‹ Dictionnaire de médecine usuelle (volume 2)Chapitre 88 sur 316 · AN U · texte numérisé non relu

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mune qualification , un certain nombre de corps, dont les plus employés sont :

Le protoxide de zinc ( fleurs de zinc, pompholix, NIHIL ALBUM, LANA PH1LOSOPHICA, etc.), le Sulfate de cuivre ( vitriolde Chypre, couperosebleue), le sulfate tribasique de cuivre et d’ammoniaque (cuivre ammoniacal des pharmacies), i’acétate neutre de cuivre ( verdet cristallisé, cristaux de Vénus), l’acétate bi basique de cuivre (verdet ordinaire, vertde-gris), l’acétate de cuivre et d’ammoniaque , l’azotate basique de Bismuth (sous-nitrate de Bismuth, blanc de fard, magistère de Bismuth), l’azotate neutre d’argent fondu ( nitrate dJ argent, pierreinfernale), l’azotate acide d’argent (sur-nitrate d'argent, cristaux de lune) ; et parmi les substances végétales minéralisées : le pétrole (huile de Gabian , huile de pierre, et non pas huile de pétrole), le succin ( elec trum , hardbé , ambre jaune) et ses préparations. Viennent ensuite le camphre et les éthers, particulièrement l’éther hydrique (éther sulfurique ou simplement éther); et les éthers chlorhydrique, azoteux, acétique, citrique ; et puis, les gommes résines fétides : assa-fœtida, sagapénum, ammoniacum, galbanum, opopanax, etc. ; la racine de valériane sauvage, les feuilles et fleurs d’oranger, les capitules de camomille, les fleurs de tilleul, les feuilles de Botrys, celles d’ambroisie ou thé du Mexique, les sommités de caille-lait blanc, etc. ; enfin le musc, le castoréum, l’ambre gris, l’huile pyrozoonique ou animale de Dippel, et plusieurs substances animales brûlées, telles que plumes, crins, laine, soie, corne, etc.

Maintenant, il est essentiel de noter qu’aucune des substances réputées antispasmodiques, dont nous venons de donner la liste sommaire, ne saurait convenir que dans les cas de convulsions, de spasmes, de douleurs nerveuses, d’agitations, de mouvemens désordonnés, etc., tout à fait exempts d’inflammation et de fièvre, et qu’au contraire, il les faudrait proscrire, sous peine de voir le mal s’aggraver, dans les circonstances opposées. Une autre observation, qui est également de la plus haute importance pratique , c’est que les antispasmodiques d’une odeur agréable (antispasmodica fragrantia) sont communément sans puissance contre les accès d’hystérie, les vapeurs et autres névroses de l’utérus, affections dont on ne se rend pas bien maître , ainsi que le fait remarquer le judicieux Desbois-De-Rochefort, qu'avec les odeurs fétides (antispasmodica lurcina), qui paraissent être les véritables remèdes antihystériques. F.-E. Plisson.

AMTÎSYPHILI TIQUES , ANTIVÉNÉRIENS. (V. Syphilis.)

antivebmineux, vermifuge. (V. Vers.)

anus, (anat.) s. m. (en latin anus, podex) orifice de l’extrémité inférieure du tube digestif; il termine le rectum ; c’est une sorte d’anneau extensible , très contractile , qui a surtout pour but d’cmpôcher la sortie des matières fécales, qui sans cela s’échapperaient involontairement ; les parties et les divers tissus qui le constituent sont de dehors en dedans , la peau qui se confond in-

sensiblement avec celle des parties voisines et avec la muqueuse de l’intestin, en est en géné- ; ral brune , humectée par un fluide onctueux et garnie de poils, mais ordinairement chez l’homme seulement ; elle présente, en outre, une foule de plis rayonnés , destinés à faciliter l’ampliation de l’anus lors du passage des matières fécales ; audessous de la peau se trouve du tissu cellulaire , qui recouvre lui -même le muscle nommé sphincter de Vanus; ce muscle, que quelques auteurs ont considéré comme double , est la partie la plus essentielle de l’ouverture anale; c’est sa faculté contractile soumise en partie à l’empire de la volonté , qui empêche aux excréments de s'échapper involontairement ; sa forme est celle d'un anneau un peu ovalaire , le grand axe étant dirigé d’avant en arrière ; les fibres musculaires s’attachent en arrière au coccyx par un tissu cellulaire résistant et se confondent en avant avec les muscles transverses du périnée et bulbo- caverneux.

Les artères de l’anus sont assez petites; elles portentle nom d’artères hémorrhoïdalesinférieures. Les veines sont nombreuses ; elles font parties de cet ensemble de veines qui se rendent au foie en formant ce qu’on appelle le système de la veineporte ; aussi lorsqu’on veut combattre , par une émission sanguine, l’inflammation de l’un des organes contenus dans l’intérieur de l’abdomen , c’est ! à l’anus qu’on applique les sangsues ; ces veines I se réunissent un grand nombre de fois entre elles et forment un lacis nommé plexus hêmorrhoïdal ; elles se dilatent et s’engorgent facilement, en formant des tumeurs hémorrhoïdales. (Voyez. Hémorrhoïde.

Les maladies de l’anus sont nombreuses, quelquefois graves; on remarque que souvent elles agissent d’une manière fâcheuse sur le moral des malades; nous allons en énumérer les principales, en renvoyant le lecteur, pour l’histoire de chacune d’elles , aux articles spéciaux qui leur seront consacrés dans ce dictionnaire ; ce sont les fistules , les fissures , les rhagades et autres excroissances i syphilitiques, la chute de l’anus, des vers, etc. j (Voyez les mots Fistule , Fissure , Rhagades, Rec - j

tum, Végétation, Vers.)

ANUS CONTRE NATURE OU ANORMAL (chir.). Il peut arriver par une cause quelconque qu’un des intestins soit ouvert et communique au dehors par une ouverture, qui livre ensuite passage d’une manière permanente à des matières stercorales plus ou moins chyleuses. Cette ouverture anormale, qui constitue une dégoûtante infirmité, porte le nom d’anus contre nature; elle est parfois un vice de conformation que l’enfant apporte en naissant, mais elle est plus souvent accidentelle. C’est surtout à la suite de blessure au ventre et lorsqu’un J intestin a été coupé en tout ou en partie , qu’on la voit survenir; fréquemment le malade succombe alors à une péritonite, par suite de l’épanchement des matières dans l’abdomen; mais d’autres fois des adhérences s’établissent entre l’intestin lésé et les bords de la plaie du ventre, les matières peuvent alors s’écouler en dehors et le malade rachète sa vie aux dépens d’un anus contre nature. Cette affec-

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uon peut encore avoir pour origine une hernie étranglée dans laquelle la portion d’intestin déplacée aura été frappée de gangrène , les matières se sont alors fait jour au dehors en ulcérant la partie abdominale et déterminant la formation d’un abcès.

Les autres causes sont, des abcès survenus dans les parois d’un intestin , certaines opérations faites dans le but de sauver la vie du malade , l’étranglement d’une portion d’intestin par la ligature du cordon ombilical chez le nouveau-né, lorsqu’il y a hernie congéniale à travers le nombril , l’imperforation du rectum au moment de la naissance, qui oblige souvent à établir un anus artificiel, etc. Les matières qui s’échappent par l’anus anormal se rapprochent plus ou moins de la nature du chyle ou de celle des excréments, suivant que la portion ouverte d’intestin appartient à la partie supérieure ou inférieure du tube digestif ; l’intervalle de temps qui s’écoulera entre l’ingestion des aliments et leur issue variera aussi suivant cette circonstance. Il est facile de concevoir que moins la partie d’intestin parcourue par les aliments est grande, moins la partie nutritive de ceux-ci est absorbée, et plus la nutrition doit être incomplète, surtout si l’intestin est ouvert largement et si la plus grande partie ou la totalité des matières s’écoule au dehors. Aussi, lors que le trajet fistuleux commence vers la portion supérieure du tube digestif, voit- on l’amaigrissement survenir rapidement; les malades mangent beaucoup et ne peuvent néanmoins réparer leurs forces ; ils succombent dans le marasme si on ne les guérit point. Lorsque au contraire l’ouverture anormale occupe une partie de l’intestin plus voisine de l’anus , le malade est moins affecté, et on cite des cas où des individus ont pu garder pendant dix ans des anus contre nature , sans voir leur santé sensiblement altérée. Cette affection est néanmoins si incommode , si dégoûtante , elle entraîne tant d’accidents , se compliquant d’abcès , d’érysipèles, etc. qu’on doit toujours en tenter la guérison . Pour le traitement après avoir remédié aux accidents inflammatoires , on aura recours à la compression à l’aide d’un tampon de charpie introduit par l’ouverture extérieure d’après le procédé de Desault , ou bien, suivant les circonstances, on se servira de Y entérotôme de Dupuytren, pour détruire Y éperon ou saillie qui empêche les matières de passer du bout supérieur de l’intestin dans le bout inférieur. Nous n’entrerons pas dans de plus longs détails sur le traitement, qui ne doit être confié en entier qu’à un habile chirurgien. Lorsque lamaladie est incurabl e ou que la cure n’est pas tentée , on se borne aux soins de propreté , à l’emploi d’un appareil composé d’une plaque en ivoire, qui s’applique sur l’ouverture extérieure; cette plaque est percée à son centre d’un trou auquel on adapte un tube en gomme élastique muni d’une soupape très-mobiles les matières s’écoulent par ce tube et sont reçues dans une boîte d’argent ou d’étain, qu’on peut visser et dévisser à volonté, afin de la vider ; l’appareil en entier est fixé au tronc au moyen de rubans et de courroies.

J. P. Beaude.

anus (abcès de la marge de V). Voyez Fistule.

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anxiété ( path .), s. f. (anxietas). C’est un état très -pénible , qui consiste dans un malaise général , avec un sentiment de resserrement dans la région de l’épigastre ; un besoin continuel de changer de place accompagne constamment cet état. L’anxiété , qui est un état de souffrance moins violent que l’angoisse, se manifeste comme symptôme souvent au début des maladies ; quelquefois il peut être produit par un état moral.

aorte ( anat .), s. f. (du grec aortè , vaisseau en général); c’est le nom que porte, depuis Aristote , l’artère principale du corps humain; elle occupe toute la longueur du tronc et part immédiatement du cœur; elle naît du ventricule gauche de ce dernier organe ; ses fibres ne se continuent pourtant pas avec celles du cœur; la membrane interne est seule commune ; immédiatement après sa naissance l’aorte se dirige en haut et au devant de la colonne vertébrale, en formant ce qu’on appelle Yaorte ascendante. Au niveau de la quatrième ou troisième vertèbre dorsale , elle commence à se recourber de droite à gauche et de devant en arrière , jusqu’à la hauteur de la deuxième vertèbre du dos ; elle se dirige alors en bas en continuant la courbe , et forme ainsi une espèce d’anse, qui porte le nom de crosse de l'aorte; elle continue ensuite à descendre , placée au devant et un peu à gauche de la colonne vertébrale ; parvenu au diaphragme , elle traverse ce muscle par une ouverture particulière , quitte ainsi la poitrine pour pénétrer dans l’abdomen en occupant toujours la même position au-devant de la colonne; au niveau de la quatrième ou cinquième vertèbre des lombes, elle se termine en se bifurquant; à partir de la fin de la crosse , cette partie de l’aorte porte le nom de descendante, et se distingue en aorte pectorale et aorte abdominale. Dans tout ce trajet elle donne naissance à une foule de branches artérielles : les principales sont ; les artères coronaires ou cardiaques, le tronc brachiocéphalique, la carotide et la sous clavière gauche, les diaphragmatiques, la cœliaque, les mésentériques, les rénales, etc., les deux artères terminales preunent le nom d’iliaques primitives. L’aorte, surtout à sa crosse, est fréquemment le siège d’anévrisme. Les autres affections de cette artère sont plus rares ; nous citerons les ulcérations, l’hypertrophie, les dégénérations, etc. Les plaies de l’aorte sont constamment mortelles. J. B.

AORTIQUE (< mat .), adj. Se dit des organes qui appartiennent à l’aorte. Il y a des valvules aortiques, un sinus aortique, un ventricule aortique. *

aortite, s. f . Inflammation de l’aorte. V. Astères.

APATHIE ( méd .), s. f. État d’engourdissement des facultés morales avec répugnance pour le mouvement ; c’est un commencement d’altération de ces facultés.

apépeie (méd.), s. f. Voy. au Supplément.

apéritifs ( thérap .), adj. et s. ( aperitiva,apé rientia, du verbe aperire , ouvrir). On attribuait autrefois à ces remèdes la propriété de dissocier, de diviser, d’atténuer, de délayer les molécules des fluides épaissis, du sang, de la lymphe, de la bile et des autres humeurs; et, dans ce cas, ces agents médicinaux prenaient les qualifications spéciales d'incisifs, d'atténuants, délayants, etc., ou bien de

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faire plus encore, c’est-à-dire de dilater les conduits engorgés , d’ouvrir les pores resserrés, de déboucher les émonctoires , de forcer les obstacles qui pouvaient s’opposer à la circulation des liquides; en deux mots , de lever les obstructions et embarras de tous genres, et alors on les appelait résolutifs, fondants, désopilants, désobstruants.

On ne s’attend pas, sans doute, à ce que nous rapportions ici l’immense catalogue des médicaments dits apéritifs; ce serait d’autant plus inutile, que la théorie sur laquelle on avait fondé cette classe d’agents pharmacologiques est depuis longtemps complètement abandonnée par tous les bons esprits. Les propriétés dont on les croyait doués étaient tout à fait illusoires dans le sens absolu qu’on leur prêtait; car il est certain que les substances qu’on prescrivait dans ces intentions n’avaient pas d’autres vertus que celles que manifestent presque tous les toniques, excitants, diurétiques et cathartiques ordinaires, administrés à doses fractionnées , toujours très-faibles et longtemps continuées. C’était une médication mixte dont on peut se faire une idée assez juste par l’ensemble des moyens curatifs qu’on recommande en général aux personnes qui fréquentent les eaux minérales. ( Voyez ce mot.)

F.-E. Plisson.

aphonie ( path .), s. f. (de a privatif et de phonê voix) privation de la voix ; ce mot est employé communément d’une manière très-peu précise, pour toute espèce d’affaiblissement ou d’extinction de la voix. La perte de la voix varie selon la nature, la cause, le siège et le degré d’intensité de l’organe affecté.

Quelquefois la voix est rauque, voilée ou gênée pour tous les sons aigus et non pour ceux qui sont graves ; d’autres fois ce ne sont que telles ou telles lettres, voyelles ou consonnes, ou tels mots que les malades ne peuvent prononcer; enfin la voix peut manquer complètement, et les malades se trouvent dans l’impossibilité de produire des sons.

L’aphonie est le plus souvent le phénomène symptomatique d’une autre maladie , et la plupart des auteurs qui ont écrit sur l’aphonie ne la regardent que sous ce point de vue; mais nous ne faisons ici qu’exposer d’une manière générale les différentes espèces d’aphonie symptomatique , pour nous occuper ensuite de l’aphonie idiopathique, qui est très-commune, et qui attaque particulièrement tous ceux qui se livrent à l’exercice du chant et de la déclamation.

Les causes de l’aphonie symptomatique sont trèsnombreuses ; elle précède ou accompagne les affections soporeuses et convulsives; elle a souvent lieu dans les fièvres malignes et autres fièvres continues, ainsi que dans les fièvres intermittentes. Portai rapporte des exemples d’aphonie survenue dans les esquinancies inflammatoires et dans d’autres inflammations des poumons, du péricarde, du cœur, sans qu’après la mort on ait reconnu aucune altération dans les organes de la voix. L’aphonie, devance, accompagne l’apoplexie, la paralysie, l’épilepsie ou succède à ces affections ; elle précède

ou accompagne la phthisie pulmonaire; dans la phthisie laryngée, elle est incomplète. On a reconnu des aphonies par cause de coups, contusions, plaies sur la tête, sur la colonne vertébrale, sur la poitrine et sur le cou. En outre , la piqûre des nerfs, l’engorgement de la glande thyroïde, l’oedème de la glotte, les maladies éruptives pendant, avant ou après l’éruption ; la colique saturnine, la présence des vers dans le canal intestinal et dans les voies aériennes, les pertes exces- | sives, la suppression des règles, la grossesse, les | dilatations variqueuses des veines du cou , peuj vent aussi éteindre la voix et produire une apho- I nie plus ou moins complète.

| L’aphonie est une suite fréquente de l'abus du vin et d autres liqueurs spiritueuses ; dans cette ! circonstance, elle se dissipe ordinairement avec l’ivresse; cette espèce d’aphonie provient d’un dessèchement des membranes et des ligaments internes et externes du larynx, ainsi que de l’épaississement des sucs synoviaux et muqueux.

Les passions très-vives , la colère, la frayeur et la joie produisent quelquefois subitement l’extinction de la voix. Notre honorable collaborateur, M. Blache, rapporte le fait suivant : une dame , à laquelle il avait donné des soins , avec M. Chomel, fut privée de la voix pendant plusieurs années, par suite d’un excès de joie succédant immédiatement à une vive inquiétude : cette apho- \ nie résista à tous les moyens de l’art , et disparut I au moment où l’on s’y attendait le moins , après |î une violente émotion. Vandermont parle d’une j femme qui, surprenant son mari en flagrant dé- 1 lit d’adultère, perdit la voix tout à coup.

Enfin, les abus vénériens et les affections syphi- j litiques, qui sont si souvent accompagnés de la- ’> ryngite chronique, peuvent aussi être la cause de i l'aphonie; il en est de même de l’onanisme. Nous avons vu, dans une maison d’aliénés, un petit ; garçon, âgé de neuf ans, affecté d’épilepsie, et \ complètement aphone ; il avait commencé sçs fu- I nestes manœuvres depuis l’âge de cinq ans. La camisole de force fit disparaître l’aphonie au bout de six mois ; mais les accès épileptiques durèrent i plusieurs années. A l’article Voix, nous expose- j rons l’influence réciproque des organes de la gé- j nération sur la voix, et nous nous rendrons compte de ce phénomène.

Le prognoslic, ainsi que le traitement de l’aphonie symptomatique, est très-varié, parce qu’il n’est que celui des nombreuses affections qui la produisent. Lorsque l’aphonie survient à la suite de • la catalepsie, de l’hystérie, etc., elle n’est que con- 11 vulsive , et cesse sans aucun danger en peu de temps. L’aphonie causée par la frayeur n’est pas • ordinairement de longue durée ; celle occasionnée »i par des vers ou d’autres matières nuisibles contenues dans les premières voies a élé guérie faci- J: )

lement à l’aide des vomitifs ; celle qui survient pendant la grossesse et l’aménorrhée disparait à l’époque de l’accouchement et au retour des règles. L’aphonie que l’on observe dans les fièvres ataxiques continues est presque toujours suivie * de mort , particulièrement quand elle est accompagnée d’autres mauvais signes ; on peut en dire

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