BLES
îssociée à la blépliarite ciliaire et à la conjonctive granuleuse.
Un orgeolet dans la période aiguë de la blépharite, et un chalazion dans la période chronique, sont les complications ordinaires de l'inflammation des glandes de Mei~ bomius.
Thérapeutique. — Comme pour la blépharite glanduloi:iliaire, on emploiera les moyens généraux antiscrofuleux. Un purgatif salin au début de la maladie est d'un heureux effet.
Les badigeonnages avec un pinceau fin, trempé dans le colomel à la vapeur, seront utilement employés pour les blépharites ciliaires anciennes, avec état fongueux des bords palpébraux, ou bien on emploiera le collyre sec (Dupuytren) :
Calomc'l (ÎO grammes.
Sucre 00 id,
Opiimi 20 iJ.
OU encore la pommade de Janin :
Culoinel 50 à 75 centigrammes.
Axonge 4 grammes.
ou mieux la pommade :
Bioxyde de mercure anhydre 5 centigrammes.
Soiis-acétate de plomb liquide 10 gouttes.
Huile d'amandes douces 1 gramme.
Cold-cream 3 id.
(Wecker.)
Pour prévenir les blépharites glanduleuses, il faut traiter avec soin les maladies de la conjonctive qui les causent V. Conjonctivites.
On ne cautérisera pas les paupières atteintes de blépharites, mais s'il survenait du trichiasis, ou du distichiasis, on traiterait ces maladies par les moyens appropriés. V. Distichiasis et Trichiasis.
Quelles que soient les blépharites, on devra appliquer tous les matins, et dans certains cas rebelles deux fois par jour, les topiques modificateurs. Les yeux seront lavés Avec soin avant chaque pansement, les malades observeront leur régime avec la plus grande régularité. Ils évite- ■ont le froid et la grande chaleur ; ils porteront un bandeau lui serre peu et ne tienne pas l'œil trop chaud. S'ils souffrent, des compresses d'eau tiède seront tenues sur les yeux M les paupières, elles préviendront de la sorte les inflamnations de voisinage.