‹ Dictionnaire de médecine usuelle (volume 2)Chapitre 234 sur 316 · FIG · texte numérisé non relu

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fièvre maligne , fièvre muqueuse, fièvre nerveuse, fièvre mésentérique , fièvre putride. Tous ces mots appartiennent à la synonymie de la dothinentérie.

fièvre miliaire. Ou nomme ainsi une éruption cutanée, caractérisée par de petites vésicules semblables à des grains de millet, et appelée pour cette raison la miliaire. Cette éruption accompagne quelquefois la suette. (Voy. ce mot.)

fièvre traumatique. On appelle ainsi de trauma ,■ blessure, la fièvre qui survient après les plaies, les contusions, etc. On a aussi donné ce nom au mouvement fébrile, quelquefois si intense, qui suit les opérations chirurgicales. L

i’iGUE (bot.) s. f. , fruit du figuier, ficus carica, famille des urticées , de J. Elle se distingue des autres fruits en ce qu’elle est formée par le réceptacle dont les parois épaissies renferment la fleur d’abord , puis un grand nombre de petites drupes charnues , contenant chacune une graine à enveloppe crustacée. (. Lycones de Mirbel.) La fécondation s’opère conséquemment dans le réceptacle même, et elle est suivie d’une affluence considérable d’un suc laiteux que la maturation convertit en principe sucré.

Le figuier originaire du midi de l’Europe , est maintenant naturalisé dans presque tous les climats tempérés ; il n’est pas seulement remarquable par la singularité de sa fructification, mais bien aussi par la majesté de son port et la richesse de sa végétation; tantôt il forme à lui seul un buisson touffu, tantôt sa tige s’élève droite lisse et couronnée par une belle cime. On distingue sur le même arbre deux sortes de figues ; les unes généralement assez grosses occupent la partie moyenne des branches et mûrissent en juillet, on les appelle figues-fleurs ; les autres qui surgissent aux extrémités , sont plus petites , mûrissent plus tard et sont aussi plus sucrées. En général le volume des figues varie de celui d’une prune à celui d’une poire moyenne , elles sont ou pyriformes ou sphétiques. Le nombre des variétés de figues que l’on doit à la culture est très-considérable : néanmoins on peut les diviser en deux classes principales , la première comprend les fruits verts, jaunâtres ou lianes ; telles sont la figue Hanche ou grosse blanche ronde, abondamment cultivée aux environs de Paris, et notamment à Argenteuil ; la figue marseillaise , l’une des plus exquises; son volume est égal à celui d’une prune de reine Claude , elle est blanche et très-sucrée, et a un assez grand nombre de variétés que nous ne croyons pas devoir indiquer ici. La deuxième classe comprend les figues violettes proprement dites; elles se distinguent en outre par leur forme sphéroïde, leur volume assez gros, leur surface striée , leur couleur violet-foncé extérieurement, rouge-vineux intérieurement , telles sont la grosse violette longue ou figue aubique noire, la figue poire ou de Bordeaux, la figue verte brune. Elles sont généralement cultivées en Provence , et y fournissent deux récoltes ; celles qui proviennent de la première et qu’on désigne comme nous l’avons dit ,- sous le nom de figues-fleurs, sont généralement moins estimées ; les autres sont plus petit tes , plus sucrées et se conservent beaucoup Dlus t. J.

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