BARRE
plusieurs ouvertures (Prometheus, Medea, Zu einem Trauerspiel), une symphonie, des sonates, des trios, des quatuors, un octette, des suites, etc. nous montrent une faculté créatrice originale dont les idées sont présentées avec esprit et habileté. En outre, quelques œuvres chorales du même auteur, ainsi que des psaumes pour chœur et orchestre ont été publiés. Barker, Charles-Spackmann, né à Bath le
10 oct. 1806, m. à Maidstone (Angleterre) le 26 nov. 1879; célèbre l'acteur d'orgues d'abord à Londres, puis, à partir de 1837, à Paris. Il fut nommé, en 1840, directeur des ateliers Daublaine et Gallinet (v. Merklin), et fonda luimême, en 1860, une maison sous la. raison sociale Barker et Verschneider. La guerre de 1870 le lit rentrer en Angleterre. B. est l'inventeur du levier pneumatique et de la mécanique électrique (v. Electricité), dont l'usage amena une transformation complète du jeu de l'orgue.
Barnby, Joseph, né à York le 12 août 1838, élève de la Royal Acaderny of'Music; directeur d'une société chorale qui porte son nom, des Concerts sacrés (oratorios), du chœur royal de l'Albert Hall et, depuis 1875, directeur de l'enseignement musical à YEton Collège de Londres. En 1886, il succéda à W. Shakespeare comme chef d'orchestre des concerts de la Royal Academy of Music. B. s'est ausssi fait connaître comme compositeur par un oratorio Bebecca, un psaume Y Eternel est Roi (Leeds, 1885) et quelques œuvres instrumentales et chorales de moindres dimensions.
Barnett. 1. John, né à Bedford le 1er juil. 1802, m. à Cheltenham le 17 avr. 1890, iils d'un bijoutier allemand immigré et de son vrai nom BernhardBeer; reçut de bonne heure une forte éducation musicale et lit représenter, au « Lyceum », en 1825 déjà, sa première opérette, Avant le déjeuner. Il devint rapidement l'un des compositeurs les plus féconds et donna une foule de petites œuvres théâtrales soit au « Lyceum », soit à « l'Olynipic Théâtre », soit enfin au « Drury-Lane »; mais ce fut en 1834 qu'il remporta son premier succès décisif, avec La Nymphe de la montagne, qui l'ut suivie bientôt de Belle Bosemonde' (1837) et Farinelli (1838). B. se tixa en 1841 à Cheltenham, comme maître de chant, cl il publia peu après une étude sur les méthodes d'enseignemenl du chant : Systems and singing masters, etc. (1843). Le nombre de ses romances ou chansons séparées doit atteindre 4,000 environ. — 2. John-Francts, neveu du précédent, né à Londres h' 16 oct. 1837, compositeur de talent et bon pianiste; obtint une bourse de la Royal Academy of Music et joua, en 1853 déjà, à la nouvelle Société philharmonique, 1«' concerto en ré min. de Mendelssohn, sous la direction de Spohr. B. fui ensuite élè^ e du l îonservatoire de Leipzig (1857-1860) et joua en 1860 au Gewandhaus.
11 faut mentionner parmi ses œuvres : une symphonie, une ouverture symphonique, ouverture pour Conte d'hiver, des quatuors et quintettes pour instr. à archet, des trios avec
piano, une sonate pour piano, des impromptus, un oratorio (La résurrection de Lazare), deux, cantates pour les festivals de Birmingham (Le vieux marin, Le Paradis et la Péri) et un Tantum ergo pour chœur à 8 parties. Il écrivit en outre un morceau d'orchestre, Lied du dernier Ménestrel, pour le festival de Liverpool (1874); une cantate, Le bon berger, pour celui de Brighton (1876) ; La construction du vaisseau, pour Leeds (1880) ; The Harvest Festival, pour Norwich (1881); puis une scène pour alto, The golden Gâte, un concerto pour flûte, une sonate pour flûte également, etc.
Baron, Ernst-Gottlieb, célèbre luthiste et historiographe du luth, né à Breslau le 27 févr 1696, m. à Berlin le 20 avr. 1760 ; fut nommé en 1727 luthiste de la cour de Gotha et, en 1734 théorbiste de la chambre du prince héritier de Prusse, le futur roi Frédéric II. Son ouvrage principal, à la fois historique, théorique et pra tique, est intitulé : Historisch- theorische une prahtische Untersuchung des Instruments der Laulen, etc. (1727) ; il publia en outre quelques notices supplémentaires (Beitràge) sur le luth dans les Historisch- kritische Bei trâge de Marpurg (2e volume), ainsi qu'une étude, Abhandlung von dem Notensyslem der Laute und der Theorbe. Quelques autres écriti de sa plume (Abriss einer Abhandlung vo\ der Mélodie, Zufâllige Gedanhen uber ver schiedene Materien, Von dem uralten Adel und dem Nutzen der Musik) sont de moindre im portance. Il a publié en outre la traduction aile mande de Y Essai sur le beau du Père André celle du Discours sur Vharmonie, de Gresset.
Baroxiton, (grec, littéralement: « qui sonn au grave et à l'aigu »), instr. à vent en cuivre inventé et construit en 1853 par Gerveny, Kôniggrâtz, à tuyau conique large, et d'un étendue fort respectable (de ré1 à la3).
Barpip (Barpipe, Barpfeife, etc.) jeu à an ches que l'on trouve dans d'anciennes orgues ainsi dénommé peut-être d'après un instr. à ven oublié de nos jours. Le pavillon d'une construc tion toute particulière, et presque bouché à so orifice supérieur, donne au son un timbre à h fois sourd et nasillard. Le b., dit Praetorius sonne « en dedans » (in sich hinein).
Barra, Hottinet, compositeur français di xvie s., dont quelques ceuvres furent imprimée.^ dans les recueils de l'époque : Mottetti libre primo (Venise, 1521), Mottetti del Fiore (Lyon 1559), etc. Une Messe manuscrite est conservé* dans les archives de la Chapelle pontificale
Barrage, nom que Ton donne, dans la factun instrumentale, à l'ensemble des barres dispo sées au fond du piano et supportant en majeur' partie l'effort du tirage des cordes. Le b. est ei bois, ou plus généralement, suivant le syslèm des facteurs américains, en métal.
Barre. 1. B. de mesure (ail. Taktstrich ; bar). Irait vertical que l'on lire au travers de 1: portée pour marquer un pied métrique, de tell sorte qu'il précède toujours immédiatement 1: note accentuée de celui-ci (Cf. Métrique). Quel que indispensable que nous paraisse aujoui
ang
del;
tell