TEMPLETON — TEMPUS
(sol dièse comme tierce de la tierce d'ut) dont le quotient de vibrations est ^,c.-à-d. qu'alors sol dièse est de J|| (=4 : |) plus grave que la
bémol. Le tableau dressé au mot rapports (v. cemot) donne un aperçu de l'incroyable variété des valeurs acoustiques ; c'est de l'impossibilité de faire usage de ces valeurs d'une façon absolument pure, et, d'autre part, des limites de perception des différences d'intonation (limite que nous pouvons sans doute fixer au V6 ou au */8 du comma syntonique) que naquit l'idée d'une identification des valeurs très
RAPPROCHÉES LES UNES DES AUTRES, d'Un TEMPÉ- RAMENT. Depuis la fin du xvne s. environ, la pratique musicale se restreint à douze valeurs dans l'espace de l'octave. Les premières sortes de t. étaient « inégales », autrement dit on les établissait en choisissant quelques valeurs acoustiques pures qui devaient, en même temps, représenter les autres; A. Schlick (1511), P. Aaron (1523), L. Fogliani (1529), J. Zarlino (1558), voire même Kepler (xvir9 s.), Euler (1729) et Kirnberger, entre autres, avaient donné la préférence aux sons naturels de la gamme d'ut majeur, puis ils avaient intercalés cinq sons intermédiaires correspondant aux cinq touches noires des pianos (cf. Riemann, Katechismus der Musikwissenschaft, p. 34-47). Mais on a renoncé tout à fait de nos jours à ces rapports inégaux et abandonné le « t. inégal ». Le « t. égal », ou «t. à rapports constants », de douze degrés fut adopté peu avant 1700 (Neidhardt et Werkmeister) ; il divise l'octave en douze parties égales (demi-tons, d'où « système des douze demi-tons ») et obtient de la sorte des valeurs moyennes qui ne forment aucun intervalle absolument pur, mais les rendent tous utilisables. Les tierces du t. à rapports constants (cf. le tableau de valeurs acoustiques déjà cité) sont bien toutes trop grandes de 2 '3 de comma ; mais la tierce supporte une déviation de la valeur acoustique plus forte que la quinte. C'est le désir d'obtenir des tierces plus pures qui a poussé à des recherches toujours renouvelées et toujours vaines de systèmes composés d'un plus grand nombre de degrés. Seul, un système tonal de cinquantetrois degrés suffit à toutes les exigences (ce qui fut prouvé pour la première fois par Nicholas Mercator, vers 1675 ; cf. Holder) ; mais il va sans dire que c'est un appareil très lourd à manier. On peut bien construire un instrument sur lequel ce t. géant soit appliqué (cf. Helmholtz, Lehre von den Tonempflndungen, suppl. xix ; G. Engel. Das mathematisdte Harmonium [1881] et Shohé ïanaka, Studien im Gebiete der reinen Stimmung [ « Vierteljahrsschrift fur M.-V. », 1890, et tirage à part]) ; mais son application dans la pratique est pour le moins problématique et le maintien de l'accord d'un tel instrument est à peine réalisable.
Templeton, John, ténor anglais en vogue, né à Riccarton, près Kilmarnock ( Ecosse ) , le
30 juin 1802, m. à Londres en juin 1886 ; élèj de Rlewitt, Welsh, de Pinna et Tom CookeJ Londres, débuta en 1828, d'abord dans dt villes de province anglaise, puis en 1831 1 Londres, où il fut engagé à « Drury Lane ». 1[ 1833 et 1835, il y fut le partenaire de la Me bran. A partir de 1840, T. se voua exclusif ment au concert, puis il se retira, en 1852, j New Hampton.
Tempo (ital. temps ; cf. T), mouvemeij fixation, dans chaque cas spécial, de la durl absolue des différentes valeurs de notes. Jul qu'au xvne s., les moyens dont on disposa pour indiquer les changements de t. étaiel très restreints ; par contre, les notes elle mêmes avaient une valeur moyenne assez bii| déterminée, Yinteger valor (v. ce mot), qui transforma beaucoup dans le cours dj siècles, de telle sorte, que dans les transcrij tions d'oeuvres du xive au xvie s., nous devof aujourd'hui réduire toutes les durées de moiti ou des trois quarts (voire même des sept hij tièmes, lorsque l'œuvre est plus ancienl encore), afin de nous en faire une idée à pJ près exacte. C'est vers l'an 1600 qu'apparurej les désignations de t. encore en usage de n-f jours : Allegro, Adagio, Andante auxquellj s'adjoignirent bientôt Presto, Largo et l| formes secondaires Allegretto, Andantù Prestissimo. Mais l'arbitraire ne tarda pasj se mêler à l'usage de ces désignations et, ve| la fin du xvne s., on songea à trouver un moytl de déterminer le t. d'une façon absolue, invj riable ; ce fut alors que le métronome (v. mot) fit son apparition. On aime aussi, de ni jours, faire usage de désignations qui se ra| portent à des morceaux de musique dont mouvement a un caractère déterminé, ainsi T. di marcia (mouvement de marche — a\ dante; l'unité de temps correspondant à 72-1 environ du M. M.), T. di minuetto (mouvemel de menuet, à peu près allegretto, plus rapi< que le précédent), T. di valsa (mouvement <| valse — allegro moderato, plus rapide encol que le précédent), etc. L'indication T. giusl (« dans le mouvement juste ») se rapporte! l'un ou l'autre de ces types connus, ou signifll si le morceau en question n'a pas un caractèl bien déterminé, mouvement normal (moyeil c.-à-d. Andante- Allegretto (76-80 M. M.). (J
AGOGIQUE.
Tempus (lat., temps), durée de la brève, dail l'ancienne musique proportionnelle, l'unité (I temps primitive correspondant à peu près à ni tre noire actuelle. Dans les cas d'altération (v. <| mot) seulement, il se pouvait que la brève vall deux temps {lempora). Lorsque, dèslexiveM on adopta de nouveau, à côté de la mesmj ternaire, la mesure binaire, on établit une dij tinction entre le T. perfectum et le T. irnpe\ fectum; ce dernier fixant la valeur de la brèM aux 2/3 de celle qu'elle avait dans le premie La brève valait ainsi trois semibrèves dans I T. perfectum et deux seulement dans le T. ir\ perfectum: la semibrève (notre ronde) devena ainsi l'unité de temps, en sorte que noi
TEN BRINK — TERSGHAK
evons voir en ceci l'origine de nos détermiations modernes de mesures (cf. mesure et actus). Le signe du T. perfectum était une irconférence Q, celui du T. imperfectum une
emi-circonférence Ç c.-à-d. uotre J^ , la dési-
;nation actuelle de la mesure à 4/4.
Ten Brink, v. Brink, ten.
Tenebrae (lat. ténèbres), office solennel du ^endredi-Saint, pendant lequel les cierges alluaés sur l'autel s'éteignent l'un après l'autre, u son du chant des lamentations (Tenebrae actae sunt, etc.).
Teneramente (con tenerezza), tendrement.
Tenglin, Hans, compositeur allemand des ;ve et xvie s., dont on trouve des lieder alleaands, à quatre voix, dans les anthologies de ^ôrster : Auszug guter alter und neuer teutichen Liedlein (1539) et Kurtzweiliger guter \rischer teutschen Liedlein (1540).
Ten Kate, v. Kate, ten.
Ténor, 1. (haute-contre, taille) Voix d'homme aiguë qui ne diffère cependant pas de la roix grave (basse), comme le soprano de l'alto, ar la prédominance d'un registre aigu spécial ur un registre grave ; la voix, dite de tête, 'est, en effet, que très rarement employée par homme, pour lequel elle est secondaire. Les éri tables sons pleins de la voix d'homme, de a basse la plus profonde au t. le plus aigu ont le résultat de cette même fonction des ordes vocales qui produit les sons dits de oitrine dans les voix de femmes (v. registre). )n distingue particulièrement deux catégories le t., le t. léger (haute-contre, ail. lyrischer Venor) et le fort ténor (taille ; ail. Heldentewr). Ce dernier correspond à peu près, dans es voix d'hommes, au mezzosoprano des voix le femmes, c.-à-d. que son étendue est relatiement restreinte (ut2 — si bèmoW) et qu'il est aractérisé par un médium puissant et par un imbre barytonisant ; le t. léger a un timbre eaucoup plus clair, rappelant celui du soprao et des sons graves moins puissants que eux du fort t., mais par compensation une tendue plus grande à l'aigu (jusqu'à ut*, ut lièse*). — 2. Partie vocale ou instrumentale lestinée à la voix de t. ou à un instrument ocupant la même place dans l'ensemble de échelle tonale. De là aussi vient l'habitude de lésigner comme t. un instrument dont le nedium correspond à l'échelle d'une voix de , ainsi : trombone t. et, autrefois, taille de iole, taille de bombarde, etc. — 3. Le terme nême de ï.(tênor) signifie, à proprement parler, exte, fil conducteur, et fut adapté au xne s., lors le l'apparition du déchant, à la mélodie prinipale empruntée au choral grégorien et auiessus de laquelle on plaçait un discantus ; e nom de t. fut dès lors adopté pour la voix moyenne normale, tandis que celui de discantus tait choisi pour la voix aiguë opposée à la première. Plus tard, on ajouta à ces deux voix, ;n manière d'appui ou de remplissage de harmonie, une troisième voix : le contratenor lui, passant tantôt au-dessus, tantôt au-dessous
du t., se divisa bientôt en basse (basis, fondement) et alto, ce dernier portant encore le nom de contratenor et, dans la suite, celui d'alta vox ou altus (voix haute). Le discantus devint alors supremus ou soprano . (voix la plus aiguë). — 4. Les musicographes du moyen âge emploient encore le terme de t. dans, plusieurs sens différents, tels que ceux de : a) arrêt, point d'orgue, prolongation de la dernière note d'une œuvre vocale; b) désignation de l'échelle, de Yambitus ( étendue ) d'un mode ecclésiastique ; c) note initiale de l'EVOVAE (répercussion). — Enfin, on donne le nom de clef de ténor à la clef d'ut placée sur la quatrième ligne :
fe
équivalent de
Cf. C et CLEF.
Tenorino (ital.), proprement « petit ténor », dénomination adoptée pour les ténors chantant en fausset (« falsettistes espagnols ») et qui, avant l'admission des castrats (v. ce mot), tenaient lieu, à la Chapelle pontificale et ailleurs, de voix d'enfants. Plus tard, on remplaça le nom de tenorini par celui d'alti naturali (cf. alto), par opposition aux sopranistes et altistes dont la voix était conservée artificiellement.
Tenuto (ital.),abr. ten., tenu. T. signifie que les sons doivent être tenus pendant toute leur durée. Forte t. (f. ten.), c.-à-d. forte d'une manière continue et égale, sans diminuer.
Terminaison, v. conclusion et trille.
Ternaire, Mesure t., c.-à-d. mesure à trois temps : 3/u 3/s> 3Uf 3/gj 9/8t 9/i6. Les mesures à •/* et à 6/8 sont des mesures binaires, à moins que le mouvement ne soit si lent que les noires ou les croches soient perçues comme des unités de temps. Cf. mesure. — Temps t., c.-à-d. temps divisé ou normalement divisible en trois ou en un multiple de trois.
Terradellas (Terradeglias), Domenico - Michele-Barnara, compositeur renommé d'opéras, de l'Ecole napolitaine, né à Barcelone au commencement de janv. 1711, m. à Rome en 1751; élève de Durante, au « Conservatorio Sant'Onofrio », débuta, comme compositeur dramatique, en 1739, avec Astarlé, suivi bientôt de Lintrighe délia canlarine (Naples, 1740), Artemisia (Rome, 1740), Issifile (Florence, 1742), Merope (id., 1743), Mitridate et Bellerof'onte (Londres, 1746). Toutes ces œuvres, à l'exception d'Issifile, eurent un succès réel. T. fut nommé, en 1747, maître de chapelle de l'église St-Jacques, à Rome. Sa mort prématurée paraît être due surtout au fiasco de sou opéra Sesostri (Rome, 1751). Une Messe et un oratorio, Giuseppe riconosciuto , sont restés manuscrits.
Terpandre, v. grecque [musique].
Terschak, Adolf, flûtiste, né à Hermannstadt (Transylvanie) en 1832; élève du Conservatoire de Vienne, fit beaucoup de tournées <!<•
TERTIA — TESSARINI
concerts lointaines et publia de nombreuses (150) œuvres pour tlûte.
Tertia (lat., la «troisième ») tierce (v. ce mot). Le jeu d'orgue appelé T. (tierce, ditonus, sesquiquarta [3/4], etc.) est, comme toutes les fournitures, un jeu à bouche ouvert, à perce de montre. Le jeu de tierce correspondant à la montre de 8' est la T. 1 3/s (= 8/s)> 9ui Porte aussi le nom de Décima septima; celui qui correspond au 16' est la T. 3 l/s (= 16/sK dite aussi Décima (v. ce mot). La T. 6 2/5 {= 32/s), la T. 4/5 et la T. 2/5 sont plus rares. Quant à la T. 124/5(= 64/5) de l'orgue du Dôme de Schwerin (construit par Ladegast) elle est, à vrai dire, comme la Quinte 21 1/3 (== ^/g) du Dôme de Brème, un non sens, puisqu'il n'existe pas de jeu de 64' sur lequel on puisse l'appuyer. L'ancienne dénomination allemande : Terz aus 4 Fuss correspond à T. 3 1/5, ler\ aus 2 Fuss à T. 1 3/5.
Tertian zweifach, nom que les facteurs allemands donnent à un jeu d'orgue mixte, composé des sons 5 et 6 de la série harmonique supérieure, autrement dit d'un jeu de tierce et d'un jeu de quinte de la grandeur (en pieds) immédiatement au-dessous de celle du jeu fondamental. La T. z. d'une montre de 16' se compose donc d'une tierce de 3 1/5' et d'une quinte de 2 '2/3' ; celui d'une montre de 8', d'une tierce de 1 3/5' et d'une quinte de 1 1/3.
Terziani, Eugenio, né à Rome en 1825, élève de Mercadante, au Conservatoire deNaples, m. à Rome le 30 juin 1890 ; donna, en 1844, un oratorio : La caduta di Gerico et, peu après, des opéras : Giovanna di Napoli et Alfredo, à Rome, ensuite de quoi il fut nommé maître de chapelle au Théâtre d'Apollon. Après avoir dirigé, de 1867 à 1871, l'orchestre de la Scala, à Milan, il reprit, à Rome, son ancien poste, et devint, en 1877, professeur de composition au «Lycée de musique » de l'Académie Ste-Cécile. Notons encore, parmi les compositions de T. une Messe à Ste-Cécile, le Requiem pour Victor Emmanuel et son dernier opéra : Niccolo de' Lapi (Lassiedo di Firenze, Rome, 1883). T. était également fort apprécié comme maître de chant.
Terzo suono (ital.),le « troisième son», autrement dit son résultant (v. ce mot).
Teschner, Gustav-Wilhelm, maître de chant de grand mérite, né à Magdebourg le 26 déc. 1800, m. à Dresde le 7 mai 1883 ; apprit les premières notions musicales de son père qui était organiste à Kroppenstedt, près Halberstadt, puis fut élève de Seebach et de Reinhardt, à Magdebourg, et étudia ensuite (1824) le chant et la composition auprès de Zelter et de Klein, à Berlin. Il alla, en 1829, en Italie, où il profita de ses rencontres avec Ronconi, Bianchi et Crescentini et entra en relations durables avec l'abbé Santini, le célèbre érudit en matière d'ancienne musique d'église. Ce fut sur les instances de ce dernier que, plus tard, T. se mit, avec succès, à la recherche d'anciennes œuvres musicales oubliées dans les bibliothèques. Revenu en Allemagne, T. fut encore,
pour le chant, élève de Miksch, à Dresde puis, pendant de longues années, il fut, à Ber lin, l'un des maîtres les plus appréciés pour la formation de la voix, d'après la méthode ita lienne. T. reçut, en 1873, le titre de «professeui royal » de Prusse. Comme compositeur, T. h fourni que quelques solfèges ; par contre, il développé une grande activité comme éditem d'ancienne musique vocale religieuse (recuei de chorals de Hasler, chants de Eccard, Alten burg, Burgk, M. Franck, M. Praetorius, Gese Gumpeltzhaimer et d'autres maîtres allemands et italiens du xvie et du xvne s.), de plusieurs volumes de « canzonette » italiennes et d'autres chants populaires italiens (soit à quatre, soit une voix), et, avant tout, d'un grand nombre de recueils de solfèges italiens pour toutes les ca tégories de voix (Minoja, 6 cah.; Crescentini 5 cah.; Zingarelli, 10 cah.; Clari, 8 cah.). Ses propres solfèges ont paru soit dans des re cueils, soit en publications séparées («Exerci ces élémentaires » , « Solfèges progressifs», etc.)
Tesi, Vittoria (T.-Tramontini), célèbre can tatrice, née à la fin du xvne s. à Florence élève de Redi, en cette ville, et de Campeggi à Bologne, débuta à Bologne, mais chanta sur tout à Venise et àNaples. En 1719, elle fut enga gée pour les fêtes nuptiales, à Dresde. Elle reçut, en 1737, un engagement de quatre mois au théâtre « San Carlo » de Naples, avec 12,500 fr. de traitement, puis fut engagée (1738-1748? à Madrid où elle chanta aux côtés de Farinelli. T. passa les dernières années de sa vie à Vienne, dans la maison du prince de Hild burghausen. Elle y chanta encore, en 1749, avec un succès considérable, et y mourut fort âgée, en 1778.
Tessarin, Frangesgo, né à Venise le 3 déc 1820 ; lié d'amitié avec Wagner qui l'estimait fort, et élève de G.-B. Ferrari, a composé des morceaux pour piano, de la musique d'église, une cantate ; Inno saluto (1875) et un opéra Vuitimo Abencerragio (1858).
Tessarini , Carlo, violoniste remarquable peut-être élève de Corelli, né à Rimini en 1690, fut premier violoniste de la cathédrale d'Urbino. Selon Burney, il serait allé à Amsterdam en 1762 et y aurait fait sensation, grâce à lai nouveauté du style de ses compositions. T. a publié : des sonates pour deux violons et basse avec un canon ; deux recueils de sonates pour deux violons; douze Concertini pour violon-solo, deux violons d'accompagnement,violetta,violoncelle et « continuo » ; douze sonates pour violon et basse d'orgue; six divertissements pourdeuxH violons; Larte di nuova modulazione (Con-f certi grossi pour un violon principal, deux violons concertants et deux d'accompagnement,] violetta, violoncelle et « continuo »); Contrasta armonico (id.) ; enfin, une méthode de violon Grammatica di musica....a suonar il violino (l'édition italienne est répandue seulement en| copies, mais les traductions française et anglaise sont imprimées), ouvrage ayant surtout en vue l'étude pratique accompagnée d'un nombre très restreint de préceptes théoriques.