HAGEN
& Cie]). Cf. les articles de L. Meinardus sur H., dans r«Allg. mus. Zeitung » (1865). La femme de H., Sophie, fut une cantatrice de mérite ; elle prit part aux concerts d'Erfurt depuis leur fondation. Elle resta même, après le départ de son mari (1790), à la tête des concerts ainsi que du magasin de musique, jusqu'en 1797, moment où la défaveur les fit cesser. Elle rejoignit alors son mari, mais revint bientôt et vécut, dès lors comme professeur et directrice d'un pensionnat, à Erfurt.
Haeuser, Johann-Ernst, né à Dittchenroda, près Quedlinbourg, en 1803 ; maître au gymnase de Quedlinbourg, a écrit : Musikalisches Lexikon (1828, 2 vol. ; 2' éd. 1833 ; seulement la terminologie) : Ler musikalische Gesellschafter (1830, Anecdotes), Elementarbuch filr die altérer sten An fange des Piano f or tespiels (1832; 1836 sous le titre : Neue Piano for tes chule); Musikalisches Jahrbuchlein (1833) ; Geschichte des christlichen , insbesondere des evangelischen Kirchengesangs (1834).
Hagemann, 1. François- Wilhelm, né à Zùtphen le 10 sept. 1827 ; devint en 1846 organiste royal à Appeldoorn, en 1848, maître de chapelle à Nijkerk, étudia encore quelque temps, en 1852, à Bruxelles, puis vécut comme maître de musique à Wageningue. En 1859, il devint de nouveau organiste à Leuwarden, en 1860 directeur de musique de la ville de Leyde ; enfin, depuis quelques années, il est organiste de la « Wilhelmskirche », à Batavia. — 2. Maurits- Leonard. frère du précédent, né à Zutphen le 25 sept. 1829, élève des conservatoires de La Haye et de Bruxelles (Fétis, Michelot, de Bériot), lauréat de ce dernier en 1852; remplit de 1853 à 1865 les fonctions de directeur de musique à Groningue, puis, de 1865 à 1875, celles de directeur de la Société philharmonique et du Conservatoire de Batavia. Depuis lors, il séjourna dans sa patrie comme directeur de musique à Leuwarden, fondateur et directeur du Conservatoire municipal de cette ville et l'un des meilleurs musiciens actuels de la Hollande. H a publié des morceaux pour piano, des lieder, plusieurs œuvres pour chœurs et orchestre (Trost der Nacht, Wandervoglein, Abendgesang, et une cantate de fête pour voix de femmes) : un oratorio de sa composition, Laniel, est resté manuscrit.
Hagen, 1. Friedrich -Heinricii von der, né à Schmiedeberg, dans la Marche Ukraine, le 19 févr. 1780, m. à Berlin le 11 juin 1856, comme professeur ordinaire de littérature allemande à l'Université. Ses Minnesinger (1838-1856, 5 vol.) contiennent, dans le troisième volume, des notations d'airs de « Minnessenger », d'après le manuscrit de Iénaet d'autres, ainsi qu'une dissertation sur leur musique. Il a aussi fait paraître : Melodien zu der Sammlung deutscher, cldniischer und franzôsischer Volkslieder (1807, avec Bûsching). — 2. Johann-Baptiste, né à Mayence en 1818, fut de 1836 à 1841 chet d'orchestre de théâtre à Delmold, de 1841 à 1<S5( à Brème (où il donna son opéra, Hinho, er L845), de 1856 à 1865 à Wiesbaden, de 1865, ï