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chaleur animale, et de calmerde vives douleurs. C’est ainsi qu’on l’associe souvent à la racine de chiendent, et qu’on l’administre dans les ardeurs d’urine. On prescrit aussi sa décoction comme boisson adoucissante dans le traitement de la syphilis, par la solution de ùeutochlorure de mercure (liqueur de Vanswiéten). Elle a pour effet d’atténuer l’action de ce sel mercuriel sur les premières voies.
Réduite en poudre ou en farine, après avoir subi une légère torréfaction, qui détruit en partie le principe mucilagineux, la graine de lin fournit par expression un sixième de son poids d’une huile dont l’usage médical est tombé en désuétude, mais qui a de nombreux emplois dans les arts et notamment dans la peinture; on augmente sa propriété siccative eu la faisant bouillir avec de la litharge.
Les tourteaux ou gâteaux qui restent après l’extraction de l’huile ont été, en Allemagne quelquefois, employés dans la fabrication du pain comme annexes aux farines des céréales, principalement dans des temps de disette. Ils servent, en France, à la nourriture des bestiaux et trop souvent à sophistiquer la farine de lin elle-même.
La poudre ou farine de graine de lin fait la base des cataplasmes émollients; elle est d’un usage trèscommun en médecine humaine et vétérinaire, elle doit être employée récemment moulue.
Il résulte d’une analyse du mucilage de graine de lin par Vauquelin, qu’il est composé de gomme, — de matière azotée, — d’acide acétique libre, — d’acétate de potasse, — d’acétate de chaux,— de sulfate de potasse, — de phosphate de potasse, — de phosphate de chaux et de silice. Bien que ce mucilage donne à l'eau assez de consistance, il laisse fort peu de résidu par l’évaporation.
Lin cathartique ou purgatif, linum catharticum. Cette plante vivace croît dans les marais et sur le bord des rivières ; toutes ses parties jouissent de la propriété purgative, mais à un degré assez faible cependant. Son usage, en France, est tombé en désuétude; il n’en est pas de même en Angleterre, en Suède et en Danemarck; il figure encore dans la matière médicale de ces pays, ou la polypharmacie est encore en si grand honneur. Couverchel,
Membre de l’académie de médecine.
imcuAi, [anat.) adj. qui appartient à la langue. On connaît un muscle lingual, une artère linguale, un nerf lingual. (V. Goût, Langue .)
uniment. ( phar .) s. m. linimentum, fricatorium, de linire oindre. Ondésignesouscenomdesmédicaments d’une consistance huileuse destinés à être étendus en frictions sur la peau . Ils sont composés d’u ne huile à laquelle on ajoute une substance douée de propriétés différentes suivant l’effet que l’on veut produire. Y oici la formule des linimentsles plus employés.
1° Liniment ammoniacal ou Uniment volatil : huile d’amandes douces 128 gr. ; ammoniaque à 22°, 16 gr. ; on mêle dans une fiole en agitant vivement. Il est employé comme stimulant et résolutif, spécialement dans les affections rhumatismales chroniques.
2° Liniment camphré : huile d’olives 32 gr., camphre bien divisé de 1 à 4 gr. Il est calmant.
3° Le Uniment de cantharides camphré, qui renferme une partie de teinture de cantharides pour huit d’huile d’amandes douces, deux de savon amygdalin et 1/2 de camphre, est très-usité comme stimulant dans les cas de paralysie.
T. Il
4° Liniment narcotique. Il est composé d’une partie de laudanum liquide de Sydenham, quatre de baume tranquille, et huit de baume fioraventi. On peut le préparer plus simplement avec une partie de laudanum pour huit à seize d’huile d’amandes douces. Il est très utile dans les cas de douleurs névralgiques.
lipome. (V. Loupe.) lipothymie. (Y. Syncope.)
LIQUEUR. (V. Alcool.)
Lis [bot.) s. m. (V. au Supplément.) liliacées [bot.) s. f. (Y. au Supplément.) liseron [bot.) s. m. (V. au Supplément.) litharge, c’est un oxide de plomb. (V. Plomb.) lithine [chim.) (V. au Supplément).
lithotome ( chir .) s. m. (V. au Supplément.) lithotrifsie [chir.) s. f. (V. au Supplément.) lithotriteur [chir.) s. m. (V. au Supplément). lithotritie ( chir .) (V. au Supplément).
lobe, lobule, [anat.) s. m. (en grec lobos, de lambano je prends), relief arrondi formé par un organe quelconque; lobule en est le diminutif. C’est ainsi que l’on dit les lobes du poumon , du foie. (V. ces mots) et le lobule de l’oreille. (V. Oreille.)
lobélie [bot. et mat. méd.) s. f. lobelia syphilitica, Cardinale bleue; on donne ce nom à une plante de la famille des campanulées Juss., syngénésie monogamie de Linné, qui fait partie d’un genre auquel elle a donné son nom; quelques botanistes ont voulu détacher ce genre de la famille des campanulées, pour en faire une famille à part, sous le nom de Lobéliacées. Le nom de cette plante lui vient de Lobel, célèbre botaniste flamand auquel elle fut dédiée. Originaire de l’Amérique Septentrionale, elle est herbacée, sa tige est droite et haute de 50 centimètres environ; ses feuilles sont alternes, sessiles, lancéolées, sinueuses sur les bords, légèrement pubescentes ; les fleurs sont violettes et forment un épi à la partie supérieure de la tige, leur corolle est monopétale, irrégulière et fendue, les cinq étamines sont soudées entt e elles par les filets et les anthères; le fruit est une capsule globuleuse couronnée par le limbe du calice à deux loges polyspermes et à deux valves comme toutes les plantes de ce genre. La lobélie syphilitique contient un suc visqueux qui est âcre mais qui n’est pas un poison actif, comme dans plusieurs autres espèces de ce genre telles que la Z. cardinalis , L. longiflora, L. tupa. Elle fut introduite en Europe vers 1750 par Kalm, qui disait que les propriétés antisyphilitiques de cette plante lui avaient été révélées par un vieux chef sauvage. Kalm et Linné firent des essais sur la lobélie et la prônèrent en Suède. Plus tard Hovermann l’introduisit en Allemagne; Dupeau la préconisa en France en 1780; M. Boissel, dans ces derniers temps, en a fait l’analyse et il a trouvé qu’elle contient une matière grasse de consistance butyreuse, une matière sucrée, du mucilage, du malate acide de chaux, du malate de potasse, des traces d’une matière amère et quelques sels inertes.
Les racines, qui sont les seules parties employées, sont sèches, de la grosseur du petit doigt d’un gris 13*
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cendré, striées longitudinalement ; la cassure est jaune, comme feuilletée, et offre des cavités rayonnantes. La saveur est d’abord légèrement sucrée, puis un peu âcre ; l’odeur est faiblement aromatique. Ces racines s’emploient en décoction à la dose de 16 à 32 grammes ( une à deux onces) pour deux litres d’eau ; on dit que dans l’intervalle de 3 semaines, elle guérit les affections syphilitique. Cette décoction s’emploie aussi en lotions sur les parties ulcérées. Donné à faible dose, cette décoction excite la transpiration, à dose plus élevée, elle détermine la diarrhée et même le vomissement. Malgré tout le bien que l’on a dit autrefois de cette plante, on s’accorde aujourd’hui à la regarder comme un moyen peu sûr. Il serait peutêtre utile de faire de nouvelles expériences à ce sujet. J.-B. Beatjde.
lochies, ( accouch .), s. f. p. Après la délivrance, il survient trois ordres de phénomènes, en apparence morbides, quoiqu’ils soientune suite naturelle et indispensable d’un accouchement heureux; ce sont les tranchées puerpérales, la fièvre de lait, et les lochies. Sous ce dernier nom, on désigne un flux vaginal qui commence immédiatement après l’issue du placenta et dure jusqu’à ce que la matrice, revenant sur elle-même, retourne à son état naturel. Il y a trois espèces de lochies qu’on appelle vulgairement rouges , claires et Hanches, ou plutôt il y a trois temps différents dans la durée de cet écoulement, d’abord formé de sang pur, et qui, vingtquatre ou trente-six heures après les couches, devient séro-sanguinolent, pour prendre enfin l’apparence purulente, lorsque la fièvre de lait se déclare. Voilà le cours ordinaire; mais les exceptions sont nombreuses. Rien de plus variable, sans même qu’il y ait maladie, que l’apparence, la consistance et la durée des lochies. On a vu l’écoulement rouge cesser presque aussitôt et reparaître après le quatrième jour ; il est plus habituel encore devoir l’écoulement puriforme se prolonger indéfiniment et dégénérer en une véritable perte blanche. Tous les auteurs de traités d’accouchements ont des exemples à citer de ces anomalies qui, maintenues dans certaines limites, n’ont pas donné lieu à des accidents graves.
Il est facile de s’expliquer l’apparition des lochies et les changements qu’elles subissent, en se reportant à l’état de la matrice après l’accouchement. On sait que, pendant la grossesse, en même temps que la cavité de cet organe s’agrandit, les parois en deviennent plus épaisses et plus char- Ques. Or, le premier effet du retour des parties à leur état normal doit être de vider les vaisseaux de l’excès du fluide sanguin; de là les lochies rouges, qui, comme tous les écoulements de cette nature.finissent par ê tre séreuses; il se fait ensuite sur la muqueuse de l’utérus un travail d'inflammation éliminatoire, qui débarrasse cette membrane du détritus des enveloppes fœtales, et la ramène à son état primitif, par le flux des lochies purulentes.
D’après un calcul approximatif, le retour complet de la matrice à son type normal doit être placé en-
tre la sixième et la huitième semaine, époque de la réapparition des règles.
Les lochies formant, comme il a été dit, une fonction naturelle et salutaire, leur suppression doit, dans toutes les circonstances, être regardée commeun accident grave ; elle peutmême, par elle seule, devenir une cau.se active de maladie. Ainsi, quand une affection morale, vive et triste, l’impression de l’air froid sur les membres inférieurs, leur immersion dans l’eau , arrête l’évacuation, cette suppression donne secondairement lieu , surtout chez les femmes récemment accouchées, à des maladies dont les plus fréquentes et les plus dangereuses sont la métrite et la péritonite. On doit alors, au traitement habituel de ces nouvelles affections, joindre, comme moyens auxiliaires importants,tous ceux qui peuvent provoquer le retour de l’évacuation supprimée, et ne pas oublier que le mal, par la nature même de sa cause, prenant facilement alors le caractère inflammatoire, c’est aux moyens anti-phlogistiques qu’il faut accorder la préférence. Voilà pourquoi les substances emménagogues, comme la rue, le seigle ergoté, etc., et d’autres qui sont toutes plus ou moins excitantes, ne peuvent être employées qu’avec de grands ménagements ; au contraire, les pédiluves chauds et prolongés, la saignée au pied, l’application de sangsues sur les grandes lèvres , de vésicatoires et de ventouses sur les cuisses, moyens par eux-mêmes sans danger, suffisent souvent pour amener le résultat désiré.
Dans les maladies puerpérales dont la suppression des lochies n’est pas la cause, mais seulement le symptôme, le défaut de cet écoulement est toujours une complication fâcheuse ; aussi faut-il faire, des moyens propres à provoquer son retour, une des principales indications curatives. Ceux qui ont été indiqués plus haut peuvent encore servir, en ayant soin de les modifier suivant les temps et la nature de l’affection. Il y a cependant à ce sujet une observation pratique à faire, c’est que les fièvres les plus légères, celles mêmes qui aident les efforts de la nature médicatrice, ont pour effet de suspendre ou de ralentir les écoulements. Lors donc qu’elle ne se présente pas d’ailleurs avec des symptômes pernicieux, on ne doit pas donner à la suppression des lochies plus d’importance qu’elle ne mérite, dans la fièvre de lait surtout où leur cessation momentanée est si fréquente qu’elle n’y est pas regardée comme maladive.
La diminution des lochies n’est pas d’ailleurs le seul vice de cette fonction, qui peut aussi pécher par un excès dans la quantité et la durée du fluide répandu. Il y a des femmes qui, à chaque couche, perdent par les lochies des flots de sang. La limite qui sépare ce flux immodéré d’une véritable hémorrhagie est difficile parfois à reconnaître, mais dès qu’il arrive à produire une grande faiblesse et des symptômes nerveux, son danger est le même, i ou du moins de même nature, et l’on doit y parer par des moyens semblables.
Gaffe,
Docteur en médecine, ancien chef de cliniques des hdpiianx-
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LOCOMOTION ( physiol .) s.fém.On appelle ainsi, en physiologie , la fonction par laquelle le corps des animaux résiste à l’action de la pesanteur qui tend à l’entraîner vers le sol, et peut se déplacer et se transporter d’un lieu dans un autre, par laquelle enfinles différentes parties peuventse mouvoir les unes sur les autres. Ainsi envisagé, le terme est très-complexe; et si l’on s’en rapporte à l’étymologie (locus lieu, motus mouvement) , on voit qu’il a été détourné de son acception véritable qui ne doit exprimer que le transport du corps d'un lieu dans un autre. Tel est le sens que nous, adopterons dans cet article, où nous nous occu-i perons delà marche proprement dite, de la course | et du saut. Renvoyant au mot Attitude ce qui con- ; cerne le mécanisme par lequel l’homme se maintient en équilibre.
La fonction qui nous occupe est accomplie par un certain nombre d’organes dont l’ensemble constitue l’appareil de la locomotion : ces organes sont les os, les cartilages, les ligamens, les muscles, les tendons, les aponévroses (Y. ces mots). Pour que le corps se meuve, il faut que les muscles se contractent; alors les os sont entraînés hors de la situation qu’ils occupaient, et le membre dont ces derniers constituent la charpente est lui-même déplacé. Dans ce phénomène , les os jouent un rôle entièrement passif, ils font, comme on le voit, les fonctions de leviers; aussi les auteurs qui se sont occupés de mécanique animale ont-ils rapproché le jeu des différents os les uns sur les autres de celui des diverses sortes de leviers, et ils n’ont pas toujours été heureux dans leur comparaison ; comme des travaux récents et spécialement ceux deM. Gerdy l’ont démontré.
A ne regarder que le volume des muscles et la force avec laquelle ils se contractent, on pourrait croire que l’impulsion du mouvement communiquée aux os est beaucoup plus considérable qu’elle ne l’est en effet. Pour peu que l’on réfléchisse à la manière dont 1 es choses se passent, on comprendra qu’il doit y avoir un déchet considérable dans l’effort que produit la contraction. Ce déchet tient spécialement à l’obliquité sous laquelle le muscle vient s’insérer à l’os : plus cette obliquité sera considérable, moins l’effort sera puissant et vice Versâ. Ainsi, pour prendre un exemple, les énormes masses musculaires qui meuvent la jambe sur la cuisse venant s’insérer très-obliquement , presque parallèlement même aux os de ces organes, la puissance qu’elles déploient en se contractant est perdue en grande partie; tandis que le muscle masseter1 qui de l’arcade zygomatique tombe perpendiculairement sur l’os de la mâchoire inférieure rapproche celle-ci de la supérieure avec une force qui n’a presque rien perdu de son intensité.
Passons aux principaux mouvements.
1° De la marche. — On désigne sous ce nom l’ensemble des phénomènes qui se manifestent chez l’homme (et un grand nombre d’animaux) lorsqu’il change de place sans que ses membres cessent depresser le sol. Les premiers mouvemens se font sous l’influence de la volonté, mais bientôt l’instinct seul les dirige.
Dans la marche, il y a à considérer les roouve-
ments des membres inférieurs, ceux du tronc et ceux des membres supérieurs. Ces derniers ne sont pas indispensables à la progression, mais ils s’observent surtout quand la réflexion n’a point départ à la coordination des mouvements.
Supposons l’homme debout, immobile, les pieds joints ensemble dans la position du soldat sous les armes : il veut marcher, le pied gauche fait un effort pour s’étendre, mais la résistance du sol s’y oppose, le mouvement est donc transmis en sens inverse à la jambe, delà à la cuisse, puis au tronc qui se trouve poussé de bas en haut et de gauche à droite. Alors tout le poids du corps qui était réparti sur les deux membres se trouve rejeté sur la cuisse et la jambe droite, le membre abdominal gauche en est délivré, le pied correspondant se détache du sol, la cuisse se fléchit en avant sur le bassin, la jambe s’étend sur la cuisse, et le pied porté en avant va s’appliquer sur le sol; au moment précis où il s’y repose, le poids du corps se reporte de son côté, le pied droit devenu libre se porte àson tour en avant et ainsi de suite.
En même tems le bassin et les épaules exécutent un mouvement de rotation en sens inverse, de telle sorte que l’épaule droite est portée en avant tandis que la hanche est saillante dans la même direction, des inflexions latérales du tronc produisent des abaissemens alternatifs des épaules. Enfin, les membres supérieurs se meuvent, en quelque sorte instinctivement, en forme de balancier et d’une manière régulièrement alternative avec ceux des membres inférieurs.
L’homme peut marcher à droite, à gauche, se tourner brusquement de l’un de ces côtés, en tournant le tronc dans la direction qu’il veut suivre, alors une des jambes reste immobile et sert de pivot, l’autre décrit autour de celle-ci un arc de cercle d’autant plus grand que la déviation est plus considérable. Si l’on veut reculer, ce sont les phénomènes de la marche en sens inverse: mais alors une prudence instinctive empêche le poids du corps de retomber lourdement sur le pied qui va se poser sur le sol, il ne s’y porte que lorsque le pied est' bien solidement appuyé. Lorsque l’on marche sur la glace ou sur un parquet glissant, on fait de très-petits pas, et en voici la raison : si les enjambées étaient larges, le pied venant frapper très-obliquement la surface polie, glisserait sur celle-ci, et l’individu tomberait ; tandis qu’en faisant les pas très-rapprochés on frappe toujours le sol perpendiculairement à sa surface. Si l’on descend un plan incliné la progression est alors très-facile, parceque la gravité tend d’elle-même à porter le poids du corps en avant. Le contraire a lieu lorsqu’on monte. L’homme qui marche sur une surface très-étroite, une corde tendue par exemple, fixe toujours les yeux sur celle-ci, afin que le centre degravité soit toujours maintenu dans une directionbien verticale. Les bateleurs qui dansent sur la corde, se servent d’un balancier qu ils portent à droite ou à gauche, suivant que le centre de gravité passe à gauche ou à droite.
Telles sont les principales remarques que pré. sente l’histoire de la marche.
2o Du saut.— Dans le saut, l’homme quitte le sol et
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