GLU
maladie fait des progrès, la céphalalgie susorbitaire devient aiguë et lancinante , la pupille devient immobile et irrégulière ; elle se dilate ordinairement, et s’allonge souvent en travers par l’effet de la contraction irrégulière de l’iris; à travers l’ouverture de la pupille et dans la partie la plus profonde de l’œil, on aperçoit une teinte verdâtre, qui augmente peu à peu d’intensité, prend diverses nuances de gris et de vert. La vision se trouble de plus en plus, et s’abolit enfin toul-à-fait, au point que les malades ne peuvent plus distinguer la lumière d’avec les ténèbres.
Des vaisseaux variqueux apparaissent sur la conjonctive et sur la sclérotique; ils sont d’un bleu noirâtre; le réseau qu’ils forment s’arrête brusquement à une petite distance de la circonférence de la cornée transparente , de manière à laisser entre elle et lui un cercle dans lequel on aperçoit le tissu de la sclérotique, qui est d’un blanc sale. Les couleurs de l’iris s’effacent , l’œil devient terne comme celui d’un cadavre.
Quand le glaucôme est parvenu à son dernier degré , le cristallin se trouble et prend aussi une couleur verdâtre, se tuméfie, s’avance jusque dans l’ouverture de la pupille; alors le glaucôme, de concave qu’il était, devient convexe, et constitue ce que les anciens appelaient cataracte verte , et que les modernes ont décrit sous le nom de cataracte glaucômateuse.
Le pronostic du glaucôme est très-grave. Ce n’est qu’au commencement de la maladie qu’on peut en arrêter les progrès; plus tard il détruit la vue irrévocablement.
Traitement. Le glaucôme complet est incurable; le traitement du glaucôme commençant consiste à combattre par des petites saignées dérivatives les fluxions inflammatoires qui se font quelquefois sur l’organe affecté , et par l’usage externe et interne des narcotiques les douleurs atroces qui font le tourment des malades. On peut aussi employer avec succès les sétons, les cautères sur le bras et sur l’apophyse mastoïde, les moxas, les vésicatoires, les sachets aromatiques camphrés appliqués sur le globe de l’œil , en un mot tous les moyens employés contre l’amaurose. Les frictions sur le cuir chevelu, avec la pommade stibiée, jusqu’à production de pustules, doivent être préférées à tous les autres moyens. Dans le mois de juillet dernier, nou§, avons guéri deux glaucômes commençants à l’aide de ces productions de pustules , dont nous avons entretenu la suppuration pendant deux mois.
Quand le glaucôme est borné à un œil, tous les efforts du praticien doivent tendre à préserver l’autre. Weller dit avoir réussi plusieurs fois à arrêter les symptômes qui, alors que le premier œil était perdu, annonçaient l’invasion du glaucôme dans le deuxième , en faisant au-dessus du sourcil trois -ou quatre fois par jour des frictions avec une pommade composée de Uniment ammoniacal , de laudanum de Sydenham et d’huile de sabine en même temps ; dans le cas de cessation de flux menstruel , ou d'bémorrhoïdes, il administre les préparations sulfureuses, l’extrait aqueux d’aloës et quelques médicaments fondants.
Quant à la cataracte glaucômateuse, dont noue avons parlé plus haut, on ne doit jamais essayer l’opération comme le font les oculistes ambulants. Celte opération donnerait lieu à une ophthalmie très-grave, qui détruirait l’œil par la suppuration ou le changerait en carcinome.
S. Fubnari.
glénoïde ( anat .), adj. On donne ce nom à plusieurs des cavités destinées à recevoir l’extrém lié articulaire d’un os ; la surface concave de l’omoplate, qui reçoit l’extrémité supérieure de l’os du bras ou tête de l’humérus, a reçu le nom de cavité glénoïde; la cavité profonde de l’os des iles, qui reçoit la tête du fémur ou extrémité supérieure de l’os de la cuisse, en a également reçu le nom.
La cavité du temporal qui reçoit le condyle de la mâchoire inférieure est aussi nommée cavité glénoïde. On a donné le nom de fente ou de fissure glénoïdale à une fente qui se remarque au milieu de cette dernière cavité. J. B.
glénoidien (anat. et path .), adj. C’est le nom donné à un ligament qui entoure la cavité glénoïde de l’omoplate et qui paraît être une extension du tendon de la longue portion du muscle biceps.
globe (anat. et path.), s. m. On a donné ce nom à divers organes. On dit le globe de l'œil , à cause de sa forme arrondie. La matrice, après l’accouchement, a reçu le nom de globe utérin , à cause de la forme ronde qu’elle présente par le fait de sa rétraction. La sensation d’une boule que, dans leurs attaques , les hystériques croyent sentir remonter de l’utérus vers la gorge, a reçu le nom de globe hystérique. (Y. ces mots.) “ J. B.
geobuee (anat.). On donne ce nom à des corpuscules qui existent dans plusieurs liquides animaux, et qui ne sont perceptibles qu’à l’aide d’un fort grossissement; le sang, le chyle , le lymphe , le lait, le mucus, le pus, contiennent des globules; on en trouve aussi dans les nerfs ganglionnaires. Ces divers globules sont plus ou moins arrondis, elliptiques, plats ou sphériques ; le diamètre de ceux du sang, chez l’homme, est de six à sept millièmes de millimètres. (V. ces mots.) J. B.
globuleux (anat.), adj. Se dit des corps qui ont la forme d’une boule.
geossxte (path.), s. f. C’est l’inflammation de la langue. Yoy. Langue. (Maladies de la.)
GEOSSO-PHAHINGIEN (anat.), s. m. On désigne sous le nom de muscles glosso-pliaryngiens des faisceaux charnus qui s’étendent de la base de la langue aux côtés des constricteurs supérieurs du pharinx.
geosso-stapheein (anal.), s.m. C’est le nom d’un muscle qui s’étend de la base de la langue à la partie inférieure du voile du palais ; sa fonction est de resserrer l’ouverture de l’isthme du gosier.
glotte (anat.), s. f. On désigne ainsi l’ouverture supérieure du larynx. (Y. ce mot.)
gloutebost (bot.), s. m. Nom donné à la Bardane.
gluten fchim.J, s. m. On donne ce nom â un principe immédiat des végétaux que l’on trouve spécialement dans le froment, le seigle, l’orge, et spécialement les graines de céréales ; on le trouve aussi dans les châtaignes, les glands, les marrons
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d’Inde, les fèves, etc. Ce principe, qui se rapproche des substances animales par l’azote qu’il contient, est très-nourrissant ; on juge même de la qualité nutritive des farines par la quantité de gluten qu’elles contiennent.
Récemment recueilli, le gluten est élastique, d’un blanc grisâtre , très-visqueux , collant , insipide, et d’une odeur spermatique; il est susceptible d’être étendu en lames minces en raison de son élasticité. Lorsqu’il est desséché il devient d’un brun foncé, dur, fragile et demi transparent ; sa cassure est comme vitreuse ; exposé à l’action du feu, il brûle en laissant dégager du souscarbonate d’ammoniaque, propriété qu’il doit à l’azote qu’il contient. Le gluten est insoluble dans l’eau et l’alcool ; les acides affaiblis en dissolvent quelques portions à l’aide de la chaleur; en contact avec l’air humide, il se putréfie facilement ; c’est à sa présence que la farine doit la propriété de faire pâte avec l’eau , de fermenter, et d’être convenablement préparéepour la panification. Ona quelquefois essayé de remplacer le gluten , dans les fécules qui n’en contiennent pas, par des substances animales, mais ces essais ont été sans succès. A l’état humide , et trituré avec l’alcool , le gluten a été employé pour coller les fragments de poteries et de porcelaine. On se sert maintenant du gluten qui provient des amidonneries pour la nourriture des porcs. (Voyez, pour le mode d’extraction du gluten et ses proportions dans les farines, les mots Farines, Froment et Pain. J. B.
goitre (m éd. ) , s . m . A la partie antérieure du cou , au - dessous de la saillie formée par le larynx, il existe une glande dont les fonctions ne sont pas encore bien connues, et que l’on nomme corps ou glande thyroïde. Dans l’état normal, elle ne saurait être aperçue par l’œil, etle toucher peut seullareconnaître; mais dans certaines localités elle prend un développement plus ou moins grand chez presque tous les individus; cette glande, devenue saillante, constitue le goitre. Tantôt elle a simplement augmenté de volume sans que son tissu soit altéré, d’autres fois on y trouve des cavités (kystes) remplies d’un liquide jaunâtre ou purulent.
Les causes de cette maladie ont beaucoup occupé les médecins; mais malgré toutes les recherches, ils ne sont encore arrivés qu’à des résultats négatifs. Il est évident que le goitre tient à des influences toutes locales ; en effet, une foule de pays, ceux de plaines, les plateaux découverts en sont généralement exempts, tandis que les vallées étroites et profondes des Alpes, des Vosges, de l’Auvergne, des Pyrénées, des Gordilières, présentent des populations dont tous les individus sont plus ou moins affectés. Mais quelles sont, parmi toutes les causes locales, celles dont l’influence amène la formation du goitre? c’est ce qu’il est difficile d’analyser d’une manière rigoureuse et convaincante. On ne saurait nier que l’habitation dans des vallées étroites ne soit une des causes du goitre. Je l’ai observé avec beaucoup d’autres sur les populations du Valais, de la Maurienne, de la Tarentaise, du val d Aoste ; toutes ces vallées ont plusieurs caractères, communs ; elles sont longues, étroites, sinueuses,
encaissées dans de hautes montagnes; en été la température y est très-élevée, alors l’atmosphère est lourde et la circulation de l’air ne se fait pas librement. Les populations qui les habitent sont pauvres, peu industrieuses, peu intelligentes, et chez elles le goitre est le premier degré du Crétinisme (V. ce mot.) Néanmoins l’observation prouve que l’habitation des vallées humides et profondes n’est pas la seule cause du goitre, car il existe dans les plaines du Milanais, de la Lombardie, du Soissonnais, et il se rencontre parfois en Sibérie, à Genève et même à Saint-Denis, près Paris.
Quelques auteurs ont accordé une grande influence à la qualité des eaux, et, en effet, il existe un assez grand nombre de faits qui viennent appuyer cette manière de voir. A Genève, toutes les personnes qui boivent les eaux de puits ou des fontaines de la vilie sont bientôt affectées de goitre- Lorsque cette ville appartenait à la France, les conscrits venus de départements éloignés devenaient goitreux lorsqu’ils faisaient usage des eaux de la fontaine qui jaillit dans la cour de la caserne. M. Goindet prescrivit l’emploi de celle du Rhône, et le goitre ne se montra plus. Les médecins qui ont attribué une grande importance à l’usage de l’eau pensaient que les habitants qui font partie des grandes chaînes devenaient goitreux parce qu’ils buvaient de l’eau provenant de la fonte des neiges ; les montagnards qui habitentles parties élevées de la Suisse et du Tyrol en font usage, et ne sont jamais affectés de celte maladie. Un chimiste moderne, M. Boussingault, a de nouveau émis cette opinion, en l’appuyant sur des analyses rigoureuses de l’eau dont on fait usage dans une foule de localités de l’Amérique où le goitre est très-commun; Il a démontré que l’eau dont on fait usage dans ces localités est privée d’oxygène par des causes diverses telles que : 1° l’élévation de ces eaux au-dessus du niveau de la mer, élévation où la pression atmosphérique est trop faible pour s’opposer au dégagement de l’oxygène contenu dans l’eau; 2° le séjour prolongé de ces eaux sur du fer, du soufre, du bois mort, des feuilles ; 3» la présence de l’acide carbonique, qui exclut celle de l’oxygène. M. Boussingault a en outre constaté que par l’exposition à l’air, ces eaux se chargeaient d’oxygène, et toutes les familles où l’on avait soin de les laisser reposer avant d’en faire usage ne comptaient pas un seul goitreux. Cette cause paraîtdonc être bien réelle, et il est bon de la connaître ainsi que leremède fort simple qui peut neutraliser son influence. Cette affection paraît être plus commune chez les femmes que chez les hommes, et son apparition coïncide quelquefois avec l’irrégularité des menstrues, un accouchement laborieux ou une simple grossesse.
Lorsque le goitre se développe, il peut le faire dans deux sens, en dehors ou en dedans. Dans le premier sens on voit paraître à la partie antérieure et inférieure du cou une tumeur qui s’accroît peu à peu , et arrive quelquefois au volume de la tête sans causer d’autre incommodité que celle qui est occasionnée par son poids. Les habitants des pays où il est endémique ont coutume de le soutenir avec une cravate ou avec un filet. Quand le
goitre se développe en dedans, il comprime la trachée, descend dans le médiastin, et produit une gêne considérable dans la respiration, delà congestion vers la tête, des vertiges, l’ altération de la Voix, etc. Ces accidents peuvent avoir lieu sans qu’il ait un volume supérieur à celui d une pomme ordinaire; heureusement cette variété est plus rare que l’autre. Toutes les deux, quand elles arrivent à un développement considérable, s’accompagnent d’un délabrement général de la santé, de bouffissure de la face, d’une teinte jaune générale, de diminution des facultés intellectuelles; en un mot d’un ensemble de symptômes qui caractérisent le premier degré du crétinisme, car tous les crétins ont des goitres, et dans les vallées de la Suisse , de la Savoie et du Piémont , où il est réellement endémique, tous les individus affectés de goitre se rapprochent d’une manière ou de l’autre de ces hommes dégénérés auxquels on a donné le nom de crétins.
Pour empêcher l’apparition du goitre le meilleur moyen est de quitter les localités où il est endémique; mais cela étant le plus souvent impossible, on aura recours aux moyens suivants : 1° ne boire que de l’eau qu’on aura laissé reposer pendant plusieurs jours, exposée à l’air libre, dans des vaisseaux à grandes surfaces ; 2° tenir le cou chaud et le frictionner avec de la flanelle; 3° ne point porter de fardeaux sur la tête, éviter les chants et les cris prolongés.
Lorsque le goitre commence, on doit le combattre avec l’éponge calcinée ou ses principes actifs, l’hydriodate de potasse ou l’iode. Ici l’intervention du médecin devient indispensable, lui seul peut régler les doses et les modes de préparation suivant l’âge, la constitution du malade et les effets que le médicament produit sur l’économie. L’iode en effet est une substance énergique qui agit sur l’estomac et sur toutes les glandes du corps ; ses effets sont d’autant plus à craindre que pendant long-temps on peut le prendre sans inconvénient, mais tout à coup on voit apparaître des symptômes formidables du côté de l’estomac. Chezles femmes, l’usage irrationnel de l’iode entraîne la diminution des mamelles, en même temps que celle du goitre. Le seul remeac qup. nous osions prescrire est une pommade composée d’une demi-onco d’hydriodate de potasse pour deux onces d’axonge, pommade avec laquelle on fera tous les soirs une friction avec une quantité égale à un gros pois. Manié habilement, l’iode est le seul et le meilleur remède contre le goitre, et c’est au mauvais usage qu’on en a fait qu’il faut attribuer le discrédit, dans lequel il est tombé parmi les populations où cette maladie disgracieuse règne épidémiquement.
On ne sait que penser de l’ablation du goitre au moyen de l’instrument tranchant; en Angleterre et en Allemagne, cette opération a été faite avec succès ; eu France elle a été constamment suivie de la mort des malades, etles chirurgiens ont renoncé à la pratiquer. J'en dirai autant de la ligature des artères thyroïdiennes qui alimentent cette tumeur; dans quelques cas elle a amené sa diminution, dans d’autres elle n’a modifié en rien son accroissement.
Martin s.
GOM
gomme (mat. méd.), gummi, s. f. Ce nom a été donné à plusieurs substances qui se rapprochent beaucoup entre elles par leurs propriétés physiques et chimiques. Elles ont pour caractère commun de se dissoudre en grande partie dans 1 eau froide et entièrement dans l’ eau bouillante, en formant un liquide épais et gluant, d’être précipitées de cette dissolution par l’alcool , et, traitées enfin par l’acide nitrique, de donner de l'acide mucique.
Le mucilage ordinaire de graine de lin ou de coing, etc., diffère de la gomme par son insolubilité complète dans l’eau froide. La matière gommeuse provenant de la décomposition de l’empois d’amidon en diffère aussi en ce qu’elle est transformée par l’acide nitrique en acide oxalique et non en acide mucique. . .
La gomme proprement dite est un principe immédiat des végétaux, qui peut se rencontrer dans toutes leurs parties, les feuilles, les liges, les racines, les fruits, etc. C’est elle, ainsi que le mucilage, qui donne à ces végétaux les propriétés émollientes dont jouissent plusieurs d’entre eux. Les quatre espèces de gomme usitées dans la médecine et les arts sont la gomme adraganthe dont nous avons déjà parlé (voy. Adraganthe) , la gomme arabique, la gomme de Bassora et la gomme du pays. Ces substances s’écoulent spontanémenf de divers arbres, en formant des gouttelettes qui se réunissent en masses et se durcissent à l’air. Tout le monde a pu remarquer ce phénomène sur les pommiers et les cerisiers de nos jardins. Toutes ces gommes sont solides, sans odeur, d’une saveur fade, incrislallisableset inaltérables à l’air; débarrassées de toute substance étrangère, elles sont incolores.
GOMME arabique ( gummi aràbicum). Elle nous vient de l’Égypte , de l’Arabie et principalement du Sénégal; elle se récolte sur plusieurs arbres du genre acacia ( acacia ver a, arabica, senegalis, famille des légumineuses) et nous arrive en morceaux irrégulièrement globuleux de la grosseur dune noisette ou d’une noix ; leur teinte est souvent légèrement jaunâtre ouroussâtre ; leur saveur est fade, mais assez agréable. On distingue, dans le commerce, une variété blanche dont les morceaux sont incolores , et une variété rousse à morceaux plus gros et légèrement colorée.
La gomme arabique est entièrement soluble dans l’eau froide ; elle s’y dissout en formant un mucilage moins épais que les autres espèces de gomme. Quoique non azotée, elle parait pourtant jouir de propriétés nutritives assez prononcées, puisqu’au rapport des voyageurs elle sert de nourriture aux peuplades qui habitent le grand désert de Sahara. Cependant, d’après les expériences de M. Magendie, des chiens nourris exclusivement de celle gomme ont succombé dans le marasme au bout d’un certain temps, ce fait ne saurait établir les propriétés non nutritives de cette substance, car ainsi que nous l’avons déjà dit pour la gélatine, l'alimentation par une seule substance simple est toujours insuffisante pour les animaux d’un ordre un peu élevé.
La gomme arabique jouit de propriétés extrêmement émollientes qui l’ont fait apprécier depuis long-temps. Elle convient dans toutes les affections inflammatoires aiguës , et surtout dans celles de I l’estomac, des intestins et de la poitrine. Elle s’ad-