SPATIUM — SPIES
darius), savant théoricien musical, né à Bologne vers 1460, m. dans la même ville en 1541; fut maître de chapelle de l'église St-Pétrone, à partir de 1512. Elève de Ramos de Pareja (v. ce nom), il prit son parti contre Nicolas Burtius et Gafori, dans deux publications : Bonesta defensio in Nicolai Burtii Parmensis opusculum (1491) et Errori di Franchino Gafurio (1521). Il a écrit, en outre : Tractato di musica net quale si tracta de la perfectione de la ses- Cjuialtera, etc. (1531).
Spatium (lat., espace), dénomination latine des « interlignes >■> de la portée.
Spazier, Johann-Gottlieb-Karl, compositeur de lieder et musicographe (connu aussi sous le pseudonyme de Karl Pilger), né à Berlin le 20 avril 1761, m. à Leipzig le 19 janv. 1805, étudia la philosophie, à Halle et à Gôttingue; fut pendant quelque temps professeur à Giessen, voyagea ensuite longtemps, avec un comte de la Westphalie, puis se fixa à Neuwied, avec le titre de conseiller aulique du prince. Plus tard, S. élut domicile à Berlin, puis, en 1800, à Leipzig. Il a composé un grand nombre de lieder, dont plusieurs se propagèrent fort loin; il rédigea pendant une année une revue médicale qu'il avait fondée : Berlinische musikalische Zeiiung (1793) et publia les ouvrages suivants: Freie Gedanken iiber die Gottesverehrung der Protestanten (1788); Einige Gedanken, Wiinsche und Vorschlàge zur Einfûhrung eines neuen Gesangbuchs (1790) ; Etwas iiber Gluckische Musik und die Oper « Iphigenie in Tauris» auf dem berlinischen NoAionaltheater (1795); Karl Pilger s Roman seines Lebens (1792 à 1796, 3 vol.); Rechtf'ertigung Marpurgs und Erinnerung an seine Verdienste ( « Allgemeine musikalische Zeitung», 1800); Ueber den Volhsgesang (ibid.). S. traduisit aussi en allemand les mémoires de Grétry : Grètrys Versuche iiber die Musik (1800) et publia l'autobiographie de Dittersdorf.
Speer, Daniel, hautboïste de la ville de Breslau, plus tard (1680), cantor à Goppingue (Wurtemberg), puis (1692) à Waiblingen ; auteur de Evangelische Seelengedanken (1681, chants sacrés à cinq voix, avec violons et basse d'accompagnement); Jubilum cœleste (1692, airs pour deux soprani et cinq instruments) ; Philomele angelica(lQ93;motets,id.); un livre de chorals (1692) et un recueil de chants profanes avec accompagnement d'instruments : Recens fabricalus labor oder die lustige Taf'elmusik mit 3 Vokal und 4 Instrumentalstimmen (1686). Son ouvrage : Grundricittiger, kurz, leicht und notiger Unterricht der musihalischen Kunst (1687) parut, considérablement augmenté, en 1697.
Speidel, Wilhelm, né à Ulm le 3 sept. 1826; reçut les premières leçons de musique de son père, Konrad S., qui était excellent chanteur, maître de musique et directeur du «Liederkranz » d'Ulm (m. le 23 janv. 1880), et continua son éducation musicale sous la direction de Ignaz Lachner (composition), Wânner et W. Kuhe (piano). Après avoir été pendant deux
ans maître de musique à Thann, en Alsace, il se fixa à Munich. De 1854 à 1857, il fut directeur de musique à Ulm, partit ensuite pour Stuttgart, en qualité de directeur du « Liederkranz » (chœur d'hommes et chœur mixte), fut un des fondateurs du Conservatoire et y professa le piano avec grand succès, jusqu'en 1874. Il créa alors une nouvelle Kiinstler-und Diletlantenschule fur Klavier. En même temps, il dirigeait les concerts dits populaires. A la mort de S. Lebert (fin de 1884), S. entra de nouveau dans le corps enseignant du Conservatoire avec lequel il fusionna son école. Parmi ses compositions, il faut mentionner : une sonate de violoncelle (op. 10) ; une sonate de violon (op. 61); deux sonates de piano; un trio (op. 36); une ouverture et un intermezzo pour Konig Belge; le Chœur des esprits, de Faust (chœur d'hommes avec orchestre); Wihinger Ausfarhrt (solo de ténor, avec chœur d'hommes et orchestre); Volkers Schwanenlied (chœur d'hommes), des morceaux de piano, des lieder et des chœurs surtout pour voix d'hommes. — Le feuilletoniste bien connu de la « Neue Freie Presse » de Vienne, Ludwig S., est son frère.
Spengel, Julius-Heinrich, né à Hambourg le 12 juin 1853 ; élève deK. Voigt (piano et théorie) et de H.-E. Kayser (violon), puis, de 1867 à 1868, du Conservatoire de Cologne (Rudorff, von Kônigslôw)et, de 1868 à 1872, de l'Académie royale de Berlin (Rudorff, Joachim, Kiel et Ad. Schulze [chant]), vécut ensuite à Hambourg, comme professeur de musique. Il fit encore, sous la direction de Grâdener, des études de contrepoint et, sous celle de K.-F. Armbrust, des études d'orgue. S. devint, en 1878, directeur de la société Ste-Cécile; en 1884, maître de chant au séminaire d'instituteurs de l'« Ecole du couvent » ; et, en 1886, organiste de l'église Ste-Gertrude. Quelques-unes de ses compositions ont paru : un quintette avec piano (op. 2), des chœurs, des lieder, etc. Une symphonie en ré mineur et une sonate de violoncelle ont été exécutées, mais sont restées manuscrites. S. possède à fond l'art, difficile entre tous, de faire étudier les chœurs a ca,ppella.
Speyer, Wilhelm, né à Francfort s/M. le 21 juin 1790, m. dans la même ville le 5 avr. 1878; destiné à la carriène commerciale, il partagea sa vie entre l'art et le négoce. S. fut l'élève de Vollweiler et d'André, pour la théorie, de Ferdinand Frânzel, pour le violon. Dans ses nombreux voyages, il se lia d'amitié avec les principaux musiciens de son temps, surtout avec L. Spohr. S. a publié des quatuors pour instr. à archet, des duos de violons, des chœurs pour voix d'hommes et des lieder (devenus populaires, grâce au chanteur Pischek).
Spianato (ital.), simple, égal, c.-a-d. à peu près : senza passione, sans passion.
Spiccato (ital.), nettement séparé, piqué; dans le jeu des instr. à archet, espèce spéciale de staccato, véritable staccato des virtuoses. Cf. staccato.
Spies, Hermine, cantatrice distinguée (alto),
SPIESS
SPITTA
née à Lôhneberger-Hûtte, près Weilburg, le 25 févr. 1857 (fille du directeur des mines), m. à Wiesbaden le 26 févr. 1893 ; fréquenta l'école et le Conservatoire de Wiesbaden, puis devint élève de Sieber et de Stockhausen. Elle débuta •en 1882, et son succès alla toujours croissant. Les compositions de Brahms (Rhapsodie, op. 53) avaient en elle une interprète insurpassable. Elle avait épousé, en 1892, le DTjur. W.-A.-Fr. Hardmuth, à Wiesbaden. Sa sœur, Marie S., a «crit sa biographie d'une façon très attrayante <1894).
Spiess, 1. Johann- Martin, maître de musique et organiste à Heidelberg, et, plus tard, à Berlin, a publié des mélodies de chorals : Davids Harf'enspiel in 150 Psalmen auf 342 Liedermetodien ( 1745 , aussi sous le titre : s Oeistliche Liebesposaunen in 342 Liedermelo- \dien) et 26 geistliche Arien (1761). — 2. Meinrad, né à Honsolgen (Souabe) le 24 août 1683, m. au couvent d'Yrsee (Souabe bavaroise), dont il était prieur, le 12 juil. 1761 ; entra au couvent ■des bénédictins d'Yrsee, y prononça les vœux en 1703 et fut ordonné prêtre en 1708. Deux ans plus tard, son abbé l'envoya à Munich pour y terminer son éducation musicale, sous la direction de Gius.-Ant.Bernabei. S. fut ensuite, de 1712 à 1749 ou 1750 environ, directeur de musique du couvent d'Yrsee ; vers 1750, le P. Anselm Schwink est mentionné comme titulaire de ce poste, qu'il occupa pendant vingt-cinq ans. En 1743, S. avait été élu membre de la « Société musicale » de Mitzler, en Allemagne. Il a publié: Antiphonarium Marianum, pour soprano et alto, avec deux violons et orgue (1713) ; Cithara Davidis (1717 ; psaumes de vêpres, à quatre Jvoix, avec instr. à archet et orgue) ; Philomele ecclesiastica (1718 ; motets pour solo, deux violons et orgue); Quitus latreutico - musicus (1719; six Messes et deux Requiem, à quatre voix, avec instr. à archet et orgue); Laus Dei in Sanctis ejus (1723, offertoire) ; Ryperdulia musica (1726 ; litanies de la Vierge Marie, id.) ; jdouze sonates pour deux violons, contrebasse |(« violone ») et orgue (1734) et Tractus musicus \compositorio-practicus d. h. Musikalischer Traktat (1745, en allemand).
Spina, (éditeurs de musique), v. Sghreiber et Cranz.
Spindler, Fritz, pianiste-compositeur, né à
Wurzbach, près Lobenstein, le 24 nov. 1817 ;
élève de Fr. Schneider, à Dessau, se fixa, en
1841, à Dresde, comme professeur de musique,
et y vit encore. S. a publié plus de trois cents
uvres,pour la plupart des morceaux brillants
e salon ; cependant, il y a, dans ce nombre,
uelques ouvrages d'une certaine importance :
eux symphonies (une troisième est encore
manuscrite), un concerto de piano, beaucoup
\ie sonatines, destinés à l'enseignement, et
quelques pièces de musique de chambre (qua-
uor pour instr. à archet, quatuor avec piano;
rios).
Spiridio, Berthold, célèbre organiste, moine ie l'ordre des Carmes, au couvent de St-Théolore, près de Bamberg ; il a publié : New und
bis dato unbekannte Unterweisung , voie man in kurzer Zeit nicht allein zu volkommenem Orgel und Instrumente schlagen, sondern auch zu der Kunst der Komposition gànzlich gelanyen mag (1670) ; 2°, 3e et 4e parties du même, sous le titre : Nova instructio pro pulsandis or gants , spinettis, manuchordiis, etc. (1671-1679) ; 5e partie, sous celui de : Musikalùche Erzgruben in 10 neu erfundenen Tabellen mit 5 Stimmen (1683); puis un extrait de l'ouvrage précédent : Toccate, ricercari e canzoni francesi intavolati da B. S. (1691) ; enfin, Musica romana D. D. Foggiœ, Carissimi, Gratiani aliorumque, etc. (à trois voix, avec deux violons, 1665) et Musica Iheoliturgica (à cinq voix, avec deux violons, 1668). Spirito (ital.), esprit.
Spitta, J.-Aug.-Philipp, né à Wechold, près de Hoga (Hanovre) le 27 déc. 1841, m. à Berlin le 13 avr. 1894 ; fils d'un poète bien connu en Allemagne, l'auteur de « Psalter und Harfe », étudia la philologie à Gôttingue et occupa des places dans l'enseignement, à la « Bitterund Domschule », de Beval (1864-1866), au gymnase de Sondershausen (jusqu'en 1874), puis au gymnase St-Nicolas, à Leipzig, où il prit part à la fondation de la «Société Bach». En 1875, S. fut appelé à Berlin, comme professeur d'histoire de la musique à l'Université et secrétaire perpétuel de l'Académie des Beaux- Arts ; outre ces fonctions , il remplit encore celles de professeur à l'Académie royale de musique et de directeur-suppléant. En 1891, il reçut le titre de conseiller privé. Sa réputation musicale et sa rapide carrière datent de la publication de la biographie de J.-S. Bach (1873- 1880; 2 forts vol.), qui, en outre des détails historiques, documentés avec une sûreté admirable, donne aussi des jugements esthétiques très ingénieux sur les différentes œuvres du maître que S. connaissait comme pas un. S. s'est créé, dans la haute situation qu'il occupait à Berlin, toute une phalange déjeunes élèves qui ont entrepris d'explorer systématiquement les champs non encore défrichés de l'histoire de la musique. En plus de sa biographie de Bach, S. a publié une édition critique des œuvres d'orgue de Dietrich Buxtehude (is~,.v 1876, 2 vol.), édition contenant d'importantes notices historiques ; une édition complète des œuvres de Heinrich Schûtz (16 vol. ; éditjon qu'il termina peu avant sa mort) ; une courte biographie de Bach dans les « Vortrâge » de Waldersee (1880) ; enfin, un volume de mélanges : Musik, gesammelte Aufsàtze(\S(dfk). S. avait été l'un des rédacteurs de l'« Allgemeine musikalische Zeilung » et des « Monatshefte fur Musikgeschichte » ; il publia, à partir de 1884, avec Chrysander et G. Adler une « Vierteljahresschrift fur Musikwissenschatï » qui renferme des études spéciales d'une grande \ aïeur. Une entreprise colossale de S. fui sa publication des : Denkmâler deutscher Tonkunst (vol. 1, 1892 : Tabulatura nova, de Scheidt, de l'année 1624 ; publication continuée par les soins d'autres savants).
Spitzflôte (ail.), v. tibia, guspida.
Spitzharfe (ail.), v. arpa et harpe.
Spohr, Ludwig, un des virtuoses modernes du violon les plus remarquables, en même temps que compositeur éminent et chef d'orchestre de talent, né à Brunswick le 5 avr. 1784, m. à Cassel le 22 oct. 1859; était le fils d'un médecin, qui se fixa à Seesen, en 1786. Le talent musical s'éveilla chez lui de bonne heure, grâce à l'exemple de sa mère qui chantait et jouait du piano, et de son père qui jouait de la flûte. Le recteur Riemenschneider lui donna les premières leçons de violon, vers l'âge de cinq ou six ans, et bientôt il put faire sa partie dans les petits concerts de famille. Sur les conseils d'un maître de français de Seesen, Dufour, qui jouait lui-même fort bien du violon et du violoncelle et qui avait reconnu le talent du jeune garçon, S. fut envoyé à Brunswick pour y étudier la musique ; il y eut pour maître de théorie l'organiste Hartung, un pédant de la pire espèce, et, pour maître de violon, l'excellent violoniste et concertmeister Maùcourt. Ses progrès furent tels que le duc, en 1799, l'engagea comme musicien dans sa chapelle et lui offrit de se charger des frais de ses études ultérieures. En 1802, S. devint l'élève de Franz Eck qui. en route pour la Russie, s'était arrêté à Brunswick; il voyagea avec celui-ci pendant une année et demie, mettant à profit toutes les occasions qu'il rencontrait de se perfectionner. Il entreprit sa première tournée artistique en 1804, et fit sensation à Leipzig (10 et 17 déc), aussi bien comme virtuose que comme compositeur. Dès son début à Gotha, il fut engagé comme concertmeister, en remplacement de Ernst, qui venait de mourir (1805); cependant il ne resta pas longtemps dans cette ville. Après avoir épousé, en 1806, la harpiste Dorette Scheidler, il entreprit en 1807 et 1809 de nouvelles tournées de concerts, arriva en 1812 à Vienne, où il rivalisa avec Rode, et fut engagé par le comte Palffy, comme chef d'orchestre du théâtre « an der Wien ». Des difficultés surgirent avec le comte et l'engagèrent à quitter de nouveau Vienne, en 1816; il se fit alors entendre en Italie, en même temps que Paganini (tous deux jouèrent ensemble en 1817, à Milan, un morceau concertant de S.), puis accepta la place de chef d'orchestre du Théâtre municipal de Francfort (1817). En 1820, sa renommée s'étendit jusqu'en Angleterre; il donna des concerts à Londres, et y fut, ainsi que sa femme, très bien accueilli à la Cour. Ses succès avaient été peu auparavant, à Paris, beaucoup moins décisifs; la critique y apprécia moins son genre et son jeu, et le public ne comprit pas, alors, les particularités de ce violoniste-compositeur voguant en plein romantisme. En 1821, S. s'installa à Dresde, pour que ses filles y puissent prendre des leçons de chant de Miksch ; mais, l'année suivante déjà, il fut appelé aux fonctions de maître de chapelle de la Cour de Cassel. Cette nomination mit lin définitivement à la vie mouvementée du musicien. A l'occasion du vingt-cinquième anniversaire de ses fonc-
SPITZFLŒTE — SPOHR
tions, S. fut nommé directeur général de musi que et fut, en outre, admis à la Cour. Les dernières années de sa vie furent malheureusement troublées par des différends avec sor seigneur, qui le mit à la retraite plus tôt qu'i ne l'eût désiré (1857) et diminua son traitemen qu'il lui avait cependant garanti jusqu'à sî mort. Peu après, S. eut encore le malheur d( se casser le bras gauche, dans l'escalier du cer cle de lecture ; il s'en remit, malgré son âge mais une faiblesse persistante le força à re noncer au violon. Après la mort de sa première femme (1834), il avait épousé, en 1836, Marianne Pfeiffer, une excellente pianiste qui lui survécu de beaucoup (m. à Cassel le 4 janv. 1892). S mourut de faiblesse, sans avoir à supporte] aucune maladie.
Les compositions de Spohr ne sont pat exemptes d'une certaine langueur qui trouve sa principale explication dans l'emploi abusi du mouvement chromatique ; les œuvres dana lesquelles cette impression est la moins mai* quée, ou qui parfois même y gagnent quelque attrait de plus, sont les compositions de violon dans lesquelles figurent, en outre, les petits trilles caractéristiques, dits « trilles de Spohr » Il est vrai que ce sont là des détails seulement mais, quelque haute que soit la conception de l'œuvre, ces particularités techniques ne peu vent être considérées comme quantité négli geable. S. doit être rangé parmi les romanti ques ; par sa sentimentalité débordante, il appartient bien à l'école danslaquelle le sentimen l'emporte toujours sur la raison. Cependant sei œuvres se rapprochent plus encore de celle de Schubert et de Mendelssohn que de celle de Weber, Marschner ou Schumann. S. a écri plus de cent cinquante œuvres musicales, parmi lesquelles dix opéras : Faust (donné poui la première fois le 1er sept. 1816, à Prague), Jes sonda{ Cassel, 1823), Zemire und Azor (Franc fort, 1819), dont le succès fut grand, puis Bit Prilfung (1806, non exécuté), Alruna (écrit ei 1808, l'ouverture seule en est conservée), Bev Zvoeihampf mit der Geliebten (Hambourg, nov 1811), Ber Berggeist (Cassel, 1825), Pietro vov\ Albano (1827), Ber Alchimist (1830) BieKreuz fahrer (Cassel, 1845; écrit de sept. 1843 à ma 1844) ; puis des oratorios : Bas befreile Beutsch land (pour la scène), Die letzten Binge, Bei Heilands letzte Stunden, Bas jiingste Gerich (texte de Aug. Apel) et Ber Fait Babylons ; neu symphonies : I. en mi bémol maj., op. 20 ,• II. er ré min., op. 49 ; III. en ut min., op. 78 ; IV. er fa maj., op. 86 (Bie Weihe der Tone); V. er ut min., op. 102; VI. en sol maj., op. 116; VII en ut maj., op. 121 (Irdisches und Golllichei im Menschenleben ; pour deux orchestres VIII, en sol min., op. 137, et IX. en si min., op 143 (Bie Jahreszeiten) ; trois ouvertures cN concert ; une ouverture pour un drame (Mac beth) ; des Messes ; des hymnes ; des psaumes des cantates ; des chœurs pour voix d'hommes et des lieder. Les concertos de violon de S. son encore actuellement très appréciés des violonistes; il en écrivit quinze, parmi lesquels on