‹ Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 565 sur 612 · TOUR · texte numérisé non relu

TOUR

de ses anlngonislcs, on opérera par la mélliode souslanée. On appliquera ensuite la minerve, ou le collier

de Blandin (fig. 696), si la déviation est peu marquée, et l'on mettra tout de suite la tête dans la rectitude autant que possible.

Lorsque la paralysie n'est pas complète on devra élec- Iriserles muscles paralysés tous les jours pendant dix minutes (V. Muscles, Paralysies). — S'il y a une myosite syphilitique, on fera prendre l'iodure de potassium', à la dose de 1 à 3 grammes par jour.

On a proposé de couper la branche accessoire de Willis du spinal pour remédier aux contractures du stcrnocléido-mastoïdien. Cette opération ne doit pas être préférée à la ténotomie.

Pour sectionner le spinal on ferait une incision sur le bord extérieur du slerno-cléido-masloïdien, au niveau de l'union de son tiers supérieur avec son tiers moyen ; on soulèverait le bord du muscle et Pon rechercherait le nerf sur la face profonde du muscle.

Contre le torticolis rhumasiismal on a proposé :

Propylamine 24 gouttes.

lîau distillée 180 grammes.

Une cuillerée à bouche toutes les deux heures.

(.\venarius.) TOLTHER. V. Utérus {ExpJoratnm de /').

TOUR DE MAITRE. V .CaTHÉTÉRISME.

TOL;ri\ESOL. Matière colorante bleue, qui rougit sous l'influence des acides. — On l'emploie pour imbiber du papier qu'on sèche, qui sert de réactif et permet de reconnaître l'acidité des urines et des humeurs.

TOL'RNIQUET. Appareil compresseur constitué par pelotes et une courroie. V. Anévrysmes.

TOURms. Maladie convulsive des bêtes à laine et bovines, caractérisée par des vertiges et par un tournoiement de la bête avec recul.

Le tournis est la conséquence du développement des rœnures (V. ce mot) dans la substance du cerveau ou de la moelle. Voy. fîg. 131.

Thérapeutique. — Pour prévenir le tournis, il faut empêcher les moutons de paître dans les prairies mouillées sur lesquelles ont déjà brouté des bêles atteintes de celte maladie. — Dès que la maladie se déclare il faut abattre l'animal, pour que ses excréments converti: en engrais ne jettent pas sur le fourrage d'autres œufs de Cœnure, qui, étant avalés, reproduisent la maladie.

On a essayé la trépanation pour enlever le cœnure qui occasionne le tcurnis, mais cette opération réussit trèsraremeflt.

Page 1