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des autres sources ; ils expliquent d:une manière suffisante les phénomènes de vomissements que l’on a observés après son usage, et dont les médecins qui se sont occupés de ces eaux ne pouvaient se rendre compte d’une manière satisfaisante.
Les eaux de Vais sont seulement administrées en boisson; il faut les prendre à petites doses, de trois à six verres ; les eaux de la source Dominique se prennent à trois verres seulement pour les tempérament ordinaires, et on en fait usage, disent les auteurs que nous avons déjà cités, comme émétique dans les maladies aiguës ; elles tourmentent moins les malades que les autres vomitifs, et leurs effets sont plus puissants. Les eaux de la source Marie, mêlées de sirop, forment une limonade agréable, et ce mélange ne nuit en rien à l’action des eaux; Roulin avait déjà observé que l’eau de cette source était plus diurétique et plus rafraîchissante que celle des autres, et notamment celle de la Marquise; les eaux de la source St-Jean et de la Camuse sont analogues pour leurs effets à celles de la source de la Marquise; elles sont laxatives et employées avec succès dans les affections chroniques du bas-ventre, dans les engorgements des viscères, dans ceux de la rate, et à ja suite des fièvres intermittentes. On les administre aussi dans les dérangements des organes digestifs, dans l’ictère, la chlorose, l’hypochondrie, la stérilité, etc.
La quantité considérable de bicarbonate de soude presque pur que contiennent la plupart de ces sources doivent rendre les eaux de Vais trèsutiles dans les affections des voies urinaires, la gravelle, les calculs et même la goutte, que l’on dit être traitée avec tant d’avantages par les eaux de Vichy. A l’exception des bains que l’on trouve dans ce dernier établissement, les eaux de Vais peuvent dans la plupart des cas remplacer les eaux de Vichy. On dit qu’elles se décomposent par la chaleur; mais cette décomposition n’est que le résultat de la précipitation du fer et des carbonates terreux par le fait du dégagement de l’acide carbonique. Si ces eaux étaient assez abondantes, elles pourraient, étant chauffées d’une manière convenable, être administrées en bains sans perdre de leurs propriétés alcalines. J. P. Beacde.
vâivüIiE ( anat .) s. f., valvula, diminutif de valves, battants de portes. On appelle valvules, des replismembraneux situésdans l’intérieur des vaisseaux ou de certains conduits, et qui s’opposent au mouvement rétrograde du fluide ou des matières que contiennent ces canaux; ainsi, au cœur, à l’orifice de l’artère pulmonaire et de l’aorte, il y a les valvules sygmoïdes; entre les oreillettes et les ventricules il y a d’un côté les valvules îricuspides et de l’autre les valvules mitrales. (V .Cœur.) — Dans l’intestin, àl’union du cæcum avec l’intestin grêle, il y a la valvules de Bauhin. (V. Intestins.) — Dans les veines il y a aussi des valvules. (V. Veines.)
vabïiiæe ( bot.méd .), s. f., fruit du vanillier Epidendrum vanilla L. fam. des orchidées J.
La vanille s’offre sous la forme d’une capsule siliqueuse, droite bivalve, longue de 20 à 25 cent., de couleur rouge brun , ridée et sillonnée dans le sens de sa longueur ; elle renferme une pulpe
molle, onctueuse, d’une odeur suave particulière d'une saveur chaude, aromatique et douceâtrecette pulpe enveloppe des très- petites semences noires et luisantes.
Le vanillier est une plante sarmenteuse qui croît spontanément sur les rives de l’Orénoque, dans les andes de la Nouvelle-Grenade; on la cultive dans plusieurs contrées de l’Amérique septentrionale et surtout au Mexique, On trouve dans k commerce trois sortes de vanille : la première es! nommée pompona ou bova par les Espagnols; ses gousses sont grosses, renflées; elles contiennent une liqueur de couleur rougeâtre assez fluide. La seconde, appelée vanilla ley ou légitime, est estimée; ses gousses sont minces, résistantes, de couleur rouge brun extérieurement, noires intérieurement, grasses au toucher; la pulpe qu’elles renferment est roussâtre, moins fluide que celle de la précédente ; les semences sont noires et luisantes. Cette vanille est nommée aussi vanille givrée , parce qu’elle est généralement couverte de petites aiguilles blanches, brillantes, imitant le givre; la formation de ces aiguilles est due à une portion d’acide benzoïque qui se porte à la surface du fruit; on s’oppose à cette déperdition d’arôme en frottant les siliques avec une huile fixe. Cette espèce a une odeur très-suave qui rappelle celle du baume du Pérou. La troisième espèce, ou vanille bâtarde , est d’un rouge plus clair que les précédentes; elle est aussi généralement plus petite, plus sèche, moins odorante, et privée de givre.
Le principe aromatique de la vanille réside tout entier dans la pulpe; le péricarpe n’est odorant que parce qu’il est perméable à l’acide benzoïque qui cristallise comme nous l’avons dit à la surface. Cet arôme est très-suave et plaît généralement; on l’emploie principalement pour aromatiser le chocolat, les glaces, les crèmes; on lui attribue la propriété aphrodisiaque à un degré assez prononcé; elle entre à cet effet dans la préparation de certains bonbons excitants, et notamment de ceux appelés diabolinis; elle sert aussi à aromatiser des liqueurs de table et les pommades cosmétiques.
La difficulté que l’on éprouve à la diviser et à opérer son mélange avec les substances qui entrent dans plusieurs de ses préparations a fait naître l’idée d’en préparer un sirop qui rend son emploi beaucoup plus commode. On peut d’ailleurs, en faisant entrer dans sa préparation la vanille et le sucre dans des proportions déterminées, savoir combien une once de sirop contient de vanille; rien de plus facile ensuite que d’aromatiser plus ou moins en variant les doses de ce sirop.
Sirop de vanille. — - Pour l’obtenir on prend : vanille 60 gr. ; sucre très-beau et inodore 530 gr.; eau-de-vie à 20 degrés, 24- gram. eau 280gram. On coupe la vanille d’abord longitudinalement, puis transversalement , aussi menu que possible; on la triture dans un mortier en ajoutant alternativement un peu de sucre et un peu d’eau-de-vie pour former une pâte molle et homogène, on introduit ce mélange dans un flacon avec le restant du sucre et de l’eau ; d’autre part on délaye un blanc d'œuf dans aussi peu d’eau que possible, et on l’ajoute au mélange; on place au bain-marie, ou
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■mieux encore à l’action du soleil , pour favoriser la combinaison, et au bout de 24 heures on passe au travers d’une étamine.
Baume de Vanille. — On récolte et l’on conserve sous ce nom au Brésil une liqueur très-suave qui découle et suinte des siliques lors de leur complète maturité; elle serait d’un emploi plus commode que la vanille en substance, mais elle n’est pas versée dans le commerce, attendu sa rareté.
T. COUVERCHEL,
Membre de l’Académie de médecine, etc.
vapeurs {phijs. méd.) s. f. pl ., vapores. On appelle ainsi en physique des fluides élastiques non permanents, c’est-à-dire susceptibles depasserà l’état liquide, sous l’influence d’un abaissement de température ou de la compression. Les vapeurs sont sèches ou humides : humides quand elles proviennent d’un liquide qui soumis à une température élevée s’est transformé en fluide aériforme, l’eau, l’alcool, l’éther etc.; sèches quand elles proviennent directement d’un corps solide, tel que le soufre, le camphre, les sulfures, les iodures etc. Les vapeurs sont fréquemment employées en médecine sous forme de bains locaux ou généraux: on en a parlé au mot Bains.
Dans le monde on donne parfois le nom de -vapeurs à divers états nerveux , que l’on a aussi appelés spasmes •• ils se composent d’un ensemble de symptômes variés à l’iüfini, suivant les individus, ce qui en rend la description impossible. (Y. Nerfs et Hypochondrie.) J. B.
vaeaïbs {bot.) V. Veratrum.
VAB.sc {mat. méd.), s. m., genre de plantes marines, de la famille des algues, genre fucus. Sous ce nom on groupe un nombre considérable d’espèces deformations différentes. Généralement elles adhèrent aux rochers ou aux corps sous-marins par un pédicule quelquefois très-long, et qui permet aux frondes, c’est-à-dire à la partie plane, de venir flotter à la surface de l’eau. Quelques varecs sont divisés en segments très -ténus. D’autres forment des filets très-fins. Leur consistance, leur couleur offrent également une foule de variétés. Ces plantes renferment un mucilage très-nourissantqui pourrait servir d’aliment, s’il n’était habituellement accompagné d’une huile fétide qui s’oppose à son emploi. Voici les principales variétés qui peuvent offrir de l'intérêt en médecine.
Fucus helminthocorton ou mousse de Corse. (V.ce dernier nom.)
Fucus crispus , carragahen. — C’est une mousse marine perlée, qui croît abondamment sur les bords de la mer du Nord, notamment en Irlande. On la trouve dans le commerce, sèche, crispée, papillotée, élastique, d’un blanc jaunâtre , d’une odeur faible, d’une saveur mucilagineuse. Cette plante est une des plus mucilagineuses que l’on connaisse; plongée dans l’eau, elle se gonfle et devient blanche et gélatineuse; si l’eau est bouillante, elle se dissout en presque totalité. Elle ne contient pas d’iode, pas d’huile fétide ; aussi est-elle employée comme aliment par la population pauvre du littoral des pays où elle croit. C’est un excellent mémicament mucilagineux et un analeptique très-
précieux dans les maladies chroniques du poumon et surtout dans la phthisie pulmonaire. — Elle se donne en décoction à la dose de 8 à 10 ou 15 gram. dans un litre d’eau ; on peut couper cette tisane avec du lait. Cuite dans du bouillon, elle forme un aliment léger et excellent pour l’estomac. On en fait aussi une gelée convenablement édulcorée et aromatisée.
Fucus vesiculosus. — Il est vert-brun, d’une forte odeur de marée et d’une saveur nauséabonde. M. Gaullhier de Claubry y a trouvé une matière sucrée (marmite), de l’albumine, une matière colorante verte, de l’oxalate, du malate et du sulfate de potasse, des sulfates de soude et de magnésie, des hydrochlorates de potasse, de soude et de magnésie, de l’hyposulfate de soude, des carbonates de potasse, de l’iodurede potassium et d’autres sels à base de potasse, de chaux, etc. Cette composition et surtout la présence de l’iode, expliquent les succès que l’on a obtenus des cendres de cette plante donnée à l’intérieur comme fondant dans les affections scrofuleuses , le goitre, les tumeurs lymphatiques etc.
Un assez grand nombre de fucus sont employés comme substances alimentaires dans les contrées maritimes du nord de l’Europe et de l’Asie. Nous citerons le Fucus esculentus, le F. dulcis, le F- Palmatus , le F. saccharinus , le F. serratus. En Ecosse, en Irlande et même en Suède, on réduit en farine quelques-uns de ces fucus, et on la mêle à la farine des céréales pour confectionner le pain. Ces fucus servent aussi à l’alimentation des bestiaux. En Sibérie, au Kamschatka , à la Chine, au Japon, on fait aussi usage des fucus comme substance alimentaire.
Sous le nom d’ Hutchinsie brun -rougeâtre , on désigne une sorte de petite algue desséchée, brune, d’une forte odeur de marée et d’une saveur salée; elle contient aussi de l’iode, et s’emploie dans les mêmes cas que la précédente. Elle fait partie de la poudre de Sancy contre le goïtre.
J. -P. Beaude.
VAB3C33S (pat h.), s. f. pl. Varix, en grec kirsos. On donne le nom de varices à la dilatation permanente des veines. M. Briquet, dans une excellente dissertation, leur a imposé le nom de phlebectasie.
Cette dilatation peut affecter toutes les veines du corps, mais avec une fréquence inégale. Ainsi on l’observe surtout aux membres inférieurs où elle sert de type. Elle est assez fréquente au cordon testiculaire (V. Varicocèle), aux veines du rectum (V. Hémorrhoïdes)’, on la rencontre à la vulve, aux parois de l’abdomen , assez rarement à la tête, bien qu’elle se rencontre assez souvent à la conjonctive dans les ophthalmies chroniques, très-rare aux membres supérieurs.
Quand une veine est variqueuse , ses parois peuvent être à l’état normal, mais le plus ordinairement elles sont épaissies, hypertrophiées, comme on le dit ; elles ont acquis la consistance et l’apparence artérielles ; quand on coupe la veine dilatée, elle reste béante au lieu de s’aplatir, comme cela a lieu dans l’état normal. Quelquefois, au contraire, les tuniques sont amincies, atrophiées. En même temps, la longueur du vaisseau a augmenté ; de là
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ces flexuosités qu il présente dans son trajet. Par suite de cette ampliation du vaisseau, les -valvules sont allongées, tiraillées, et deviennent insuffisantes pour retenir le sang. Ailleurs elles sont détruites en partie, ou bien, au contraire, épaissies, transformées en brides fibreuses, etc. Quelquefois, sur les parois des veines dilatées, on observe des renflements en forme de sacs, analogues aux anévrismes des artères et communiquant avec le calibre des vaisseaux par une ouverture étroite : ils sont formés par l’expansion des tuniques interne et externe, la moyenne étant rompue.
Le sang qui remplit la veine reste longtemps fluide et continue d’y circuler ; mais quand les veines sont devenues très-flexueuses, la marche du liquide étant très-lente, il en résulte une formation de caillots, qui souvent finissent par oblitérer le vaisseau et le rendre imperméable, c’est dans ce cas que l’on rencontre assez souvent des concrétions pierreuses appelées phlébolithes. (V. Veines.)
Ordinairement le tissu cellulaire voisin s’infiltre de lymphe coagulable, et devient engorgé, dur, résistant. Les os superficiels, au niveau desquels on trouve des varices, sont creusés de cavités et de canaux pour les loger.
Causes — Les varices s’observentsurtoutchez les adultes; chez les vieillards elles restent stationnaires ou même diminuent de volume. Elles paraissent plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes; l’hérédité mais surtout les professions jouentici un grand rôle. Toutesles professions dans lesquelles il faut rester longtemps debout prédisposent singulièrement aux varices. Aussi les portefaix, les imprimeurs, les blanchisseuses, en sont-ils fréquemment atteints. Elles attaquent assez souvent les veines dans lesquelles le sang circule difficilement et contre son poids. Celles des membres in férieurs sont dans ce cas .
Les causes efficientes sont d’abord l’inflammation, qui agit en ramollissant les parois veineuses et les rendant plus dilatables ; ensuite, tout obstacle au cours du sang veineux : ainsi des jarretières trop serrées causent souvent des varices aux jambes; la grossesse, occasionnnant une gêne dans la circulation du bassin , amène la distension des veines des membres inférieurs et même des parois abdominales. Quand un travail vital, physiologique ou morbide, mais assez actif, règne dans une partie, il en résulte un afflux de sang qui produit l’ampliation des veines voisines; ainsi autour des seins chez les femmes qui nourrissent, au niveau des phlegmasies chroniques pour l’œil, et la vessie, par exemple, autour des masses cancéreuses, etc
Symptômes. — Au début, les varices sont reconnaissables à l’augmentation de volume des veines dans les parties où la maladie se développe; ces conduits forment des tumeurs noueuses disparaissant sous la pression, et laissant voir à travers la peau leur couleur bleuâtre. Ces renflements, ces nodosités, qui se trouvent surtout au niveau des valvules, augmentent progressivement de volume ; en même temps la veine semble se replier, s’enrouler sur elle-même, jusqu’à constituer des masses volumineuses, bosselées, et que l’on dirait formées de reptiles entrelacés; de là la comparaison que l’on a laite souvent entre ces faisceaux veineux et la chevelure de la tête de Méduse. Alors, en compri-
mant, on perçoit une sorte de frémissement ou d’ondulation qui îésulte du reflux du sang chassé par la main qui comprime ; ce mouvement indique que le sang est encore fluide. 11 arrive un moment où la masse, par sa fermeté, annonce la coagulation du sang. Dans le commencement, les veines sont indolentes, mais plus tard elles deviennent le siège de douleurs sourdes , ou parfois d’élancements, surtout quand la partie malade éprouve une secousse ou une contusion même légère , quand le sujet se livre à des efforts, à une marche forcée, pour les varices des membres inférieurs , par exemple. Si le malade continue à se fatiguer sans suivre aucun traitement, la peau, qui était restée mobile sur les veines, devient adhérente, s’amincit, prend une coloration brune, et se rompt souvent sous l’influence d’un effort ou d’une contusion. L’hémorragie qui en résulte peut être fort grave et fort difficile à arrêter; on l’a vue devenir mortelle. Qand les veines se rompent sous la peau, il en résulte une infiltration sanguine du membre, parfois énorme, et qui peut occasionner des phlegmasies, des abcès, la gangrène même. Un autre accident assez commun dans les varices anciennes, c’est l’ulcération de la peau; cette lésion est bien connue sous le nom d’ulcère variqueux. (V. Ulcères.)
Les varices offrent donc une certaine gravité, suivant leur ancienneté et le siège qu’elles occupent.
Traitement. — 11 est palliatif ou curatif.
Le traitement palliatif est le seul auquel se bornent beaucoup de chirurgiens ; il consiste dans l’emploi d'un appareil de compression , tel qu’une bande roulée méthodiquement des orteils aux genoux, pour la jambe, ou un bas lacé, soit en coutil, soit en peau de chien, soit, comme on l’a proposé dans ces derniers temps , en caoutchouc. Ces moyens sont aidés du repos et d’une position horizontale , au moins pendant quelque temps. Si le malade exerce une profession qui l’oblige à se tenir debout, il est souvent obligé d’y renoncer.
Quand la compression n’est pas bien faite, elle peut amener des douleurs, des excoriations ou des irritations delà peau, surtout si le malade n’observe pas une rigoureuse propreté, s’il n’a pas le soin de changer souvent l’appareil, de placer du coton fréquemment renouvelé autour des parties saillantes, les malléoles, par exemple, afin que le bandage comprime partout d’une manière bien uniforme. Chez certains sujets, quand les varices sont très-volumineuses, très-anciennes, ce n’est pas impunément que l’on fait brusquement rentrer dans la circulation, par cette compression, le sang contenu dans les veines dilatées; on a vu des congestions pneumoniques ou cérébrales , en être la suite : il faut donc, dans ces cas, procéder d’une manière graduée. Quand les varices sont fortement tendues, enflammées , il faut commencer par dégorger la partie malade, au moyen du repos, des antiphlogistiques, et, au besoin, en piquant les veines les plus tuméfiées. Ce n’est qu’ensuite que la compression est employée.
Le traitement curatif a pour but de guérir radicalement la maladie au moyen de diverses opérations, dont quelques-unes remontent à la plus haute antiquité, et qui, pour la plupart, ne sont pas sans danger. Ainsi on a conseillé depuis bien longtemps
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