SOUF
qu'elles ne s'inUoduisenl jias dans le réservoir urinaire. V. Urethke {lictréciasanent rk V) ; Vessie [Paralijsie delà).
Viiz. 658. — Soiiilo El (.If.'jiiL'urc j'imi' i liniiiiiii.-.
Sonde caniœln'. Tige droite de fer ou d'argent flexible, cannelée, avec ou sans cul-de-sac ilnal pour sonder les plaies et servir de guide au bistouri dans l'agrandissement d'une ouverture cutanée ou d'une fistule.
Sonde de Belloc. Instrument nécessaire pour arrêter les grandes liémorrliagies nasales au moyen du tamponnement. V. EPISTAXIS.
Il consiste dans une sonde creuse et presque analogue à celle qui sert à vider la vessie, dans laquelle est placée une tige ou mandrin terminé par un ressort d'acier flexible, qui a à son extrémité un bouton percé d'un trou.
On emploie cet instrument pour placer des tampons de cliarpie aux deux orifices postérieurs des narines. V. Tamponnement DES FOSSES NASALES.
^iOPORElJX, EUSE. Etat accompagné d'un assoupissement profond. La fièvre soporeuse est une forme de la fièvre pernicieuse et doit être traitée par le sulfate de quinine. V. Fièvre intermittente.
SORBIER. Plante de la famille des rosacées, dont les fruits ou sorbes sont doués de propriétés astringentes et servent à la préparation d'un sirop employé contre la diarrhée [+]•
SORGHO. Plante qui donne le sorgho à fourrage et le sorgho à sucre. Ce dernier fournit aussi du fourrage; du vin qu'on extrait de la tige; du sirop, du rhum enfin, des graines utiles à la teinture ou pour l'alimentation des volailles.
SOTTEWIEEE (Seine-Inférieure). Eau minérale saline, chlorurée, sodique, à encore peu connue [+1.
SOEBRES.%ET. Tressaillement des tendons de l'avantbras que l'on observe dans la fièvre typhoïde adynamique et dans quelques maladies cérébrales V. Fièvre typhoïde.
SOL'CllET. Racine aromatique et stimulante de plu sieurs arbustes de la famille des cypéracées, dont on se
sert comme aliment et comme remède pour augmenter le lait des nourrices I j.
SOECI. Plante de la famille des synanthérées, jadis employée dans l'ictère, dans l'aménorrhée et dans le cancer E].
rig'. 050. — Souci des cliamiis.
SOEOE. Oxyde de sodium retirée de la soude du commerce, qui n'est qu'un carbonate de soude. On l'obtient à l'état de soude caustique n l'ahvol, parles mêmes procédés dont on se sert pour obtenir la potasse (V. ce mot), et à l'état de soude caustique liquide, l'^me et l'autre peu employées en médecine. La soude caustique dissoute dans l'eau et marquant 56° à l'aréomètre, constitue la lessive des savonniers employée pour la fabrication des savons.
SOEFFLE. Bruit morbide constaté dans les poumons, dans le cœur ou dans les vaisseaux, et comparable à celui qu'on produit en soufflant plus ou moins fort avec la bouche. V. Auscultation.
Soiiifle des poumons Le murmure vésiculaire des poumons sains est quelquefois remplacé par un souffle qui correspond: 1" à une partie de poumon indurée où hépalisée de l'organe, comme dans la pneumonie aiguë et chronique (V. Pneumonie); 2" à une partie de poumon comprimée par un liquide, comme dans la pleurésie (V. Pleurésie), excavation de l'intérieur des poumons par une dilatation des bronches, par un abcès pulmonaire vide, par une caverne tuberculeuse, etc. (Laennec). V. Phthisie, Ruonches [Dilatation des) .
Souffle, du cœur. Le tic-tac habituel et normal du cœur sain est souvent masqué à l'un ou à l'autre bruit par un souffle doux, dur, râpeux ou musical, qui indique une difformité congénitale du cœur, persistance du trou de Botal^ ou rétrécissement de l'artère pulmonaire, ou une endocardite aiguë ou chronique, ayant produit aux orifices un rétrécissement ou une insuffisance valvulaire. V. Cœur, Endocardite.
Suivant la nature du bruit de souffle cardiaque, d'après son siège relativement au mamelon, et d'après sa place à I la base ou à la pointe du cœur, on doit pouvoir distinguer les maladies du cœur droit et du cœur gauche, ainsi que celles de l'orifice aortique et initral. V. Cœur [Maladies du).
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Souffle di s vaisseaux. Des bruils de souftle exislenl aussi dans l'aorte et dans les artères atteintes d'anévrysme (V. ce mot^, — comprimées par une tumeur ou par le stéthoscope [V. Artères [Maladies des)], — parcourues par du sang trop chargé de sérum (V. Chlorose et Anémie \ et ils sont simples ou à double courant et musicaux (Bouiliaud, Beau). V Auscultation.
On trouve aussi dans les veines des bruits de soufHo qui résultent de ce qu'on appelle la l'eine fluidr ou passage du sang d'un endroit rétréci dans une partie plus large, et quelques physiologistes placent dans ces vaisseaux les bruits vasculaires delà chlorose. (Ghauveau.)
Souffle placentaire. Un souffle existe aussi dans les vaisseaux du placenta arrivé à un certain degré de développement lorsque le sang circule dans les sinus en passant d'une partie étroite dans une partie plus large. V. Accouchement, Grossesse, Placenta.
SOr^FRE. Corps simple rejeté par les volcans en ignition et très-utile en thérapeutique. C'est le spécifique de la gale. Porpliyrisé et lavé il forme la crème de soufre ; su])limé il constitué les fleurs de soufre qui sont lavées ou non lacées. Obtenu par précipitation du sulfure de potasse ou de soude au moyen du vinaigre, il forme le magistère de soufre ou lait de soufre, à l'état de fleurs de soufre, il est employé en pommade (3 à 6 grammes sur 30 d'axonge) dans la gale |-^ -t-i et dans quelques maladies de peau ; — à l'intérieur on le donne en électuaire avec du miel, 5 gr. pour 50 granunes de miel ; en pilules ou en pastilles, à la dose de 50 centigrammes à 1 gramme pour combattre la diathès»-dartreuse, l'asthme et la bronchite chronique. On l'administre aussi en électuaire 30 grammes pour 30 grammes de miel plusieurs jours de suite dans la colique de plomb (V. ce mol). On en fait aussi un lait de soufre contre la couperose (V. Lait). C'est le principe actif de toutes les eaux minérales sulfureuses.
A l'état de fusion et précipité dans l'eau il devient malléable et forme ce qu'on appelle le soufre mou employé pour l'obturation des dents cariées. — En combinaison avec d'autre corps simples il forme les sulfures (V. ce mot), et à l'état sulfurique combiné avec les bases, il constitue les sulfates (V. ce mot).
iSOL'GRjtGXE (Aude). Eau minérale saline chlorurée sodique froide.
SOULTZBACII (Haut-Illiin). Eau minérale alcaline, un peu ferrugineuse et gazeuse froide, employée en boisson, en liains et en douches, contre la chlorose et la dyspepsie [+1.
SOljXTZtlATT (Haut-Rhin). Eau minérale alcaline bicarbonatée sodique et gazeuse froide, employée en boisson contre la dyspepsie [+]■
!40UPIR. Expiration plaintive plus ou moins fréquente. Ce phénomène avec fièvre accompagne souvent la méningite aiguë simple et tuberculeuse. V. Méningite.