‹ Dictionnaire de médecine usuelleChapitre 96 sur 298 · PA K · texte numérisé non relu

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nerveux que la paralysie suppose un trouble, depuis celles où l’impression est portée primitivement, jusqu’à celles qui sont chargées de la percevoir. Mais, lorsque cette impression n’a pas lieu, le défaut de sensation qui en résulte ne constitue pas un cas de paralysie. Ainsi, lorsque le cristallin , devenu opaque, empêche la lumière d’arriver jusqu’à la rétine, il y a cécité, mais non paralysie de l’œil. De même , dans les fortes contentions d’esprit : si alors certaines sensations n’ont point lieu, c’est que l’attention est à autre chose ; le désordre, quel qu’il soit, ne porte point sur la sensibilité ; il réside plus profondément dans les phénomènes de réflexion et de conscience ; et, bien qu’il soit difficile d’assigner entre ces phénomènes et la sensibilité proprement dite de limite précise, on comprend qu’il y a une grande différence entre ne pas percevoir une impression parce que l’attention est ailleurs, et ne pas la percevoir, quelque attention qu’on lui prête.

Ainsi définie, la paralysie constitue un état morbide très-fréquent. Exposons d’abord ses caractères principaux et ses causes.

La paralysie est complète ou incomplète , partielle ou à peu près générale. Partielle, elle s'étend à toute une moitié latérale du corps , ou bien elle existe des deux côtés , de bas en haut, jusqu’à une certaine hauteur. Dans le premier cas, on la nomme hémiplégie, dans le second paraplégie. D’autres fois elle est bornée à un membre, ou à une de ses parties, à l’une des mo!tiés de la face, à la langue, aux sphincters de la vessie ou du rectum, à quelques fibres musculaires seulement, ou à une portion de peau. Dans quelques cas fius rares, il y a paralysie transverse ou croisée, c’est-àdire que les deux membres supérieurs ou inférieurs, ou bien le supérieur d’un côté, et l’inférieur de l’autre, sont affectés à la fois. Une forme plus rare encore, et plus compliquée, est celle dans laquelle, à cette disposition transverse ou croisée, se joint cette autre particularité, que d’un côté c’est le mouvement qui est aboli , et que de l’autre c’est le sentiment. Lorsque la paralysie est complète, c’est en vain que l’on pique ou l’on pince les téguments, et que l’on essaie les excitants les plus énergiques ; c’est en vain que le malade fait les efforts d’attention et de volonté les plus puissants : il ne sent rien, et ne peut exécuter aucun mouvement de la partie frappée. Celle-ci est ordinairement dans le relâchement. Si, au contraire, îa paralysie n’est qu’incomplète , les sensations sont vagues , les mouvements incertains. Les muscles sont le siège d’un engourdissement plus ou moins prononcé ; de là , dans l’aititude, la marche, et une multitude d’actes, un cachet singulier d’hésitation et de faiblesse.

La prolongation d’un pareil état entraîne nécessairement plusieurs'effets. Les plus ordinaires sont l’amaigrissement et le refroidissement de la partie paralysée. Les pulsations artérielles sont moins fortes ; il se fait dans le tissu cellulaire une infiltration séreuse que la gangrène vient quelquefois compliquer. Tous ces phénomènes tiennent au défaut d’action, et sont d’autant plus marqués que la paralysie est plus ancienne.

Tels sont les caractères principaux les plus apparents de cet état. Comme tous les troubles fonctionnels , celui-ci suppose une altération organique Cette altération ne peut résider que dans les

muscles ou dans le système nerveux. Exposons ce que l’expérience et le raisonnement nous apprennent à cet égard.

Au sujet des muscles, on sait que lorsqu’ils sont intacts, la contraction de ces organes suppose l’arrivée d'une quantité suffisante dé sang doué de qualités excitantes , et la libre circulation de ce sang. Tout ce qui met obstacle à l’arrivée de ce fluide par les artères , et à son retour par les veines , peut donc amener la paralysie musculaire. Une profonde modification du sang qui le priverait de sa vertu stimulante produirait-elle quelque chose d’analogue? Nous le pensons, mais alors la paralysie serait générale , et probablement accompagnée d’autres accidents.

La paralysie par dérangement de l’innervation est plus fréquente , elle est avec ou sans lésion appréciable. Occupons-nous d’abord du premier cas.

Lorsqu’il s’agit d’un nerf, toutes les parties auxquelles, à partir du point lésé , il distribue des ramifications , sont paralysées. Il y a abolition du mouvement volontaire et du sentiment, ou de l’un des deux seulement, selon la nature du nerf, et la nature de celles de ses fibres qui sont intéressées. Abstraction faite des accidents inflammatoires ou autres , qui ne sont ni constants ni nécessaires, les phénomènes se réduisent à cela , et on le conçoit très-bien. Puisque les nerfs n’ont pas d’autres fonctions que de transmettre dans un sens les impressions, et dans l’autre l’influence de la volonté, il est clair que, détruits et désorganisés sur un point, ils ne peuvent remplir ni l’un ni l’autre de ces deux offices, et que c’est à cela que se bornent les effets nécessaires de cette désorganisation.

Dans la moelle épinière , les altérations locales n’ont pas tout-à-fait les mêmes résultats. En général, toutes les parties soustraites à l’action du cerveau sont paralysées , mais elles ne le sont pas au même degré, du moins après les premiers moments; ainsi , dans l’hémiplégie, on voit ordinairement les membres inférieurs recouvrer la liberté des mouvements et le sentiment avant les supérieurs, comme si, indépendamment de l’influence de la volonté qui vient du cerveau , les muscles recevaient de la moelle un principe d’action et de force. A ces différences près, la paralysie se comporte, dans le cas de lésion de la moelle, comme dans celui de lésion des nerfs, et elle est d’autant plus étendue que la lésion est placée plus haut. Comme ce tronc considérable est composé des deux moitiés dont chacune envoie des nerfs à la moitié correspondante du corps, la paralysie est bornée à l’un de ces côtés , ou porte sur tous les deux , selon que l’altération ne comprend que l’une ou l’autre de ces moi tiés. D’ailleurs, la nature de la paralysie varie en raison des cordons ou des fibres blessés.

Les racines antérieures des nerfs rachidiens sontelles seules attaquées, la paralysie ne porte que, sur le mouvement. Lorsque ce sont les racines postérieures, elle ne porte que sur le sentiment. Ce fait curieux est le résultat des fonctions de ces deux sortes de nerfs.

L’abolition du mouvement volontaire et du sentiment est-elle, dans le cas de lésion de la moelle, l’unique effet produit, comme dans celui de lésion d’un nerf ? C’est ce qu’il ne nous paraît pas prudent d’affirmer. Différents troubles dans les phéno-

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mènes de la vie organique se joignent ordinairement à la paralysie, surtout lorsque la destruction est profonde, et cette influence s’explique, jusqu’à un certain point , par les connexions de la moelle avec les nerfs de la vie organique.

Dans la moelle allongée, ce nœud si compliqué de l’appareil sensitif, les lésions sont beaucoup plus graves ; elles entraînent une paralysie à peu près générale, et même la mort immédiate, aussitôt que le segment d’où naît la huitième paire est intéressé.

Dans le cerveau et le cervelet , la désorganisation produit encore la paralysie , mais d’une manière qui n’est ni aussi simple , ni aussi uniforme. En effet, différents troubles de l’intelligence s’associent alors à l’abolition du mouvement et du sentiment, et celle-ci varie beaucoup quant à son siège et à son étendue. A cet égard , l’on peut dire , en thèse générale , que plus on s’éloigne de la moelle allongée pour se rapprocher de la surface extérieure des hémisphères, moins la paralysie est considérable. Il arrive au-dessus du nœud central et en sens inverse la même chose qu’au-dessous. La distribution des fibres et des cordons rend parfaitement compte de ce fait.

Une autre circonstance qui se manifeste dès que la lésion porte dans le système nerveux au-dessus de la moelle épinière , c’est que la paralysie n’a plus lieu du même côté que la lésion, mais bien du côté opposé. Comme cet entrecroisement coïncide assez exactement avec l’entrecroisement de quelques faisceaux de la partie antérieure de la moelle, on l’a attribué à cette disposition anatomique ; mais alors la paralysie ne devrait pas être croisée à la face, et cependant elle l’est. Il est donc difficile d’ajouter foi à cette explication.

Tels sont , sous le rapport du sentiment et du mouvement volontaires , les effets principaux des altérations appréciables des diverses parties du système nerveux. Mais qu’on ne croie pas qu’il existe toujours des altérations de cette espèce quand il y a paralysie. Le contraire arrive fort souvent, et dans maintes occasions on ne peut constater ni désorganisation , ni altération de tissu , ni compression meme légère. Le système nerveux paraît être dans l’état normal, et en y réfléchissant un peu, on voit qu’il n’y a rien là qui doive étonner. Puisque nous ne connaissons pas les conditions d’organisation jhlime qui président à l’accomplissement régulier |es fonctions de ce système, il est tout simple que fc'S conditions puissent être dérangées sans que nous bous en apercevions. A côté des paralysies précédentes, il faut donc admettre celles qui ne s’accompagnent d’aucune lésion appréciable. Occupons-nous maintenant des circonstances au sein desquelles on voit se développer les unes et les autres.

La paralysie par interruption du cours du sang reconnaît, pour causes ordinaires , la compression exercée par les sacs anévrismaux et par diverses autres tumeurs, la formation de caillots dans l’intérieur des artères, et aussi l’application des ligatures sur les principales artères des membres. Elle porte principalement sur les muscles.

Celle qui tient à des obstacles apportés à l’innervation est comparativement beaucoup plus fréquente , et , comme nous l’avons dit , ces obstacles consistent en lésions qui tantôt sont manifestes, et

tantôt ne le sont pas, ce qui permet de partager ces paralysies en deux classes ou espèces.

On rapporte à la première les paralysies produites par la compression des nerfs ou de la moelle, quelle que soit la cause de cette compression (tumeurs, exostoses, fragments d’os enfoncés, gibbosité). Celles que l’on observe dans les plaies de tête avec contusion ou compression du cerveau, dans les fortes congestions cérébrales , dans l’apoplexie , le ramollissement, etc.

A la seconde appartiennent d’autres espèces. Quelques-unes semblent dépendre d’un changement dans la circulation du cerveau. Telle est celle qui a lieu quelquefois par anémie cérébrale. D’autres, comme celle qui survient après les excès de travail , de coït ou de masturbation , semblent l’effet d’une excitation trop vive suivie d’épuisement.

Dans des cas différents , l’abolition du mouvement et du sentiment se lie à l’hystérie, à l’épilepsie, à l’aliénation mentale, ou à quelques autres états nerveux produits par l’opium , la belladone , etc. Elle se montre aussi dans les cas graves de colique de plomb, de tremblement mercuriel, et sous l’influence de rhumatismes. Ce qu’on appelle paralysie de la face est souvent l’effet du froid. Enfin , cet état est quelquefois sympathique, notamment dans la dyssenterie , l’embarras saburral , les affections vermineuses, etc., etc.

Effet de tant de causes, la paralysie se présente naturellement sous différentes formes. Brusque ou lente, passagère ou durable, elle ne s’étend que progressivement, ou bien elle envahit tout d’abord les parties qu’elle doit occuper ; elle est sans douleur et accompagnée de relâchement , ou elle est douloureuse et compliquée de contracture. Elle est avec ou sans fièvre , et sa marche varie à l’infini , ainsi que son importance et le rôle qu’elle joue à côté des autres symptômes. Décrire ici chacune de ses espèces serait aussi long qu’inutile , et les courtes généralités qui précèdent suffisent pour donner de cet état une idée exacte. Nous renvoyons, pour les détails, à l’histoire particulière des affections auxquelles il appartient.

Dans tous les cas de paralysie, il est évident que cet état doit être envisagé par les médecins, et du point de vue séméiologique , comme pouvant fournir des lumières sur sa cause, et par conséquent sur la nature de la maladie dont il n’est qu’un symptôme, et aussi du point de vue thérapeutique, comme phénomène morbide à combattre. Commençons par ce qui concerne sa valeur séméiologique.

D’après ce qui précède, il est facile de comprendre l’utilité dont peut être, dans le diagnostic et le traitement de plusieurs affections, l’étude de la paralysie considérée sous le rapport de son siège , de son étendue, des formes qu’elle revêt, de la marche qu’elle suit, etc. Quelques exemples en fourniront la preuve. L’embarras de la langue est un des premiers indices de la congestion cérébrale forte : il fera donc craindre l’apoplexie, et conduira à l’emploi des moyens propres à la prévenir. La paralysie des extenseurs des poignets est caractéristique de la colique de plomb. La rétention d’urine et la faiblesse des extrémités inférieures annoncent ordinairement une lésion de la moelle épinière. Dans ce dernier cas, l’étendue de la paralysie et sa marche ascensionnelle indiquent le point où est placée l’ai-

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tération, et les progrès de celle-ci vers les parties supérieures. Dans d’autres circonstances, on déduit du siège de la paralysie celui qu’occupe une altération dans le cerveau. Son apparition plus ou moins tardive, dans les plaies de tête, indique la compression par un os enfoncé, ou par un épanchement sanguin ou purulent. Les notions que fournit cette paralysie, combinées avec les autres circonstances du fait, ont été souvent mises à profit , dans les opérations pratiquées pour faire cesser la compression, donner issue à la matière épanchée, etc.

D’un autre côté, l’invasion et fa disparition brusque de la paralysie, ses retours irréguliers, montrent, dans quelques occasions, qu’elle ne tient point à une altération profonde, et cela peut servir à faire reconnaître la nature hystérique ou autre de l’affection. Quelquefois, elle procède par attaques régulières, comme la fièvre intermittente, et tient aux mêmes causes.

Considérons maintenant la paralysie comme état pathologique à combattre, Le traitement à lui opposer est évidemment celui de l’affection dont elle dépend, lorsqu’elle n’est qu’un symptôme. Ainsi, la paralysie apoplectique sera combattue par les moyens dirigés contre l’apoplexie ; la paralysie saturnine le sera par ceux qui guérissent la colique de plomb ; la paralysie vénérienne par les antivénériens. Ce traitement, déduit des causes, constitue le traitement rationnel : mais ce n’est pas tout ; à ces moyens on peut en ajouter d’autres, qui nous sont fournis par l’empirisme, et ont la propritéé spéciale de réveiller la sensibilité ou la contractilité musculaire. Ceux -ci ont, à côté des précédents, plus ou moins de valeur; tantôt ils sont. tout à fait inutiles, ou ne constituent que de simples adjuvants; tantôt, au contraire, ils sont les seuls que l’on puisse employer, et ils sont de la plus grande importance, soit que la paralysie existe seule, et ne puisse être rattachée à aucune affection déterminée, soit qu’elle ait d’abord été associée à d’autres symptômes et ne se soit pas dissipée comine eux. Ces moyens, d’ailleurs, sont nombreux. Les uns s’adressent à tel ou 'tel sens, comme les fortes odeurs, les sternutatoires , le chatouillement, l’application subite d’un froid vif ou de la chaleur. On y a recours au début des attaques nerveuses que la paralysie peut compliquer, D’autres, comme le musc, le camphre, l’assa-fœtida, l’éther, et autres antispasmodiques, s’administrent à l’intérieur aussi bien qu’à l’extérieur, sous forme de potions, d’eaux distillées, d’élixirs variés, et ils constituent des médicaments plus ou moins énergiques. D’autres encore ont un mode d’action différent, et conviennent surtout aux paralysies anciennes, suites d’affections rhumatismales, de vieilles blessures ou d’apoplexies guéries. Ce sont les eaux minérales prises en bains, en douches, et quelquefois à l’intérieur. De ces eaux, les plus efficaces sont celles de Bourbonne, de Bourbonl’ Archambault, de Baréges, de Néris ou du Mont- Dore. Comme tous les remèdes actifs, elles ne doivent être administrées qu’avec prudence. Les bains sulfureux, et autres eaux artificielles, sont aussi d’un grand usage. On prescrit quelquefois les bains de mer, les bains de sable, et ceux de marc de raisin; mais il importe, dans ce cas, de bien s’assurer dé l’état des principaux viscères, et de prendre garde 1 de ne pas produire trop d’excitation.

Enfin, l’on a recours aussi contre la paralysie chronique à l’électricité, à l’électro-puncture, et à la noix vomique. Ces trois agents sont de puissants excitants de la contractilité musculaire, et nous les avons vu réussir dans plusieurs cas où les eaux minérales, conseillées par d’habiles médecins, avaient échoué. Plusieurs fois nous avons vu l’acupuncture rétablir l’entière liberté des mouvements dans des paralysies rhumatismales déjà anciennes. Quant à la noix vomique, dont l’emploi demande la plus grande réserve, elle a souvent réussi dans la paraplégie.

II va sans dire que l’on secondera, dans l’occasion, ces moyens empiriques ou rationnels par divers topiques plus ou moins propres à fortifier les parties, à les assouplir, et à y entretenir la chaleur. Les huiles et les savons, sous forme d’onguent, de pommade ou de Uniment, seront mis à contribution dans ce but. On prescrira des vêtements chauds, la laine, les bains locaux, des douches de vapeur, et aussi, quand la chose sera possible, un exercice modéré. Quant aux dérivatifs excitants, tels que moxas, sétons, vésicatoires, c’est d’après les considérations fournies par la nature de la maladie qu’on se décidera dans leur emploi. A. Dalmas.

PARAMORFHINE. (V. au Suppl.)

PARAPHRÉBJÉSIE. (Y. au Suppl.)

PABAFHIMOSIS ( chir . ) , s. m. (du grec para, au-delà, et de phimoô , je serre, j’étreins). On donne ce nom à l’étranglement du gland par l’ouverture trop étroite du prépuce, étranglement qui dottHe lieu à du gonflement, de l’inflammation, et mên,° quelquefois à la gangrène. V. Verge (maladies de la).

paraplégie (i méd .), s. f. C’est la paralysie

des parties inférieures du corps. (V. Paralysie .)

PARsarCHïMAïsax (anat.), adj. Se dit des organes formés d’un parenchyme. (V. ce mot.)

pahemchyissï; {anat.), s. m. ( parenchyma, du grec paregehuma, effusion, épanchement, parce que les anciens croyaient que les tissus parenchyi mateux étaient formés par du sang épanché). On j donne ce nom aujourd’hui à des tissus souvent de | nature glandulaire, composés de grains agglomérés j réunis entre eux par du tissu cellulaire. Les or- I ganes parenchy matheux, dont le foie, la rate et les | reins nous offrent les exemples les plus évidents, j sont en réalité composés d’un lacis de vaisseaux j artériels, veineux, lymphatiques, quelquefois de j vaisseaux propres qui charrient les fluides sécrétés, j de nerfs qui sont réunis par un tissu cellulaire lâche | et très-délié. Les organes parenchymateux sont j toujours enveloppés d’une membrane qui leur est propre et qui sert à les contenir et à les protéger. J. B.

PARFUM. (V. Olfaction)

pariétaire {bot.), s. f. (j parietaria officinalis, perce-muraille, casse-pierre). C’est une plante vivace de la familledes urticées, J.; polygamie monœcie, L. Elle est très-répandue dans nos climats et croît abondamment autour des habitations, dans

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