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poussée trop loin. i° Un jeune homme qui devait subir une opération délicate et d’assez longue dissection près de l’œil, respire de l’éther, et au bout de dix minutes il s’endort. L’opération commence , mais bientôt le malade se réveille et reprend de nouveau de l’éther qu’il absorbe pendant 35 minutes. Alors le pouls tombe de 120 à 96 : la respiration est lente; les extrémités froides; insensibilité complète; on s’alarme, on lui jette de l’eau froide à la tête, on lui seringue de l’eau dans l’oreille; on lui porte de l’ammoniaque dans les narines et dans la bouche. Enfin ce n’est qu'après être resté près d’une heure dans cette position qu’il a repris ses sens. — 2° On lit dans le journal de Brendes : Un individu ayant imprudemment respiré outre mesure de l’éther sulfurique, est tombé dans une sorte d’état léthargique qui a duré plusieurs heures, et qui a laissé à sa suite un état d’abattement et de faiblesse du pouls qui pendant plusieurs jours a inspiré des craintes sérieuses. — Christison rapporte d’après le Midland med. and sug. journ. , l’observation d’une domestique au service d’un droguiste, qui fut trouvée morte dans son lit et dans la situation d’une personne paisiblement endormie. La mort ne put être attribuée qu’à la respiration de vapeurs d’éther nitrique exhalées d’un llacon, contenant une certaine quantité de ce liquide et qui aurait été brisé dans la chambre de la victime. A l’autopsie on reconnut une notable rougeur de la muqueuse gastrique et un engorgement des poumons. Enfin M. Renault d’Alfort, ayant soumis des chiens aux inspirations éthérées dans des caisses fermées, a vu ces animaux succomber au bout de trois quart d’heure ou une heure avec des symptômes semblables à ceux que nous venons de décrire.
De pareils faits sont bien propres à retenir les partisans des inspirations éthérées et à modérer la hardiesse de leurs expérimentations.
Maintenant quels sont les cas dans lesquels ces inspirations peuvent convenir ? Si l’on fait attention au peu de durée des effets stupéfiants de l’éther, et aux dangers qu’il y aurait de prolonger l’inhalation pour obtenir une durée plus considérable , on comprendra facilement que le moyen dont nous parlons ne s’applique guère qu’à des opérations très-douloureuses et qui peuvent être terminées promptement ; telles sont les amputations; certaines ablations de tumeurs qui n’exigent pas de dissections minutieuses , l’extirpation Simple du sein: des cautérisations très-douloureuses, quelques cas de cathétérisme et de taille, etc. Notons toutefois que moyennant le fractionnement de l’éthérisation , on peut pratiquer des opérations douloureuses et d’assez longue durée. C’est ainsi que M. Gerdy a pu engourdir pendant vingt minutes un homme auquel il pratiqua l’extraction de polypes du nez. Quelques chirurgiens, ayant observé une résolution complète des membres, avaient pensé que cet éiat serait très-favorable à la réduction des fractures et des luxations , mais nous avons vu qu’il n’en était pas toujours ainsi, et que certains individus sont pris de mouvements convul sifs qui seraient bien nuisibles dans des tentatives de ce genre. 11 y a là cependant quelques réserves à faire et quelques essais à suivre avec toute la prudence que commande la gravité des circonstan-
ces. J’en dirai autant de la question des accouchements. Plusieurs praticiens ont appliqué le forceps et terminé des accouchements laborieux à J’aide du moyen qui nous occupe : M Paul Dubois, dans un remarquable Mémoire sur cette question, a reconnu que l’éthérisation suspend la douleur dans l’accouchement normal et la prévient dans les opérations obstétricales, résultat bien avantageux et que l’on peut mettre à profit chez certaines femmes très-nerveuses et très-sensibles aux douleurs de la parturition.
Un mot actuellement sur les application s des inhalations éthérées à la pathologie interne. — Ces applications ont été peu nombreuses et on en conçoit d’ailleurs la raison : cette stupéfaction passagère ne peut pas être d’un grand secours dans l’immense majorité des affections internes. Cependant M . Honoré a obtenu aussi la guérison de névralgies trèsintenses. Les expériences de MM. Moreau et Lemaître sur des épileptiques ont fait voir que ce moyen pouvait être utile dans certains cas. D’un autre côté on l’a vu augmenter et même déterminer des accès d’hystérie. M. Besserôn, médecin militaire distingué, a obtenu de très-bons résultats des aspirations éthérées dans une épidémie trèsgrave de méningites cérébro-spinales qui régnait à Alger. Au total, ce n’est guère que dans les affections désignées par les nosographes sous le nom de névroses que l’éther peut-être essayé. L’efficacité des vapeurs, d’éther dans la coqueluche a été constatée depuis longtemps par un médecin anglais, et je crois que le moyen qu’il conseille (en répandre sur le lit de l’enlant) est encore le meilleur moyen.
Baudens a fait de l’éthérisation une application assez ingénieuse qui peut être répétée dans certains cas de médecine légale, pour reconnaître des maladies simulées. Un militaire qui présentait une déviation de la taille, ayant été soumis aux inhalations et étant tombé dans l’engourdissement, le relâchement de ses muscles permit de constater que la déviation était adroitement simulée. Par contre, l’emploi ^.u même moyen fit voir qu’un sujet, atteint d’une ankylosé que l’on croyait feinte, était bien réellement affecté de cetle maladie puisqu’elle persista pendant le relâchement des muscles.
Appareil pour les inspirations éthérées — Nous serons très-bref sur ce sujet, car ces appareils se rapprochent tous plus ou moins de ceux qui sont habituellement employés par les médecins, quand ils veulent faire respirer aux malades des vapeurs médicamenteuses. Un flacon à deux tubulures , l’une donnant passage à un tube qui conduit l’air dans le flacon , l’autre au tube par lequel on inspire ; tel est le point de départ qui a servi . à la construction des différents systèmes imaginés jusqu’à ce jour.
Voici en peu de mots la description des principaux :
En Amérique , M. Bigelow emploie un petit vase globulaire de cristal à deux tubulures et à doubles goulots, contenant l’éther et des éponges destinées à agrandir le champ de la surface vaporisante. Une des ouvertures laisse pénétrer l air dans l’intérieur du vase, où il se charge de vapeur, et il passe dans cet état par l’autre goulot, pour
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être inspiré par le malade. Une soupape placée à l’entrée du goulot par lequel le malade inspire, empêche que l’air expiré par le malade ne rentre dans le flacon et ne vicie la vapeur médicamenteuse. Au lieu d’un vase de verre, un chimiste anglais, M. Hérapath de pristol, a employé une grosse vessie de boeuf.
M. Charrière a repris l’appareil des Américains en le modifiant. Ainsi il a pris un ballon de verre très évasé par le bas afin d’offrir une vaste surface vaporisante; il y a placé aussi des éponges; les deux tubes pénètrent par un seul goulot, et celui qui est destiné à porter la vapeur dans les voies aériennes est long , flexible comme un tuyau de narguilé, et terminé par une embouchure garnie de cuir qui s’adapte exactement autour de la bouche du malade Un système de soupapes habilement combiné laisse au malade la facililé d’inspirer et d'expirer par le même conduit : tandis que les narines, serrées par un pince-nez, ne permettent pas à l’air extérieur d’entrer par les fosses nasales. Enfin M. Morel- Lavallée a eu l’idée de substituer au grand matras de M. Charrière un flacon de la plus petite dimension : alors l’absence de surface vaporisante est compensée par la chaleur. 11 suffit de tenir le flacon dans sa main pour que l’éther se volatilise à grande quantité. A’nsi modifié, l’appareil est très-porta'if et d’un effet puissant. Des individus réfractaires aux inhalations avec le grand appareil, n’ont pu résister à celui-ci. D’autres modificadons ont été proposées par MM. Doyère, Maissiat et quelques autres ; elles portent sur les moyens de graduer la force des vapeurs. Unequestion aussi importante, c’est celle qui est relative au liquide lui-même; il doit être parfaitement pur, celui qui contient de l’acide sulfureux, laissant dégager ce gaz , pourrait exciter les voies aériennes et amener quelques accidents.
On a aussi essayé l’introduction des vapeurs par l’anus; mais les résultats obtenus n’ont pas été assez satisfaisants, pour que cette voie, à laquelle répugneraient d’ailleurs beaucoup de personnes, puisse être préférée.
Du Chloroforme. — La question relative à l’éthérisme en était à ce point quand, le 23 novembre 1847, un journal de médecine, l'Union Médicale., rendit compte d’un tra' ail que venait de publier le docteur Simpson d’Édimbourg, sur les effets remarquables qu’il venait d’obtenir d’un nouvel agent anesthésique nommé chloroforme. (Y. plus haut dans le Supplément l’article Chloroforme.)
Cependant, pour rendre justice à qui elle est due, il faut reconnaître que c'est M. Flourens qui, pratiquant des expériences sur le moyen propre à abolir la sensibilité, eut le premier l’idée d’employer le chloroforme. Voici le tex?e d’une communication Taite le 8 mars 1847, à l’Académie des sciences, qui le prouve sans réplique.
«On se rappelle, dit-il, que l'éther chlorhydrique m’a donné les mêmesrésultats que l’éther sulfurique. L’éther chlorhydrique m’a conduit à assaver un corps nouveau connu sous le nom de Chloroforme.
« Au bout de quelques minutes, et de très-peu de minutes (de six dans une première expérience,
de quatre dans une seconde), l’animal soumis à l’inhalation du chloroforme a été tout-à-fait éthérisé.
« On a mis alors la moelle épinière à nu; la région postérieure, les racines postérieures étaient insensibles. Sur cinq racines antérieures successivement éprouvées, deux seules conservaient encore leur motricité; les trois autres l’avaient perdue. »
Mais ni M. Flourens, ni aucun des chirurgiens qui avaient eu connaissance de ces résultats, n’eurent l’idée d’employer le chloroforme à la place de l’éther dans les opérations. C’est donc à M. Simpson que revient tout l’honneur de l 'initiative pour l’emploi chirurgical de l’éther, tout en constatant qu’il tenta ce moyen sur l’invitation de M. Waldie. Le professeuiw d’Edimbourg institua donc une série d’expériences pour constater les propriétés du nouvel agent anesthésique ; et une < irconstance qui ajoute quelque intérêt à ces premières recherches, c’est qu’elles eurent pour témoin M. Dumas, alors présent à Edimbourg.
Dans trois expériences relatées par M. Simpson, les inhalations du chloroforme furent pratiquées d’abord surunenfantdequalreà cinq ans, auquel on retira de l’avant-bras la presque totalité du radius nécrosé ; puis sur un soldat auquel on pratiqua la destruction d’une cicatrice vicieuse à la mâchoire inférieure ; et enfin sur un jeune homme auquel on amputa le gros orteil. Dans ces trois expériences le chloroforme fut présenté, répandu à la dose de quelques grammes, sur un mouchoir ou sur une éponge concave, et le sommeil arriva trèspromptemerd; dans un cas, il fallut une demi-minute seulement. M. Simpson a aussi affirmé que les effets du chloroforme duraient autant que ceux de l’éther, mais se dissipaient beaucoup plus facilement et laissaient moins d’engourdissement. Employé dans les accouchements, les résultats ont été des plus satisfaisants.
Au total, voici les conclusions qu’il crut pouvoir tirer de ses premières recherches, portant surplus de cinquante observations.
1° 11 faut beaucoup moins de chloroforme que d’éther, pour produire de l’insensibilité : 100 à 120 gouttes, et quelquefois beaucoup moins suffisent.
2° Son action est beaucoup plus rapide et complète; elle est généralement plus durable. Il suffit souvent de dix à vingt larges inspirations. Le temps du chirurgien est donc épargné ; en outre, la période d’excitation, qui appartient à tous les agents narcotiques, se trouvant abrégée ou même annulée au point de vue pratique, le malade n’offre pas la même tendance à l’hilarité et au bavardage.
3° L’inhalation du chloroforme est beaucoup plus agréable que celle de l’éther.
4° En raison de la petite quantité de chloroforme, qui est nécessaire, son emploi sera moins coûteux que celui de l’éther.
5° Son parfum est loin d’être désagréable, son odeur ne s’attache point aux vêtements, et il ne s’exhale point d’une manière désagréable de la poitrine qui l’a inspiré, comme cela a lieu si généralement pour l’éther.
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6» Comme il en faut beaucoup moins il est beaucoup plus facile à, transporter que félhpr.
7° Il ne réclame l'emploi d’aucun apareil ou instrument. Il" suflu en général, pour obtenir ( effet voulu en uneou deux minutes, de répandre un peu de ce liquide dans le creux d’une éponge de iorme concave, ou sur un mouchoir de poche, ou sur un morceau de papier, qu’on tient sur la bou che et sur les narines, de manière que l’inspira tion eh soit très -forte.
Les effets physiologiques du chloroforme sont à-peu-près les mêmes que ceux de 1 éther, mais généralement plus doux.
Dans les premières expériences qui furent faites on avait signalé quelques accidents tels que des nausées, des vomissements. On s’était servi du mouchoir et de l’éponge, comme le conseille M. simpson, et le liquide, en contact avec les lèvres et le nez, a vait déterminé de légères cautérisations sur ces parties : mais, depuis, on a reconnu que, pour la plupart du temps, ces phénomènes tenaient à la mauvaise préparation du chloroforme; et maintenant qu’à l’aide de nouveaux procédés, on l’obtient parfaitement pur, et qu’on l’administre à laide des ingénieux appareils imaginés par M. Charrière, on n’a plus rien observé de pareil.
Ainsi se trouvent en grande partie vérifiées et constatées les conclusions de M. Simpson. Il est bien reconnu quelechloroformecomparéà l’éther endort plus promptement et plus agréablement (citiùs et jucùndn'is). Moins souvent que l’éther, il détermine ces mouvements spasmodiques dont nous avons parlé à l’occasion de cette dernière substance. Un lait très-curieux a été signalé à cet égard par M. Delabarre fils. Un homme de quarante ans avait à peine fait quelques inspirations de vapeur d’éther, qu’il se prit à pleurer, à gémir, comme s’il était en proie aux plus violents chagrins. Alors on substitua rapidement le chloroforme à l’éther, et presque aussitôt les gémissements s’arrêtèrent, les traits du malade prirent l’expression de la ]°}e’ ‘1 tomba dans l’éthérisme le plus complet
[Académie de mcd., séance du 7 décembre). Une autre circonstance, également notée par les chirurgiens, en faveur du nouvel agent, c’est que son influence stupéfiante cesse plus rapidement que celle de l’éther, et que l’on revient plus rapidement au sentiment du monde extérieur : la durée de l'engourdissement étant d’ailleurs à-peu-près la même dans les deux cas.
Le chloroforme a déjà été employé dans un grand nombre d’opérations chirurgicales. L’absence plus habituelle de mouvements spasmodiques a meme permis de l’employer dans des cas d opérations deheates sur l’œil. Un sujet affecté de tétanos, et couche dans le service de M Vel
duaehl,aréf‘é manife.st<?ment soulagé par l’emplo'i du chloroforme qui lui a procuré par intervalles quelques heures de rémiss on complète. Ce qui, au to a), ne 1 a pas empêché de succomber. Enfin le chloroforme a déjà été plusieurs fois employé dans des cas d accouchement dilficile avec un plein succès, dans un cas surtout rapporté par M. Lebreton. Une lemme en travail ayant été prise de délire violent et de mouvements désordonnés fut caimee instantanément par le chloroforme et
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promptement délivrée ail moyen du forceps pen- 9pè ':f d, engourdissement. , • ,
auSherai t le phlIor^rrne pins dangereux-
que ethyr? Rien ne le démontre, il est éviden td’aih eur^queje ne parle pas ici du mauvais usage que pourrait en faire. 11 y a là une question dS decine legale delà plus haute importance. Les dan
h P°,Ur!'.aient, résuIter P°l,r la société et pour la morale de 1 emploi d un agent aussi énergiqué ont ému 1 autorité : le conseil de salubrité a^të -
mUé'1 mV^ 1 avis a la Presque unani-
mité quil était indispensable de considérer le chloroforme comme un médicament toxique et dé t> ui apphquerles lois et les règlements qui ^ sent la vente des substances vénéneuses. Us con- • sistent a ne délivrer ces médicaments que sur ordonnance de médecin: le pharmacien doit pren- . fl m Cti- ad.resso des Personnes auxquelles : > Iles delivre; lordonnance du médecin doit être inscrite sur un registre spécial.
rtn fr»DrHVDuxLes ,iquides s»scepUbIes de produire ! anesthésie paraissent devoir se multiplier ‘
tés stupéfiante de l'aldéhyde ; l’action de la vapéur J ;,
de ce corps est plus prompte et plus énërgiq# , dit-il, que celle de l’éther et du chloroforme : 45 ; secondes ont suffi pour déterminer chez des chiens : 1 insensibilité la plus complète ; les yeux étaient fixes les pupilles dilatées et immobiles, les muscles dans la résolution. La sensibilité ne revient qu’au bout de huit minutes. L’inspiration ayant été continuée pendant dix minutes les effets lurent plus marqués, et l’animal ne recouvra sa sensibilité
üi a“ W,?, un,cluart ^ heure. Le sang avait une odeur d aldéhyde tres-prononcé.
L’aldéhyde est un liquide analogue aux éthers.
Un lui a donné successivement les noms d’élher oxigéné, d acetal, puis il fut considéré par Liebi" comme un alcool déshydrogéné. L’aldéhyde est incolore,inflammable, d’une odeur éthérée pénétrante "
- s^vant M. Poggiale à la température de 98 a 2 J degrés, et suivant Liebig, à celle de 21 degrés- J il est miscible à l’eau, à l’alcool et à l’éther il "
miscible à l’eau, à l’alcool et à l’éther ii 1 donne a la flamme de l’éponge, de platine, un acide akléhydique, produit de sa combustion, il est tre^-avide d’oxigène, et se convertit très-facile - ^eniT aS;deacéli(luc; de là lui vient son nom dacétal. M. I oggiale l’obtient facilement en grande quantité, en distillant un mélange d’acide sulfurique, d’eau, d’alcool, et de peroxide de manganèse; on rectifie ensuite le liquide obtenu par le chlorure de calcium. L’aldéhyde ainsi p épare, n est pas chimiquement pur, il contien t de faibles quantités d’alcool etde l’élherformique, ce qui explique pourquoi le point d’ébullition de ce prodmt a été trouvé supérieur à celui obtenu par Liebig. Si, dit l’auteur de ce travail, l’odeur assez forte de l’aldéhyde permet aux chirurgiens . employer chez l’homme, il est évident qu'au point de vue économique cet agent doit être préféré au chloroforme et à l’éther; car il est plus laci e a préparer et d’un prix moins élevé.
U est permis maintenant de penser que l’on trouvera encore de nouveaux corps éthérés, jouissant des propriétés stupéfiantes de ceux qui viennent
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