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les piqûres y donnent plus souvent lieu que les autres plaies, et surtout les piqûres des extrémités ; j’en dirai autant des plaies par arrachement, ou dans lesquelles il est resté des corps étrangers, comme du verre, des esquilles d’os, etc.
Le tétanos peut être aigu ou chronique; mais il affecte le plus souvent la première forme, et on a cité des cas où il y avait une intermittence réelle.
Le tétanos prend différents noms suivant la partie qu’il affecte; ainsi, la contraction isolée des muscles de la mâchoire se nomme trismus; celle des extenseurs de la tète et de la partie postérieure du tronc, opislhotonos; de la partie antérieure du corps , emproslholonos ; et enfin la contraction des muscles latéraux du tronc se nomme pleurostliotonos ; mais à part le mot trismus, qui est assez employé, les autres formes sont habituellement désignées sous le terme générique de tétanos.
Sait-on en quoi consiste la lésion anatomique du tétanos ? En présence d’une affection caractérisée par cet élat spasmodique douloureux on s’est demandé si les centres nerveux et surtout le cordon rachidien n’étaient pas irrités, enflammés; et les recherches dirigées de ce côté ont bien fait découvrir dans quelques cas des ramollissements partiels de la moelle épinière , des traces de méningite rachidienne ; mais, dans le plus grand nombre des cas, on ne saurait assigner au tétanos de lésion spéciale. On ne trouve habituellement que les désordres qui succèdent à l’asphyxie.
Le tétanos débute quelquefois brusquement; mais assez souvent il est précédé de malaise, de tristesse profonde, d’anxiété, d’insomnie; puis survient de la gène dans la déglutition, de la roideur dans le cou ; bientôt, les mâchoires se serrent avec quelques alternatives de relâchement d’abord , puis d’une manière permanente (trismus) ; de là, ie tétanos gagne les muscles des gouttières vertébrales, puis s’étend sur les parties antérieures du tronc, et occupe enfin les membres en intéressant les extenseurs et les fléchisseurs. Dans cet état, les membres sont plus souvent roidis que fléchis. La rigidité est telle, que, quand le tétanos est général, le tronc est tout d’une pièce, et peut être enlevé par la tête ou par les pieds, comme une statue de pierre. En vain on essaierait d’écarter les mâchoires ou de faire fléchir un membre ; on déchirerait plutôt les muscles que de les faire céder. Les parties ainsi convulsées sont ordinairement le siège de douleurs vives ou de crampes; elles présentent quelques courts intervalles de rémission , après lesquels la contraction reparaît plus énergique que jamais. La figure est pâle, quelquefois animée , les sourcils sont froncés, le front plissé, les yeux fixes ou agités de mouvements convulsifs, le nez est tiré en haut, les joues tirées vers les oreilles; tantôt il y a constriction de l’anus tellement forte, que la canule la plus déliée ne saurait être introduite ; il y a rétention des gaz et des matières fécales; d'autres fois il y a émission involontaire des urines et des excréments. Chez l’homme, on a rencontré des érections avec ou sans pollutions. Le pouls est généralement petit, fréquent, souvent irrégulier, sans qu’il y ait fièvre proprement dite ; la respiration, gênée par l’état convulsif des muscles du tronc, est courte, fréquente, saccadée; la peau se couvre de sueur; la soif est d’autant plus vive que la constriction des
mâchoires s’oppose à l’introduction des boissons; dans certains cas on a noté l’hydrophobie. Enfin, les facultés intellectuelles sont ordinairement intactes. A mesure que la maladie fait des progrès, les rémissions deviennent de plus en plus courtes et éloignées; alors la face pâlit, l’anxiété est à son comble, la respiration devient de plus en plus gênée, anxieuse , et le malade succombe par une sorte d’épuisement nerveux , mais le plus souvent par une véritable asphyxie.
Le tétanos est assurément une des maladies les plus graves que l’on connaisse, surtout quand il est général ; la mort en est la conséquence en quelque sorte nécessaire : vers le quatrième, cinquième ou sixième jour, à peine sauve-t-où un dixième ou un vingtième des malades. Rarement il se prolonge au-delà; passé le douzième ou quinzième jour, il est moins grave, et l’on peut conserver quelque espoir de guérison.
Ce que nous avons à d4ire du traitement se réduira donc à peu de chose. Une foule de moyens opposés ont été mis en usage, et tous comptent des succès ; mais que sont çes quelques exemples de réussite à côté de la masse énorme des insuccès! Ainsi, les saignées générales ou locales répétées, l’opium à haute dose, les mercuriaux jusqu’à salivation, les bains simples, les bains de vapeur, les bains froids, les affusions, les purgatifs, les toniques, les sudorifiques, et une foule d’autres médications qu’il serait trop loDg et superflu d énumérer, ont été vantées par autant d’auteurs différents et à titre à peu près égal. Que faut-il donc faire? suivre les indications prescrites par l’état du malade; saigner, s’il est très-vigoureux, s’il y a turgescence; employer l’opium si l’état nerveux prédomine; avoir, dans certain cas, recours aux bains de vapeur et aux sudorifiques ; d’autres fois aux affusions froides ; tels sont les moyens qui nous paraissent devoir être recommandés de préférence.
tête (anat.) , s. f. ( caput ; en grec képhalê) C’est l’extrémité supérieure du corps, qui comprend deux parties, le crâne et la face (Voy. ces mots) . — On appelle tête d’un os son extrémité renflée, arrondie, et ordinairement portée sur un col ou portion rétrécie: tête de l’humérus, dufémur, etc.
texture (anat.), s. f. ( textura ). On appelle texture la disposition matérielle intime des organes, comprenant le mode de distribution des vaisseaux et des nerfs, et l’arrangement des différents tissus, etc. L’anatomie de texture, ou histologie (de islos, toile, trame de tisserand, et logos , discours), forme, depuis Bichat, une partie très-importante des sciences anatomiques. J. B.
thé [mat. méd. et hyg.), s.m .(thea chinensis, ou mieux sinensis ), famille des camelliées, J . ; po lyandrie trigynie, L. La plante qui fournit le thé est un arbre de médiocre grandeur, que l’on cultive abondamment en Chine et au Japon. Le tronc est divisé en branches nombreuses, alternes, d’une couleur cendrée, garnies de feuilles portées sur de courts pétioles , longues de deux à trois pouces, sur un pouce de large, oblongues, lancéolées, dentées en scie, glabres, luisantes, d’un vert sombre, marquées d’une forte côte médiane, de laquelle partent
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des nervures latérales. Linné avait établi deux espèces botaniques de thé; mais il paraît bien constaté aujourd’hui qu’il n’en existe qu’une seule, laquelle produit un petit nombre de variétés. Quant aux formes diverses sous lesquelles le thé se présente dans le commerce, ces différences sont dues, non à l’arbre qui les produit, mais plutôt aux modifications que la culture fait subir à la plante, au mode de préparation et aussi aux végétaux avec lesquels les Chinois les aromatisent.
On a débité une foule de contes sur la récolte du tiré et sur la manipulation qu'on lui fait subir : nous devons donc en dire ici quelques mots justifiés par l’importance de cette plante si usitée aujourd’hui. L’arbre à thé n’est guère cultivé qu’en Chine, à cause du commerce d’exportation dont il est l’objet; au Japon, il croît naturellement; on en fait des haies de bordure aux champs de riz ou de blé. Dans les champs cultivés en Chine, la graine de thé est placée dans des trous disposés à une certaine distance les uns des autres. Ou peut cueillir la feuille au bout de trois ans, et quand l’arbre a atteint six ou sept pieds. Vers l’âge de huit ou dix ans, on le coupe au pied pour le renouveler. Cet arbuste suppoi te très-bien les variations de température ; cependant il croît de préférence dans les contrées moyennes de la Chine, dans le district de Nankin.
On fait habituellement trois récoltes de feuilles : la première , vers la fin de février ; les feuilles jeunes et tendres ont une plus grande valeur que celles qui se récoltent plus tard ; la seconde cueillette se fait au commencement d’avril, époque à laquelle une grande partie des feuilles est arrivée a maturité; les plus jeunes sont mises à part: c’est le thé impérial ; enfin , la dernière récolte a lieu dans le mois de juin , les feui les ont alors acquis toute leur maturité, elles forment un thé grossier destiné aux dernières classes du peuple. Quelquefois on ne cueille qu’en février et avril, ou une seule fois dans l’été. Toutes ces feuilles sont cueillies à la main, et toujours on fait un triage de celles qui sont plus ou moins mûres, pour en composer les différentes sortes de thé que l’on trouve dans le commerce.
Les feuilles doivent, sous peiue de perdre de leurs qualités, être placées immédiatement sur des plaques de fer inclinées et chauffées modérément par dessous. Quand elles sont chauffées au point que la main puisse à peine en endurer la température, on les confie à des femmes dont le métier est de les rouler entre leurs doigts, puis on les enferme dans des boîtes ou dans des pots de porcelaine, suivant la valeur des différentes sortes. Les thés que l’on expédie en Europe sont mis dans des boîtes carrées, enveloppés de plomb laminé, de feuilles sèches ou de papier.
Pour aromatiser le thé et lui donner un goût particulier, lesChinois ont coutume d’y mêler les fleurs de différentes plantes : ainsi, ils y mettent les fleurs d’une espèce d’olivier ( olea fragrans ) qu’ils nomment lan-hoa, une espèce de camellia du lieu même , les fleurs du nyctanthes, du vitex pinnala, du chloranlhus inconspicuus , des racines d’iris et de curcuma.
Dans le commerce on partage les sortes de thés en deux classes, les thés verts et noirs.
Les thés verts sont en général bien roulés , verts.
d’une odeur agréable , d’une saveur âpre , astringente, aromatique; ils donnent à l’eau une couleur jaune doré. On en distingue plusieurs variétés ; 1° le thé hyswen ou hysson, très-répandu ; ses feuilles sont roulées dans le sens longitudinal et contournées, d’un vert plombé; 2° le thé perlé , en petits grains presque globuleux, d’un gris cendré; 3° le thé poudre à canon, petit, bien roulé, en grains, variété très-estimée; 4° thé impérial , etc.
Les Ihésnoirs ont subi une torréfaction plus considérable; aussi sont-ils moins excitants que les thés verts ; ils sont en général plus friables, d’une teinte plus foncée, et mêlés à des débris de pétiole. Ils offrent les sortes suivantes : 1° thé bouy ou bohea , odeur peu prononcée , saveur légèrement amère ; 2° thé saout-chong ou souchon, feuilles roulées avec soin; la couleur de l’infusion est verdâtre, la saveur en est très-estimée ; 3° thé pékao , roulé trèspetit, mêlé de débris de fleurs, odeur qui rappelle celle de la violette; égalementtrès-estimé, etc., etc.
Les Chinois falsifient souvent eux-mêmes les thés en y mêlant des feuilles de diverses plantes ; cependant cette fraude paraît assez rare dans le commerce d’exportation.
LesChinois et les Japonais emploient le thé depuis un temps immémorial, et ils lui attribuent une foule de propriétés ; c’est presque une panacée universelle. On doit aux Hollandais d’avoir importé en Europe cette précieuse plante vers le milieu du dix-septième siècle. On prétend qu’ils faisaient d’abord un commerce d’échange, cédant en place de la sauge, à laquelle ils donnaient encore plus de vertus que les Chinois n’en accordent au thé luimême; mais les Chinois ne tardèrent pas à se dégoûter de la plante européenne , tandis que notre goût pour la plante chinoise se propageait avec une grande rapidité, surtout en Angleterre. Personne n'ignore que c’est à l'occasion de la taxe exorbitante que les Anglais avaient mise sur le thé, que les colonies américaines se soulevèrent, que Boston commença cette guerre qui s’est terminée par l’émancipation desEtats-Unis d’Amérique. En France, le goûtne s’en estrépandu quedepuis environ 50 ans, mais il fait chaque jour de nouveaux progrès.
Le théest généralement pris comme boisson d’agrément; c’est un excitant diffusible; mais à haute dose il agit fortement sur le système nerveux , et, à peu près à la manière du café, il éveille l’esprit, détermine une agitation qui commande lemouvement, cause de l’insomnie, etc. On l’a quelquefois donné comme sudorifique; mais alors il est permis de croire qu’il doit surtout ses propriétés à l’eau chaude qui lui sert de véhiculé. Tout le mondel’emploie comme délayant et légèrement stimulant dans les indigestions, et ses avantages sont alors incontestablesTEn vertu de ses propriétés stimulantes,’ le thé convient parfaitementaux constilutionsmolles, lymphatiques, aux habitants des climats froids, humides et brumeux. Du reste, l’analyse chimique n’a signalé dans cette plante aucune substance active ; ou y reconnaît du tannin, de la gomme, du ligneux, des sels, une résine soluble dans l’alcool avec une odeur de thé tres-agréable. M. Oudry a reconnu dans le thé une base qu’il a nommée théine et que l’on a reconnu depuis être analogue à celle du café, qui est la caféine.
Quantauxdoseset aumode d’administration, c’est toujours en infusion de 3 à 4gr. pour un demi-litre
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d’eau bouillante. L’usage très-répandu de cette préparation a fait donner le nom d’infusion théijorme aux infusions qui se font de la même manière. J. B.
thés d’Europe, de France, du Mexique, Suisse. (Y. au Supplément.)
thekab [nnüt.), s. m., mot grec qui signifie la paume de la main ou la plante du pied. On lui donne en anatomie un sens plus restreint : on appelle éminence thénar, la saillie qui se trouve à la paume de la main, à la base du pouce, et qui est formée par les muscles du pouce. (V. Main.)
théorie ( philos . mêd), s. f. (du grec theoria, contemplation); rapport établi entre un fait général ou un petit nombre de faits généraux constatés par l’observation, et l’ensemble des faits particuliers qui en dépendent. Ainsi, le tonnerre, les trombes, tes courants magnétiques, etc., se rattachent à lathéorie de l’électricité. En médecine, il faut en convenir, nous avons peu de théories, c’est-à-dire d’explications solides et fondées ; ce sont, pour la plupart, autant de systèmes, dans lesquels les faits particuliers ont été reliés plus ou moins arbitrairement à une idée première, souvent établie à priori. J. B.
thérapeutique, s. f. ( therapeulice , du grec therapeuein , traiter, faire une cure). La thérapeutique est cette partie de la médecine qui s’occupe du traitement des maladies ; c’est donc la plus importante de toutes, celle vers laquelle doivent surtout tendre nos efforts. Si nous cherchons par l’étiologie à bien connaître les causes des maladies, c’est afin de mieux détruire leuriofluence; si, par la symptomatologie et le diagnostic nous cherchons à apprécier les désordres qu’entraîne une affection donnée , et à la distinguer de toutes les autres , c’est afin de ne pas nous égarer dans le traitement que nous devons lui appliquer, et de pouvoir la combattre d’une manière plus efficace, ne la confondant pas avec une autre. Ainsi, les diverses parties des connaissances médicales tendent toutes vers la thérapeutique, elles sont les moyens et celle-ci le but.
Mais la thérapeutique n’exige pas seulement des connaissances relatives à l’homme malade, c’està-dire à la pathologie; elle demande encore que nous connaissions les agents thérapeutiques euxmêmes que nous devons employer. Ainsi le règne végétal nous fournissant de nombreux médicaments, il faut des notions de botanique ; l’action des substances minérales et de leur combinaison ne peut être appréciée que quand on sait la chimie ; la physique elle-même et les grandes influences dont elle comprend l’étude nous sont également indispensables. Enfin, à la thérapeutique se rattachent encore et la matière médicale et la pharmacologie, c’est-à-dire l’étude des propriétés et des caractères des substances médicamenteuses, et la manière de la préparer pour les rendre propres à être administrées, ün voit quel vaste ensemble de connaissances se groupe sous ce seul mot , thérapeutique, et de combien d'études cette étude doit être précédée. Mais les travaux qu’elle exige ne sont-ils pas bien à la hauteur du but que l’on se propose? et si la santé est , comme on l’a dit, le premier des biens, la science qui rend la santé n’est-elle pas la première et la plus précieuse des sciences? J. B.
thériaque ( pharm .), s. f., theriaca , de thêr , bête féroce, et akémaï , je guéris, parce que l’électuaire qui constitue la thériaque, était regardé comme l’antidote de toute espèce de poison ou de toute espèce de venin. On attribue sa composition à Mithridate, le célèbre roi de Pont; la formule en ayant été revue par Andromaque , médecin de Néron , on lui donna le nom de thériaque d’Andromaque ; c’est ainsi que la nomme Galien, qui nous a laissé de longues dissertations sur ce médicament.
La thériaque est assurément le produit pharmaceutique le plus composé que nous ait légué l’antiquité , fort riche en produits de ce genre. Il n’y entre pas moins de 7 0 ou 80 substances que l’on peut ranger en plusieurs catégories : les toniques et astringents, les aromates, les baumes, les émollients, et enfin l’opium dans une forte proportion. Ces différentes substances ont pour excipients le miel et le vin d’Espagne. Il y a pour 4 grammes (1 gros) de thériaque, 5 centigrammes d’opium brut (t grain) ou 25 millièmes (1 demi-grain) d’extrait de cette substance. La thériaque, ce monslrum pharmaceuticum, comme on l’a judicieusement nommée, est regardée comme calmante, narcotique et cordiale. On l’emploie à l’intérieur dans les troubles de la digestion dus à une névrose, dans certaines diarrhées chroniques avec atonie ; à l’extérieur, en épithème dans les gastralgies, et sur la poitrine dans les toux nerveuses; on peut alors l’associer au laudanum. On la donne à la dose de 1 ou 2 gr., enveloppée dans du pain- enchanté ou entre deux soupes de pain. On a donné le nom de Ibérique allemande à l’extrait de genièvre. J. B.
thermes ( hyg .), s. m. pl . ( thermœ , du grec thermos, chaleur, ou thermal, étuves, thermes, nom que l’on donnait autrefois aux établissements de bains). L’histoire en a été donnée d’une manière complète etdétailléeau mot Bains. (V. aussi Euux minérales.)
thermomètre [phys.\ s. m. (du mot thermos, chaleur, metron , mesure). C’est un instrument destiné à mesurer le calorique libre des corps. Cet instrument se compose d’un tube terminé inférieurement par une ampoule, et qui contient du mercure ou de L'alcool coloré. Sa construction est fondée sur la propriété dont jouissent tous les corps, de se dilater par la chaleur. La tige porte des gradations auxquelles on donne le nom de degrés; par l’effet de la chaleur, Le liquide contenu dans l’ampoule se dilate et occupe plus déplace, il monte dans le tube, et les graduations indiquent le degré de la température. Diverses échelles ont été employées dans la graduation des thermomètres; les principales sont l’échelle Réaumur, celle centigrade et celle de Fahrenheit. Les deux premières ont leur zéro à la température de la glace fondante. Le termede l’ébullition de l’eau à 76 cent, de pression barométrique est a 80 degrés de l’échelle Réaumur et 100 degrés de l’échelle centigrade; le rapportdecesdeuxéchellesestdoncde4 à 5 degrés. Aujourd’hui on ne fait plus usage dans les sciences et dans la météorologie que du thermomètre centigrade. Les Anglais et les Américains se servent encore de l’échelle de Farenheit. Le zéro de cette échelle est à près de 19 dégrés su dessous de zéro centigrade, et le terme del’eaubouillantemarque212