MATIÈRES
1 om'EtiVES DANS Li;S CENDRES '
IP
Oxyde de manganèse. .
Acide phosphorique.. . .
(1) Variété Je pineau dans un terrain phosnhatique.
(2) Même variété terrain marneux.
(3) Grîin Sylavner.
Le moût ou jus ne constitue pas seul tout le raisin ; il faut tenir quelque compte aussi delà pellicule, peau ou bourse, et du pépin. Je ne parle pas de la rafle qui, si elle peut avoir de l'importance au point de vue de la composition du vin, n'entre pour rien lorsque le raisin est consommé à l'état de fruit.
La pelUcule des raisins noirs contient du tannin ou acide lannique en assez grande proportion, de la matière colorante et quelques huiles essentielles. Le jus de raisin, au contraire, ainsi que nous l'avons vu, renferme à peine quelques traces de tannin tant qu'il n'est pas resté pendant un certain temps en contact avec la pellicule ou la rafle. 11 existe pourtant un cépage nommé VEnfariné et répandu en Franche-Comté qui, au dire de M. Ladrey, est éminemment tannifère
Si l'on veut constater la présence de l'acide tannique dans les pellicules du raisin, il suffit de les faire bouillir dans l'eau, puis d'ajouter à la décoction de la gélatine ou un sel de fer.
Les pépins contiennent inie quantité plus considérable encore d'acide tannique, 5 à 10 pour 100 d'une huile
RANÇ
grasse bonne pour l'éclairage ot du phospliate de chaux. Que l'on écrase des pépins, el qu'après les avoir lavés à l'eau chaude on traite cette eau de lavage par un sel de fer, on obtient une énergique réaction.
Après les premières journées d'une cure bien faite, la circulation s'active, les vaisseaux se distendent, la coloration de la face et des vaisseaux se prononce, un sentiment de bien-être et de force se répand dans l'économie. Les sécrétions augmentent, les excrétions deviennent plus liquides et plus foncées, il arrive même qu'un flux intestinal plus ou moins abondant se manifeste, mais pour se calmer dans un temps assez court, sans qu'il soit nécessaire d'interrompre le régime. Après ces premiers eff'ets, on ne tarde pas à constater im changement dans l'état des formes ; les plis de la peau s'effacent peu à peu, un commencement d'embonpoint accuse im résultat qui ne tarde pas à se caractériser davantage.
Il ne faut pas croire que l'engraissement produit par le raisin se développe outre mesure : dès que le corps a acquis cette condition qui résulte d'une bonne assimilation, l'état reste stationnaire, l'équilibre se maintient sous l'influence d'autres effets qui se continuent pendant toute la durée du régime, c'est-à-dire le relâchement modéré du ventre et l'augmentation relative des sécrétions.
R tISllV D'OURS. V. BUSSEROLE.
R.%LE. Bruit anormal formé par le passage de l'air dans les bronches et les poumons malades (I-aennec).
Les râles sont secs ou vibrants et humides ou bulleux.
Il n'y a de râles secs que les râles sonore, sibilant et ronflant, formés de sifflements aigus ou graves, produits dans les grosses bronches enflammées par l'épaississement de la muqueuse et la présence de mucosités épaisses en vibration sous l'influence du courant d'air. Ce sont les râles de la bronchite aiguë et chronique.
Les râles humides sont le râle crépitant, le râle souscrépitant, le craquement, le râle muqueux et le râle caverneux.
A. Râle crépitant. — Crépitation fixe, sèche, à bulles égales se produisant dans une partie du poumon, au début de la pneumonie franche et à sa période de résolution Alors on le nomme râle crépitant de retour.
B. Râle sous-crépitant. — Crépitation fine, humide, à bulles inégales se produisant dans un ou dans les deux poumons à la fois et caractérisant la pneumonie catarrhale ou bronche -pneumonie, la bronchite capillaire et la bronchite des petites bronches.
C. Craquernent. — Râle form.é d'une ou deux bulles humides à la fin de chaque inspiration au même point du poumon, et qui fait soupçonner le début de la phthisie.
D. Râle muqueux. — Râle formé de grosses bulles humides formées dans les grosses bronches, caractérisant la bronchite aiguë et chronique.
E. Râle caverneux. — Bulles volumineuses, humides el . nombreuses, éclatant dans l'oreille et annonçant une excavation phlegmoneuse ou tuberculeuse des poumons.
EA»IOL,LISSEMIEl\"r. Diminution de cohésion des tissus qui se produit sous l'influence de l'inflammation. (V. Pneumonie et Méningite), sous l'influence de la macération cadavérique (V. Estomac), sous l'influence de la gangrène sénile (V. Cerveau), sous l'influence d'une altération de nutrition. V. Bachitisme et Ostéomalacie.
RA]\Ç01\ (Seine Inférieure). Eau ferrugineuse froide.
BoncHUT ET DESPRÉS. — 2*^ édit.