RESULTANT
important pour le chanteur qu'il n'aspire pas; immédiatement avant l'attaque du son (v. attaque) et que, même lorsqu'il fait intentionnellement usage de l'attaque aspirée, il l'abrège autant que possible. Il faut éviter de précipiter l'expiration, pendant un son tenu, surtout dans le piano et le mez-zo-forte, qui ne réclament qu'une très petite quantité d'air; le forte seuil exige un peu plus de pression, mais ici encore! la plus stricte économie s'impose. Quant aul moment le plus propice pour respirer, au cours] d'une mélodie, le compositeur l'indique géné-l ralement ; l'instrumentiste doit se garder del couper une phrase liée et le chanteur doit enl outre se baser sur le texte et ne respirer quel là où, dans le langage parlé, se produiraient de légères interruptions. Il convient surtout d'éviter de respirer à la fin d'une mesure, entre uni article et son substantif, etc. On indique fré-i quemment les r., dans les compositions vocales destinées à l'enseignement, au moyen des signes ? ou » .
Responsorium (lat.), répons (v. ce mot).
Restrictio (lat.), c.-à-d. strette (ail. Eng fiihrunq), v. ce mot.
Reszké, v. de R.
Résultant. On nomme son r. un son accès soire, produit par la résonance simultanée de deux sons. L'existence des sons r. procède pro bablement des mêmes causes que celle des battements ; on sait que deux cordes qui ne sont pas tout à fait accordées à l'unisson font entendre, lorsqu'elles vibrent simultanément de légers renforcements de sonorité revenant i intervalles réguliers et que l'on nomme batte' ments. Chacun de ces derniers doit être consr déré comme résultant de la coïncidence di maximum d'amplitude des ondes sonores d( chacun des sons. Si le nombre des battement* s'élève à trente à la seconde, à peu près, on m pourra plus discerner les battements euxmêmes qui donnent alors la sensation d'ur bourdonnement grave, c.-à-d. d'un son très grave, le son r. Le retour fréquent de batte ments implique donc nécessairement la formation d'un son r. Tartini (v. ce nom), qui dé couvrit les sons r., considérait au début (dan le Trattaio) leur élévation comme généralemen équivalente au son 2 de la série harmonique supérieure dans laquelle l'intervalle donn rentrait, avec les plus petits numéros d'ordn possibles ; plus tard, il corrigea lui-même cett assertion (dans son ouvrage : Dei principj etc. en ce sens que le son r. serait toujours le fon damental de la série harmonique en question Cette définition a été changée par la plupar des physiciens, qui admettent que le nombr< des vibrations du son r. est toujours égal à \i différence des nombres de vibrations des deu: sons donnés (d'où, en ail., l'expression Biffe renzton). Toutefois, on ne peut nier que le soi correspondant à la fondamentale de la sérit harmonique soit perceptible (pour autant qu'i n'est pas en dehors des limites de percep tion de notre ouïe), qu'on le définisse comnn son r. de premier ou de second ordre. Au reste