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TZ—G

FONDS — FORKEL

Si l'on veut reproduire à partir d'un autre son (transposer sur un autre degré) les rapports d'un fragment de l'é. f., de celui dwt1 à ut* par ex. (é. f. majeure), on devra forcément faire usage d'altérations; ainsi pour ré3 — re4.

Tons entiers.

Tons entiers.

la succession des intervalles, si l'on ne se ser-

l l vait pas des dièses serait : 1, -^, 3,-^, 1. — 2. Son

fondamental, ou simplement fondamentale (ail. Grundton). La terminologie usuelle donne ce nom au son le plus grave d'un accord dont les notes se suivent par tierces superposées, par ex. ut dans ut mi sol, ou sol dans sol si ré fa. Lorsque cette note se trouve à la basse, l'accord est considéré comme étant dans sa position fondamentale (v. ce mot plus loin). Cependant les théoriciens actuels prennent pour fondamentale (ail. Hauptton) ou prime d'un accord mineur le son le plus élevé de cet accord (v. Harmonie). — 3. Position fondamentale (ail. Grundlage) d'un accord, dans la théorie de la basse chiffrée, celle dans laquelle les notes sont disposées de façon à ce que la fondamentale soit à la basse; si l'on place une autre note de l'accord à la basse, on obtient un renversement (v. ce mot). Voici par conséquent sous a des accords dans leur p. f., sous b, des accords renversés :

Cf. majeur (accord), mineur (accord) et septième (accord de). — 4. Basse fondamentale, nom que J.-Ph. Rameau a donné dans son système harmonique à une sorte de partie de basse fictive, composée de la série des sons qui seraient à la basse, si tous les accords apparaissaient dans leur position fondamentale. Il est important de ne pas confondre la b. f. avec la basse chiffrée. Voici un exemple de b. f :

ut

sol

re

Fonds, terme dont on se sert en général pour désigner, dans l'orgue, l'ensemble des jeux à bouche (ouverts ou bouchés), par opposition aux jeux à anche et aux jeux de mutation. On emploie aussi quelquefois, dans un sens plus large, le terme de «jeux de fonds » pour indiquer l'ensemble des jeux dans lesquels le son

ut*, p. ex., ou l'une de ses octaves (jeux octaviants ou harmoniques) répond bien à la touche ut*; les jeux de fonds sont alors uniquement opposés aux jeux de mutation.

Fontaine, 1. Mortier de, v. Mortier. — 2. Hendrik, né à Anvers le, 5 avr. 1857, élève du conservatoire de cette ville et, depuis 1883, maître de chant dans le même institut. Chanteur de concert (basse) de talent, s'est fait remarquer surtout dans les oratorios de P. Benoit (Lucifer).

Fontana, Giovanni-Battista , un des plus anciens compositeurs pour le violon, et un des initiateurs du style de musique de chambre, m. de la peste à Brescia en 1630 ; ont paru de lui, en 1641, des sonates pour violon avec basse, en partie pour deux violons et basson, et une sonate pour trois violons (publiée par Reghino).

Foote, Arthur, né à Salam (Massachussets) le 5 mars 1853, fit son éducation musicale en Amérique et vit à Boston, comme maître de musique et compositeur de musique légère.

Forberg, Rorert, né à Liilzen le 18 mai 1833, m. à Leipzig le 10 oct. 1880 ; ouvrit à Leipzig, en 1862, une maison d'éducation musicale qui s'est acquis rapidement une excellente réputation et possède des œuvres de Rheinberger, Reinecke, Raff, Jensen, etc.

Forchhammer, Theodor, né à Schiers (Grisons) le 29 juil. 1847, élève du Conservatoire de Stuttgart, succéda en 1885 à G.-A. Ritter, comme organiste du dôme de Magdebourg, et devint, en 1888, directeur royal de musique. F. a publié, avec B. Kothe, un Fûhrer durch die Orgel-Lîtteralur (1890); il a écrit un concerto d'orgue (avec orchestre), différentes autres œuvres pour orgue et pour piano, des lieder, etc.

Forkel, Johann-Nikolaus, historien musical de mérite, né à Meeder près Cobourg, le 22 févr. 1749, m. à Gœttingue le 17 mars 1818; fils d'un cordonnier, il reçut les premières notions de musique du cantor de son village natal, puis trouva une place d'enfant de choeur à la cathédrale de Lùnebourg, où il suivit en même temps les cours du gymnase. En 1766, il devint chef de chœur à Schwerin. A côté de cela il avait trouvé l'occasion de se perfectionner dans le jeu de l'orgue et de la harpe ; il augmenta ses connaissances musicales par la lecture du « Parfait maître de chapelle » de Mattheson. En 1769, il partit pour Gœttingue, dans le but d'y étudier le droit, ce dont il se procura les moyens en enseignant la musique; mais il s'approfondit de plus en plus dans ses études d'histoire de la musique; il fut engagé au bout de peu de temps comme organiste, puis en 1778, comme directeur de musique de l'Université et reçut en 1780, le titre de Dr honoris causa. La succession de Ph.-E. Bach, à Hambourg, que F. désirait vivement, ne lui fut pas octroyée, en sorte qu'il termina ses jours à Gœttingue. Les services que F. a rendus à l'histoire et à la bibliographie de la musique sont importants ; ce fut le premier qui entreprit, en Allemagne, d'étudier ces vastes sujets dans leur ensemble, mais il avait eu en Angleterre des de-

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