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Une circonstance beaucoup plus fâcheuse est celle où l’on voit manquer entièrement le conduit vaginal dans une étendue plus ou moins considérable. C’est encore à l’aide de l’instrument tranchant qu’il faut aller à la recherche de l’utérus, afin de constituer de toutes pièces un canal artificiel. C’est ce que dans ces derniers temps M. Villaume de Metz a été assez heureux et assez habile pour accomplir avec succès sur une jeune fille.
En résumé, la plupart de ces vices de conformation ne révèlent leur existence qu’à l’époque de la puberté, en raison de l’obstacle qu’ils apportent soit à l’écoulement des règles, soit à l’accomplissement du devoir conjugal.
2° Rupture.— Lorsque, dans l’accouchement, le volume de l’enfant est en disproportion avec le vagin qu’il doit traverser, dans l’hydrocéphale, par exemple; ou bien lorsque des manœuvres imprudentes ont été faites avec maladresse, il peut en résulter une rupture du vagin; accident généralement grave et souvent suivi de la mort de la mère et de l’enfant. Le plus souvent, en effet, l’enfant et le placenta tombent dans la cavité abdominale; ou bien une hémorragie se lait dans l’abdomen, et la femme succombe d’épuisement; enfin il peut survenir une péritonite mortelle. D’autre fois, et cela est moins grave, la rupture a lieu dans la cloison recto-vaginale, ou bien à l’extérieur en intéressant aussi la vulve et le périnée. Dans ces derniers cas, et même dans le premier, la guérison est possible ; mais nous devons dire ici que les ruptures du vagin dans l’accouchement sont très-rares, tant ce canal est extensible et se prête avec facilité à la plus grande dilatation.
On a vu des femmes se perforer le vagin en tombant sur des corps allongés qui, par une sorte d’empalement, pénétraient dans le vagin et le traversaient. La lésion du vagin dans ces cas n’est pas la plus dangereuse, et celle des organes voisins, tels que la vessie le rectum, l’utérus, etc., présente de bien plus fâcheuses conséquences.
Quand la rupture a lieu dans l’accouchement, il faut s’occuper d’extraire l’enfant, puis on s’oppose, autant que possible’, aux accidents d’hémorragie d’issue des intestins, etc. — Enfin, dans tous les cas on peut, pour obtenir la réunion, pratiquer la suture des parties divisées, comme l’a fait avec succès Saucerotte, de l’ancienne académie de chirurgie.
3° Les fistules du vagin ont été traitées au mot fistule. Nous n’y reviendrons pas.
4° De même que le rectum, le vagin peutéprouver un relâchement ou une chute ; c’est-à-dire qu’il se déplace en totalité ou en partie, et vient faire saillie à la vulve. Cette lésion s’observe chez des femmes qui ont eu beaucoup d’enfants, qui ont habituellement une leucorrhée abondante, qui ont abusé du coït, ou bien à la suite d’efforts violents pour soulever un fardeau, pour aller à la selle, etc. Dans les cas de ce genre il faut réduire, puis maintenir les parties réduites à l’aide d’un pessaire, et en donnant surtout du ton aux membranes par le moyen des astringents en lotions et en injections. Enfin on peut, comme Dupuvtren l’avait fait pour l’anus, exciser une partie de la muqueuse, ce qui amène le resserrement du canal.
5° Hernies. — Sous le nom de hernie vaginale
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on désigne le refoulement des membranes qui constituent le vagin par les intestins, mais surtout par la vessie. On réduit à la manière ordinaire et on maintient les parties réduites au moyen du pessaire. On donne le nom spécial de cysto cèle -vaginal à la hernie formée par la vessie. On doit d’excellents documents à cet égard à une sage-femme distinguée, madame Rondet, au Dr Rognetta, et à quelques autres observateurs. Si le rectum vient ainsi faire saillie, c’est le rectocèle très-bien étudié par M. Tanchou et surtout par M. Malgaigne.
6° Des corps étrangers peuvent être introduits dans le vagin comme médication , et l'on a vu des pessaires, des éponges oubliés dans ces organes y donner lieuà des accidentsplus ou moins graves; ailleurs, ces corps étrangers ont été placés là par suite de manœuvres honteuses. Onsaitl’histoirede cette jeune fille chez laquelle il fallut extraire des aiguilles échappées d’un étui qui s’était ouvert dans le vagin. Dupuytren eut un jour à retirer de là un pot de pommade qui y avait été introduit avec force. On m’a cité un cas dans lequel Boyer fut appelé pour extraire certaine boule chinoise qu on avait introduit à une dame dans un but de libertinage. L’orgasme délerminé par la présence de ce corps singulier avait produit une contraction si forte du muscle constricteur du vagin, qu’il lut obligé d’employer les réfrigérents pour faire cesser ce spasme et l’état convulsif qui l’accompagnait.
7° Nous indiquerons plus bas au mot vaginite l’inflammation du vagin.
8° Les tumeurs du vagin peuvent être de différentes sortes; ce sont parfois des kystes , des loupes, des tumeurs graisseuses, ailleurs des tumeurs cancéreuses oxides polypes. Le traitement ordinaire à ces différentes sortes de tumeurs est ici parfaitement applicable. (V. les articles qui sont relatifs à ces affections.) J. P. Reaude.
vagibtax. ( anat .), adj . , vaginalis, de vagina, le vagin qui a rapport à ce conduit membraneux. — Artère vaginale; elle est d’origine variable, provenantsoit delà honteuse, soit de l’hémorrhoïdale, soit de l’ombilicale, soit enfin de l’obturatrice ; elle se ramifie dans les parois du vagin. — Glande vaginale. Elle est située à l’entrée de ce conduit, grosse comme une amande d’abricot et munie d’un canal excréteur qui vient aboutir à la vulve. L’action de cette glande semble ne s’éveiller qu’à l’époque de la puberté, en même temps que l’utérus et les ovaires ; alors, elle commence à sécréter du mucus; mais c’est surtout au moment de l’orgasme excité par le coït, que son action est manifeste ; découverte par un ancien anatomiste, Gasp. Bartholin (vers 1620) , elle avait été oubliée depuis, et c’est M. Huguier qui vient de la remettre en lumière. (Acad, de méd. , 31 mars 1846.) — Le mot vagina signifiant enveloppe, on appelle tunique vaginale l’enveloppe séreuse du testicule. (V. ce mot.) J. B.
VAGIMETE {pat h.), s. f. , du mot vagin, avec la désinence ite, qui exprime l’inflammation. C’est donc l’inflammation du vagin. Cette phlegmasie se divise en deux espèces fort différentes, suivant qu’elle est le résultat d’un coït impur ou d’une simple irritation. Dans le premier cas, l’affection
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est de mauvaise nature , elle est syphilitique, c’est la blennorrhagie; dans le second, elle constitue la vaginite proprement dite. Les symptômes, à l’acuité près, étant les mêmes que ceux de la blennorrhagie , nous renvoyons à ce mot pour l’histoire de cette affection. J. B.
vagissement ( physiol. ), s. m. , de vagitus, qui a la même signification. C’est le cri des enfants nouveau-nés.
vagues ( anat .) , adj ., nerfs vagues. (V. Pneumo- Gastrique.)
vaisseau {anat.), s. m. , du latin vas, qui signifie vaisseau , pris dans le sens de vase, et non de navire. On appelle vaisseaux, en anatomie, les I canaux membraneux dans lesquels circulent les | liquides de l’économie. (V. Vasculaire tème.)
valéri asiates [chim. méd.), s. m. pl. On appelle ainsi les composés d’acide valérianique (V. Valériane) avec les bases salifiables, Ces composés ont été récemment préparés par le prince L. Bonaparte; ceux qui ont particulièrement attiré l’atlention de l’illustre chimiste et des praticiens, sont les suivants :
Valérianate de zinc : il s’obtient en saturant l’acide valérianique avec de l’oxide de zinc trèspur et récemment précipité. On favorise l’action au moyen de la chaleur : on filtre la dissolution chaude et on laisse cristalliser. Le sel se présente sous forme de paillettes brillantes nacrées, d’une blancheur éclatante et d’une grande légèreté ; il est neutre, soluble dans l’eau plus à chaud qu’à froid; soluble dans l’alcool, les éthers et les huiles.
Ce sel a été employé à-peu-près dans les mêmes cas que la valériane (V. plus bas), mais surtout dans les névralgies, les migraines, certaines névroses à formes intermittentes. On doit à M.Devay (de Lyon) d’intéressantes recherches à ce sujet. Le médicament s’administre sous diflérentes formes : 1° En pilules de 5 centigr. à prendre, une le matin et une le soir ; 2° en poudre mêlée avec le sucre, et divisée en prises de 2 centigr. 1/2 : en prendre de une à quatre par jour, suivant les cas; et 3° enfin, en potion. 1 décigr. dans 120 gram. d'eau distillée édulcorés avec 30 gram. de sirop de sucre, à prendre par cuillerée toutes les demiheures ;
Le valérianate de quinine, du également au prince L. Bonaparte, a été étudié plus particulièrement par M. Devay. On peut l’obtenir par voie de double décomposition en faisant réagir le sulfate de quinine sur le valérianate de chaux; mais le meilleur procédé est le suivant : On ajoute une légère addition d’acide valérianique à un soluté alcoolique concentré de quinine ; on étend le mélange de deux fois son volume d'eau distillée, on fait bouillir dans une étuve, et à mesure que l’alcool s’évapore, le sel se dépose. 11 est en cristaux octaédriques ou hexaédriques , quelquefois en masses soyeuses; il a une légère odeur d’acide valérianique et la saveur amère du quinquina ; il est soluble dans l’eau, l’alcool et l’huile.
11 a été conseillé dans les névralgies, dans les af-
fections intermittentes, les fièvres de mauvais caractère. Le valérianate de quinine étant susceptible de se décomposer facilement, il faut l’administrer sous la forme la plus simple, en soluté aqueux par exemple, et aux mêmes doses que le valérianate de zinc, et en pilules. Comme ce sel est soluble dans l’huile, on peut l’employer en frictions;
Le valérianate de fer est moins employé que les précédents. 11 s’obtient par double décomposition, en mélangeant du valérianate de chaux avee du chlorhydrate de sesquioxide de fer (Guillermondj ; ainsi obtenu, il est sous forme de point I rouge brun, d’une odeur très-prononcée. Sa cherté en rendra toujours l’emploi assez difficile. Y. Valérianique (acide).
J. P. Beaude.
valériane (mat. méd.), s. f., valeriana. Plante de la triandrie monogynie, L., famille des valérianées, J. Une espèce est très-employée en médecine, c'est la valériane officinale. C’est une grande et belle plante qui croît abondamment dans les bois humides de l’Europe. La partie usitée est la racine. Cette racine est petite, formée d’un collet écailleux très-court, entouré de tous côtés de radicules blanches, cylindriques. A l’état récent elle est inodore; mais par la dessiccation elle acquiert une odeur d’une fétidité particulière, qui cependant plaît beaucoup aux chats; elle a une saveur douceâtre ou sucrée qui se change bientôt en amertume. L’analyse y fait découvrir une huile volatile, un acide particulier, l’acide valérianique, d’une odeur très-forte et très-désagréable; une résine noire, âcre, d’une odeur de cuir, de l’extractif aqueux, une matière particulière, de l’amidon, etc.
La valériane est excitante et antispasmodique. C’est assurément l’une des substances les plus efficaces que possède la matière médicale. Elle accélère la respiration, provoque l’appétit, excite les sécrétions; mais c’est surtout sur le système ner- , veux qu’elle agit; à dose élevée elle produit des vertiges, des étourdissements. La valériane est donc surtout indiquée dans les affections purement nerveuses, et, avant tout, dans celles qui sont caractérisées par des mouvements spasmodiques, tels que l’hystérie et son nombreux cortège d’affections connues dans le monde sous le nom de vapeurs, maux de nerfs, spasmes, etc. On l'emploie dans la catalepsie, la chorée, l’asthme convulsif, la coqueluche, le hoquet continu, les vomissements nerveux, les gastralgies, quelques troubles de la vue, etc. On l’a encore préconisée dans les fièvres intermittentes , et son action s’explique par le rôle que joue le système nerveux | dans les fièvres d’accès. Enfin, on la regarde comme un bon anthelmintique : ainsi, elle fait la base d’un tænifuge acheté il y a quelques années par le Gouvernement prussien.
Cette substance s’administre de différentes manières. En poudre, à la dose de 1 gram. à 15, et même 20 et 30 gram. par jour en plusieurs prises délayées dans un liquide, enveloppées dans une pulpe de fruit ou sous forme de bols. C’est surtout dans l’épilepsie que l’on porte la valériane à des doses élevées. M. Chauffard en a donné jusqu’à 3 et
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4 kilogr. sans inconvénients; mais généralement, 1 dans les affections nerveuses ordinaires, on ne dépasse pas 15 gram. Dans les fièvres intermittentes, la poudre de valériane est souvent associée à la gentiane. — En tisane, la dose est de 5 à 10 gram. pour un litre d’eau. On en prend une ou deux tasses par jour, et surtout le soir en se couchant ; on peut l’édulcorer avec un sirop antispasmodique. — Le sirop et l’extrait aqueux sont rarement employés; l’extrait alcoolique est préférable comme plus actif. Les teintures alcooliques et éthérées se donnent en potion, à la dose de 10 à 20 ou 25 gouttes. L’eau distillée de valériane peut servir de base à des potions antispasmodiques. On en ordonne de 30 à 60 gram. V. Valérianates et Valérianique (acide). J. P. Beadde.
vaIiÉrianique (Acide) (chim. méd.), s. m. Cet acide est extrait de la racine de Valériane en traitant l’huile essentielle de cette plante par l’eau et la magnésie ; l’on agite quelque temps, et l'on distille ; l’huile volatile se dégage par la distillation, et l’acide valérianique reste combiné à la magnésie; on le sépare par un acide, en distillant de nouveau. L’acide valérianique, découvert par Pentz, ressemble beaucoup aux acides gras ; il est liquide, oléagineux, d’une odeur repoussante et qui rappelle celle de la valériane , il est soluble dans 30 parties d’eau, et en toute proportion dans l’alcool et l’éther.
M. Bouchardat pense, par suite de ses expériences, que l’acide valérianique, ainsi que l’huile essentielle, n’existent pas tout formés dans la plante, et qu’ils sont le résultat des réactions auxquelles elle est soumise pendant leur préparation : le même résultat s’observe pour l’huile volatile d’amandes amères. L’emploi très-fréquent que l’on fait aujourd’hui de l’acide valérianique pour obtenir des valérianates a obligé de recourir à un mode de préparation différent de celui que nous avons indiqué plus haut. Il consiste à faire macérer la racine de valériane sèche et concassée pendant quarantehuit heures dans l’eau; ensuite on ajoute 10 gram. d’acide sulfurique par litre d’eau , on porte à l’ébullition et l’on distille; l’eau distillée contient l’acide valérianique que l’on sature par un carbonate alcalin, et l’on évapore. On traite ensuite par l’acide sulfurique, pour rendre libre l’acide valérianique, et l’on distille de nouveau. On sature avec l’oxide de zinc, si l’on veut obtenir un sel de cette base, ou par la chaux, si l’on veut préparer des valérianates de quinine ou de fer. (V. Valérianates.)
VALÉTUDINAIRE ( physiol . path.), adj., valeiudinaris, de valetudo, santé : se dit d’un homme habituellement souffrant.
vais (Eaux minérales de) ( thérap .). Vais est un bourg du département de l’Ardèche, dont la population est de 2,500 habitants environ ; il fait partie du canton d’Aubenas, dont il n’est qu’à une lieue, et de l’arrondissement de Privas, dont il est à six lieues. La situation de ce bourg est agréable; il est dans un vallon entouré de montagnes couvertes de végétations; les environs sont pittoresques et présentent ces vieux cratères volcaniques
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du Vivarais qui ont si vivement excité la curiosité des géologues.
Les sources de Vais sont au nombre de 6; elles sont situées sur les bords d’un ruisseau torrentiel que l’on nomme la Volane, près du bourg; l’hiver elles sont souvent submergées, dit-on, par les eaux de cette petite rivière, qui déborde. Ces six sources sont : la source de la Marquise, qui est la plus considérable , et qui à elle seule fournit à la consommation de presque tous les buveurs; la source Marie et la source de la Camuse, qui sont peu importantes ; celles de St- Jean et de \diMadelaine, qui sont peu usitées. La source Dominique jouit de propriétés particulières, et elle laisse déposer beaucoup d’oxide de fer. Le produit des six sources, disent MM. Pâtissier et Boutron-Charlard, d’aprèsleDr Ambry, n’estqueT mètres cubes par 24 heures; ce qui ne peut permettre de les administrer en bains
Les eaux de Vais sont froides, acidulés, alcalines et ferrugineuses ; elles sont limpides et laissent dégager une quantité assez marquée de gaz acide carbonique ; après avoir été exposées à l’air pendant un certain temps elles laissent déposer un précipité ocracé contenant de l’oxide de fer. Ces eaux sont fortement alcalines , et la source de la Marquise est une de celles qui, en France , renferment le plus de bicarbonate de soude. Elle en contient même plus que la source des Célestins de Vichy, ce qui explique la réputation dont ces eaux ont joui pendant longtemps. Aujourd’hui elles ne sont plus fréquentés que par les habitants du Midi. M. Lonchamp, dans son Annuaire des eaux minérales pour 1831, dit que ces sources en 1820 ne furent fréquentées que par dix-huit cents personnes, la plupart ne faisant que passer en revenant de la foire de Beaucaire.
M.Berthier, de l’Institut, a analysé l’eau de la source de la Marquise, dont voici la composition pour un litre d’eau.
Sels anhydres. Sels cristallisés, giam. gram.
Bicarbonate de soude
Sulfate de soude
Carbonate de chaux
de magnésie
Silice
Oxide de fer
La composition des autres sources paraît être analogue à celle de la Marquise ; Roulin.qui les a examinées vers la fin du siècle dernier, avait reconnu cette analogie, excepté cependant pour la source Dominique , dont il donne une analyse particulière faite par Mitouard, démonstrateur de chimie, et de laquelle il résulte qu’indépendamment du résidu ferrugineux analogue à celui de la. source de la Marquise, et qui était de 9 grains 1?4 pour six pintes d’eau, on a obtenu, par l’évaporation de l’eau après la filtration, des cristaux de vitriol vert (sulfate de fer) mêlés à quel ques cristaux d’alun. Cette eau du reste avait pre cipité en noir par l’infusion de noix de galle, tandis que l’eau des autres sources n’avait donné qu’une coloration orangée.
Ces faits suffisent pour démontrer que l’eau de la source Dominique n’est point semblable à celles