BIBE
BERCE (Fausse acanthe). Ombellifèrc, tloul la racine en poudre (8 à 15 grammes) se donne contre Tépilepsie
BERft (Wurtemberg). Eau minérale chlorurée sodique et ferrugineuse, d'une température de 20 degrés centigrades, employée en boisson et en bains très-courts dans une piscine. Elle est diurétii^ue, laxativc à haute dose, et utile dans la dysiiepsie et certaines maladies chroniques des voies digestives [+].
BERGAMOTE. Arbuste, dont le fruit fournit l'essence agréable de bergamote, destinée à faire de la parfumerie.
BÉRIBÉRI. La faiblesse générale, accompagnée de vomissements, de dyspnée, d'engourdissement, de picotements dans les membres et d'anasarque, constitue le bnibévi aigu, maladie inconnue dans notre climat et originaire de l'Inde.
.\ l'état chronique, le béribéri produit l'anasarque et avec cela des mouvements clioréiques des membres, compliqués de paralysie, d'enrouement et d'amaigrissement, suivis de mort.
BERLUE. Les mouches volantes et les ombres qui passent devant les yeux, chez une personne qui n'a pas de lièvre et qui ne voit plus distinctement les objets, caractérisent la berlue.
La berlue est un des symptômes de l'amaurose commençante ou d'une maladie du cerveau.
BÉTEL. Préparation indienne, faite avec le poivre bétel, le tabac, la chaux vive et le fruit à'Areca catechii ou noix d'arec. Elle se mâche comme du tabac et on lui attri- Inie des propriétés toniques et astringentes I I.
BÉTOIl\E. Labiée, de faible odeur, dont les feuilles pulvérisées servent de sternutatoire, et dont la racine est émétique [+]•
BEDRRE. Principe gras solide qu'on obtient par le battage de la crème qui surnage le lait. C'est un aliment, un condiment et un remède.
A l'état frais, on l'emploie en thérapeutique contre la constipation, 30 à 50 gr. par jour sur du pain [+]; contre le rachitisme, avec du sel, 30 grammes par jour I I : contre les angines éi'ythémateuses, en pilules après l'avoir roulé dans de la poudre de sucre \±]; contre 1 érythème, contre l'urticaire et contre l'érysipèle, en frictions sur la peau.
Beurre de cacao. Principe gras, solide, extrait des amandes du cacao, qu'on emploie pour faire des suj)positoires contre la fissure à l'anus, ou contre la constipation ; des pommades en l'incorporant avec de l'huile d'amandes douces ; ou des tablettes pectorales \±\.
BEX (Suisse, au fond du lac de Genève). Eau minérale chlorurée calcique, froide, employée dans la scrofule et les maladies de la peau, ainsi que les eaux mères des salines en exploitation dans le pays [+1.
BÉZOARD. V. Calculs intestinaux.
BIBERON. Les vases à goulot tubulé dont on se sert ))onr faire boire les malades qui ne peuvent boire seuls, ou pour allaiter les enfants nouveau-nés sont des biberons.
Chez l'adulte, le meilleur biberon est une petite tasse en forme de théière, dont le bec allongé sert pour l'introduction des liquides dans la bouche.
Uuand les nouveau-nés ■ sont mis au régime de l'allaitenienl arliliciel, on se sert d'un petit, ;io<, te qui ne vaut nen , ou d'un biberon pour leur donner du lait à
BILl
boire. Le meilleur et le plus économique des biberons est une fiole de verre dont le goulot est bouché avec un morceau d'éponge fine . recouvert d'une mousseline très-claire, liée au-dessus du collet. Parmi les autres biberons, il y en a de plus élégants, mais non de plus commodes, et ils sont tous formés d'une bouteille trouée an centre pour le passage de l'air et fermée avec un bout d'ràoire ramoUi, ou de tétine de vache préparée, ou de caoutchouc désinfecté, ou de liécje fin.
(Juel que soit le biberon employé, il faut avoir le plus grand soin de laver le bout dans l'eau et de le renouvelé)', car le lait s'y aigrit et prend de l'odeur, ce qui peut dégoûter les enfants.
Pendant les premiers mois de la vie, le biberon doit être rempli de lait coupé par moitié avec de l'eau de gruau, de l'eau de riz, de l'eau panée, de l'eau de son, de l'eau de gomme ou de l'eau pure, et c'est à partir du cinquième ou du sixième mois que l'on peut donner le lait naturel. V. Allaitement.
RICIILORXIRE DE MÉTHYLÈXE. V. ChloromÉ-
tiiyle.
BIDEI%!S. Plante des synanlhérées, ([u'on mâche comme la pyrèthre, pour exciter la salivation.
BIÈRES. Boissons fermentées faites avec la décoction d'orge germée et le houblon.
On s'en sert pour fabriquer les bières médicinales.
Bière d'absinthe. 10 grammes d'absinthe pour 500 gr. de bière en macération pendant trois jours. S'emploie] comme tonique [+]•
Bière amère. Bourgeons de sapin, 30 grammes ; absin the, 20; gentiane, 20 ; bière, 5000. Filtrez au bout d( trois jours. S'emploie connue tonique et vermifuge □.
Bière antiscorbutique ou sapinette. Bourgeons de sapin, 30 grammes ; racine de raifort, 60 ; feuilles de cochléaria, 30 ,• bière, 2000 ; en macération pendant quatre jours. S'emploie contre le scor but [+]■
Bière de ijingembre. Gingembre, 10 grammes; bière, 500; en macération pendant quatre joui's et passer. Elle s'emploie comme tonique □.
Bière de malt. Bière très-chargée de malt et qu'on oi'donne dans les cas de dyspepsie.
Bière de quinquina. Quinquina, 30 grammes ; bière, 500 ; en macération pendant quatre jours. S'emploie comme tonique □.
RILAZAIS (Deux-Sèvres). Eau minérale sulfureuse tempérée, 18", employée dans la chlorose et les maladie de la })eau.
BILIAIRES» (Maladies des voies). La vésicule liiliair peut être affectée d'infiannnalion, d'atrophie, de rupture de dégénérescence cancéreuse ou d'obstruction par de calculs biliaires; mais les accidents qui résultent de ce
BISG
BITU
lésions ne sont Irès-appréciables que lorsqu'il y a obslaclc AU cours de la bile dans Tinteslin, et c'est la conséquence des calculs biliaires. On observe alors la colique hêjxiliqae et Vidére. V. ces mots.
Biliaire (Atrophie de la vésicule). Dans les niahulies chroniques du foie, et particulièrement dans la cirrhose, il se fait une atrophie delà vésicule dont la cavité se rétrécit au point de disparaître presque complètement. Dans cette maladie il n'y a aucune certitude de diagnostic ni de traitement.
Biliaires (CalCULS). V. CALCULS BILIAIRES.
Biliaire (CANCER DE LA VÉSICULE). Dans les l'ares exemples de cancer primitif de la vésicule biliaire, on a constaté l'existence d'une tumeur douloureuse de la vésicule avec amaigrissement, diarrhée, ictère, sans hypertrophie du foie. — Ce sont des maladies où l'on ne peut employer que des remèdes palliatifs.
Biliaire (Obstruction). V. Ictère.
Biliaire (DILATATION DE LA VÉSICULE) l/inlkuuiliation de la vésicule biliaire produit souvent la l'étention de la bile dans son réservoir, ce qui produit une dilatation de plus en plus considérable pouvant atteindre le volume de la fête, ce qui forme l'hydropisie de la vésicule.
La distension de la vésicule est le résultai de la phleginasie des conduits biliaires ou d'une compression sur le canal cholédoque par un calcul ou quehpie maladie voisine.
L'hydropisie de la vésicule biliaire est extrêmement diflicile à reconnaître; mais si l'on était sûr du diagnostic il faudrait faire la ponction directement à travers les parois du ventre ou indirectement, ce qui serait mieux, après avoir établi des adhérences entre cette paroi et la vésicule au moyen de caustiques. V. Ciiolécystite.
Biliaires (INFLAMMATION DES VOIES). On a quelquefois
rencontré sur le cadavre Fintlammation aiguë de la vésicule biliaire ayant rempli cette cavité de pus; mais c'est pendant la vie une lésion impossible à reconnaître.
L'inflammation aiguë de la vésicule biliaire est la conséquence des calculs biliaires, des maladies organiques du foie et des fièvres continues graves.
L'inflammation aiguë de la vésicule biliaire produite par un corps étranger amène souvent la perforation des pai'ois et la formation d'une péritonite mortelle. L'inllammalion de la vésicule biliaire passe quelquefois à l'état chronique et donne lieu à un épaississemenl des parois qui en amène l'atrophie. V. Contusion du foie.
BmocLE. Espèce de lunette portative, utile pour les myopes qui gardent sans cesse des lunettes pour voir de loin. Les verres du binocle un peu plus fort servent pour la vision des objets plus rapprochés. V. Myopie.
Il y a un bandage appelé binocle qui se fait avec des tours de bandes croisés devant les yeux, ou avec une compresse pliée et fixée à une calotte. Ces bandages ne sont plus employés.
BIO (Lot). Eau minérale sulfatée calcique, froide, employée dans le voisinage.
BIRMEl\§>TOBF (Suisse, canton d'Argovie). Eau minérale sulfatée, magnésique, amère et froide, qu'on emploie en boisson, seulement comme tonique et apéritif [+]. On en prend un à deux verres à jeun, si l'on en boit davantage on a un effet purgatif.
BISCl'ITS mÉBICINALX. Pâtisserie l'aile de farine,
d'œufset de sucre, dans laquelle on incorpore des médicaments dans l'intention de les faire prendre plus commodément aux malades.
Biscuits antisijphihtiqnes d'Ollivier. On suppose qu'ils renferment 1 centigramme de bichlorure de mercure par biscuit de 16 graiijines (Foy). H faut 2 à 5 biscuits par jour □.
Biscuits ferrugineux au carbonate de fer, 4 granunes pour 20 biscuits.
Biscuits purgatifs aujalup, 1 gramme par biscuit, a prendre le matin à jeun.
Biscuits purgatifs à la scammonée, 30 centigramme* par biscuit, 1 à 3 le matin à jeun.
Biscuits à la résine de scammonée, 25 centigrammes par biscuit.
Biscuits vermifuges au semen-contra, 15 centigrammes par biscuit. 2 par jour.
Biscuits vermifuges au calomcl, 25 centigrammes par biscuit. 1 ou 2 le matin à jeun.
BISMUTH. Métal qui ne s'emploie qu'à l'état de coinliinaison. V. Azotate de bismuth.
BINTORTK. Plante de la famille des polygonées, dont la racine astringente s'emploie en décoction (30 grammes par litre d'eau), tin s'en sert pour lotions, injections et gargai'ismes [+]■
BlS I'OLiRI. Il y a dans les arsenaux de la chirurgie un grand nombre de bistouris de forme, de grandeur, de dis positions variables.
Les bistouris destinés à être conservés par la chirurgie de tous les âges sont : le bistouri, droit, pointu, le bistouri droit boutonné et le bistouri courbe boutonné.
Pour ouvrir des abcès, les bistouris droits, pointus, longs, sont les meilleurs ; pour la dissection des tumeurs, ce sont les bistouris droits et courts. Les bistouris boutonnés, droits et courbes, ne sont destinés que pour les opérations de hernie et les débridemenls d'orifices ou de conduits au fond desquels des organes importants doivent être ménagés. Pour les débridemcnts des plaies, le bistouri pointu ordinaire est le meilleur, car il s'agit alors d'une sorte de dissection. V. Abcès, Hernies, Plaies.
Les bistouris à lame fixe sont les meilleurs ; parmi les bistouris de trousse moderne, le bistouri démontant de Charrière, est un bon instrument, en ce sens qu'il se monte très-vite et que l'articulation avec le manche est très-solide
On trouvera aux articles spéciaux l'indication des différents bistouris (jui peuvent servir dans la pratique.
BITrERA (Frêne amer). Fébrifuge. Arbre élevé dont le bois renferme un principe amer, le bitteria, et qui est employé contre les fièvres, de même façon que le quinquina FH.
BITUMES. Substances combustibles considérées comme des carbures d'hydrogène, et qu'on trouve dans le sein de la terre. — Parmi eux se trouve V asphalte ou bitume de Judée, employé dans la thériaque et pour faire, par distillation avec du sel marin, une huile d'asphalte dont on donne dix gouttes sur du sucre dans la phthisie; le naphte on liuilc de naphte ou pétrole rectifié, qui s'emploie en lotions contre la teigne (Chapel) ; le pétrole ou huile de pétrole, ou huile de pierre, qui s'emploie contre la phthisie, cinq à vingt gouttes en potion □, et à l'extérieur pour une seule lotion, dans la gale l+ +l, contre les poux, ou pour faire venir une éruption de rougeole ou de scarlatine anormale.
HLEP
BLEl'
l»E BALEI\'E (CÉTINE, SPERMA CETi). Substance solide, blanche, extraite par refroidissement des huiles contenues dans certaines -cavités des os du crâne chez le cachalot. Elle contient de l'acide niargarique, oléique, et de l'oxyde de cétyle : on l'emploie à la dose de 2 à 10 grammes dans la iDronchite chronique [+]■ E'Itî sert aussi à solidifier l'huile de foie de morue au moyen d'un peu de cire, ou à faire les pommades et surtout le cold-creum.
BLANC-MANGER. Gelée animale faite avec une émulsion d'amandes douces sucrée, aromatisée par l'eau de fleur d'oranger et le citron, et unie à de la gélatine. On l'emploie comme aliment dans la convalescence des maladies aiguës et dans les maladies chroniques [+]• H se prépare de la façon suivante :
Gelée de coi-ae de cerf on i^élatine. . . . 250 grammes.
Amandes douces blanches . 30 id.
Eiiu de fleui' d'oranger 20 id.
On chauffe dans un mortier de marbre; on forme avec la gelée encore chaude, les amandes, le sucre et l'eau de fleur d'oranger, une émulsion que l'on coulera à travers an blancliet dans un pot contenant quelques gouttes d'alcoolat de cihron, et placé ensuite dans l'eau froide (Bouchardat).
BLEI\l\ORRH4GIE ET BLENNORRHÉE. V. Urë- THRITE BLENNORRHAGIQUE, VAGINITE.
RLÉPHARITE^i. Après une conjonctivite catarrhale, scrofulease ou pustuleuse, exanthémateuse, miasmatique, diphthéritique. purulente et gonorrhéique ; après un eczéma ; après une inflammation érysipélaleuse des paupières : les bulbes des cils, les glandes de Meibomius, ayant participé à l'inflammation, restent enflammés chroniquement, une sécrétion plus ou moins abondante baigne sans cesse le bord rougi des paupières, où il existe des démangeaisons, et parfois de la douleur sans troubles de la vision. Cet état constitue la blépharite.
L'exposition des yeux à des vapeurs ou à des poussières irritantes et la maljiropreté habituelle des paupières causent des blépharites chroniques d'emblée.
La blépharite, comme la conjonctivite, prédispose àun(; inflammation des voies lacrymales. Des poussées inflammatoires successives sur les paupières atteintes de bléitliarite engendrent des engorgements ganglionnaires aux régions sous-maxillaire et parotidienne.
Une conjonctivite aiguë, entée sur une blépharite, peut occasionner la guérison de la blépharite.
Le rétrécissement de l'orifice palpébral, l'ectropion et le Irichiasis sont la conséquence "ordinaire des bléphariles chroniques. V. ces mots.
1. BI<-|>IiafItc ciliaire et glantlulo-eilûaii-e (Dcsmarres). Un liséré rouge pointillé, recouvert de petites plaques furfuracées sur le bord libre des paupières, accompagné d'une desquamation furfurncée de la peau de la paupière, constilue la psoroplilhalmie, ou blépharite chronique glandulo-ciliaire.
Une sécrétion anormale est rare dans les blépharites ciliaires ; mais on voit assez souvent les glandes cébacées du bord palpébral s'hyperlrophier, s'enflammer et former à la racine des cils une petite lumeur grosse comme un grain de millet qui s'ouvre en laissant un petit ulcère.
Les petites tumeurs du bord libre des paupières et leurs ulcérations consécutives peuvent être multiples-, alors le boi d libre dr la paupière se transforme en bourrelet rouge
fongueux, devient calleux, forme le tylosis, et se recourbe légèrement en dehors ; le moindre froid fait pleurer les yeux, et des inflammations légères peuvent devenir la cause d'érysipèles de la face, souvent d'une manière périodique.
La blépharite glandulo-ciliaire existe surtout après la conjonctivite chronique, après la conjonctivite varioleuse, lorsque le tempérament scrofuleux l'entretient.
Thérapeutique. — Dans la blépharite les pommades sont surtout indiquées. On place sur le bord des paupières gros comme un petit pois de la pommade suivante :
Axonge i grammes.
Nitrate d'argent 5 à 30 centigrammes.
(Velpeau,)
ou :
Calomel 30 centigrammes.
Axonge i grammes.
(Janin, Velpeau.)
Pour empêcher que la blépharite ne se développe dans le cours de la variole, au moment où les pustules se for-
meront sur la conjonctive, on couvrira les paupières avec du glycérolé d'amidon :
Glycérine 5 parties.
Amidon 1 id.
Pour réussir, on crèvera les pustules aussitôt qu'elles seront blanches, et on lotionnera souvent les yeux avec le glycéi'olé.
Dans la blépharite consécutive à une éruption eczémateuse, on appliquera la pommade suivante :
Axonge 30 grammes,
Goudron i id.
(Tavignot.)
Pour les blépharites anciennes, on emploie le collyre suivante :
Sublimé., 5 centigrammes.
ICaii 120 grammes.
I^audanum 50 centigrammes.
Mucilage de gomme 10 grammes.
Une ou deux gouttes deux fois par jour sur le bord des paupières (Sicheï).
Les lotions d'eau chaude, les grands soins de propreté et les pansements toutes les vingt-quatre heures au moins sont indispensables. On traitera l'état général scrofuleux qui entre souvent pour une part dans l'établissement de la blépharite chronique, quelle qu'en soit, du reste, la cause déterminante, par l'huile de foie de morue et le sirop d'iodure de fer, le régime tonique et l'exercice. V Scrofule.
Si la blépharite est liée à une profession insalubre, on imposera le changement de métier.
II. Blépharite j;iandiileiise. L'hypérémie sousconj'onctivalc suivant des lignes parallèles à la série des glandes de Meibomius, la sensation de gravier sous les paupières, la gêne plutôt qu'une douleur éprouvée par les malades, une sécrétion visqueuse abondante qui tient le matin les paupières collées, caractérisent la blépharite chronique glanduleuse.
Un liséré blanchâtre pseudo-membraneux occupant le bord libre des paupières annonce une plasiicité particulière de la sécrétion des glandes de Meibomius ; c'est là ce que l'on appelle la blépharite diphthéritique (Velpeau), qu'il ne faut pas confondre avec celle qui n'est que l'extension de la conjonctivite diphthéritique. V. ce mot.
La blépharite glanduleuse existe surtout après la conjonctivite purulente des armées, et on l'observe seule ou
BLÉP