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joint comme adjectif à un nom, il indique la meme propriété.

Ou peut distinguer plusieurs classes de diurétiques; les unes n’agissent qu’en augmentant la quantité de liquide contenu dans l’économie; telles sont les boissons aqueuses et émollientes prises en abondance; l’humidité de l’air agitdelamême manièreen diminuant la transpiration insensible ; la sécrétion urinaire, par une des grandes lois de la physiologie, supplée alors à l’évacution qui aurait dû se faire par les sueurs. Tout le monde a pu remarquer qu’on urinait davantage par un temps humide que par un temps sec et chaud.

On peut ranger dans une seconde classe de diurétiques des médicaments qui agissent comme des excitants généraux sur l’ensemble de. l’économie; ils ont pour effet d’augmenter toutes les sécrétions : tels sont le vin , les boissons alcooliques , le café, le thé, etc.

Ces agents thérapeutiques ne sont des diurétiques, comme on le voit, que d’une manière indirecte ; mais il est d’autres substances qui semblent avoir une espèce d’affinité pour les voies urinaires, et augmentent notablement la sécrétion de l’urine sans être pourtant douées d’une action générale excitante bien appréciable; telles sont le nitrate de potasse, l’urée, la pariétaire, quelques-uns des principes de la bière, etc. Parmi ces diurétiques, il en est quelques-uns qui irritent légèrement le tube intestinal, mais qui pris en petite quantité stimulent bien plus fortement l’appareil urinaire; la racine de cainça, la scilie, le colchique, les cantharides, la digitale (indépendamment de son action sédative des mouvements du cœur), etc., sont dans cette catégorie.

Les diurétiques sont employés dans un grand nombre de circonstances, tantôt pour faire disparaître une collection de liquide épanchée ou infiltrée dans quelque partie du corps, comme dans les cas d’hydropisie, d’œdème, d’anasarque, etc., tantôt comme simple moyen dérivatif, dans la goutte et le rhumatisme par exemple; d’autres fois on a pour but, en les administrant , de prévenir la formation de calculs ou d’amener l’expulsion de graviers de la vessie.

Chacune des substances diurétiques que nous venons d’énumérer sera étudiée à part. La racine de cainça, qui n’a pas été mentionnée à sa place dans ce dictionnaire, parce que c’est un médicament récemment introduit en médecine, provient du chiococca racemosa L. plante du Brésil de la famille des rubiacées. C’est un diurétique très-énergique; on peut l’administrer en décoction à la dose de 30 gram. pour un demi-litre d’eau, et en extrait à la dose de 2 gram. J.-P. Beaude.

docibsasie(??j<?cL lég.\ s.f., du grec docirnaso, j’éprouve, j’essaie. On adonné ce nom à une opération qui consiste à plonger les poumons du cadavre d’un enfant nouveau né dans l’eau, afin de s’assurer si l’enfant a respiré: dans ce dernier cas, les poumons, qui sont remplis par l’air, surnagent; lorque l’enfant n’a point respiré, les poumons, qui sont compactes, tombent au fond du vase. Cette épreuve est souvent employée pour

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