de la jambe de Mille (d'Aix), avec la modification Cbarriève

PROT llfiP,

(fig. 586). Ou les applique par-dessus une enve"loppe d'étoffe ou de cuir mou, ou mieux de peau de daim qui enveloppe tout le moignon. (Debout.)

Pour l'amputation de la jambe, on peut se servir d'un simple pilon, monté sur un support, ou mieux du pied du comte de Beaufort (fig. 585).

Pour les amputations de cuisse, on applique la jambe (fig. 587), munie de la courroie postérieure, pour remplacer le tendon d'Acbille, et l'on a lout avantage à appliquer un caleçon de cuir, de la forme d'un caleçen de bain qui, du côté où le membre est amputé, se termine en pointe et est fixé à une courroie qui s'attache à la partie postérieure de l'appareil, de façon que la jambe artificielle fait, pour ainsi dire, corps avec l'individu (Lebelleguic. Debout).

Pour permettre un usage plus complet des membres artificiels, on a tenté de faire un moule du moignon en caoutchouc et de l'appliquer entre la jambe de bois et le reste du membre. Cet appareil ingénieux (Stake) {Socirti> de ehinn'gie, 1863) n'a pas été appliqué et peut avoir des inconvénients. La compression est douloureuse sur les moignons.

J^a prothèse pour les désarticulations de la cuisse a été appliquée pour la première fois par Fouilloy (fig. 589). Le caleçon de cuir est encore avantageux pour cet appareil.

Pour les amputations du pied, telle que l'amputation de Chopart et celle de Lisfranc, toute la prothèse consiste à faire un soulier qui empêche le renversement du pied.

PROT

attiré par le tendon d'Acliille, mais ce but peut être atteint très-difficilement.

Il faut, pour les amputations latérales du pied, deux montants latéraux de chaque côté du pied, articulés au niveau de l'articulation tibio-tarsienne ; il faut une semelle solide destinée à soutenir la voûte du pied. La tendance à la déviation du pied exige que la semelle soutienne le bord du pied qui se dévie.

Il faut, pour les amputations transversales, immobiliser le pied sur la jambe, soutenir la face inférieure du moignon à l'aide d'un plan oblique d'avant en arrière et de bas en haut. S'opposer à la déviation latérale par des montants latéraux et une semelle à rebords et rembourrée, puis soutenir le talon avec un contrefort placé à l'arrière de la chaussure. Les appareils Martin, construits d'après ces principes et qu'on modifie à volonté, pourront rendre des services, mais les amputations de Choparl et de Lisfranc devant disparaître pour être remplacées par l'amputation sous-astragalienne, on ne conservera ces appareils que pour les mutilations du pied qu'on s'est borné à régulal'iser ; mais on devra les modifier et les approprier aux circonstances.

Proihèsc dcittnirc. — La prothèse dentaire, en dehors dos agréments qu'elle rend, est utile pour permettre la mastication des aliments; elle est encore utile, parce qu'elle permet de faire disparaître toutes les mauvaises dents , dont les produits altérés , avalés avec la salive, causent souvent de la dyspepsie; mais celle-ci est causée souvent aussi par le défaut de mastication dos aliments.

Fis- 590. — Appareil pour remplioer ileiix ilpiits manquantes.

Les appareils prothétiques dentaires qui doivent être préférés , sont ceux qui prennent point d'appui sur les dents voisines et qui sont de gulla-percha durci ou d'ivoire. Les mâchoires entières d'ivoire et de porcelaine ou de gutta-percha durcie sont bonnes indifféremment. Les malades ont à cet égard plus ou moins de préférence. Les dentistes, de leur côté, ont leurs habitudes. Il y a là une question qui ne peut être jugée qu'individuellement.

Fig'. 591. '— Dentier complet à succion. (Prelerre.)

Les mâchoires artificielles ont toutes un inconvénient , celui de produire la carie des dents sur lesquelles elles s'appuient; on évitera cet inconvénient en enlevant les appareils prothétiques la nuit et en lavant les gencives avec l'eau de Botot ou un dentifrice approprié à l'état de la salive. V. Dentifrice.

PROT

Prothèse du nez. — Les nez artificiels sont destinés il réparer une difformité repoussante.

On place des nez artificiels, soit à l'aide d'une tige remontant sur le front et cachée sur la tête où elle prend point d'appui dans la chevelure (procédé ancien) , ou a l'aide de lunettes (Charrière).

Lorsque la lèvre supérieure manque, lorsque le voile du palais et des dents manquent , le nez peut être fixé avec avantage à l'obturateur de la voûte palatine. (Preterre.)

ProtSii-sc des nicmtkies înférîears raecoiireis. — Les membres raccourcis par un cal difforme sans ankvlose articulaire, les membres ankylosés, peuvent être rendus utiles par la prothèse, et les béquilles ne sont pas toujours nécessaires.

Pour les membres simplement raccourcis, on se sert de souliers à haute semelle, laquelle, pour plus de légèreté, est faite avec du liège.

Pour les membres ankylosés, on (emploie, si la jambe est ankvlosée h angle droit, une jambe de Beaufort (V. Prothèse dans les amputations) ; si le genou est ankylosé à angle obtus, on emploie, soit un soulier pourvu d'une échasse, soit une jambe k sellette. Dans cet appareil, le talon est engagé dans un étrier à semelle et pourvu d'un pilon en bas et en haut et d'une tige sur laquelle est une plaque rembourrée qui soutient la cuisse. L'appareil est fixé au membre avec des courroies. V. Doigts {Flexion des], Pied-bot.

Prothèse des membres paralysés. — V. DOIGTS (Flexion des), Pied-bot.

Prothèse oeulaîrc. — Deux cas se présentent; ou bien les paupières sont conservées, ou bien elles sont détruites.

Dans le premier cas , on applique entre les paupières une lame de verre et mieux d'émail, à bords arrondis en forme de coque, représentant un œil.

Dans le second cas, il n'y a rien à faire qu'à cacher la lésion avec un bandeau.

La prothèse oculaire a deux avantages : celui de prévenir une difformité et celui de prévenir des irritations des paupières, des ectropions et des trichiasis.

La prothèse oculaire doit être appliquée aussitôt que possible, dès qu'un œil est perdu ou aussitôt qu'une plaie de l'œil est cicatrisée. Cependant pour les cancers de l'œil et pour les staphylômes de la cornée, on doit attendre la cicatrisation.

Pour appliquer un œil de verre, on explore les adhérences qui peuvent exister entre le globe de l'œil et les paupières, et l'on construit un œil de verre approprié a cet état.

On place l'œil de verre en l'introduisant d abord sous Ja paupière supérieure soulevée et en le faisant glisser vers l'angle externe de l'œil, puis on abaisse la paupière inférieure qui, dépassant le bord inférieur de l'œil artificiel, le recouvre en remontant à sa place.

Pour enlever l'œil artificiel, on abaisse la paupière inférieure, on engage la tête d'une épingle sous la coque qui constitue l'œil artificiel et on le fait basculer.

Un œil artificiel doit être enlevé tous les soirs et replacé tous les matins, à la fois afin de laver l'œil et afin d'entretenir la propreté de la pièce prolhétique.

Ouelques personnes ont de la peine à s'habituer à un œil arlificiel ; on les habituera en prenant soin de placer l'œil artificiel , d'abord une demi-heure, puis une heure, puis une demi-journée.

Si des brides se formaient entre les paupières et 1 œil, plutôt que de fnire des débridements il vaudrnif mieux

PRUR

PUOU

faire un œil artificiel avec des éciiancrures appropriées à l'état de la bride.

Si les paupières niaiiqueul, on peut réparer la perte de substance, puis appliquer ensuite un œil artificiel.

Pour remédier aux inflammations (jni existent parfois sur les restes des conjonctives, on applique avec succès la pommade au précipité rouge, 1 gramme poui' 30 grammes d'axonge.

Prothèse dans la phocomclie. — La pliocomélie constituée par l'absence d'un segment du membre et des muscles moteurs doit être traitée comme les membres amputés; on se servira de membres artificiels. Lorsqu'il y a seulement diminution dans les proportions des membres et conservation des mouvements, on se servira de bras et de jambes artificiels, munis en dedans d'un point d'appui pour la main ou le pied. Ainsi les bras seront munis de poignées à demeure que la main mettra en mouvement pour multiplier les fonctions du membre artificiel. Les jambes seront pourvues de pédales qui , mues par le petit pied, permettent de régulariser et de multiplier les mouvements de l'appareil prothétique, ou bien on placera sur le pied une bottine fixée à l'intérieur d'une jambe artificielle.

Lorsque tout le membre inférieur est atrophié et lorsqu'il reste un pied , on fera une jambe artificielle , munie à l'intérieur d'une sorte d'écliasse sur laquelle le pied prendra point d'appui et qui, embrassée par le pied, permettra de faire mouvoir l'appareil dans tous les sens. La jambe, à la partie supérieure, sera fixée à une ceinture de cuir très-forte, serrée autour du bassin (Ange Duval, Debout, Société de chinuyic , 186i).

Prothèse dans les résections. — V. liiiSECTIONS.

Prothèse herniaire. — V. Her.MES.

Prothèse h^^gîénique pour l'anns eoutrc nature, les listules urlnaires« l'incontinence d'urine. V. ces mots.

PROTIIBÉRAIV'CE AlVNULAIRE (HÉMORRHAGIE DE la). La perte subite de l'intelligence, du mouvement, du sentiment avec coma, respiration stertoreuse et paralysie générale complète, annonce une forte liémorrhagie centrale de la protubérance annulaire.

La perte subite de l'intelligence, du mouvement et du sentiment, avec retour de la connaissance suivi d'une hémiplégie faciale et d'une paralysie des membres supérieurs et inférieurs dans le côté opposé du corps, indique une hémorrliagie des parties latérales de la protubérance.

Thériipeutiquc. — Les liémorrliagies de la protubérance réclament un traitement semblable à celui de l'hémorrhagie cérébrale. V. ce mot.

PROVINS (Seine-et-Marne). Eau ferrugineuse froide.

PRURIGO. Des papules produisant une vive démangeaison, couvertes d'une petite croûte brune de sang desséché, caractérisent le prurigo iititis, quand la douleur est faible, formicnns, au contraire, lorsqu'elle est intolérable (V. Peau et Dartres) et senilis lorsqu'il s'agit de la maladie chez le vieillard.

Le prurigo se montre chez les vieillards, chez l'homme jilus que chez la femme, au printemps plus ([ue dans toute autre saison et sous l'iniUience de la mauvaise alimentalion.

H y a un prurigo nigu qui dure trois à quatre septénaires, et un prurigo dvoniqiie qui peut se prolonger pendant plusieurs années.

Le prurigo est souvent compliqué d'eczéma ou de lichen.

Thérapeutique . — Des bains froids, savonneux, alcalins ou gélatineux, — des boissons acidulés et rafraîchissantes de petit-lait, d'eau de veau, de décoction d'orge, de chiendent, quelquefois de l'eau de Vichy et des boissons alcalines, 2 grammes de bicarbonate de soude pour 500 grammes d'eau; — les pommades et les lotions alcalines ; — les lotions de bichlorure de mercure ou d'iodure de potassium ; — la pommade de goudron, les onctions avec le glycérolé d'amidon, suflisent souvent pour guérir le prurigo.

formulaire du l'RURIGO.

Décoction de quinquina, k grammes par litre d'eau, à prendre dans les vingt-quatre heures, pour le prurigo des vieillards \±\.

Préparation» ferruyineuses dans le prurigo de la vieillesse [T].

Vin de colchique, 30 à 60 grammes chez les rhumatisants et goutteux atteints de ce ce mal □.

Infusion de saponaire, li grammes par litre d'eau avec k grammes de bicarbonate de soude, dans le prurigo des rhumatisants.

Opium en pilules de 5 à 15 centigrammes, pour calmer le prurit et l'insomnie [+]•

Acide prussiquc médicinal, 1 à 2 grammes dans une po-

tion □.

Pommade boratéc.

Axonge 30 mamuie!.

Borate de soiulo 3 ' iil.

Mêlez. Pour onctions [+].

Pommade de goudron opiacé.

Axunge 120 grammes.

Goudron végétal 30 id.

Laudanum de Sydeniiani 4 id.

Mêlez. Pour onctions sur la peau.

Lotions de sublimé.

Sublimé ) ,„

Hydrochlorate d'ammouia.i.ie j ceutigranmiee.

Eau distillée 300 grammes.

F. s. a. Pour lotions [T].

Lotions iodées.

Iode 75 centigramme?.

lodure de potassium 40 id.

Eau distillée 150 grammes.

Faites dissoudre et ajoutez :

Aleool 30 grammes.

Pour lotions □.

Lotions alcalines.

Sous-ctirbouate de [)otasse 10 grammes.

Eau distillée fOO id.

Faites dissoudre. Pour lotions [+]• Lotions sidfureuses.

Sulfure de (potasse 4 graiiime?.

Eau distillée 300 " id.

Faites dissoudre. Pour lotions.

Lotions avec décoction de laurier-cerise, de jmquiame, de stramonium., de fêtes de pavots, à'eau de goudron., pour calmer le prurit.

l'HlIi

l^SEU

Puiyation tous les huit jours avec Veau dv Sedlitz, uuc bouteille à jeun; — avec le calorywl, 1 gramme — avec Vrdu de Pullna, trois verres ; ou avec Vhuile de ricin, à froid^ 30 grammes, etc.

PRURIT. Sensation désagréable de picotement fin à la peau ou à l'orifice des muqueuses.

Le prurit accompagne le lichen, l'eczéma, l'urticaire, l'intertrigo, le pityriasis, les piqûres d'insectes.

Le prurit du méat urinaire indique presque toujours les calculs urinaires.

Le prurit vulvaire avec ou sans érosion de la muqueuse accompagne souvent la glycosurie.

(De Bauvais.)

Thcmpeutiquv. — Contre le prurit de la peau, il faut conseiller les vêtements de toile caoutchoutée.

Bains additionnés d'une décoction de feuilles ffc lauriercerise, 100 grammes par litres d'eau.

Ou bien :

Infusion de tabac, h grammes par litres d'eau à mettre dans le bain. (French.)

Arséniate de soude, à la dose de 10 à 25 milligrammes dans de l'eau distillée, 300 grammes.

A prendre, une cuillerée à soupe, matin et soir.

Cette médication est très-bonne dans le prurit vulvaire, qui accompagne le diabète sucré.

Acide phénique, 1 gramme par jour, en 5 ou 6 fois en pilules ou en potion. (Hebra.)

PRURIT YULVAIRE. Le prurit vulvaire est souvent causé par un intertrigo, de l'acné, de l'eczéma méconnu, ou un signe de diabète ; mais il y a aussi un prurit vulvaire sans altération de la peau qui se montre chez les femmes approchant de leur retour d'âge, exerçant une profession qui les oblige d'être toujours assises, et qui ne prennent pas les soins de propreté nécessaires.

Les démangeaisons qui constituent le prurit vulvaire sont continues ou intermittentes et souvent très-vives.

Le prurit vulvaire énerve les malades ou les affaiblit, et il est quelquefois accompagné d'incontinence et de rétention d'urine, et de nymphomanie.

Thérapeutique. — On appliquera le traitement des dartres (V. ce mot), et l'on traitera le prurit rebelle par les lotions avec l'eau additionnée de laudanum : 1 gramme de ce narcotique pour 30 grammes d'eau.

Le bromure de potassium, à la dose de 50 centigrammes à 3 grammes, en potion, est encore un moyen que l'on pourra essayer.

On fera des injections sous-cutanées de sulfate d'atropine dans les cas rebelles, en même temps qu'on fera prendre aux malades un bain tous les jours, et l'on surveillera les règles dont on entretiendra la durée par les bains de pieds sinapisés.

On a conseillé ime potion avec deux à six gouttes de liqueur arsenicale de Fowler (Imbert-Gourbeyre) (V. Alté- HANTs), les lotions avec :

ICau distillée.

Sublimé. . ,

300 grammes.

50 ceutisrr. à 1 cf.

On a donné le sulfate de quinine contre le prurit vulvaire intermittent (V. Névralgies). Les petites saignées, faites comme pour les névralgies de la vulve (Lisfranc), ne sont pas d'une utilité réelle. On ■> nuiployé, du

reste, toutes les médications préconisées contre les névralgies.

La propreté, la continence ou l'usage modéré du coil, les bains répétés, seront les plus puissants moyens pour faire cesser le prurit vulvaire à son début.

FORMULAIRE DU l'RURlT.

Lotion de borate de soude.

iîorate de soude Ai) i;ruiiiiiir--.

E.m de roses ) ,,,, ^ .^^

bimi de Heur d oranger )

Mêlez exactement.

Lotion mercurielle.

liicblorure de uiercure 60 reiiligrainmes.

Eau distillée i litre.

Alcool 200 grauimes.

Camphre 2 id.

Employée contre les démangeaisons. (Cazenave.)

Lotions d'eau de laurier- cerise répétées plusieurs fois par jour ou bien avec de l'eau de laurier-cerise additionnée de carbonate de potasse, 30 grammes pour 300 grammes d'eau de laurier-cerise. Cette lotion s'emploie avec une éponge.

Bains d'ettu distillée de laurier -cerise, 500 grammes pour un adulte et 300 grammes pour un enfant, insufflations de la poudre de sous-nitrate de bismuth, 100 grannnes, et amidon 20 grammes.

Ou bien la pommade suivante :

A.xonge 30 graïuiiies.

Ouguent eitrin 3 id.

(Charvet.)

Quand le prurit de la vulve dépend d'une direction vicieuse des poils qui rentrent en dedans, il faut faire Vépilation.

PSAMMOMES. Virchow appelle psammomes certains papillômes intra-cràniens renfermant du sable cérébral analogue à celui qui existe dans les corpuscules de Pacchioni.

PSEUDARTHROSES ou FAUSSES ARTICULATIONS. Il y a deux sortes de pseudarthroses ; 1° les fausses articulations au niveau d'une fracture ; 2° les fausses articulations consécutives avec déplacement des extrémités articulaires luxées. V. Luxations.

Pseudarthroses flan<$ Irs fractures. II n'y a pas

de cause générale qui soit capable à elle seule de produire une pseudarthrose ; toutefois la débilité du sujet, les maladies inflammatoires graves, sont quelquefois la cause de retards dans la consohdation ; l'obésité et l'état gras des os est encore une condition favorable au développement d'une pseudarthrose ; la paralysie du mouvement et la ligature de l'artère principale d'un membre (Travers, B. Philips), la paralysie musculaire, le phlegmon et l'érysipèle (Malgaigne), sont des causes locales peu puissantes qui ont pu être invoquées.

L'obliquité de la fracture et un chevauchement énorme ou l'écartement des fragments, l'interposition de corps étrangers entre eux (Rossi), la suppuration du foyer de la fracture et l'interposition de parties molles entre les os, le défaut de nutrition des fragments, de nombreuses esquilles et une perte de substance de l'os, sont quelquefois la cause de la pseudarthrose.

On a vu des pseudarthroses après l'abus des fomentations (P. d'Égine), après la constriction trop forte et l'application prolongée d'un mauvais bandage (J. Cloquet),

PSEl

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