‹ Dictionnaire de musique de Hugo RiemannChapitre 107 sur 542 · DANSES DAUBE · texte numérisé non relu

DANSES DAUBE

namentatûm ilr0 part. 1893: 2<le part. 1896). lia publié dans des journaux anglais, des articles but Beethoven, l ïhopin el les i Niebelungen» do

aer, collaboré au Dictionnaire de musique de Grove el fait des conférences sur Mozart, Beethoven el Chopin. D.compte parmi les musiciens Les plus estimés de Londres. — 2. Gustav, violoniste, frère du précédent, oé à Cincinnati en 1852, fui de 187] à L878 élève de Joachim à la i KgL Hochschule » de Berlin. Il est depuis L886 concerlmeister des orchestres de la « Symphony- 1 et de 1' • ( >ratorio-Society », et fonda Le Quatuor Beethoven â New-York. D. a publié

Tonleiter und Ahhord-Studien fur Violine.

Danses. Les anciennes d. en musique étaient à l'origine des chansons dansées, telles les branles, gavottes, courantes, gigues, rigaudons, musettes, bourrées, passepieds, loures, tambourins, etc. en France, les « Ringelreihen » et les ■ Springtanze ■ en Allemagne, les sarabandes en Espagne, les padouanes, gaillardes, saltarelles, chaconnes, passamezzi, etc. en Italie, Les instrumentistes s'en approprièrent les mé- Lodies el contribuèrent à Leur diffusion, en sorte que, avant Le xvie s. déjà, elles furent sans doute souvenl exécutées par des instruments seuls, sans Le concours de la voix humaine. C'est également, au plus tard, du début du xvie s. que date L'arrangement artistique des <1. pour plusieurs parties instrumentales; nous possédons en effet de cette époque une quantité de recueils de d. imprimés. Les d. en musique entrèrent dans une nouvelle phase de développement, lorsqu'on eut l'icïée d'en réunir plusieurs pour former une sorte de cycle, dont les différentes parties avaient comme unique lien L'unité de tonalité. Il en résulta la forme de la Bonate «le chambre (pour un ou plusieurs Lnstr. à archet, avec basse continue; appelée aussi baUetto), partie (partita) on suite (appelée aussi ordre Couperin], surtout pour le luth et pour le clavecin). Cette forme, très cultivée* depuis le milieu du xvn" s., imposa aux d. d'importantes modifications : au Lieu de simples reprises de huit mesures, on finit par avoir thème principal, thèmes secondaires, développement, el Le rythme accentué de la danse se perdit petit a petit — Pour les d. modernes, v. chacun de leurs noms en particulier.

Danzi. 1. Franz, née Mannheim Le 15 mai 1763, "'• à Garlsruhe Le LS avr. L826; fils d'un violoncelliste de la chapelle du prince électeur, [nnocenz D.. élève de son père pour Le violoncelle el de L'abbé Vogler pour la composition. Il faisait déjà partir <h' la chapelle du prince électeur, à quinze ans. Lorsqu'elle fui transférée • h L778 .i Munich. Son premier opéra. Azakia, donné en 1780, fut Buivi de sept autres jus- '!"''" 1807. h. avail épousé en L790 ane cantatrice, Marguerite Marchand, fille du directeur du théâtre de Munich: il obtint un congé illimité, se rendu avec elle à Leipzig et à Prague

puifl parcourut toute L'Italie. Mais, après" la

mort de Ba loiiii,, L799), il se retira complètement pendant quelque temps, quoique il eût été

nommé second maître de chapelle en 1798 De 1807 à 1808, nous le trouvons maître de chapelle à Stuttgart; plus tard encore, il remplit les mêmes fonctions à Garlsruhe. En plus de ses huit opéras, D. a écrit un très grand nombre de cantates, Messes, Te Deum, Magnificat, symphonies, concertos et sonates de violoncelle, quatuors, trios, lieder, etc. — 2. Franziska, v. Lebrun.

Dargomyzski, Alexandre-Sergiewitch, né dans les terres de son père (gouvernement russe de Tula) le 2 févr. 1813, m. à St-Pétersbourg le 29 janv. 1869, fit de bonne heure des essais de composition musicale et se fit entendre très jeune, avec succès, comme pianiste. Il vécut depuis 1835 à St-Pétersbourg. Il dut ses premiers succès de compositeur à un opéra, Esmeralda, terminé en 1839 et représenté en 1847 à Moscou, puis en 1851 à St-Pétersbourg, d'abord au théâtre Alexandra. Sa Fête de Bacchus, ballet avec chant, écrit en 1845, ne fut représenté qu'en 1867, à Moscou. De 1845 à 1850 il publia une quantité de romances et de duos, qui devinrent très vite populaires. Dans Esmeralda, D. s'était absolument tenu à la forme courante de l'opéra (Rossini, Auber); sa Roussalka (La Nymphe, d'après A. Pouschkine), écrite en 1855 et donnée pour la première fois l'année suivante, accorde déjà plus d'importance au récitatif. Quelques scènes seulement de Rogdana,} opéra-comique et fantastique que D. projetait d'écrire, furent esquissées. La Société de musique russe choisit D. comme président, en 1867; dès lors sa maison devint le lieu de réunion favori de toute la jeune école russe, de cette, école qui marche sur les traces de Schumann, Berlioz, Wagner et Liszt. D. lui-même s'appropria de plus en plus les principes et les idées de Wagner qu'il dépassa même, à son grand désavantage. Son opéra posthume, L'hôte de pierre (Kamennoï gôst, orchestré par Rimsky- Korsakow et donné en 1872 au théâtre Marie de St-Pétersbourg, avec un postlude de Gui) composé sur le texte même du poème de « Dor Juan » de Pouschkine et renonçant entièremeni aux formes musicale pures, n'est plus qu'un sorte de récitation en musique. Les œuvres or chestrales : Fantaisie finlandaise, Kozacze) (Danse cosaque), Baba-Jaza, etc., les mélodiei et les ballades de D. ont été aussi très remari quées.

Daser, Ludwîg, remarquable contrapontist allemand de la seconde moitié du xvie s., fu maître de chapelle à la cour de Wurtemberg puis à Munich (prédécesseur d'Orlandus Las sus). Une Passion (à 4 voix ; dans le Patrocinium et quelques motets (dans le livre en tabla tur d'orgue de J. Paix) de sa composition furer imprimés. La bibliothèque de Munich possè en outre de D. les manuscrits de 13 Messes quatre voix, 7 à cinq voix et 1 à six voix, ain.1 qu'une série d'offices en musique et de motet

Daube, Joh.-Friedrich, né (à Gassel, Augf bourg?) vers 1730, m. à Augsbourg le 19 sep 1797 ; musicien de la cour à Stuttgart, et ph tard secrétaire de l'Académie des science

DAUBLAINE ET CALLINET

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