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nards. — L’ansérine vermifuge ( Ch. anthelminest une plante fortement odorante que l’on récolte en Pensylvanie. Les semences sont usitées contre les vers, ainsi que l’indique son nom. — Chenopodium vulvaria, plante d’une odeur particulière et fétide, décrite à son nom français. (Y. Vulvaire.) J. B.

anthrakok&m [mat- méd.\, s. m. (mot tiré du grec anthrax, anthracos, charbon, et kali, potasse, pour exprimer tout simplement un carbure de potassium). Cette substance, préparée pour la première fois par un médecin allemand, le DrPolya, a été, pendant un moment, prônée avec enthousiasme contre les affections delà peau. On la donnait à l’intérieur, à la dose de 1 décigr., trois ou quatre fois par jour , associée à<de la poudre de réglisse , et à l’extérieur sous forme de pommade. Mais malgré ce nom bizarre que l’on dirait emprunté au cri de quelque batracien, l’anthrakokali n’a pas fait fortune, car il est aujourd’hui à-peu-près complètement inusité. J. B.

amthsacose ses POIIMOSIS ( path.int .).

On appelle ainsi la présence de poussière charbonneuse dans les poumons; il faut bien distinguer cette affection de la mélanose, avec laquelle elle a été confondue. C’est aux travaux de MM. Marshall, Graham et Grégory, en Angleterre; Béhier, Rilliet et Natalis Guillot, en France, que l’on est redevable des connaissances assez exactes que l’on possède aujourd’hui sur cette affection.

On l’a rencontrée chez des mineurs, chez des charbonniers, des fondeurs en cuivre, etc. On conçoit que cette accumulation de charbon, quand elle est un peu considérable, doit gêner la respiration. Les recherches de M. N. Guillot, faites à l’Hospice de la Vieillesse , lui ont démontré que cette accumulation pouvait avoir lieu chez des individus qui n’avaient jamais respiré une atmosphère chargée de particules charbonneuses, comme des cochers, des jardiniers, des employés, etc. Comment alors expliquer ce phénomène?.. Suivant M, Guillot, il se produit et s'accumule continuelle-

ment, dans les organes respiratoires de l’espèce humaine , pendant l’âge mûr et la vieillesse, du charbon en nature et dans un état excessif de division. Ce produit, déposé dans l’épaisseur même des tissus, ne vient pas de l’extérieur, il doit provenir des décompositions successives de certains matériaux de l’organisme; il s’amasse souvent dans le parenchyme pulmonaire, au point de le rendre imperméable à l’air, et de déterminer la mort des vieillards qui sont atteints de cette infirmité.

Ainsi le charbon peut se rencontrer au sein des poumons dans deux circonstances bien différentes : 1° venu du dehors, il tapisse les voies aériennes, et on l’observe chez des individus qui, par leur profession, respirent habituellement un air chargé de molécules charbonneuses : c’est l’anthracose des mineurs ou des charbonniers; 2° formé spontanément dans le poumon par le fait des phénomènes chimiques de l’hématose, il se trouve alors non plus dans les voies aériennes, mais dans le parenchyme des poumons , et existe surtout chez des vieillards, quelle qu’ait été d’ailleurs leur profession. J- B.

ANTIAB. VÉNÉNEUX [bot.]. (Y. Upas.) apepsie ( méd .), s. f. ( apepsia , du grec a privatif, et pepsis, digestion, coction); mauvaise digestion. Quelques auteurs se servent de ce mot comme synonyme de dyspepsie. (V. ce mot.) appareil sme maush» (V. Marsh.) asaret [bot.), s.m. (V. Cabaret.) aspic [zool.),s. m. (V. Serpent.)

atropine ( chim .), s. f. Nom donné par Brandes à un principe immédiat, qu’il a retiré de la belladone. (V. celmot.)

autoplastie [chir.), s. f. (V. Néoplastie.) azotate (chim.), s. m. (V. Nitrate.)

azotique (Acide) (chim.) , s, m. (V. Nitrique (Acide).

BAIN DE MAINS. (V. Manuluve.)

BAIN DE FIEES. (V. Pédiluve.)

BAIN DE MER. V. Mer (Eau de).

bassorine (chim.) , s. f. Principe découvert par Vauquelin, dans la gomme de Bassora, et retrouvé depuis dans la plupart des gommes-résines, dans la gomme adragant et dans quelques mucilages végétaux.

baume b-arcœbs (pharm.), s. m. On donne ce nom à un onguent composé de suif de mouton, 125 gram. résine élémi, 95 gram., graisse de porc, 64 gram. L’on fait fondre ensemble ces diverses substances. Ce baume s’emoloie quel-

SUPPL

quefois dans le pansement des plaies anciennes ïet des ulcères atoniques.

baume du commandeur, (pharm.), s.m.

C’est une solution de diverses gommes-résines dans l’alcool, telles que la myrrhe, l’oliban, le benjoin, le baume de Tolu, auxquels on joint l’aloès, l’angélique, le millepertuis. Ce baume est stimulant; on le donne à l’intérieur, à la dose de 10 à 40 gouttes, comme stimulant et antispasmodique.

baume de jsnioRAVBESTX (pharm.), s.m. On donne ce nom à un produit de la distillation de plusieurs gommes-résines, de la térébenthine et d’un grand nombre de substances végétales : on fait macérer dans l’alcool pendant plusieurs jours, et l’on distille ensuite au bain-marie ; le premier

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