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apris refroidissement; elle est laxative, rafraîchissante et aniiputride; elle étanche la soif et calme les ardeurs d’estomac et d’entrailles.

La pulpe de tamarin augmente par sa présence l’action des purgatifs, tels que la manne et la casse, et affaiblit celle des cathartiques ou drastiques résineux. On doit se garder de l’associer avec des sels à hase de potasse, car il s’opère dans ce cas une décomposition du sel. L’aiide tartrique du fruit, s’unissant à la potasse, forme un surtartrate de potasse qui se précipite, et qui n’est pas seulement un embarras pour les voies digestives, mais diminue d’autant l’action du médicament.

Cent parties de pulpe de tamarin du commerce sont composées, suivant Vauquelin, de sucre 12,5, gomme 4,7, gelée végétale (bassorine) 6,2, matière ou fibre ligneuse 36,5, acide maiique 0,4, acide citrique 9,4, acide tartrique 1,5, tartre 3,2, eau 36,5, excès 5,6.

Couverchel,

De l’Académie de Médecine.

TAI3B05JH ( anat .), s. m., fympanum ou tympan. C’est la cavité de L’oreille moyenne. (V. Audition.)

tamponnement (chir.), s. m. Le tamponnement est une opération de chirurgie qui consiste à bourrer de charpie, disposée de diverses manières, une plaie ou une cavité naturelle, pour suspendre une hémorrhagie. Ainsi , dans les cas d’épistaxis prolongée, on procédera au tamponnement des iosses nasa'es; certaines hémorrhagies de 1 utérus sont arrêtées par le tamponnement du vagin-, de même pour le rectum après diverses opérations pratiquées dans ces parties pour l’eDlèvement des tumeurs hémorrlioïdales, de cancer, etc. J. B.

tam [mat. mëd.), s. m. (V. Chêne.)

takaisie {mat. mëd.), s. f. [tanacetum), familledes synanthérées corymbifères, J., syngénésie superflue, L. C’est une plante herbacée qui croît abondamment dans les lieux incultes de 1 Europe sur les bords des chemins. Les sommités fleuries ont une odeur camphrée, forte et désagréable; leur saveur est amère, âcre et chaude ; elle doit ses propriétés à une huile volatile dont ellejenferme une assez forte proportion. On ne l’emploie guère aujourd’hui que comme vermifuge, et dans certains cas d’aménorrhée. Elle s’administre en poudre , à la dose de 2 à 4 gram.; en tisane ou en lavement, à Ja dose de 2 à 4 pincées par livre d’eau. J. -B.

taîjne. (V. au Supplément.)

taïîmïs (mat. mëd.), s. m. (lanmcum), principe particulier qui se trouve dans beaucoup de végétaux, etparticulièrementdans les écorces dechêne, d’abricotier, de cerisier, de saule, d’érable, de marronnier; dans la bistorte, la tormentille, le cachou, la noix de -galle, etc. Toutes les substances qui le présentent sont douées de propriétés astringentes qui les rendent très-précieuses et très-usitées en médecine. (V. Galle [noix de).) J. B.

tapioca [mat. mëd.) , s. m. (Y. Mèdicinier.)

TARENTiSME ( path .), s. m . On donne ce nom aux accidents produits par la piqûre de la tarentule. V. Araignée.)

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