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d 'être désignés, peut-être même seront-ils assez nombreux : rien ne doit limiter les conjectures à cet égard, l’analogie est là pour les justifier.

J. -P. Beaude.

eth ères: ( chim .), adj. Qui a les qualités et les propriétés de l’éther; on dit liqueur éthérée, odeur, saveur éthérée.

ethbxcxdax. (anat.), adj. Qui a rapport à l’os éthmoïde. Les cellules ethmoïdales, sont tonnées par les lames minces contournées ét agglomérées sur le côté de l’os ethmoïde. (Y. ce mot.) — Les artères ethmoïdales sont formées par deux branches de l’artère ophthalmique; elles sont divisées en antérieures et postérieures, et pénètrent dans le crâne pour se distribuer à la membrane fibreuse du cerveau, désignée sous le nom de dure-mère. — Les nerfs cthmoïdaux sont formés par les nombreux ramaux des nerfs olfactifs; ils se distribuent dans la membrane pituitaire qui est la muqueuse qui tapisse les fosses nasales. J. B.

eufkorexacées ( bot .), s. f. p. On désigne ainsi une famille naturelle de la méthode de Jussieu, à laquelle le genre euphorbe a donné sonnom. Cette famille est formée par des herbes, des arbustes ou de très-grands arbres, qui la plupart contiennent un suc laiteux très -irritant. Les caractères deseuphorbiacées sont: feuilles ordinairement alternes et stipulées; fleurs uni-sexuelles, généralement très-petites; calice monosépale, ayant 3 à G divisions profondes, munies intérieurement

d’appendices globuleux et glanduleux, corolle nulle, monopétale ou polypétale ; étamines nombreuses qui, dans certains genres, peuvent être considérées chacune comme une fleur. Ovaire libre, sessile et stipié, ordinairement à 3 loges, contenant chacune un ou deux ovules suspendus; 3 stigmates. Le fruit sec et peu charnu est composé d’autant de coques qu’il y avaitdeloges à l’ovaire. Les graines crustacées extérieurement ont une petite caroncule charnue près de leur point d’attache et :un endosperme charnu dans lequel est renfermé l’embryon. Le nombre de plantes <de cette feuille est très-considérable, il est de plus de mille, réparties dans 86 genres qui fournissent de nombreux produits à la matière médicale, tels que l’ipécacuanlia, les ricins, les euphorbes, de mancenillier, l’hypomane, etc. J. B.

esakie (path), s. f. Nom donné, par quelques médecins, à la sortie du rectum hors de l’anus. (Y. Rectum (maladie du.)

expïrateur [anat.), adj. On désigne ainsi les muscles de la poitrine et du ventre , qui dans la respiration contribuent à resserrer la poitrine ou à expulser l’air des poumons. (V. Respiration, f)

EXSTOAT20BT ( path .), s. f. 'C’est le suintement d’une humeur à travers les parois de son réservoir naturel.

E'itravasatïcw [path.), s. f. (V. Exlra-

■vas'é.) , 1

faltrakk ( thérap .), s.m. Motallemand, usité j quelquefois en français pour désigner une boisson vulnéraire ; ce mot signifie boisson contre les chutes. (V. Vulnéraire .)

FSCOKDAT:oiâ (physiol.), s. f. (V. Génération.)

fkxt feretque [patli.), s. m. On a donné ce nom au zona. (V. ce mot.) *

fee sacré [path'.), s. m. C’est l’érysipèle «impie.

fee S5E (path.), s.m. Nom donné

à une maladie épidémique caractérisée par le charbon et l’érysipèle gangréneux ; quelquefois c’est une scarlatine maligne. Cette maladie fitde grands ravages vers le XIe siècle.

fee volage [path.), s. m. Rougeur passagère à la face ou au cou , que l’on aperçoit quelquefois chez les femmes hystériques ou mal réglées.

feux be seîjts ( path .), s. m. p. C’est l’affection désignée sous le nom de Slrophulus, et qui

j apparaît souvent chez les jeunes enfants, (V. Feux.)

FÈVE DE ST“IGBï ace [mat. méd.), S. f. (V. !

Noix Igasur.)

fève de fobîxa (bot.), s. f. C’est la semonce du coumaruna odorata, plante de la Guiane; cette fève est aplatie, oblongue, réniforme, de la gros- • seur de l’extrémité du doigt; elle est rugueuse». ; brunâtre, d’une odeur forte et assez agréable ; on l’emploie quelquefois pour aromatiser le tabac à priser, en mettant un de ces fruits dans le vase qui contient la poudre de tabac. J. B.

ficaire (bot.), s. f. C’est la petite chélidoine, petite éclaire (ranuncitlus ficacia). Cette plante est ainsi nommée parce que ses racines sont composées de granulations, qu’on a comparées à des petites figues. Ses feuilles sont employées comme antiscorbutiques; on en fait aussi usage comme topique sur les tumeurs scrophuleuses. J. B.

fïêx. de terre (bot.), s. m. C’est un nom vulgaire donné à la fumeterreetà la petite centaurée.

FIÈVRE thyfhoide. (V. Eothinentérite et

Typhoïde.

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