‹ Dictionnaire de médecine et de thérapeutique médicale et chirurgicaleChapitre 87 sur 612 · BOUT · texte numérisé non relu

BOUT

lîr.AO

ammoniac, 50 grammes, dissous dans vinaigre el alcool, de chaque 50 grammes, dans un sachet appliqué sur la tumeur; le cérat mercuriel, également employés, sont moins efficaces que la compression.

On peut appliquer des compi'esses imbibées de la solu-

Sel ammoniac. . • (>0 si ammus.

Euii-cle-vie cainpliiée 00 iil.

Eau 6 litres.

(Debreyne)

et l'on comprime.

Les vésicatoires volants répétés seront ensuite mis en usage, et alterneront avec une compression méthodique. Si la tumeur augmente, on écrasera par pression la bourse séreuse, le liquide épanché dans le tissu cellulaire se résorbera. On pourra, pour produire le même effet, faire une ponction sous-cutanée, mais cette opération n'est pas toujours sans dangers.

Les tubes à drainage passés dans le kyste (Chassaignac) valent mieux que le séton (B. Bell et Monro), surtout quand on complète le traitement par les injections iodées ; les inflammations consécutives à ce traitement sont rares.

La ponction simple avec le trocart est bonne pour les hygromas éloignés des articulations, et elle sera répétée si le liquide se reproduit. La compression unie à la ponction a guéri des hygromas récents, mais il est plus avantageux de joindre à la ponction une injection iodée; après ce traitement survient une inflammation vive delà poche, et l'on est quelquefois obligé de débrider.

L'incision cruciale et l'incision d'une portion des parois du kyste constituent des opérations dont les suites ont été plus d'une fois funestes. Il y a eu des infections purulentes et des cas de tétanos.

L'ablation de la tumeur ne sera proposable que quand elle sera bien circonscrite et très-mobile. Lorsqu'elle sera le siège d'une dégénérescence fibro -plastique on sera toujours autorisé à l'enlever. Des incisions elliptiques circonscriront une portion de peaû sur la partie saillante de la tumeur et l'on disséquera avec précaution; si la tumeur siégeait à un doigt, il vaudrait mieux faire l'amputation que l'ablation de la tumeur, les deux opérations ne sont pas moins graves l'une que l'autre.

11 ne faut pas toucher aux bourses séreuses qui existent sous les tumeurs appelées vulgairement oignons.

V. Fistules des bourses séreuses. Après une inflammation aiguë ou chronique des bourses séreuses, il s'établit, à travers un orifice fistuleux, des sécrétions intarissables d'un liquide séreux, clair, non filant et quelquefois séro-sanguinolent. Cette sécrétion persiste surtout après l'ouverture des hygromas.

Thérapeutique. — Pour guérir ces fistules, on fera des injections iodées, on comprimera avec des bandelettes de diachylon. Si ce moyen est insuffisant, on ouvrira au niveau de la fistule, et l'on cautérisera la cavité de la bourse séreuse avec .un morceau de pâte au chlorure de zinc laissé douze heures en place ; si l'on ne réussit pas, on excisera la fistule et la bourse muqueuse.

nouTOX D'ALEP. Un tubercule cutané, douloureux, ulcérant la peau au bout de quelques mois et donnant lieu aune cicatrice indélébile, caractérise la dermatose connue sous le nom de bouton d'Alep, en raison de son endémicité aux environs de cette ville.

Bien que le boulon d'Alep soit endémique en Orient, il se développe en Europe chez des individus qui ont fait un séjour, même de courte durée, dans ce pays.

BOUCHUT ET DESPRÉS. ~ 2^ édit.

Le bouton d'Alep est màle ou femelle, selon qu'il est unique ou entouré d'autres petits Imitons moins volumineux.

Une saillie du derme, large comme une lentille, se convertissant au bout de trois mois en un tubercule assez gros, entouré d'érythèmes causant des douleurs; enfin l'ulcération de la peau, large de 1 à 8 centimètres, et descroûtes humides se renouvelant toujours jusqu'à la cicatrisation caractérisent le bouton d'Alep.

A part le désagrément que cause la présence du bouton d'Alep qui se développe souvent sur le visage, cette dermatose n'a aucun danger.

C'est par mois qu'il faut estimer la durée du bouton d'Alep, trop heureux les malades chez lesquels il ne dure pas plusieurs années.

Thérapeutique. — La cautérisation avec le fer rougi à blanc (Salina) avant l'ulcération cutanée, de façon à carboniser toute la partie malade de la peau, abrège un peu la durée et limite l'étendue du bouton d'Alep. Les malades devront en outre changer de pays, boire une tisane rafraîchissante et se mettre à la diète végétale.

BOUXOX DE BISKRA (BoUTON DE CoCHINCHINE). Le bouton de Biskra existe à la face et sur les membres ; il est ordinairement unique ; cependant il se développe quelquefois en assez grand nombre sur le même individu. La syphilis n'est pas étrangère à la production du bouton de Biskra.

Des tubercules rouges, saillants, violacés, qui apparaissent sur la peau et s'ulcèrent, en se recouvrant parfois de croûtes épaisses et en s'cntourant des bords saillants et taillés à pic, telles senties lésions ordinaires du bouton de Biskra.

Deux mois après que le bouton de Biskra s'est développé, la réparation commence et la cicatrisation se fait comme pour les ulcères de nos contrées. Il est probable que le bouton de Biskra et l'ulcère de Mozambique sont une même affection. L'ulcère dure de deux à dix-huit mois. V. Ulcère de Mozambique.

Thérapeutique. — Faites émigrer vers les pays froids un individu atteint du bouton de Biskra. C'est un excellent moyen d'activer la guérison.

Les amers, les antiscrofuleux et les antisyphilitiques seront employés ; Tiodure de potassium à la dose de 50 centigr. par jour dans une potion est particulièrement d'un bon usage : la teinture d'iode appliquée localement et les caustiques modifieront l'ulcération, mais on devra traiter l'ulcération par la compression avec les bandelettes de diachylon ou l'emplâtre de Vigo.

BOUTOIR DE FEU. La cautérisation des parties molles ou des tumeurs blanches avec le cautère actuel, en forme d'olive, constitue le bouton de feu. C'est un excellent révulsif. V. CAUTÉRISATION.

BOUTOl\!-n'OR. Plante de la famille des renonculacées , très-commune dans les prairies, est considérée comme fébrifuge I I.

BOCTOAIIVIÈRE. Les incisions qu'on pratique au périnée ou sur le pénis, pour extraire des calculs immobilisés dans l'urèthre et pour frayer passage au pus des abcès urineux, ou à l'urine, sont des boutonnières. 'V. Calculs vÉsicAux, Polypes naso-pharyngiens.

BRADYPEPSIE. La lenteur des digestions constitue la bradypepsie et n'est qu'une forme de la dyspepsie. V. ce mot.

BRON

BRON

BRIDEE ouïjA PERRIÈRE (Savoie). Eau minérale sulfureuse, calcique, d'une température de 36". Elle s'emploie en boisson, en bains et en douches, contre l'aménorrhée, l'anémie et la scrofule [+]•

BRIDEISt SOUS-ClITAl\^ÉES. V. CICATRICE, RÉTRAC- TION DES DOIGTS.

BR09IAI.. Corps semblable au chloral à cela prés que le corps y est remplacé par du brome et sa formule est pHBr^O). — A l'état d'hydrate ('-^HEr^O + H'^O) il est cristallisé. — Il produit rapidement le sommeil lorsqu'on l'introduit dans l'estomac à la dose de 2 à l\ grammes. (Rabuteau.)

BROME. Corps simple, extrait des eaux mères des salines, sous forme d'un liquide rouge, d'odeur très-désagréable.— Dissous dans l'eau, 1 g)'amme pour 250 grammes, il est employé contre la scrofule et contre l'angine couenneuse I I.

BROMOFORME. Liquide volatil analogue au chloroforme dont il se distingue parce qu'il colore l'iode en rouge carmin, tandis que le chloroforme le colore en bleu violet.

n produit par ses inhalations une anesthésie très-rapide et très-profonde de façon à pouvoir être utilisé dans la chirurgie.

BROMURES. Combinaisons du brome avec les autres corps simples. — On connaît: le bromure de baryum, — le bromure de cyanogène, — le bromure de fer, — le proto- et le deuto-bromure de mercure, — le bromure de sodium, — enfin le bromure de potassium. Ce dernier sel est assez fréquemment employé en médecine pour bains, à la dose de 50 grammes; — à l'intérieur, on le donne à la dose de 1 à 8 grammes, contre la photophobiel I. contre le satyriasis contre les érections de la blennorrhagie [+]; contre la syphilis tertiaire [+], l'épilepsie ou l'hystéro-épilepsie \±] ; contre la chorée □, contre le délirium tremens □, contre l'insomnie [+], contre le déhre de la pneumonie atonique ]T], contre la méningite □, dans l'incontinence d'urine (Bouchut), enfin comme anesthésique □, etc. — Un des inconvénients du bromure de potassium, c'est son mélange avec l'iodure qui entraîne des phénomènes d'iodisme. Toutefois, à haute dose, le bromure de potassium, même lorsqu'il est purifié, donne lieu à de l'hébétude, de la somnolence, à de l'amaigrissement et à un état d'accablement considérable.

BRONCHES. Les bronches sont des tuyaux membraneux qui font suite à la trachée-artère pour servir à l'entrée et à la sortie de l'air dans les poumons. — Elles peuvent être malades de différentes manières : par inflammation aiguë et chronique de la muqueuse, ou bronchite , par dilatation partielle , par vice de sécrétion muqueuse, ou bvonchorrhée, et par rétrécissement ou oblitération.

BroiiL'hcs (Inflammation des). V. Bronchite.

Bronches (FluX DES). V. BrONCHORRHÉE.

Bronches (DILATATION DEs). Laennec a montré que les bronches pouvaient être le siège d'une dilatation partielle, donnant lieu à la bronchorrhée et simulant quelquefois des cavernes tuberculeuses du poumon.

La dilatation des bronches n'existe que sur un point de l'arbre bronchique, presque toujours à la base du lobe supérieur et à la partie moyenne du lobe inférieur, et elle se présente à l'état de dilatation uniforme tabulaire de dilatation sphérique, enfin de dilatation eu chapelet, renfermant des mucosités plus ou moins abondantes,.

L'expectoration épaisse, abondante, puriforme, souvent fétide, quelquefois d'odeur gangréneuse, rendue par inter-

^ÛC|JET.DEL,

Fis. 71. — Ensemble des bronches, des poumons et du cœur. — 1. Ventricule gaucbe. — 2. Artère aorte, portant aux tissus le sang qui doit les nourrir. — 4, 4. Veines caves supérieure et intérieure, ramenant le sanj^ veineux de toutes les parties du corps à l'oreillette droite. — 5. Oreillette droite. — 6. Ventricule droit. — 7, 7, 7. Artère pulmonaire et ses divisions dans le poumon. — 8, 8, 8. Trachée-artère et divisions des bronches amenant l'air dans les cellules pulmonaires. — 9, 9, 9. Veines pulmonaires ramenant le sang dans l'oreillette gauche. — 10. Oreillette gauche.

Tiaus cette figure, les vaisseaux et les ramifications bronchiques se détachent i\ droite sur un fond noir et à gauche sur un fond blanc. (A. Tripier.)

valle à la suite de quintes pénibles de toux et d'efforts de vomissements, caractérise la dilatation des bronches.

Dans la dilatation des bronches, il y a ordinairement de la matité, du souffle bronchique, de la bronchophonie et des râles muqueux ; quand il y a des râles caverneux, on rencontre alors une véritable pectoriloquie .

Sauf les cas où la sécrétion des bronches dilatées épuise les malades, cette lésion n'aggrave pas sensiblement le pronostic des bronchites chroniques.

On confond souvent la dilatation des bronches avec la plithisie tuberculeuse au deuxième degré ; mais dans celleci il y a des sueurs, des hémoptysies, de l'amaigrissement, de la fièvre et une égale continuité d'expectoration qui n'existe pas dans l'autre.

Dans les crachats de la dilatation des bronches, il n'y a jamais que du muco-pus, tandis que dans les crachats d'une caverne tuberculeuse le microscope permet souvent de découvrir des fibres du tissu élastique des bronches, dont la présence révèle sûrement une ulcération du poumon.

L'expectoration fétide de la dilatation des bronches simule quelquefois la gangrène des poumons, mais il y manque l'hémoptysie et les fragments gangréneux du poumon mortifié.

La dilatationdes bronches est la conséquence de la bronchite aiguë et chronique el de la coqueluche, qui amènent la rétention du mucus bronchique.

Thérapeutique. — Les balsamiques, les sulfureux, les expectorants et tous les remèdes conseillés dans le traitement de la bronchite chronique trouvent ici leur emploi. V. Bronchite chronique.

BRON

BRON

BR01VCHITE. On donne le nom de bronchite à la phlegmasie de la membrane muqueuse des bronches. — Cette maladie se montre à Yétat attju et à Vétat chro-

La bronchite affectant les bronches moyennes constitue : 1" la bronchite simple, aiguë ou chronique, et celle qui s'étend aux dernières ramifications bronchiques caractérise la bronchite capillaire.

Bronchite aiguë. La bronchite aiguë, inflammation de la membrane muqueuse des bronches, offre différents degrés : selon sa limite, aux grosses bronches ou aux bronches terminales ; d'après son étal aigu ou son état chronique ; ou, enfin, d'après les causes générales sporadiques ou épidémiques qui lui ont donné naissance, telles que la scrofule, la rougeole et la grippe.

L'inflammation légère des bronches, chez les sujets de bonne constitution, est une maladie très-simple, que l'on soigne par mesure de prudence, et qui se termine ordi- Inairement bien. C'est le rhume ordinaire, affection trèscommune dans nos climats tempérés.

Le coryza et l'angine gutturale précèdent souvent la bronchite aiguë simple qui produit un peu de fièvre, de la toux, de l'expectoration d'abord séreuse, puis muco-purulente, de la chaleur sous-sternale, et enfin des râles ronflant, sibilant, et muqueux dans les deux côtés de la potrine.

Dans la bronchite capillaire, appelée catarrhe suffocant, la toux est très-fréquente, l'expectoration séreuse, filante, abondante ; la gêne de la respiration très-considérable ; ila fièvre intense, et sans matité de la poitrine ; il y a dans jles deux poumons des râles ronflant, muqueux et souscrépitant, disséminés, extrêmement nombreux.

De fréquentes bronchites aiguës amènent nécessairement la bronchite chronique, la congestion pulmonaire ichronique et l'emphysème pulmonaire, avec une dyspnée continue, souvent compliquée d'asthme.

Chez un sujet prédisposé, la bronchite amène souvent la tuberculose des poumons et la phthisie dite pulmonaire.

La bronchite accidentelle se développe à la suite d'un [refroidissement du corps baigné de sueur, à la suite de la rougeole, ou de la respiration de vapeurs et de poussières irritantes, qui pénètrent dans les bronches.

11 y a une bronchite épidémique dont la cause inconnue se révèle par des effets dont la fréquence et la gravité ne sauraient être contestées, c'est la grippe.

La bronchite est souvent symptomatiquç d'une maladie jjdes organes respiratoires, de la tuberculose et des mala- Idies organiques du poumon ; des lésions organiques du jcœur, entravant la circulation pulmonaire ; des fièvres graves, notamment du typhus et de la rougeole ; de la laryngite aiguë, du croup et de la stomatite causée par la dentition.

Chez les enfants, de fréquentes bronchites sont un indice de scrofule et une menace de phthisie pulmonaire.

La rougeole est une cause ordinaire de bronchite, et, dans ce cas, l'inflammation des bronches est souvent suivie de pneumonie, ou de tuberculisation pulmonaire et de phthisie .

Quand la bronchite est très-intense et se trouve étendue aux grosses bronches, accompagnée d'ailleurs par de la fièvre et de l'abattement, elle mérite d'être combattue par des moyens énergiques.

Thérapeutique. — Il faut d'abord prescrire le repos du poumon, c'est-à-dire le silence, le séjour à la chambre dans une douce température et au milieu de vapeurs humides émolhentes. — La diète, plus ou moins sévère, suivant le degré de la fièvre, est de rigueur. — Les boissons doivent être prises en quantité modérée et à une température ordinaire, car, trop abondantes ou trop chaudes elles font tousser et augmentent beaucoup l'expectoration. Il y a même des sujets qui se trouvent bien de s'abstenir des tisanes qu'on a l'habitude de prendre ordinairement.

1" indication de la bronchile aiguë, combattre V intensité de la fièvre.

Les émissions sanguines, telles que la saignée ou les sangsues, sont rarement nécessaires dans la bronchite, et leur usage dépend de l'excessive intensité de l'inflamma-

Les tisanes émollientes avec la violette, la mauve, le bouillon-blanc, etc., en infusion; — avec les quatre fruits en décoction — et de plus du sirop de gomme, de guimauve, de capillaire, sont d'un usage habituel dans la bronchite. On les rend quelquefois plus calmantes à l'aide du sirop diacode, du sirop de pavots et du sirop d'opium à la dose de 15 à 30 grammes par jour. On y peut joindre le julep béchique, le julep gonimeux ou le looch blanc, simples ou additionnés avec des composés d'opium.

Différents narcotiques peuvent être donnés en nature pour calmer la toux de la bronchite, ainsi 30 grammes de sirop diacode qui renferme 25 milUgr. d'opium, le sirop thébaïque àladosede 30grammesquicontiennent5centigr. d'opium pris le soir, ou une pilule de i k U centigrammes d'extrait gommeux d'opium, de 5 à 10 centigrammes de cynoglosse, de 2 à 3 centigrammes d'extrait de belladone ou de datura stramonium suivant l'opportunité.

Les vomitifs sont donnés avec succès audébut de la bronchite quand elle est violente, d'abord comme antiphlogistiques et contro- stimulants, ensuite comme agents mécaniques provoquant des contractions diaphragmatiques qui sont de nature à désobstruer les bronches engouées. — On donne alors le tartre stibié à 5 centigrammes dans une tasse de bouillon d'herbes, ou l'ipécacuanha à la dose de 2 grammes dans le même liquide. Les médecins qui ont adopté ce système font généralement suivre cette médication d'un purgatif à vingt-quatre heures de distance, soit un grammes de manne dans du lait, soit une bouteille d'eau de Sedlitz, ou la limonade purgative au citrate de magnésie, l'huile de ricin à 25 ou 30 grammes, etc.

2" indication, exciter la circidation.

Une méthode de traitement bien différente, perturbatrice et sudorifique très-van tée par Laennec, consiste à faire prendre aux sujets affectés de bronchite aiguë, une assez forte quantité de vin chaud ou de punch très-léger, par doses fréquentes et minimes. Beaucoup de malades ainsi surexcités sont pris de transpiration, et la phlegmasie bronchique se dissipe rapidement. — Ce moyen est peutêtre bon chez les sujets forts et bien constitués, mais il est dangereux chez les personnes faibles et dont l'état intérieur de la poitrine a fait naître des inquiétudes.

3^ indication, détourner l'irritation muqueuse sur la peau.

Au bout de quelques jours de bronchite, il est bon d'opérer sur la peau de la poitrine une révulsion salutaire avec im large emplâtre de diachylon, de poix de Bourgogne, de thapsia, ou avec les frictions d'huile de ci'oton, ou de pommade stibiée, enfin avec des vésicatoires volants suc-

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cessivement répétés. V. un peu plus loin le Formulaire

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