RIES
les comptes rendus de l'Académie de Munich, mais publié aussi séparément), Elementar-Musiklehre (1882), Neue Schule der Melodih (1883), Vergleichende Klavier schule (1883), Musikalische Dynamik und Agogik, Lehrbuch der musihalischen Phrasierung (1884), Praktisclie Anleitung zum Phrasieren (en collaboration avec le Dr Karl Fuchs, 1886; paru aussi sous le titre de Katechismus der Phrasierung), Opernhandbuch (1884-1887; suppl. en 1893), Systematische Modulationslehre (1887), la traduction allemande du « Nouveau traité d'instrumentation >■> (1887) et de « L'origine du chant liturgique » (1891) de F.-A. Gevaert, Ueber Phrasierung im Elementarunterricht (dans les comptes rendus du Conservatoire de Hambourg, (1887), Lelirbuch des einf'achen, doppelten und imitierenden Kontrapunkts (1888), MusikalischeKatechismen (1888-91 : Musikinstrumente [éd. angl. chez Augener, Londres], Musikgeschichte [2 part. ; éd. angl. ibid. ; éd. russe chez Jurgenson, Moscou], Or gel, Allgemeine Musiklehre, Klavierspiel [éd. angl. chez Augener, Londres; russe chez Jurgenson, à Moscou], Composition s-lehre [2 part.], Gêner albassspiel, Musikdiktat, Harmonielehre Musikœsthetik [« Wie hôren wir Musik? »], Fuge [Analyses du clavecin bien tempéré; 2 part.], Vokalmusik [composition vocale], Musikwissenschaft [acoustique]), Vereinfachte Harmonielehre (Lehre von den tonalen Funktionen der Harmonie, Londres, 1893; éd. angl. par Bewerunge, 1897; éd. franc, par G. Humbert, 1898), Prœludien und Studien (1896; études diverses et articles de journaux réunis en volume et .Notenschrift und Notendruch) (Rœder) : Ajoutons à cela les éditions « phrasées » (Phrasierungsausgaben) parues, dès 1884 chez Simrock, Litolff, F. Siegel, Th. Steingraeber (entre autres un grand nombre d'œuvres jusqu'alors inédites de Friedemann Bach; une édition complète des œuvres de Rameau pour piano, etc.) et Augener & Cie; des Chansons von Gilles Binchois (1892), des lllustrationen zur Musikgeschiclde (1893), une nouvelle édition revue de la Compositionslelire de Marx (v. ce nom), des Reigen und Tanze aus Kaiser Mathia Zeit, etc., etc. Outre cela, R. a publié depuis 1870, dans les revues musicales et autres, des articles de théorie et d'histoire; il a rédigé depuis la 3e éd., avec W. Langhans d'abord, puis seul depuis la mort de ce dernier, toute la partie musicale du Conversationslexik on, de Meyer.
Riemenschneider, Georg, né à Stralsund le 1er avr. 1848; élève de Haupt et de Kiel, à Berlin, fut chef d'orchestre de théâtre à Lùbeck, Danzig, etc. et vit actuellement â Breslau, comme directeur de la « Breslauer Concertkapelle ». Parmi ses compositions, il faut mentionner des œuvres pour orchestre : Julinacht, Totentanz; NaclUfahrt; Don Diana, Festprœludien, et un opéra en un acte, Mondes zauber, exécuté à Danzig, en 1887.
Riepel, Joseph, théoricien remarquable, né à Horsçhlag (Haute-Autriche; en 1708, devint en 1757 musicien de la Chambre du prince de
Tour et Taxis, à Ratisbonne, où il mourut le 23 oct. 1782. Il publia des concertos de violon qui ne paraissent pas avoir été conservés et écrivit un assez grand nombre d'ouvrages théoriques dont une partie, partageant le sort de ses symphonies, de ses concertos de piano et de sa musique d'église, resta manuscrite. On a publié de lui cependant : Anfangsgrunde zur musikalischen Setzkunst... « De rhythmopœia » oderl von der Taklordnung (1752; 2e éd., 1754; ou-I vrage de haute valeur); Grundregeln zur Ton-\ ordnung (1755); Griindliche Erklcirung der Tonordnung insbesondere, zugleich aber fur die mehresten Organisten insgemein (1757); Erlàuterung der betrûglichen Tonordnu nâmlich das versprochene 4. Kapitel, et (1765); Fiinftes Kapitel. Unenlbehrliche Aï merkungen zum Kontrapunkt, ûber die durai gehend gewechselten und ausschweifenden Ni ten (1768); Bassscklùssel, das ist Anleitung f\ Anfànger und Liebhaber der Setzkunst schone Gedanken haben und zu Papier bri gen, aber nur klagen, dass sie keinen B recht dazu zu setzen wissen (1786; publié p son élève, le cantor Schubarth). A ces œuvre: qui sont les parties d'un tout, vient s'ajouter en core : Harmonisches Silbenmaas, Dichtern melodischer Werke gewidmet und ange] tend* Singkomponisten zur Einsicht (1776, 2 partie
Ries, 1. Franz, né à Bonn le 10 nov. 1755, m. à Brème le 1er nov. 1846 (le « vieux » R.); fi concertmeister et plus tard maître de musiqui de l'Electeur Max-Franz de Cologne, à Boan — 2. Ferdinand, fils aîné du précédent, né Bonn le 29 nov. 1784, m. à Francfort s/Mein 1« 13 janv. 1838; fut de 1800 à 1804, à Vienm élève de Beethoven (qui, en tant que natif de Bonn, était lié avec son père). Il est estimé! comme compositeur et comme auteur des Biographische Notizen iiber L. Van Beethoven (1838); il se fit connaître comme pianiste également dans de nombreux voyages en France, en Angleterre, en Scandinavie et en Russie, passa douze ans en Angleterre, mais, à part cela, séjourna habituellement à Godesberg, près Bonn (où. en 1824, il avait hérité une propriété) et, à partir de 1830, à Francfort s/M. R. dirigea plusieurs festivals de musique du Bas- Rhin et fut, de 1834 à 1836, directeur de l'orchestre municipal d'Aix-la-Chapelle. Enfin, dans la dernière année de sa vie, il fut directeur de la Société Ste-Cécile de Francfort s/M. R. a beaucoup composé (plus de deux cents œuvres) ; on connaît de lui : trois opéras {Die Râu~ berbraut .; Liska ; Fine Nacht auf dem Libanon) ; deux oratorios (Der Sieg des Glaubens; Die Anbetung der Kônige) ; six symphonies; trois ouvertures; neuf concertos de piano: un concerto de violon ; six quintettes pour diverses combinaisons instrumentales; puis un octette, un septuor, deux sextuors, un quintette, trois quatuors, cinq trios, etc. avec piano; quatorze quatuors pour instr. à archet; vingt sonates pour violon; une sonate pour violoncelle; un trio pour deux pianos et harpe et une quantité de sonates, de fantaisies et de rondos pour
flaii
RIETER-BIEDERMANN
RIGHINI
piano seul. — 3. Peter-Joseph, frère du précédent, né en 1790, m. à Londres en avr. 1882; I était « professeur royal de Prusse ». — 4. Hubert, le fils cadet de Franz R., né le 1er avr. 1802, m. à Berlin le 14 sept. 1886; élève de Spohr (violon) et de M. Hauptmann (composiion), à Cassel, devint, en 1836 concertmeister e l'orchestre de la Cour, à Berlin, en 1839 nembre de l'Académie royale des Beaux-Arts, n 1851 professeur à l'Ecole de musique insrumentale du Théâtre, et fit valoir ses droits à a retraite en 1872. R. s'est distingué surtout )ar la publication d'excellentes méthodes et tudes pour le violon (« Quinze études de vioon, de difficulté moyenne », op. 26; « Cinquante tudes d'intonation » ; douze études en forme e morceaux de concert, op. 9; plusieurs recueils e duos, etc.). — 5. Louis, fils du précédent, é à Berlin le 30 janv. 1830; distingué profeseur de violon, à Londres; son frère. — 6. Adolf, é à Berlin le 20 déc. 1837, vit à Londres égamient, comme professeur de piano; il a publié uelques œuvres de musique de chambre, des eder, des morceaux de piano, etc. Mais le lus remarquable des fils de Hubert B. est ans contredit le cadet. — 7. Franz, né à Berlin 7 avr. 1846; élève de son père pour le violon, de Kiel pour la composition, puis, de 1866 à 68, de Massart (violon), au Conservatoire de aris, il dut abandonner la carrière de violoste, à cause d'une affection nerveuse. Il se voua m lors au commerce de musique; il est co-pro- •iétaire de la maison Ries et Erler, à Berlin. >s nombreuses compositions (pièces d'orchese et de musique de chambre [suites pour vion, quatuors, quintette pour instr. à archet], der, morceaux pour piano) dénotent un talent m ordinaire et une solide éducation artisjue.
Rieter-Biedermann, J.-Melghior, né à Winrthour le 14 mai 1811, m. dans la même ville 25 janv. 1876, y fonda la maison d'édition li porte son nom. Ce commerce se développa pidement, et R. dut ouvrir, en 1862, une sucrsale à Leipzig. R. publie des œuvres des illeurs compositeurs et fait preuve de louas tendances artistiques.
ietz, 1. Edouard, ami de jeunesse de Men- Issohn, violoniste de talent, né à Berlin le 17 1802, fils du musicien de la Chambre (basî) Johann-Friedrich R. (m. à Berlin le 25 mars Î8), devint tout jeune encore membre de la apelle royale, chanta aussi une partie de tér, dès 1821, à la « Singakademie ». Il fonda, 1826, la « Société philharmonique » dont il rint le directeur, mais mourut déjà le 23 v. 1832. — 2. Julius, frère du précédent, compteur distingué et chef d'orchestre de talent, à Berlin le 28 déc. 1812, m. à Dresde le 12 sept. 7; se forma sous la direction deRomberg le M. Ganz, comme violoncelliste, et entra, îize ans, à l'orchestre du théâtre de « Kônig- It » pour lequel il écrivit la musique de Lorrbaum und Bettelstab. Mendelssohn qui retait sur lui l'amitié qu'il avait eue pour son 'e, l'appela en 1834 à Dusseldorf, d'abord
comme second chef au théâtre « Zimmermann »; puis, après la retraite de Mendelssohn, il devint premier chef et directeur de musique de la ville. Mais l'opéra de Dusseldorf ferma ses portes; R. fut appelé, en 1847, comme chef d'orchestre au Théâtre de Leipzig, et prit en même temps la direction de la « Singakademie ». Il succéda, l'année suivante déjà, à Mendelssohn comme directeur des concerts du « Gewandhaus » et professeur de composition au Conservatoire. En 1854, R. abandonna la direction du théâtre et porta ses efforts sur la direction des concerts du « Gewandhaus » et sur son enseignement au Conservatoire, jusqu'au moment où il fut appelé à la place de Reissiger comme chef d'orchestre de la Cour, à Dresde, prenant en outre, peu après, la direction artistique du Conservatoire. L'Université de Leipzig lui conféra le grade de Dr hon. c, lors du 450me anniversaire de sa fondation. Le roi de Saxe le nomma, en 1874, à l'occasion de l'anniversaire de ses quarante ans d'activité comme chef d'orchestre, directeur général de la musique de la Cour. Le 1er oct. 1877, R. devait prendre sa retraite, mais la mort le rappela trois semaines avant ce terme. Le dernier travail de R. fut la rédaction de l'édition complète (Breitkopf et Hârtel) des œuvres de Mendelssohn (1874-1877). Comme compositeur, R. à subi l'influence incontestable de Mendelssohn, mais il a aussi produit des œuvres d'une certaine originalité d'invention et de facture qui suffiront à assurer le bon renom de sa mémoire; on peut citer particulièrement : une ouverture de concert en la majeur (op. 7) et une ouverture pour une comédie (op. 18). En outre, R. a écrit des opéras : DerKorsar (1850), Georg Neumark und die Gambe (1859), Jery und Bàtely, Das Mâdchen aus der Fremde (1839), beaucoup de musique scénique, des ouvertures, des symphonies, le Dithyrambe de Schiller (exécuté en plusieurs endroits, pour les fêtes Schiller), des Messes, des psaumes, des motets, des chorals, six duos religieux avec accompagnement de piano, des chœurs pour voix d'hommes, des lieder avec piano, deux concertos de violoncelle, un concerto de violon, un concerto de clarinette, des morceaux pour hautbois, des caprices pour violon et orchestre, un quatuor pour instr. à archet, une sonate pour violon, une sonate pour flûte, des sonates pour piano, etc., etc.
Riga, François, né à Liège le 21 janv. 1831, m. à Schaerbeck, près de Bruxelles, le 18 janv. 1892; élève de Fétis, de Lemmens et de Hanssen au Conservatoire de Bruxelles, maître de chapelle d'une église de cette ville, compositeur d'oeuvres vocales religieuses estimées, a cappella et avec orchestre. R. a écrit aussi des cantates, des chœurs pour voix d'hommes, d'autres pour voix de femmes avec piano, des ouvertures, des morceaux pour violon, violoncelle, cor, piano, etc.
Righini, Vincenzo, compositeur, né à Bologne le 22 janv. 1756, m. dans la même ville le 19 août 1812; fut élève du P. Martini, monta sur la scène à Parme en 1775, chanta l'année
RIGODON — RIMBAULT
suivante à Prague et s'y fit connaître aussi comme compositeur d'airs détachés puis, d'opéras. En 1780, Joseph IU'appela à Vienne comme professeur de chant de l'archiduchesse Elisabeth et directeur de FOpéra-Buffa; de 1788 à 1792, il séjourna à Mayence comme maître de chapelle du prince électeur et, en 1793, après avoir donné avec grand succès son opéra Enea nel Lazio, à Berlin, il fut nommé chef d'orchestre de l'Opéra de la Cour, par Frédéric-Guillaume II, avec 4000 thalers d'appointements. Il conserva cette place jusqu'à sa mort, quoique l'année terrible (1806) entravât pour longtemps son activité. R. avait épousé, en 1793, la cantatrice Henriette Kneisel, m. en 1800. Il a écrit en tout vingt opéras, parmi lesquels Tigrane (1799), Gerusalemme liber ata (1802) et La selva incantata (1802) parurent à Leipzig, en réduction pour le piano; il a publié, en outre : une sérénade pour deux cors et deux bassons, deux trios avec piano, un concerto de flûte, une Messe, un Te Deum, un Requiem et toute une série d'oeuvres moins importantes (cantates, airs, duos), de même que d'excellents exercices de chant.
Rigodon ou Rigaudon, ancienne forme de danse provençale, en mesure alla brève simplement ou doublement anacrousique et d'allure enjouée; le. r. se compose le plus souvent de trois reprises de huit mesures chacune et dont la troisième doit être d'un caractère différent des deux antres. Mattheson [Kern melodischer Wissenscltaft, p. 113) prétend que cette troisième reprise doit être écrite plus bas que les précédentes, afin que les thèmes principaux ressortent d'autant mieux.
Rilasciando (ital.), en relâchant un peu le mouvement, un peu plus lent.
Rillé, François- Anatole-Laurent de, né à Orléans en 1828; élève de Elwart, à Paris, inspecteur des écoles de chant, à Paris, écrivit des chœurs orphéoniques qui sont devenus populaires, de même que, dès 1858, environ seize opérettes en un acte, pour Paris et Bruxelles, plusieurs Messes et autres morceaux de musique d'église, des chants divers, un manuel de chant choral, des exercices pour orphéons et une nouvelle musicale, Olivier V Orphéoniste. R. rédige actuellement Y Echo des Orphéons.
Rimbault, Edward -Francis, un des savants anglais les plus éminents dans le domaine de la musique, né à Londres le 13 juin 1816, m. dans la même ville le 26 sept. 1876 ; issu d'une famille française, fut, pour la musique, élève de son père, un vaillant organiste, et de Wesley. Il devint, en 1832, organiste de la Chapelle suisse, à Soho (Londres), s'occupa ensuite d'études historiques sur la musique et fit des conférences, à partir de 1838, sur l'histoire de la musique en Angleterre. En 1841, R. fonda, avec G. Taylor et W. Chappell, la « Musical Antiquarian Society», dont il rédigea les publications importantes d'œuvres d'anciens compositeurs anglais (Byrd, ?dorley, Dowland, Gibbons, Purcell, etc.); en outre, il .fut rédacteur et secrétaire de la «Percy Society»,
qui publiait les monuments de l'ancienne poésie anglaise (Relies of the ancient english poelry) e de la « Motett Society » (publication d'œuvre* de Palestrina et de Lassus, avec texte anglais) En 1842, la « Société des recherches sur l'anti quité » de Londres le nomma membre, l'Uni] versité de Gœttingue lui conféra le titre dj Dr hon. c, il fut élu en outre à l'Académie de Stockholm ; deux ans plus tard, il obtint encore le doctorat en jurisprudence, à Londres. Ses séances musicales devinrent toujours plus re nommées. R. refusa l'offre d'une chaire f musique à l'Université Harvard, à Boston, mais il fit par contre, à diverses reprises, des con férences à l'Université de Londres, à celles d'Edimbourg et de Glascow. Il ne put consa crer beaucoup de temps à des productions per sonnelles, originales, ce qui se comprend lors qu'on considère le nombre considérable de se* publications, et si l'on songe qu'à côté de cel^ il faisait un très grand nombre de réduction au piano de nouveaux opéras (Spohr, Macfar ren, Balfe,Wallace, etc.). Lui-même ne compos que deux œuvres scéniques de moindre impor tance: The f'air maidof Islington et The castl spectre (1838-1839), jouées à Londres avec suc ces, puis un certain nombre de mélodies vocale anglaises. R. a publié Cathedral Music, d Arnold (trois vol., avec notices biographique et remplacement de la basse chiffrée par un ac compagnement d'orgue); A collection of Cathe dral Music (1 vol., id.) ; Cathedral chants the 16& , 17 M and 18^ centuries (id.) ; Th full Cathedral service of Th. Tallis (id.) The order of daily service with the musico notation as adapted and composed by 77 Tallis ; A collection of services and anthem chiefly adapted from the works of Palestrinc Orlando di Lasso, Vittoria, Colonna, etc. (3 vol pour la « Motett Society») ; A collection of an tJtems by composer s of the madrigalian ert (Bateson, Este, Weelkes, etc.; pour la «Mus Antiq. Soc. »); The order of morning andeve ning prayer (à quatre parties, cantus firmu au ténor); The order of daily service with th musical notation as used in the abbeyckurc, of S. PeterW estminster ; Edward Lowe's or de ofchanling the cathedral service (réi m pressio de l'éd. de 1664),- The handbook for the parish choir, a collection of psalm tunes, services anthems, chants, Sanctus, etc. ( à quatre voh The organisas handbook, a collection of vc luntaries for the organ, chiefly collecled frot composers of the german school ; Vocal par\ music sacred and secular (anthems, motet madrigaux, chœurs, etc.) avec piano ou orgue The whole booh of psalmes, de Este (de 15$ avec notices historiques, etc.) :Boohe of commo prayer, de Merbecke (de 1550, imprimé en fac similé, mais aussi en partition moderne); un Messe à cinq voix, de Byrd, avec introductio historique; First booh of ballets for 5 voies. de Th. Morley (de 1595 ; « Mus. Ant. Soc. ») First set of madrigals for 3-5 voices, de Tl Bateson ; Fanlasies of 3 parts for viols, à O. Gibbons; l'opéra Bonduca, de Purcell, ave