‹ Dictionnaire de médecine usuelleChapitre 238 sur 298 · BIB · texte numérisé non relu

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produit est dit le baume de Fioraventi spiritueux. On distille ensuite au bain de sable ou sur des cendres chaudes, et l’on obtient un produit plus dense, dit baume de Fioraventi huileux. Enfin, la dernière opération se fait à feu nu, et l’on en retire une partie huileuse noirâtre et de l’eau de la même couleur'; la première partie est dite baume de Fioraventi noir, et est seule employée, l’autre est rejetée. Aujourd’hui, on ne fait guère usage que du baume de Fioraventi spiritueux : il est employé comme stimulant dans les affections rhumatismales, dans les amauroses commençantes; on l’administre en frictions dans ces divers cas, ou pour les maladies des yeux : on le fait vaporiser dans le creux de la main que l’on porte ensuite devant les yeux. J-B-

baume web, vas. ou WEbvïsï (pharm.). V.

Nervin.

BAUME opobeleoch [pharm.), s, m. (V.

Opodcldoch.)

BAUBHB EU samaritain (pharm.), s. m. On donne ce nom à un mélange d’huile et de vin, employé autrefois pour panser les plaies. Aujourd’hui on fait encore usage de ce baume pour les embrocations extérieures.

baume de soufre (pharm.). On donne ce nom à une solution de soufre dans une huile essentielle, le plus ordinairement l'huile de térébenthine; le baume de soufre anisé était fait avec l’huile essentielle d’anis. Le baume de soufre de Ruhland était préparé avec l’huile de noix. Ce baume a une belle couleur rouge; le soufre est dissous dans l’huile, qui, elle-même, a subi une modification. Ce baume était autrefois très employé, comme excitant et carminatif; il entre encore dans la préparation des pilules de Morton.

BAUME ÏRANQUIEEE {pharm.), s. m. On donne ce nom à une préparation dont plusieurs plantes aromatiques font la base; voici sa préparation : on prend huile d’olive, 3 kilos ; feuilles fraîches de belladone, de jusquiame, de morelle, de nicotiane , de pavot et de stramonium, de chaque 23 grammes; on fait cuire à un feu doux, et l’on laisse ensuite digérer pendant deux heures ; on passe avec expression et l’on verse ensuite l’huile chaude sur des sommités sèches d’absinthe, de lavande, d’hysope, de marjolaine, de menthe aquatique, de menthe coq, de millepertuis, de rue, de sauge, de thym, et de fleurs sèches de sureau et de romarin, de chaque 32 gram. On laisse macérer un mois au soleil et en vaisseau clos. On passe et l’on conserve pour l usage dans des bouteilles, àl’abri du contact de l’air et de la lumière. Le baume tranquille est d’une couleur vert foncé, aromatique ; il est calmant et anodin ; on l’emploie pour l’usage extérieur comme calmant la douleur J. B,

benjoin (mat- méd.), s. in. Voyez à la fin de la lettre B. dans le Dictionnaire: c’est à cette place qu’a été rejeté l’article Benjoin.

biberon ( hyg .), s. m. {V. Allaitement artificiel, au Supplément. )

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