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une saveur amère, mucilagineuse et un peu acre. Aujourd'hui on ne l'emploie plus. En effet , que dire d'une substance que l'on a regardée comme un spécifique contre Tépilepsie, et en général contre toutes les affections convulsives; que l'on a employée tour à tour contre l'asthme convulsif , la dysenterie, la ménorrhagie, la goutte, l'apoplexie, etc., etc. (a. richard.)
GUIMAUVE, s. f., allhœa qfficmalis, L. Rich. Bot. rned. 2, p. 728. Plante vivace de la famille des Tvlalvacées et de la Monadelphie polyandrie, dont la racine est fusiforme, blanche, charnue, branchue, donnant naissance à une tige simple, tomenteuse, d'un à deux pieds d'élévation. Ses feuilles sont alternes, pétiolées, molles, cordiformes, à trois ou cinq lobes aigus et crénelés. Les fleurs sont d'un rose très-pâle, formant une sorte de panicule. Le genre guimauve {althœa) est trèsrapproché du genre mauve [malva), dont il diffère seulement par son calice extérieur à cinq ou neuf lobes, tandis qu'il n'en offre que trois dans les mauves.
Toutes les parties de la guimauve peuvent être et sont en effet employées eu médecine. La racine, les feuilles et les fleurs contiennent un mucilage abondant qu'elles cèdent très -facilement à l'eau bouillante. Aussi cette plante est-elle éminemment émolliente, et par conséquent son usage est avantageux toutes les fois que l'on veut combattre l'inflammation; mais assez généralement on n'emploie la décoction de la racine ou des feuilles de guimauve que comme médicament externe. On en fait des Iptions, des bains, des injections, etc. On prépare avec la racine de guimauve un sirop, une pâte et des tablettes, qui sont trèsfréquemment usités et fort agréables.
La racine de guimauve, lorsqu'elle a été bien desséchée, est quelquefois employée par les chirurgiens comme un moyen mérani(jue propre à dilater certains canaux fistuleux. On en taille des petits cylindres que l'on introduit dans les ouvertures fisluleuses. L'humidité ne tarde pas à les pénétrer et à les gonfler rapidement, et à dilater ainsi les sinus dans lesquels ils ont été introduits. a. richard.
GUSTATION, s. f., gustaùo. C'est l'action de goûter, la sensation du goût. Nous en avons traité à ce dernier mot, qui est plus communément employé, et auquel l'on devra dès lors recourir, ^"ojt'z GOTiT. ( rullier. )'
GUTTE ( comme) gumini- giULa. Gomme -résine que l'on