‹ Dictionnaire de musique de Hugo RiemannChapitre 421 sur 542 · SANTINI · texte numérisé non relu

SANTINI

Santini, Fortunato, abbé, né à Rome le 5

janv. 1778 (l'année de sa mort est inconnue) , vu élève de Jannaconi, forma, grâce à son activité

continuelle de collectionneur , une des plus jigrandes bibliothèques musicales qui ait jamais lexisté. En 1820, il en publia un catalogue : Caùtaloc/o délia musica esistente presso F. S. in ^Roma ; puis un amateur russe, Wladimir Stas- Jjsow, rendit compte de l'état de la bibliothèque ien 1854 : L'abbé S. et sa collection musicale, § à Rome. S. vivait alors retiré, dans un couvent Ides environs de Rome.

j;|j, Santucci, Marco, maître de chapelle et cha- 'Jnoine de la cathédrale de Lucques, né à Ca- «majore (Toscane) le 4 juil. 1762, élève de Fesjiiaroli, m. à Lucques en 1843; auteur de nombreuses œuvres vocales religieuses (Messe, Jmotets, psaumes, etc.; arrangements des an- Jpiennes mélodies du Stabat mater et du Dies Jj.rce à quatre voix, avec orchestre) , de canons fjusqu'à sept voix, de symphonies, de sonates iji'orgue, etc. Il acquit une grande réputation Il'une façon étrange, par le fait qu'un motet à , «seize voix (quatre chœurs), de sa composition, Jfut couronné, en 1806, par l'« Accademia Napojleone », comme quelque chose de particulier et lue tout à fait, nouveau! Baini écrivit à ce sujet fljne lettre ouverte dans laquelle il s'éleva con- Xre cette manière de voir et ne manqua pas de jjrappeler, à l'appui de son dire, les Messes, Jmotets, psaumes, etc., à quatre et à un plus (jLrand nombre de chœurs, des Abbatini, Agositini, Ballabene, Benevoli, Giansetti, Mazzocchi, JPacelli, Savetta, etc. S. a écrit, en outre, un 4Iraité : Sulla melodia, suW armonia e sut me- Jtro (1828), ouvrage sans aucune valeur, à ce jjtf affirme Fétis.

. Saqueboute, ancienne dénomination du trom- ,i[j)one (v. ce mot).

Sarabande (Sarabanda), forme de danse

lU'oiïgine espagnole, en mesure ternaire, d'alirBure noble et compassée (ne renfermant que jfceu de notes de courte durée, mais un grand ;|)iombre d'ornements), ne comprenait primitiveplnent que deux reprises de huit mesures cha- ,'jfcune. La S. commence sur le temps fort et présente souvent une prolongation du deuxième jlemps, obtenue soit parmi point, soit au moyen Ele la fusion avec la troisième :

4'l rj V

| Dans la sonate de chambre (suite), la place |iabituelle de la S. est entre la courante et la

j Ligue.

, Saran, August-Frtedrich, né à Altenplathow,

I près Genthin (Saxe), le 28 fév. 1836 ; étudia, à dalle, la théologie (et la musique auprès de

! Hobert Franz), puis fut successivement profes-

I Heur au gymnase de Lyck (1861), aumônier à [JKonigsberg (1863-1873) et superintendant à

kehdenick [Brandebourg] (1873). En 1885 enfin, ! p. fut transféré à Bromberg; partout où il fut,

II s'occupa activement de musique (directeur de la Société de Chant sacré, à Bromberg), il com-

SARRETÏE

posa lui-même des lieder, des morceaux de piano, etc. Il a écrit aussi une brochure sur Robert Franz.

Sarasate, Pablo de (Pablo-Martin-Meliton S. y Navascues), violoniste virtuose, des plus éminents, né à Pampelune le 10 mai's 1844; tut un enfant prodige, joua déjà à l'âge de dix ans à la Cour de Madrid et reçut de la reine Isabelle, en cadeau, un Stradivarius de très grand prix. De 1856 à 1859, il fut élève du Conservatoire de Paris où Alard eut le bonheur d'être son maître ; en 1857 déjà, le jeune artiste obtenait le premier prix de la classe de violon. Après avoir établi sa réputation d'abord dans sa patrie, il étendit toujours plus le cercle de ses tournées artistiques, jusqu'en Orient, puis en Amérique. Lalo écrivit pour S. son premier concerto de violon, Bruch son second concerto et la Fantaisie écossaise. Sarasate a toutes les qualités de la virtuosité la plus accomplie : justesse absolue, technique fabuleuse et sonorité d'une douceur enchanteresse. Comme compositeur, il ne s'est fait connaître que par quelques pièces peu importantes, mais caractéristiques (mélodies espagnoles), pour violon.

Saro, J.-Heinrich, né à Jessen (Saxe) le 4 janv. 1827, m. à Berlin le 27 nov. 1891. Elève de K. Bôhmer et de A.-B. Marx, à Berlin, il devint, en 1856, chef de musique du 11e régiment d'infanterie; en 1859, du régiment « Franz », à Berlin. En 1867, à l'Exposition universelle de Paris, il remporta le premier prix dans le concours international de musiques militaires; il fut appelé, en 1872, au grand festival de musique de Boston où une médaille d'or lui fut décernée. En outre, S. reçut le titre de directeur de musique royal. Il a publié une Lehre vom musikalischen Wohlklang und Tonsatz (lre partie).

Sarrette, Bernard, le fondateur du Conservatoire de Paris, né à Bordeaux le 27 nov. 1765. m. à Paris le 13 avr. 1858; capitaine de la Garde nationale de Paris, réunit, en 1789, quarante-cinq bons musiciens militaires et en forma le noyau du corps de musique de la Garde nationale, corps de musique qui fut subventionné par la ville, dès 1790, et dont l'effectif fut porté à soixante-dix instrumentistes. Lorsque, en 1792, des raisons pécuniaires forcèrent la Commune à licencier la musique de la Garde, S. en maintint les éléments unis et obtint, encore la même année, la fondation d'une école de musique dans laquelle les membres de la Garde furent tous engagés comme professeurs. Cet établissement devait fournir les musiciens nécessaires aux quatorze corps d'armée de la France et reçut bientôt le oom d'Institut national de musique qui, en 1?.>5, fut remplacé par celui de Conservatoire. S. voulut, après avoir atteint son but, retournera son régiment; mais il fut rappelé, nommé commissaire du gouvernement, et plus tard directeur de l'Institut qu'il avait créé. Le mérite de S, consiste surtout dansl'adoplion de « méthode soigneusement élaborées poar les différentes branches, dans l'organisation de l'école de dé>

SARRI — SATTLER

clamation, du service de bourses pour les élèves de chant, des succursales, de la Bibliothèque, de la salle de concerts et des « Concerts du Conservatoire ». En 1814, S. perdit sa place, à la suite de la Restauration; il devait y être réinstallé en 1830, mais il refusa, pour ne pas en chasser son ami Cherubini.

Sarri, Domenico, compositeur d'opéras, né à Trani (Naples) en 1678; élève du Conservatoire « délia Pieta »,'devint en 1713 second, puis, en 1741 encore, premier maître de chapelle de la Cour de Naples. S. a écrit des oratorios : II Fonte délia grazie; Andata di Gesu al calvario; Ester réparatrice, etc., ainsi qu'une quantité d'opéras, de cantates, de sérénades, etc., le tout à peu près pour Naples.

Sarrusophone, instr. à vent, en cuivre, mais à anche double, inventé par un chef de musique du 32e régiment de ligne français, nommé Sarrus, et construit, dès 1863, par un facteur parisien, Gautrot. Il existe différents modèles de s., du s. soprano au s. contrebasse ; analogue, comme construction, au hautbois et au basson, le s. a un timbre voisin de celui de la trompette, du trombone, etc. Le s. est pourvu, comme les instr. à vent en bois, de trous dont l'orifice est bouché au moyen de clefs. Cf. saxophone.

Sarti, Giuseppe, compositeur renommé d'opéras et professeur de contrepoint, maître de Cherubini, né à Faenza le 28 déc. 1729, m. à Berlin le 28 juil. 1802; fit ses études musicales auprès du P. Martini, à Bologne, et écrivit, en 1752, son premier opéra qui fut bien accueilli à Faenza : Pompeo in Armenia. Après quelques autres succès, S. fut appelé à Copenhague, comme directeur de la chapelle et maître de musique du prince héritier du trône de Danemark. Il conserva ces fonctions jusqu'en 1765. L'insuccès de ses opéras lui fit perdre sa situation. Même en Italie, où on l'avait depuis longtemps oublié, ses nouvelles œuvres n'eurent aucun succès et à Londres, où il se rendit en 1769, il ne parvint à faire représenter aucun ouvrage et dut se vouer à l'enseignement privé. Il publia à ce moment six excellentes sonates pour piano. En 1770, S. partit pour Venise et y obtint la direction de l'« Ospedaletto » (Conservatoire pour les jeunes tilles) comme successeur de Sacchini qui l'avait sans doute désigné lui-même pour cette place ; il la conserva jusqu'en 1779 et devint alors maître de chapelle du Dôme de Milan. Durant ce temps, S. déploya une grande activité comme compositeur d'opéras et fut acclamé dans Le gelosie villane (1776), Giulio Sabino (1781) et Le Nozze di Dorina (1782 ; 1803, à Paris). En 1784, l'impératrice Catherine II l'appella à St-Pétersbourg, en qualité de maître de chapelle, poste qu'il occupa jusqu'en 1802; il tomba momentanément en disgrâce, à la suite des intrigues d'une cantatrice, la Todi, et dirigea pendant ce temps une école de chant, dans un village de l'Ukraine. Mais il fut rappelé, élevé aux plus hautes dignités (anobli) et fonda à Kkalerinoslaw, une institution musicale, sur le modèle dos conservatoires italiens. S. ne

quitta St-Pétersbourg que lorsque l'état déplo rable de sa santé le força à rechercher le clima plus doux de sa patrie. La mort le surprit Berlin, où il s'était arrêté, au cours de soi voyage. En plus de quarante opéras, S. a écri un grand nombre de motets, de Messes, d psaumes, de Miserere, de Te Deum, etc., d quatre à douze voix; puis, à St-Pétersbourg, ui psaume russe avec orchestre, un morceau pou cors de chasses russes (v. mares), et un I Deum russe. S. construisit aussi un apparei pour compter les vibrations des tuyaux d'orgu et fixa le diapason normal de St-Pétersbourg : 436 vibrations pour le la3.

Sass, Marie-Constance (aussi Sax ou Saxe cantatrice scénique française, très fêtée, née Gand le 26 janv. 1838, fille d'un musicien mili taire, fut découverte par Mme Ugalde, alor qu'elle disait la chanson dans un café-concei de Paris, reçut gratuitement son éducation mu sicale et fut recommandée à Carvalho qu l'engagea et la fit débuter en 1859, au Théâtre Lyrique, dans le rôle de la Comtesse, de « F garo ». En 1860, elle entra à l'Opéra, où elle fu acclamée grâce à sa superbe voix et à son rée talent dramatique. En 1864, elle épousa u chanteur de second ordre, Castan, dit Castel nary, mais se divorça en 1867. La guerre franco allemande l'éloigna de Paris; elle passa a genre italien et chanta sur presque toutes le grandes scènes d'Italie. Ad. Sax (v. ce nom) lu intenta un procès, en interdiction de porter 1 nom de Sax qu'elle avait pris d'abord ; ell s'appela dès lors Saxe, mais finit par reprendr son vrai nom de famille, Sass.

Sattel (ail.), sillet. Sattel maclien (ail.), c.-a-c démancher ou, dans le jeu du violoncelle, fair usage de la position du pouce.

Satter, Gustav, pianiste compositeur, né Vienne le 12 fév. 1832 ; devint de très bonn heure virtuose et compositeur, mais annul plus tard ses premières compositions d'enfa et en publia d'autres avec les mêmes numér d'ordre. Ce fut à Vienne qu'il reçut son instru tion musicale ; de Paris où il devait continue ses études, il partit brusquement pour l'Ame rique, y cueillit les premiers lauriers durable* revint en 1862 en Europe et eut le bonheu de voir ses œuvres recommandées chaudemer par Berlioz. Après maintes tournées de concei à travers l'Europe, S. se fixa à Vienne, plut| tard à Dresde, à Hanovre, à Gothenbourg € enfin à Stockholm. Parmi ses œuvres, il fan mentionner surtout un opéra : Olanthe, de ouvertures : Lorelei, Jules César, et An di Freude, deux symphonies, un tableau syir: phonique : Washington, des quatuors et de trios avec piano, etc.

Sattler, Heinrich, né à Quedlinbourg le avr. 1811, m. à Brunswick le 17oct. 1891; élèv de W. Liebau, à Quedlinbourg, et de Hummel, Weimar, devint en 1838 organiste à Blanken bourg, en 1861 maître de musique au séminair d'Oldenbourg. S. est connu comme théoriciei et comme compositeur. On a de lui une mé thode d'orgue, un écrit : Die Orgel (5e éd.), u

SAUER — SAVART

raité d'harmonie, une méthode de chant à l'usage des écoles, des compositions pour Drgue, un oratorio (Die Sachsentaufe) , une 3antate (Triumph des Glaubens), une œuvre ihorale (Der Taucher, de Schiller), une Messe oour troix voix de femmes, de la musique de îhambre, des chœurs, etc.

Sauer, 1. Guillaume, l'un des facteurs d'orgue es plus renommés de l'Allemagne, né à Friedand, dans le Meklembourg, le 23 mars 1831 ; lève de son père, fit des voyages d'études en Ulemagne, en Suisse, en France, en Angleerre et s'établit, en 1857, à Francfort s. Oder. S. avait construit déjà, en 1882, trois cent loixante-dix instruments, parmi lesquels de grandes orgues à trois ou quatre claviers, à 3erlin, Magdebourg, St-Pétersbourg, Altona, viarienwerder, Bromberg, Fulda, Bochum, Llannheim, Ludwigshafen, etc. — 2. Emile, Lianiste en possession d'un mécanisme remar- [uable, né à Hambourg, le 8 oct. 1862 ; fut lève de Nicolas Bubinstein (1876-1881) puis e Liszt, et fait des tournées de concerts depuis

Saurel, Emma, excellente cantatrice scénique, ée à Palerme en 1850, de parents français ; ébuta à Pise avec un éclatant succès, chanta nsuite sur les meilleures scènes d'Italie, voyaea avec Tamberlik à travers l'Amérique du ud et le Mexique, se fit entendre à côté de hristine Nilsson,à New- York, puis chanta en ortugal, en Russie, en Allemagne (1878-1879, Berlin), etc.

Sauret, Emile, violoniste distingué, né à >un-le-Roi (Cher), le 22 mai 1852, fréquenta ;s classes du Conservatoire de Paris et plus ird de celui de Bruxelles, où de Bériot fut son laître. Il se fit entendre dès 1866, dans des mcerts, d'abord en Angleterre, puis en France, î Italie, en Amérique (1870-1874) et en Alleagne (1877). Apparu presque en même temps ne Sarasate, S. put rivaliser avec lui grâce à xcellence de son goût musical qui compentit en quelque manière ce que son jeu avait moins brillant, de moins séduisant que celui l'artiste espagnol. S. fut, de 1880 à 1881, prosseur de violon à l'Académie de Kullak, à erlin. Il fut appelé, en 1890, aux fonctions de ofesseur de violon à la « Royal Academy of usic » de Londres. Il a écrit un concerto de olon, en sol mineur, de même que beaucoup autres morceaux de concert pour violon, ^ec ou sans orchestre. S. fut marié quelles années avec Mme Carreiïo (v. ce nom), n frère de Sauret, Auguste, né en 1849, piaste, mourut en oct. 1890.

Sautillé, sorte de coup d'archet, désigné aussi ir l'expression italienne saltato (v. ce mot). Sauveur, Joseph, mathématicien et acoustin de mérite, né à La Flèche le 24 mars 1653, à Paris le 9 juil. 1716; sourd et, jusqu'à l'âge sept ans, muet, n'en fit pas moins preuve de ilités si étonnantes pour les mathématiques e, finalement, il put même se vouer à des herches sur les phénomènes acoustiques »nt la sensation lui était personnellement re-

fusée. Ses travaux ont fait époque et lui tirent octroyer, en 1686 le poste de professeur de mathématiques au Collège de France, en 1696 un des fauteuils de l'Académie des sciences. S., le premier, découvrit le moyen de calculer le nombre absolu de vibrations d'un son (à l'aide des battements; ainsi, par ex., si deux sons qui se trouvent dans le rapport d'un demi-ton diatonique, 15 : 16, produisent dix battements à la seconde, ils feront [15 : 16] x 10, c.-à-d. 150 et 160 vibrations à la seconde). Ce fut lui aussi qui, le premier, fournit une explication scientifique du phénomène des sons harmoniques supérieurs. Tous les travaux de S. qui se rattachent à cette branche, ont paru dans le « Recueil de l'Académie des sciences » : Principes d'acoustique et de musique (1700-1701); Application des sons harmoniques à la composition des jeux d'orgue (1702) ; Méthode générale pour former des systèmes tempérés de musique et du choix de celui qu'on doit suivre (1707) ; Table générale des systèmes tempérés de musique (1711) ; Rapports des sons des cordes d'instruments de musique aux -flèches des cordes et nouvelles déterminations des sons fixes (1713).

Sauzay, Eugène, violoniste, né à Paris le 14 juil. 1809 ; élève et, plus tard, gendre de Baillot, dans le quatuor duquel il tint d'abord le second violon et ensuite, comme successeur de Urhan, l'alto (jusqu'en 1840). Il organisa lui-même des soirées de musique de chambre avec Norblin (plus tard Franchomme) comme violoncelliste, et sa femme et son fils aîné comme pianistes. En 1840, S. devint violon-solo de Louis-Philippe, plus tard chef d'attaque des seconds violons dans l'orchestre de Napoléon III et, en 1860, successeur de Girard comme professeur de violon au Conservatoire. S. a publié des fantaisies, des rondos, etc., pour violon et piano, un trio pour instr. à archet (avec alto), des morceaux pour piano, violon et violoncelle, des Etudes harmoniques pour violon (op. 13), enfin un essai sur les quatuors de Haydn, Mozart et Beethoven, avec un catalogue de ces quatuors (1861).

Savard, Marie-Gabriel- Augustin, professeur au Conservatoire de Paris, né à Paris le 21 août 1814, m. dans la même ville en juin 1881 ; élève de Bazin et de Leborne, il devint en 1843 professeur de solfège et, plus tard, d'harmonie et de basse chiffrée. Il a publié : Cours complet d'harmonie théorique et pratique (1853) ; Manuel d'harmonie ; Principes de la musique (1861 ; 4e édit. 1875) ; Recueil de plain-chant d'église (harmonisé à trois et à quatre parties) ; Premières notions de musique (1866 ; 5e édit., 1868) et Etudes d'harmonie pratique (2 vol.)

Savart, Félix, célèbre acousticien, né à Mézières le 30 juin 1791, m. à Paris en mars 1841 ; conservateur du cabinet de physique et professeur d'acoustique au Collège de France, fui élu, en 1827, membre de l'Académie. Il a fait des recherches sur le renforcement du son d'une corde par la table de résonance, de même que sur l'influence de la matière des tuyaux

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